Alexandre Dumas

Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le au hameau de Puys, ancienne commune de Neuville-lès-Dieppe, aujourd'hui intégrée à Dieppe (Seine-Maritime).

Pour les articles homonymes, voir Alexandre Dumas (homonymie) et Dumas.
Alexandre Dumas
Portrait d’Alexandre Dumas en 1855 par Nadar.
Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
Environ Dieppe
Sépulture
Panthéon (depuis le ), cimetière communal de Villers-Cotterêts (d) (jusqu'en )
Période d'activité
À partir de
Nationalité
Activités
Rédacteur à
Père
Mère
Marie-Louise Elisabeth Dumas (d)
Enfants
Alexandre Dumas fils
Henry Bauër
Marie Alexandrine Dumas (d)
Autres informations
Propriétaire de
Mouvement
Distinction
Œuvres principales
signature

Il est le fils de Marie-Louise Labouret (1769-1838) et Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie (1762-1806) (né à Saint-Domingue, actuelle Haïti) dit le général Dumas, et le père des écrivains Henry Bauër et Alexandre Dumas (1824-1895) dit « Dumas fils », auteur de La Dame aux camélias.

Proche des romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord un vaudeville à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers le roman historique tel que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1845) et La Dame de Monsoreau (1846).

La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d'avoir eu recours à des nègres littéraires, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une coopération avec ce dernier : Dumas s'occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques. On ne peut donc lui nier la paternité de son œuvre, même s'il n'aurait peut-être pas pu réaliser tous ses chefs-d'œuvre des années 1844-1850 sans la présence à ses côtés d'un collaborateur à tout faire efficace et discret[1].

Biographie

Enfance

Maison natale d'Alexandre Dumas à Villers-Cotterêts.
Le général Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, père d'Alexandre Dumas.

Alexandre Dumas naît le 5 thermidor an X () à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union du mulâtre Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie né à Saint-Domingue (actuelle Haïti), général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, avec Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d'or à Villers-Cotterêts[2], commune où la maison natale est visible au 46 de l'ancienne rue Lormet, rebaptisée rue Alexandre-Dumas.

« Je suis lié à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l'Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Charles-Albert Demoustier, à deux lieues de la Ferté-Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit La Fontaine[3]. »

L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune[4].

Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs :

« Du plus loin qu’il me souvienne, c’est-à-dire de l’âge de trois ans, nous habitions, mon père, ma mère et moi, un petit château nommé les Fossés, situé sur les limites des départements de l’Aisne et de l’Oise, entre Haramont et Longpré. On appelait ce petit château les Fossés, sans doute parce qu’il était entouré d’immenses fossés remplis d’eau[5]. »

On retrouve ces tout premiers souvenirs dans son œuvre :

« Sur les limites du département de l’Aisne, à l’ouest de la petite ville de Villers-Cotterêts, engagées dans la lisière de cette magnifique forêt qui couvre vingt lieues carrées de terrain, ombragées par les plus beaux hêtres et les plus robustes chênes de toute la France, peut-être, s’élève le petit village d’Haramont, véritable nid perdu dans la mousse et le feuillage, et dont la rue principale conduit par une douce déclivité au château des Fossés, où se sont passées deux des premières années de mon enfance[6]. »

Le général Dumas meurt le , quatre ans après la naissance de son fils. Alexandre Dumas a pour aïeuls[7] un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas[8]. Sa mère, Marie-Louise Labouret, revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts[9]. Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.

Jeunesse

Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts. Il y reçoit les bases de l'instruction primaire[10]. Il y reste élève jusqu'en 1813.

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j'entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau[11]. » Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant et fera son portrait de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

Alexandre fait la connaissance d'Adolphe de Leuven qui l'initie à la poésie moderne. Ils ont également l'occasion d'écrire ensemble des vaudevilles, dont les premiers sont tous refusés.

Le départ pour Paris

Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté[12] et aux humiliations que sa mère, Marie-Louise Labouret, et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.

Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française. C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma. L'année suivante, grâce à la protection[13] du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.

Un an après, le , c'est la naissance de son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay[14], couturière et sa voisine de palier place des Italiens[15]. L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse[16] le , quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le ) qu'il a eue de Belle Kreilssamer. Alexandre Dumas épouse en l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence. Il a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels, Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille d'Émélie Cordier) et Henry Bauër (fils d'Anne Bauër).

Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes. Ainsi lors d'une discussion animée à propos de la récente théorie de l'évolution de Charles Darwin (qu'il défendait), un contradicteur lui dit :

« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?
Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit[17],[18]. »

On rapporte également que Mademoiselle Mars s'écria après avoir reçu chez elle l'écrivain : « Il pue le nègre, ouvrez les fenêtres[19]… » Ultérieurement, dans les années 1850, les cheveux crépus ébouriffés de Dumas dans la photographie de Nadar seront détournés par nombre de caricaturistes comme image matrice de leurs portraits-charges[20].

La consécration

Alexandre Dumas vers 1832.

Cette même année 1824, Dumas se remet au vaudeville avec de Leuven et La Chasse et l'Amour connaît un grand succès. C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. Bien que qualifiée de « scandale en prose » (en référence à Hernani, la pièce de Victor Hugo qualifiée de « scandale en vers » à sa création), la pièce présentée à la Comédie-Française connaît un énorme succès. Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse. En 1840, il est candidat à l'Académie française[21].

Plaque au no 25 rue de l'Université (7e arrondissement de Paris), où il vit de 1829 à 1831 et écrit Antony.

