Administration et Processus de décision

Administration et Processus de décision est la traduction française du livre de Herbert Simon (1916-2001), Administrative Behavior: a Study of Decision-Making Processes in Administrative Organization. Ce livre défend l'idée que la " Prise de décision (decision-making) est au cœur de l'administration des organisations et que lee vocabulaire de la théorie de l'administration doit dériver de celui de la logique et de la psychologie inhérents aux choix humains. Dans cette optique, le livre ambitionne de décrire l'administration des de façon à « jeter les bases d'une analyse scientifique (in a way that will provide the basis for scientific analysis »[1].:xiii-xiv[2]:xlv-xlvi[3]:xlvii-xlviii[4]:xi. La première édition du livre est publiée en 1947; la seconde en 1957, la troisième en 1976 et la quatrième en 1997. Comme l'a résumé Paul Lewis, à l'occasion des obsèques de Simon, le livre « rejette l'idée d'un homme économique omniscient capable de décisions qui ammène le plus grand bénéfice possible. Il lui subsitue l'idée d'un homme administratif se satisfaisant de chercher une action satisfaisante (reject[ed] the notion of an omniscient 'economic man' capable of making decisions that bring the greatest benefit possible and substitut[ed] instead the idea of 'administrative man' who satisfices —looks for a course of action that is satisfactory). »[5] Ce livre jette les bases de ce que certains appeleront l'École Carnegie du nom de l'université où ont travaillés à côté d'Herbert Simon les principaux membres de cette école à savoir James March et Richard Cyert.

Le livre est marquée par son interdisciplinarité et même science politique et économie[6]. Simon revient sur certaines idées de son livre tel The Sciences of the Artificial (1969)[6],[7]. L'Académie des sciences suédoises en lui accordant en 1978, le prix Nobel d'économie considère ce livre comme ayant marqué son époque[8],[9] En 1990 un article de la Public Administration Review citait ce livre comme celui du demi-siècle (1940-1990)[10]. Ce livre a été élu le cinquième ouvrage le plus influent en management du 20e siècle par un jury constitué de membres de l'académie de management[11].

Origines du livre

Le livre est tiré de la thèse de Simon soutenue à l'Université de Chicago dans le département science politique alors dirigé par Charles Edward Merriam[12].:53.:55–63

En 1936, Simon commence à travailler comme assistant de recherche à mi-temps puis membre à plein temps de l'équipe de l'International City/County Management Association (ICMA)[12].:69–92[13]:76–77,84–87,96–97. A l'ICMA, il familiarise avec l'administration et publie en 1938 son premier livre en collaboration avec son directeur Clarence Ridley intitulé : Measuring Municipal Activities: a Survey of Suggested Criteria and Reporting Forms for Appraising Administration[12].:64,72[14] . Si dans sa thèse à laquelle il commence à penser dès 1937, il reconnait l'influence de Ridley, néanmoins, il n'a réeelement commencé à l'écrire qu'après avoir quitté l'ICMA.[12]:64–65,69–72,74

Entre 1939 et 1942, Simon travaille à Institute of Governmental Studies de Université de Californie à Berkley de 1939 à 1942[12].:78–85. C'est dans cette université qu'il termine sa thèse qu'il soutient à l'université de Chicago devant un jury comprenant : Leonard D. White, C. Herman Pritchett, Clarence Ridley, and Charner Marquis Perry[12].:84[12].:84–85

Influences

La thèse et le livre d'Herbert Simon ont été influencé par le livre de Chester Barnard de 1938 : The Functions of the Executive (1938). En 1991 dans son autobiographie, Simon écrit qu'il trouve le livre de Barnard supérieur à la lecture sur l'administration de l'époque et totalement compatible avec sa préférence pour étudier la prise de décision sous l'angle du management[12].:73. Le livre que Simon à lu très soigneusement l'a poussé à se focaliser sur la prise de décision[12]..:73–74,86–87. Dans une interview de 1988, Simon déclare ce qui suit[7] :

« Of course I built squarely on Barnard, and have always felt deeply indebted to him; science is a cumulative endeavor...In the book itself there are fourteen references to Barnard...the notions of the contribution-inducement equilibrium, authority, and zone of acceptance were all derived from Barnard...What I would now regard as the principal novelties in Administative [sic] Behavior are the development of the concept of organizational identification...the description of the decision process in terms of the processing of decision premises, and the bounded rationality notions...Most of the rest is highly "Barnardian", and certainly even those "novel" ideas are in no way inconsistent with Barnard's view of organizations.. »