Après 1830, se développe en France la presse à grand tirage touchant la moyenne et petite bourgeoisie. Émile de Girardin invente le roman-feuilleton, vite imité par ses concurrents. Eugène Sue connait un immense succès avec Les Mystères de Paris parues de 1842 à 1843 dans Le Journal des débats. Dumas comprend qu'il y a de l'argent à gagner et une place à prendre. Le , son coup d'essai, Les Trois Mousquetaires, est un coup de maître et fait grimper les ventes du journal Le Siècle.

Première parution des Trois Mousquetaires dans Le Siècle du 14 mars 1844. Le feuilleton occupe le bas des pages 1,2 et 3, ce qui permet de ne pas débiter le roman en tranches trop maigres.

En l'espace de sept ans (1844-1850), il produit avec la collaboration d'Auguste Maquet toutes les grandes œuvres qui assureront sa renommée. Publiées dans quatre journaux, La Presse, Le Siècle, Le Constitutionnel et le Journal des débats, ce sont, dans l'ordre de parution : Les Trois Mousquetaires (1844), Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1844-1845), Vingt ans après (1845), Le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), La Dame de Monsoreau (1845-1846), Joseph Balsamo (1846-1848), Les Quarante-cinq (1847), Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), Le Collier de la reine (1848-1850). Son rythme de travail est effréné. « Bon jour, mauvais jour, j'écris quelque chose comme 24000 lettres dans les vingt-quatre heures[22] » (Dumas table sur 50 lettres par ligne et il est payé à la ligne). Il écrit au fur et à mesure des parutions, souvent plusieurs romans en même temps, entrecroisant sans s'y perdre plusieurs intrigues distinctes, changeant de siècle d'un roman à l'autre. Dumas dispose alors de très gros revenus, mais il dépense encore plus, prodigue avec ses maîtresses et ses amis, et vit à crédit, empruntant toujours, engageant ses droits d'auteur à venir, à la merci du moindre à-coup. Il fait bâtir le château de Monte-Cristo à Port-Marly , une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique. En 1846, il fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850. C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République[23].

Après la Révolution de 1848

La révolution de 1848 va le ruiner. D'une part la révolution le prive de ses rentrées habituelles (arrêt du théâtre et des feuilletons pendant plusieurs mois), d'autre part il s'arrête de travailler pour se mettre en campagne. Il est candidat malheureux aux élections législatives qui suivent. Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.

Son théâtre fait faillite. Ses créanciers se bousculent pour récupérer leurs fonds. Il est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant[24]. Le , menacé de banqueroute, il s'exile à Bruxelles avec Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III.

À l'été 1858, il entreprend un long périple en Russie puis au Caucase, avec comme compagnon de voyage le peintre Jean-Pierre Moynet. Il publie ses impressions de voyage dans deux recueils[25],[26], où il relate ses aventures pittoresques dans l'empire Russe puis lors de sa traversée du Caucase, depuis Bakou jusqu'à la mer Noire. Il séjourne notamment à Tbilissi, actuelle capitale de la Géorgie, croisant les traces du grand poète russe Mikhaïl Lermontov.

En 1860, il vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi. Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 1861[27]. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples puis il est nommé Directeur des fouilles et des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L'Indipendente[28] auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.

Dumas ne ralentit pas pour autant sa production littéraire. Fin gourmet, il est même l'auteur en 1870 d'un Grand dictionnaire de cuisine, publié après sa mort en 1873[29]. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d'habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu'il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons[30]. »

En , après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire de Neuville-lès-Dieppe. Il y meurt le .

Le transfert au Panthéon

Tombe d'Alexandre Dumas au Panthéon de Paris

Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le , à l'occasion du bicentenaire de sa naissance[31].

Galerie d'images

Distinctions

Œuvres

Liste des œuvres selon la bibliographie de Hugo Paul Thieme (1907)

Théâtre et livrets d'opéra

  • Ivanhoë, 1822
    Pièce publiée en 1974.
  • La Chasse et l'Amour, 1825[34]
  • La Noce et l'Enterrement, 1826[35]
  • Fiesque de Lavagna, 1828
    Pièce publiée en 1976.
  • Henri III et sa cour, 1829
  • Christine, ou Stockholm, Fontainebleau et Rome, 1830
  • Napoléon Bonaparte ou Trente ans de l’Histoire de France, 1831
  • Antony, 1831
  • Charles VII chez ses grands vassaux, 1831
  • Richard Darlington, 1831
  • Térésa, 1832[36]
  • La Tour de Nesle, 1832[37]
  • Le Mari de la veuve, 1832
  • Le fils de l'émigré, 1832
    Pièce publiée en 1995.
  • Angèle, 1833[36]
  • Catherine Howard, 1834
  • La Vénitienne, 1834[38]
  • Cromwell et Charles 1er, 1835
  • Kean, ou désordre et génie, 1836
  • Don Juan De Marana, 1836
  • Piquillo (opéra-comique), 1837[39]
  • Caligula (tragédie), 1837[40]
  • Paul Jones, 1838
  • Le bourgeois de Gand ou Le secrétaire du duc d'Albe, 1838
  • Bathilde, 1839
  • L'Alchimiste, 1839[40]
  • Léo Burckart, 1839[40]
  • Mademoiselle de Belle-Isle, 1839
  • Jarvis l'honnête homme ou Le Marchand de Londres, 1840[41]
  • Un mariage sous Louis XV (comédie), 1841[42]
  • Jeannic le Breton, ou Le gérant responsable, 1841[38]
  • Lorenzino, 1842
  • Le Séducteur et le Mari[41], 1842
  • Halifax, 1842[43]
  • Le Mariage au tambour, 1842[44]
  • Les Demoiselles de Saint-Cyr, 1843[45]
  • Louise Bernard, 1843[45]
  • Le Laird de Dumbiky, 1844[45]
  • L'École des princes, 1844
  • Le Garde-forestier, 1845[44]
  • Un conte de fées, 1845[44]
  • Échec et mat, 1846
  • Intrigue et Amour, 1847
  • Catilina (tragédie), 1848[46]
  • Hamlet, prince de Danemark, 1848[47]
  • Le Cachemire vert, 1849
  • Le Comte Herman, 1849
  • Le Connétable de Bourbon ou L'Italie au XVIème siècle, 1849
  • Trois entractes pour l'amour médecin, 1850
  • Le vingt-quatre février ou L'auberge de Schawasbach, 1850
  • Les Chevaliers du Lansquenet, 1850
  • Le Vampire, 1851[46]
  • La Barrière de Clichy, 1851
  • Le Marbrier, 1854[48]
  • La Conscience, 1854[49]
  • La Jeunesse de Louis XIV, 1854
  • Romulus, 1854
  • L'Orestie (tragédie), 1856
  • La Tour Saint-Jacques, 1856[50]
  • Le Fils de la nuit ou le Pirate, 1856[51]
  • Le Roman d'Elvire (opéra-comique)[52], 1856
  • L'Invitation à la valse, 1857[47]
  • L'Honneur est satisfait, 1858
  • L'Envers d'une conspiration, 1860[53]
  • Les Voleurs d'or, 1864
    Pièce retrouvée en 2002.
Adaptations de ses romans

Voir la section « #Adaptations de l'œuvre ».

Principaux romans

Autres romans

  • La Vendée et Madame, 1833[56]
  • Chroniques de France :
    • Isabel de Bavière, 1835
    • La Comtesse de Salisbury ; Édouard III, 1836 en feuilleton, puis 1839 et 1848 en volume.
  • Pascal Bruno , 1837
  • Pauline, 1838[57]
  • Le Capitaine Paul, 1838
  • Le Capitaine Pamphile, 1839
  • Acté, 1839
  • Monseigneur Gaston Phœbus, 1839[58].
  • Jacques Ortis, 1839
  • Aventures de John Davys, 1840
  • Othon l’archer, 1840
  • Le Maître d’armes, 1840–1841[59]
  • Aventures de Lydéric, grand-forestier de Flandre, 1841
  • Georges, 1843
  • Ascanio ou l'Orfèvre du roi, 1843[47],[60]
  • Amaury, 1843[47]
  • Les Frères corses, 1844
  • Sylvandire, 1844[46]
  • Fernande, 1844[61]
  • Albine, 1843 à Bruxelles, puis Le Château d’Eppstein, 1844 en France (traduction)
  • Cécile ou la Robe de noces, 1844
  • Gabriel Lambert, 1844
  • La Guerre des femmes, 1845
    1. Nanon de Lartigues
    2. Madame de Condé
    3. La Vicomtesse de Cambes
    4. L'Abbaye de Peyssac[62]
  • Le Bâtard de Mauléon, 1846[46]
  • Les Deux Diane, 1846[47]
  • La Dame pâle, 1849
  • La Tulipe noire, 1850
  • La Colombe, 1850[63]
  • Le Trou de l’enfer, 1850
  • Dieu dispose, 1851
  • Olympe de Clèves, 1851[46]
  • Conscience l'innocent, 1852
  • Un Gil Blas en Californie ou Californie : un an sur les bords du San Joaquin et du Sacramento, 1852[64]
  • La Maison de Savoie, 1852-1856
    Voir ci dessous.
  • Le Pasteur d’Ashbourne, 1853
  • Isaac Laquedem (inachevé), 1853
  • Ingénue, 1853[65]
  • La Jeunesse de Pierrot, 1854
  • Catherine Blum, 1854
    Adapté au théâtre sous le titre Les Forestiers.
  • Vie et Aventures de la princesse de Monaco, 1854
  • Le Capitaine Richard, 1854[47]
  • El Salteador, 1854
    Adapté au théâtre sous le titre Le Gentilhomme de la montagne.
  • Le Page du duc de Savoie, 1854-1855
  • Pélerinage de Hadji-abd-el-Hamid-Bey, 1854-1855 en journal et 1855-1856 en volume
  • L'Arabie heureuse, souvenirs de voyages en Afrique et en Asie par Hajji 'Abd al-Hamid Bey, 1855 ou 1860 ?
  • Marie Giovanni, journal d’une parisienne en voyage, 1855
  • Un cadet de famille ou Mémoires d'un jeune cadet (traduction)[66], 1856
  • Un courtisan, 1856[67]
  • Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand ou Les confessions de la marquise, 1856-1857[68]
  • Le Meneur de loups, 1857[69]
  • Le Chasseur de sauvagine, 1858
  • Ainsi soit-il !, 1858-1862
    Adapté au théâtre sous le titre Madame de Chamblay.
  • Les Louves de Machecoul, 1858[69]
  • Black, 1858[69]
  • L'Horoscope, 1858
  • La Frégate l'Espérance, 1859, puis 1863 sous le titre La Princesse Flora
  • Jane, 1859[70]
  • Le Médecin de Java, 1859 en Belgique[71], puis 1871 sous le titre L'Île de feu
  • Mémoires d'un policeman (traduction)[72], 1859
  • Les Baleiniers: Voyage Aux Terres Antipodiques. Journal Du Docteur Félix Maynard, 1859
  • Ammalat-Beg, 1859, réédité en 1862 sous le titre Sultanetta
  • Histoire d’un cabanon et d’un chalet, 1859 en Belgique, puis Monsieur Coumbes : Roman marseillais (1860) et Le Fils du forçat (1900) [69]
  • Moullah-Nour, 1859 en Belgique, puis réédité en 1862 sous le titre La Boule de neige en France
  • Jacquot sans oreilles, 1859 en Belgique, puis 1873 en France
  • La Maison de glace, 1860
  • Une aventure d’amour, 1860
  • Le Père La Ruine, 1860[69]
  • La Vie au désert. Cinq ans de chasse dans l'intérieur de l'Afrique méridionale par Gordon Cumming, 1860
  • Les Drames galants - La marquise d'Escoman, 1860[69]
  • Mémoires d'Horace, 1860
    Publié en volume en 2006.
  • L'Assassinat de la rue Saint-Roch, 1860-1861 (inspiré par Poe[73])
    Feuilleton paru en italien[74]. Traduit en français en 2013[75].
  • Une nuit à Florence sous Alexandre de Médicis, 1861
    Adapté de sa pièce Lorenzino (1842).
  • René d'Argonne, le volontaire de 92 ou René Besson, mémoires d'un volontaire de 92 (inachevé), 1862[76]
  • La Dame de volupté, 1863
  • Les Deux Reines, 1864
  • Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio e i loro complici, 1864[77]
  • Parisiens et provinciaux, 1864
    Publié en volume en 1867-1868.
  • Un pays inconnu, 1865
  • Souvenirs d'une favorite ou Confessions d'une favorite : Les Amours de Lady Hamilton, 1865[78]
  • Le Comte de Moret, 1865-1866
    Publié en volume à New York en 1866 et en France en 1946 sous le titre Le Sphinx rouge[79].
  • Madame Lafarge, 1866
    Publié en volume en 2005.
  • Un cas de conscience, 1866
    Publié en volume en 2016.
  • La Terreur prussienne (roman), 1868