« Naturellement, j'ai connstruit le livre en partant carrément de Barnard, et je me suis toujours senti profondément son débiteur... Dans le livre lui-mêLe besoin d'une théorie de l'administration vient du fait qu'il existe des limites pratiques à la rationalité humaine et que ces limites ne sont pas statiques mais dépendent de l'environnement organisationnel dans laquelle la décision d'un individu prend place. La tâche de l'organisation est de dessiner un environnent tel que l'individu pourra approcher le plus possible la rationalité pratique telle que définie par les buts de l'organisation, dans ses décision.  mme il y a quatorze référence à Barnard... Les notions de'équilibre, d'autorité et de zone d'acceptance dérivent toutes de Baranard...Ce que je vois maintenant comme les plus grandes nouveautés du Comportement administrati ce sont les développements sur l'identification organisationnell... et la description du processus de décision comme découlant de décisions sur les prémices......Presque tout le reste est hautement “Barnardien“, et certainnement même ces nouvelles idées ne sont en rien en opposition avec les vues de Barnard sur l'organisation. »

Mitchell et Scott ont noté des similitudes entre less concepts d'autorité, d'équilibre organisationnel et de prise de décision chez Barnard et Simon[15].:349–352[16]:9 Par exemple ce que Barnard appelle « zone d'indifférence » (l'acceptation sans se poser de question de l'autorité par un subordonné) devient chez Simon  « zone d'acceptance »[15].:350[17]:266. Par ailleurs, selon Mitchell et Scott, Simon et Barnard pense qu'une grande organosation contrôle le comportement des individus et manipule leurs opinions[15].:357–364

Parmi les philosophes qui ont influencés Herbert Simon, il est possible de citer : William James, John Dewey, A. J. Ayer, and Rudolf Carnap[1].:45–46,80,82,88,90,93,96,101,186,195,199[7],[12]:53–54,58–59[13]:99–101[18]. Simon juge que son approche philosophique relève du positivisme logique[1].:45[10]:253. Simon a aussi été influencé par le psychologue comportementaliste Edward Tolman et le sociologue Talcott Parsons[12].:86,114,190–191[13]:101–105

Sommaires des chapitres I-XI et de l'appendice

Dans l'édition anglaise, le texte et la pagination des 253 pages des chapitres I-XI et de l'appendice (Qu'est-ce que la science administrative ? ) sont les mêmes dans les trois premières éditions. Dans la quatrième édition, bien que les texte des chapitres et de l'appendice soient les mêmes, la pagination est différente.

Chapitre I. Prise de décision et organisation administrative

Ce chapitre est basé sur un article du même nom paru en 1944 dans la Public Administration Review[19]. Simon distingue entre les jugements de valeur qui mènent à la sélection des buts finaux et les jugements factuels qui permettent d'atteindre de tels buts[1].:4–5[4]:4 un sujet qu'il explore plus complèment au chapitre III. La relation entre les individus et le groupe daans la prise de décision est étudiée, notamment les influences sur les individus liées à l'autorité, l'organisation, la loyauté, l'efficience, le conseil et l'information ainsi que la formation[1].:11–16[4]:9–13

Chapitre II. Quelques problèmes de théorie administrative

Ce chapitre est basé sur un article 1946 paru dans la Public Administration Review sous le titre Les proverbes de l'administration ( "The Proverbs of Administration")[20], au début de ce chapitre, on trouve cette citation très remarquée[1] ::20–21[4]:29[21]:279

« 

It is a fatal defect of the current principles of administration that, like proverbs, they occur in pairs. For almost every principle one can find an equally plausible and acceptable contradictory principle. Although the two principles of the pair will lead to exactly opposite organizational recommendations, there is nothing in the theory to indicate which is the proper one to apply. To substantiate this criticism, it is necessary to examine briefly some of the leading principles.
  1. Administrative efficiency is increased by a specialization of the task among the group
  2. Administrative efficiency is increased by arranging the members of the group in a determinate hierarchy of authority
  3. Administrative efficiency is increased by limiting the span of control at any point in the hierarchy to a small number
  4. Administrative efficiency is increased by grouping the workers. »