La Maison de Savoie

  • La Maison de Savoie, depuis 1555 jusqu'à 1850
    Publié en Italie[80]. Composé de 4 tomes :
    1. Emmanuel Philibert, ou la France et l'Italie au XVIe, Siècle, 1852
    2. Emmanuel Philibert - Léone-Léona, 1853
    3. tome 3 publié en 1855 et composé de deux parties :
      • Mémoires de Jeanne d’Albert de Luynes, comtesse de Verrue, surnommée la Dame de Volupté
      • Charles Emmanuel III (depuis 1730 jusqu'à 1773)
    4. De Victor Amédée III à Charles Albert (de 1773 jusqu'en 1849), tome publié en 1856

Le contenu des trois premiers tomes de La Maison de Savoie est réutilisé en partie dans :

  • Le Page du duc de Savoie, 1854 en feuilleton, puis 1855 en volume
    Reprise des tomes 1 et 2 de La Maison de Savoie (1852-1853).
  • La Dame de volupté. Mémoires de Mlle de Luynes, 1863[68]
    Contient des extraits de La Maison de Savoie, tome 3.
  • Les Deux Reines, suite et fin des Mémoires de Mlle de Luynes, 1864[68]
    Les sept premiers chapitres sont extraits du tome 3 de La Maison de Savoie.

Contes et nouvelles

  • Blanche de Beaulieu ou la Vendéenne ou La Rose rouge, 1826[81], 1831
  • Le Cocher de cabriolet ou Marie, 1826[81]
  • Laurette ou le rendez-vous, 1826[81]
  • Une joûte, 1831
  • Un bal masqué, 1833
  • Cherubino et Celestini, 1835
  • Souvenirs d’Anthony (recueil), 1835[82]
  • Scènes historiques 1425-1426 : La main droite du Sire de Giac, 1836
  • Maître Adam le calabrais, 1839-1840
  • Praxède, suivi de Don Martin de Freytas et de Pierre-le-Cruel (nouvelles), 1841
  • La Chasse au chastre (nouvelle), 1841
  • Les Serpents, 1843
  • Histoire d'un mort. Invraisemblance, 1844
  • Une âme à naître ou Histoire d'une âme, 1844
  • Bernard, 1844
  • Contes, 1844
    • Histoire d'un casse-noisette[83],
    • Le Roi des taupes et sa fille,
    • La Bouillie de la comtesse Berthe, etc.
  • La Pêche aux Filets (nouvelle), 1845
  • Une amazone (nouvelle), 1845
    Rééditée en 1859 sous le titre Herminie.
  • Les Mille et Un Fantômes, 1849[84]
  • Les Mille-et-un fantômes : Une Journée à Fontenay-aux-Roses
  • La femme au collier de velours
  • Les mariages du père Olifus
  • Le testament de M. de Chauvelin
  • Un dîner chez Rossini
  • Les gentilshommes de la Sierra-Morena
  • Le lièvre de mon grand-père.
  • Les Drames de la mer (nouvelles), 1852
    • Bontekoe,
    • Le capitaine Marion,
    • La Junon
    • Le Kent
  • Le Curé de Boulogne, 1852
    Publié dans Mes mémoires.
  • Contes réunis dans Causeries, 1854
    • Un Voyage à la lune ou Le cauchemar de Mocquet , 1854
    • Les Étoiles commis-voyageurs, 1854
  • Désir et possession, publié dans Bric-à-brac
  • L’Homme aux contes, 1857
  • Nouvelles d'après Pouchkine, 1858-1859 :
    • Marianna
    • Le Chasse-neige,
    • Un coup de feu
    • Le Faiseur de cercueil
  • Les Fous du docteur Miraglia, 1860
  • Le Père Gigogne, contes pour les enfants, 1860
    Comprend Pierre et son oie, etc.
  • Le Comte de Mazzara, 1866
    Conte fantastique publié en feuilleton dans Le Mousquetaire et en volume en 2019.
  • L'Armoire d'acajou, 1868
  • Le Dévouement des pauvres, 1868
  • Le Capitaine Rhino, 1868
  • Le Lion Père de Famille, 1868
  • La Chasse au tigre, 1872

Mélanges

Les Crimes célèbres

Les Crimes célèbres, 1839–1840 constituent une collection de 18 récits historiques :

Biographies et essais histoiriques

  • Rapport au Général La Fayette sur l’enlèvement des poudres de Soissons, 1830
  • La Vendée après le 29 juillet, 1831
  • Gaule et France (essai), 1833
  • Guelfes et Gibelins, 1836
  • Napoléon (biographie), 1839-1840
  • Les Stuarts, 1840
    Une partie fut publiée sous le titre : Jacques IV et Jacques V, rois d'Écosse, fragment de l'histoire des Stuars.
  • Jehanne la pucelle (1429-1431), 1842
    Texte repris dans Jeanne d'Arc, 1843.
  • Chronique du roi Pépin, 1842
  • Chronique de Charlemagne, 1842
  • Filles, Lorettes et Courtisanes, 1843
  • Un Alchimiste au dix-neuvième siècle, 1843
  • Louis XIV et son siècle (histoire), 1844-1845
  • Les Médicis, 1845
  • Chronique de la Régence, 1849
  • Louis XV et sa cour, 1849
  • Montevideo ou Une nouvelle Troie (pamphlet), 1850
  • Louis XVI et la révolution ou Histoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette, 1850-1851
  • Le Drame de quatre-vingt-treize ; Scènes de la vie révolutionnaire, 1851-1852
  • Histoire de deux siècles ou la Cour, l’Église et le peuple depuis 1650 jusqu’à nos jours, 1852
  • Le Dernier roi des français ou Histoire de la vie politique et privée de Louis-Philippe, 1852
  • Les Grands Hommes en robe de chambre : César, Henri IV, Louis XIII et Richelieu, 1855–1856
  • Charles le Téméraire, 1857[89]
  • La Route de Varennes, 1860
  • Ali Pacha, 1862[90]
  • I Borboni di Napoli (Les Bourbons de Naples), 1862
    Publié en italien dans L'Indipendente et le début en français dans Le Monte-Cristo.
  • Les Hommes de Fer (recueil), 1867[91]

Écrits sur l'art et les artistes

  • Le Tasse, 1839
  • Trois Maîtres : Michel-Ange, Titien, Raphaël, 1845
  • Michel-Ange et Raphaël Sanzio, 1846
  • Andre del Sarto, 1846
  • Une vie d’artiste : aventures et Tribulations d'un Comédien, 1854
    Biographie de Étienne Mélingue.
  • La Dernière Année de Marie Dorval, 1855
  • L'Art et les artistes contemporains au Salon de 1859, 1859
  • Italiens et Flamands, 1861
    Reprend en introduction le contenu de La peinture chez les anciens (1845).
  • Causerie sur Eugène Delacroix et ses œuvres, 1865
  • Souvenirs dramatiques (recueil), 1867-1868
    Critiques littéraires et dramatiques.

Chroniques, souvenirs et mémoires

  • Ma Jeunesse, 1833
  • Comment je devins auteur dramatique, 1833
  • Mémoires de J.-F. Talma. Écrits par lui-même et recueillis et mis en ordre sur les papiers de sa famille, par A. Dumas, 1849
  • Mes Mémoires, 1852-1856
  • Saphir (recueil), 1854
  • Souvenirs de 1830 à 1842, 1854
  • Causeries (recueil de chroniques), 1854
    Comprend Une chasse aux éléphants, Une visite à Garibaldi, etc.
  • Lettres de Saint-Pétersbourg (sur le Servage en Russie), 1859 en Belgique, interdit en France
  • Mémoires de Garibaldi, 1860
    Traduits sur le manuscrit original.
  • Les morts vont vite (recueil), 1861
  • Bric-à-brac, 2 vol. 1861
    Recueil de courts textes publiés dans différents journaux (Le Pays, La Presse, Le Mousquetaire, Le Monte-Cristo, etc.) entre 1853 et 1858[92]. Le deuxième tome a été réédité en 1877 sous le titre Propos d'art et de cuisine[93].
  • Les Garibaldiens. Révolution de Sicile et de Naples, 1861
  • Viva Garibaldi ! Une odyssée en 1860, 1862
    Publié en volume en 2002.
  • Histoire de mes bêtes (recueil), 1867
  • Histoire d'un lézard : Souvenirs de Naples, 1867-1868[94]

Récits et Impressions de voyage

  • Impressions de voyage, 1833-1834 et 1837
    Dumas ajouta dans les éditions ultérieures le sous-titre : En Suisse.
  • Nouvelles Impressions de voyage :
    • Quinze jours au Sinaï, 1838
    • Le Midi de la France, 1841
  • Excursions sur les bords du Rhin, 1841-1842
  • Récits de voyages en Italie :
    • Une année à Florence, 1841
    • La Villa Palmieri, 1842
    • Le Capitaine Arena , 1842
    • Le Speronare, 1842
    • Le Corricolo (Rome - Naples 1833), 1843
  • Impressions de voyage : Espagne et Afrique
    • De Paris à Cadix, 1847
    • Le Véloce ou Tanger, Alger et Tunis, 1848
  • Impressions de voyage : Russie et Caucase
    • De Paris à Astrakan ou En Russie, 1858[25]
    • Le Caucase ou Voyage au Caucase, 1859[26]

Poésie

  • Élégie sur la mort du général Foy, 1825
  • Canaris (dithyrambe), 1826
  • Préludes poétiques, 1827
    Recueil de 18 poèmes.
  • La Pérouse (ode), 1828
  • L’Embarquement, 1830
  • L' Ange de Poésie, 1833
  • La Belle Isabeau, conte pendant l'orage, mis en musique par Berlioz (1843)
  • Jeanne d'Arc au Bûcher, 1846
  • Bouts-rimés, 1865

Correspondances

  • Lettres d'Alexandre Dumas à Mélanie Waldor, 1992
  • Frères d'armes de la révolution romantique: Lettres d'Alexandre Dumas au baron Taylor et à Adrien Dauzats, 1993
  • Lettres à mon fils, Correspondance de Dumas avec son fils publiée en 2008.
  • Une amitié capitale: Correspondance Hugo-Dumas, 2015
  • Correspondance, George Sand, Alexandre Dumas père et fils, éd. de Thierry Body et Claude Schopp, publiée en 2019.