« Les principes usels de l'administration présentent des défauts fatals qui comme les proverbes arrivent par paire. Pour presque chacun des principes il est possible de trouver un principe conjtradictoire acceptable. Bien que les principes de la paire soient strictement opposés, rienn en théorie n'indique lequel est à appliquer. Pour donner du corps à cette critique, il est nécessaire d'examiner brièvement quelques uns des principaux principes

  1. L'efficience administrative est accrue par la spécilisation des tâches dans le groupe
  2. L'efficience administrative augmente en placant les membres du groupe dans une hiérarchie d'autorité déterminée
  3. L'efficience administrative augmente en limitant la participation du contrôle chaque niveau hiérachique au petit nombre
  4. L'efficience administrative augment quand on regroupe les travailleurs. »

Ces principes viennent d'un livre de 1937 Papers on the Science of Administration édité par Luther Gulick et Lyndall Urwick[13].:97[22] Après avoir souligné la faiblesse de ces quatre principes, notamment leur ambigüité et de ne pas être fondé sur des preuves empiriques, Simon pose que « l'efficience globale doit être le principe directeur (“over-all efficiency must be the guiding criterion") » des organisations administratives et que des méthodes scientifiques doivent être appliquées pour déterminer comment améliorer cette efficacité[1].:36,42–44[4]:43,48–49

Chapitre III. Faits et valeurs dans la prise de décision

Le chapitre III « Clarifie les aspects fondamentaux de la logique du choix." »[23]:504 La première section du chapitre fournit des détails clarifiant le chapitre I sur l'opposition entre faits et valeur. La seconde section sur politique et administration ("Policy and Administration" traite de la façon dont les branches législatives et exécutif d'un pays traitent des faits et des valeurs[1].:52–59[4]:61–67

Chapitre IV. Rationalité et comportement administratif

Après avoir vu comment les idées de moyens et de fins sont liées à la prise de décision[23] ,:504 Simon distingue entre décisions objectives, subjectives, conscientes, délibérées, organisationnelles et personnellement rationnelles[1].:76–77[4]:85

Chapitre V. La psychologie des décisions administratives

Dans la première partie de ce chapitre intitulé La mmilite de la rationalité ("The Limits of Rationality"), Simon écrit[1] ::81[4]:93–94

« 

Actual behavior falls short, in at least three ways, of objective rationality…:
(1) Rationality requires a complete knowledge and anticipation of the consequences that will follow on each choice. In fact, knowledge of consequences is always fragmentary.
(2) Since these consequences lie in the future, imagination must supply the lack of experienced feeling in attaching value to them. But values can be only imperfectly anticipated.
(3) Rationality requires a choice among all possible alternative behaviors. In actual behavior, only a very few of all these possible alternatives ever come to mind. »

« Le comportement ne suit pas la rationalité objective d'au moins trois façons :

(1) La rationalité requiert une connaissance complète des conséquences du choix. En fait la connaissance des conséquences est toujours fragmentaire
(2)Puisque que les conséquences sont futures, l'imagination peut suppléer au manque de sentiments enracinés dans l'expérience en leur donnant de la valeur. Mais les valeurs peuvent être imparfaitement anticipées.
(3)La rationalité requiert un choix parmi tous les comportements alternatifs possible. En fait pratiquement seulles très peu de ces alternatives nous viennent à l'esprit »


The remainder of the chapter concerns "Purposive Behavior in the Individual" and "The Integration of Behavior".

Chapitre VI. L'équilibre d'une organisation

Comme résumé par Simon dans la quatrième édition dans un paragraphe intitulé Commentaire sur le Chapitre VI, l'idée centrale de ce chapitre est que « Le succés et la survie des organisations dépend de leur capacité à fournir des incitations suffisantes à leur membre de manière à s'assurer des contributions nécessairers à la réalisation des tâches de l'orghanisation (the survival and success of organizations depend on their providing sufficient incentives to their members to secure the contributions that are needed to carry out the organizations' tasks) »[4].:164

Chapitre VII. Le rôle de l'autorité

Les chapitres VII-X traitent des quatre façons dont l'organization peut influencer les décisions individuelles. Dans le chapitre  VII, Simon traite la nature de l'autorité et comment l'utiliser dans les organisations pour renforcer la responsabilité, obtenir des décisions marquées par l'expertise et pour coordonner les activités. Il décrit aussi quatre méthode visant à éviter les conflits d'autorité quand un employé a plusieurs supérieurs.