Publications posthumes

  • Création et Rédemption (ensemble de deux romans publiés en 1872, avec une date d'écriture de 1863-1867, sous les titres :
    • Le Docteur mystérieux, 1872 ;
    • La Fille du marquis, 1873 (suite du Docteur mystérieux).
  • Deux romans, publiés en volume en 1872-1873 dans les œuvres complètes, traductions de Robin Hood and Little John, or the merry men of Sherwood forest (1838) de Pierce Egan fils (en) :
    • Le Prince des voleurs, écrit vers 1863[95]
    • Robin Hood le proscrit, écrit vers 1863[95]
  • Le Chevalier de Sainte-Hermine, 1869
    . Ce dernier roman, publié initialement sous forme de feuilleton en 1869, a été exhumé des fonds de la Bibliothèque nationale de France et publié pour la première fois en 2005. Il fait suite au roman de 1867,Les Blancs et les Bleus.
  • Le Roman de Violette
    Roman érotique longtemps attribué à Alexandre Dumas (mais aussi à Guy de Maupassant), publié en 1883 à Bruxelles puis en 1992 au Mercure de France[96]. Lors de sa publication aux éditions La Musardine en 1999[97], Jean-Jacques Pauvert dévoila le véritable auteur : la marquise H. de Mannoury d'Ectot.

Livres sur la cuisine

  • Grand Dictionnaire de cuisine, 1re édition, Alphonse Lemerre, Paris, 1873 — à lire en ligne
    « En mars 1870, il [A. Dumas] remet son manuscrit à l'éditeur Alphonse Lemerre. Dumas ne le verra pas publié : il meurt le 5 décembre de la même année. Après la guerre et la Commune, Lemerre confie à Leconte de Lisle et au jeune Anatole France la direction éditoriale de l'ouvrage, qui paraît en 1873. Ce sont d'ailleurs vraisemblablement ces deux écrivains qui ont signé L.T. l'avant-propos « Alexandre Dumas et le Grand Dictionnaire de cuisine », L. pour Leconte de Lisle et T. pour Thibault, le vrai nom de France[98]. »
    L’édition originale (1873) contient plus de 3 000 recettes. Dans les années 1960, une édition de Mon Dictionnaire de cuisine réintègre une grande partie des anecdotes biographiques, références historiques et récits de voyage de la version originale[99]. On doit peut-être à Leconte de Lisle la part importante qui y est donnée aux épices et aux recettes exotiques.
  • Propos d’art et de cuisine. Paris, Calmann-Lévy, 1877
    Réédition du tome 2 de Bric-à-brac paru en 1861.
  • Petit Dictionnaire de cuisine, 1882
    En 1882, Alphonse Lemerre publie une version condensée constituée uniquement de recettes sous le titre Petit Dictionnaire de cuisine[100].

Adaptations de l'œuvre

Théâtre (adaptations par Dumas)

  • Sylvandire, 1845[45]
  • Les Mousquetaires, 1845[46]
  • Une fille du régent, 1846
  • La Reine Margot, 1847
  • Le Chevalier de Maison-Rouge ou Un épisode du temps des Girondins, 1847[23]
  • Le Chevalier d'Harmental, 1849
  • La jeunesse des mousquetaires, 1849[46]
  • La Guerre des femmes, 1849
  • Urbain Grandier, 1850
  • Pauline, 1850
  • Les Frères corses, 1850
  • La Chasse au chastre, 1850[46]
  • Monte Cristo
    • Monte-Cristo, première partie, 1848
    • Monte-Cristo, deuxième partie, 1848
    • Le Comte de Morcerf, 1851
    • Villefort, 1851
  • Les Compagnons de Jéhu, 1857
  • Les Forestiers, 1858
    Reprend des passages entiers du roman Catherine Blum de 1854. La pièce fut reprise en 1865 sous le titre Les Gardes forestiers. Ne pas confondre avec la comédie de 1845, Le Garde Forestier.
  • La Dame de Monsoreau, 1860[101]
  • Le Gentilhomme de la Montagne, 1860
  • Le Prisonnier de la Bastille, fin des mousquetaires, 1861[46]
  • Les Mohicans de Paris, 1864
  • Les Deux Diane, 1865
  • Gabriel Lambert, le bagnard de l'Opéra, 1866
  • Les Blancs et les Bleus, 1869
  • Madame de Chamblay, 1869
  • Joseph Balsamo, 1878
    Adaptation commencée par Dumas et complétée par son fils en 1878. Pièce jamais publiée.

Opéra

Cinéma

Télévision

Littérature

  • L'Homme au masque de fer d'après Le Vicomte de Bragelonne, collection « Ados », Pearson, Turin, 2008 (adaptation simplifiée destinée aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices[104])
  • Le Roman ivre d'Isabelle Stibbe, collection "Les Passe-murailles", Robert Laffont, 2018.

Musique

La belle isabeau, conte pendant l'orage H94 pour voix, choeur et piano d'Hector Berlioz

Bandes dessinées

  • Les Compagnons de Jéhu, Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo dans la série Mondial Aventures, Société parisienne d'édition, 1954-59
  • Les Frères corses dans la série Classiques illustrés, Publications classiques internationales, 1960
  • Les Trois Mousquetaires, Michel Lacroix (scénario et dessins), Fernand Nathan, 1973
  • D'Artagnan, Courtilz De Sandras (scénario), Auguste Liquois (dessins), éditions Prifo, 1977
  • L'aigle de Clermont deux volumes, 1980, sur les aventures de la Dame de Monsoreau.
  • Les Trois Mousquetaires et La Reine Margot, Henri Filippini (scénario), Mancini (dessins), éditions IPM et Ange, 1990-2010 (versions érotiques)
  • Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après, collection « Ados », Pearson, Turin, 2000-2001 (adaptations simplifiées destinées aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices[105])
  • Causerie sur Delacroix, texte de Dumas de 1864 en hommage posthume au peintre Eugène Delacroix décédé l'année précédente, illustré par Catherine Meurisse, coll. « La Coolection », éditions Drozophile, 2005
  • La Reine Margot, François Gheysens, Olivier Cadic (scénario), Juliette Derenne (dessins), éditions Théloma et Chapeau bas, 2006-2008
  • Les Trois Mousquetaires, Michel Dufranne, Jean-David Morvan (scénario), Rubén (dessins), éditions Delcourt, 2007
  • Les Compagnons de Jehu, René Giffey (scénario et dessins), éditions Anaf, 2009

Source : bedetheque.com

Iconographie

Statue à Paris.

(liste non exhaustive)

Clichés photographiques

En mars 1867, Alphonse Liébert photographie Alexandre Dumas père avec sa maîtresse Adah Isaacs Menken. En , Dumas intente un procès à Alphonse Liébert, devant la première chambre à Paris et demande le retrait de la vente des photographies de lui avec sa maîtresse. En , Dumas est débouté de son procès contre Liébert. Dumas fait appel contre Liébert : après la proposition du rachat des clichés (pour la somme de 100 Francs), les photographies de lui avec sa maîtresse sont interdites à la vente[106].

Héraldique

Blason D'azur, à trois aigles d'or, accompagnées en cœur d'un annelet d'argent[107].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie

Œuvres complètes de Dumas

La plupart des romans de Dumas sont disponibles séparément en éditions de poche ou groupées.

  • Œuvres complètes, 301 vol., Michel Lévy, Paris, 1860
  • Alexandre Dumas illustré, A. Levasseur et Cie, 25 tomes reliés, 1900
  • Bibliographie des Auteurs Modernes (1801-1934) par Hector Talvart et Joseph Place, éditions de la Chronique des Lettres Françaises, Aux Horizons de France, Paris, 1935, tome 5.

Inédits et œuvres posthumes de Dumas

  • La Royale Maison de Savoie (4 vol., inédit), Fontaine de Siloé, Paris, 1998-2001
  • Viva Garibaldi ! Une odyssée en 1860. (inédit), Fayard, Paris, 2002
  • Madame Lafarge (inédit), éditions Pygmalion, Paris, 2005
  • Le Chevalier de Sainte-Hermine (inédit), Phébus, Paris, 2005, 1088 p. (ISBN 2-7529-0096-1)
  • Mémoires d’Horace (inédit), Les Belles Lettres, Paris, 2006
  • Lettres à mon fils, Mercure de France, Paris, 2008
  • Le Salut de l'Empire. Hector de Sainte-Hermine, Phébus, Paris, 2008, 736 p. (ISBN 9782752902795)
    « Suite » du Chevalier de Sainte-Hermine par Claude Schopp d'après le plan d'Alexandre Dumas et incorporant des matériaux d'Alexandre Dumas.
  • Le Sphinx rouge (Le Comte de Moret), éditions Kryos, Paris, 2008, 721 p. (ISBN 978-2-915518-07-8)
  • Le Trou de l'Enfer et Dieu dispose, Phébus, 2008, 1008 p. (ISBN 9782752903532) – Version inédite
  • Ali Pacha (inédit), Phébus, coll. Libretto, Paris, 2009, 240 p. (ISBN 9782752904157)
  • Chroniques napolitaines d'hier et d'aujourd'hui, Pygmalion, 2010
  • Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio ed i loro complici, Peppino Curcio, Ciccilla, Pellegrini Editore, 2010, 332 p. (ISBN 9788881016938) préface de Giordano Bruno Guerri.
  • La camorra et autres récits de brigandage, édition de Claude Schopp, Vuibert, 2011
  • Le Comte de Mazzara (roman inédit), éditions Manucius, 2019, 176 p. (ISBN 978-2-84578-703-2)