Chapitre VIII. Communication

Simon définit la communication comme « un processus où les prémisses de la décision sont transmises d'un membre à l'autre d'une organisation (Any prcess whereby decisional premises are transmitted from one member of an organization to another) »[1].:154[4]:208 La communication peut être formelle ou informelle et peut avoir besoin d' être archivée pour fournir une “mémoire“ à l'organisation. Dans le commentaire du chapitre  VIII de la quatrième édition, Simon évoque les communications par voie d'internet qui n'existaient pas en 1947[4].:223–249

Chapitre IX. Le critère d'efficience

Ce chapitre développe un concept qui a déjà été mentionné brièvement dans les chapitres précédents[1].:14,122[4]:12,149–150 Dans une organisation sans but lucratif « Le critère d'efficience pose qu'un individu sélecttionnera une alternative qui maximise les revenus et minimize les coûts de façon à permettre le plus grand retour d'argent àà l'organisation ( an individual will select an alternative that will maximize income and minimize cost so as to "yield the greatest net (money) return to the organization) »[1].:172–173[4]:250–251 Plus généralement le critère suppose « le choix de l'alternative qui génére le meilleur résultat pour un niveau de ressources donné (that choice of alternatives which produces the largest result for the given application of resources) »[1].:179[4]:256 Dans le reste de ce chapitre, Simon répond aux détrateurs du critère d'efficience et souligne les méthodes peremmetant d'être plus efficient (i.e. par “fonctionalisation “ et par un processus de budgetement public).

Chapter X.Loyauté et identification à l'organisation

Suivant Harold Lasswell, Simon affirme qu' "« une personne s'identifie avec un groupe quand en prenant une décision, il évalue les diverses alternatives de choix en fonction de leurs conséquences sur son groupe. (A person identifies himself with a group when, in making a decision, he evaluates the several alternatives of choice in terms of their consequences for the specified group.) »[1]:205[4]:284 Une telle identification à l'organisation peut être associées à des décisions non optimales en termes d'efficicience de l'organisation ou de son adéquation aux buts qu'elle doit atteindre[1].:212[4]:290

Chapitre XI. L'anatomie d'une organisation

Simon décrit le processus de prise de décision organisationnelle et écrit[1] ::240–241[4]:322[18]:263

« The need for an administrative theory resides in the fact that there are practical limits to human rationality, and that these limits are not static, but depend upon the organizational environment in which the individual's decision takes place. The task of administration is so to design this environment that the individual will approach as close as practicable to rationality (judged in terms of the organization's goals) in his decisions. »

« Le besoin d'une théorie de l'administration vient du fait qu'il existe des limites pratiques à la rationalité humaine et que ces limites ne sont pas statiques mais dépendent de l'environnement organisationnel dans laquelle la décision d'un individu prend place. La tâche de l'organisation est de dessiner un environnent tel que l'individu pourra approcher le plus possible la rationalité pratique telle que définie par les buts de l'organisation, dans ses décision.   »

Appendice: Qu'est-ce la science administrative ?

Dans la partie finale du livre commune à toutes les éditions, Simon discute les aspects "théoriques" and "practiques“ (i.e., ceux permettant de mieux atteindre les objectifs) de la science de l'administration.

Références

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  2. Herbert A. Simon, Administrative Behavior: a Study of Decision-Making Processes in Administrative Organization, New York, Macmillan, (OCLC 964597)
  3. Herbert A. Simon, Administrative Behavior: a Study of Decision-Making Processes in Administrative Organization, New York, Free Press, (ISBN 978-0029289716, lire en ligne)
  4. Herbert A. Simon, Administrative Behavior: a Study of Decision-Making Processes in Administrative Organizations, New York, Free Press, (ISBN 978-0684835822)
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  9. Royal Swedish Academy of Sciences, « The Prize in Economics 1978 – Press Release », (consulté le 2 mai 2012)
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  12. Herbert A. Simon, Models of My Life, [New York], Basic Books, (ISBN 978-0465046409)
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  23. Michael D. Cohen, « Administrative Behavior: Laying the Foundations for Cyert and March », Organization Science, vol. 18, no 3, , p. 503–506 (DOI 10.1287/orsc.1070.0275)
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