Livres et articles sur Dumas

  • Guy Endore, King of Paris, roman, Simon & Schuster (New York, NY), 1956
  • André Maurois, Les Trois Dumas, Hachette, Paris, 1957.
  • Jean de Lamaze, Alexandre Dumas, Paris, Éditions Pierre Charron, collection les géants, 1972.
  • Christian Biet, Jean-Paul Brighelli et Jean-Luc Rispail, Alexandre Dumas ou les aventures d'un romancier, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard/Littératures » (no 12), Paris, 1986.
  • Réginald Hamel et Pierrette Méthé, Dictionnaire Dumas, Index analytique et critique des personnages et des situations dans l'œuvre du romancier, Éditions Guérin Littérature, Montréal, 1990-2004
  • Daniel Zimmermann, Alexandre Dumas le Grand, Julliard, Paris, 1993 (rééd. Phébus, 2002)
  • Fernande Bassan, « Le roman-feuilleton et Alexandre Dumas père (1802-1870) », Nineteenth-Century French Studies, vol. 22, n° 1/2, automne-hiver 1993-1994, p. 100-111, JSTOR:23537435 .
  • Charles Dantzig (dir.), Le Grand Livre de Dumas, Les Belles lettres, Paris, 1997
  • Claude Schopp, Alexandre Dumas, le génie de la vie, Fayard, Paris, 1997
  • Dominique Fernandez, Les Douze Muses d'Alexandre Dumas, Grasset, Paris, 1999ires - Histoire d'un chef-d'oe
  • Bernard Fillaire, Alexandre Dumas et Associés, Bartillat, Paris, 2002
  • Youjun Peng, La Nation chez Alexandre Dumas, éd. L'Harmattan, 2003
  • Jean Lacouture, Alexandre Dumas à la conquête de Paris, éditions Complexe, 2005
  • Henri Troyat, Alexandre Dumas, le cinquième mousquetaire, Grasset, 2005
  • Raphaël Lahlou, Alexandre Dumas, ou le don de l'enthousiasme, Bernard Giovanangeli Éditeur, 2006
  • Charles Grivel (dir.), Les vies parallèles d’Alexandre Dumas, Revue des Sciences Humaines, Lille, 2008
  • (es) Mercedes Balda, Manuel Galguera, Alejandro Dumas. Vida y obras, éd. Balam, Mexico, 2009
  • Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires - Histoire d'un chef-d'œuvre, éditions de Fallois, Paris, 2009.
  • Claude Schopp, Dictionnaire Dumas, CNRS, Paris, 2010, 660 p. (ISBN 978-2-271-06774-6)
  • Michel de Decker, Alexandre Dumas, un pour toutes, toutes pour un, Belfond, 2010
  • Isabelle Cousteil, Agnès Akérib, Gautier / Dumas : Fracasse et d'Artagnan chez les tzars, Triartis éditions, Paris, 2011.
  • Vittorio Frigerio, Dumas l'irrégulier, Limoges : Presses de l'Université de Limoges (PULIM), 2011,190 p. (ISBN 978-2-842-87546-6)
  • Claude Camous, Alexandre Dumas , du Château d’If au gai Paris, préface de Jacques Bonnadier, éditions Autres Temps, Gémenos 2014 ,123 p. (ISBN 978-2-84521-483-5)
  • Sylvain Ledda, "Alexandre Dumas", Paris, Gallimard, Folio, 2014.

Notes et références

Notes

    Références

    1. Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de poche, 2009, pages 129-144.
    2. Acte de mariage des parents d'Alexandre Dumas, Archives départementales de l'Aisne, état civil de la commune de Villers-Cotterêts, année 1792.
    3. Alexandre Dumas, Mes mémoires, Michel Lévy frères, Paris, 1863, chap. I, p. 3.
    4. Alexandre Dumas, Mes mémoires, op. cit..
    5. Alexandre Dumas, Le Meneur de Loups, Michel Lévy frères, Paris, 1868, p. 4.
    6. Alexandre Dumas, Conscience l’innocent, Michel Lévy frères, Paris, 1861, p. 1.
    7. Biographie de Dumas sur Alliance Haiti.
    8. Claude Schopp, Biographie sur le site de la Société des amis d'Alexandre Dumas.
    9. Selon Alexandre Dumas dans Les Trois Mousquetaires, Folio Classique, Gallimard, Paris, 2001, p. 704.
    10. Alexandre Dumas, Mes Mémoires, op. cit., chap. XXVII.
    11. Alexandre Dumas, Mes mémoires, op. cit., chap. XLVI.
    12. Sa mère lui déclare que le patrimoine familial s'élève à 353 francs or.
    13. Youjun Peng, La Nation chez Alexandre Dumas, éd. L'Harmattan, 2003.
    14. Société des amis d'Alexandre Dumas
    15. André Maurois, Les Trois Dumas, éd.Hachette, 1957.
    16. Paul Guth, Histoire de la littérature française, éd. Flammarion, 1981.
    17. Daniel Zimmermann, Alexandre Dumas le grand, éd. Juillard, 1993.
    18. C. Biet, J.-P. Brighelli, J.-L. Rispail, Alexandre Dumas ou les Aventures d'un romancier, éd. Gallimard, coll. Découverte, 1986.
    19. Société des amis d'Alexandre Dumas.
    20. Claude Schopp, « Portraits d'Alexandre Dumas », sur Histoire par l'image,
    21. Lettres à l'Académie française (préf. Hélène Carrère d'Encausse, éd. Christophe Carlier), Paris, Les Arènes, , 232 p. (ISBN 978-2-35204-102-3), p. 47, 48.
    22. cité dans Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de Poche, 2009, p.152.
    23. Le Chevalier de Maison-Rouge sur dumaspere.com
    24. Honoré de Balzac, Lettres à l'étrangère, tome V, A. 303, coll. Charles de Spoelberch de Lovenjoul, pp. 529-530.
    25. http://www.editions-bartillat.fr/fiche-livre.php?Clef=400
    26. http://www.editions-bartillat.fr/fiche-livre.php?Clef=426
    27. (it) Rinaldo Longo, « Garibaldi e Dumas, la spedizione dei Mille e il brigantaggio ».
    28. L'Indipendente fut créé par Alexandre Dumas le sous le patronage du ministre de l'Intérieur, Liborio Romano.
    29. http://www.dumaspere.com/pages/dictionnaire/dictionnaire_cuisine.html
    30. Charles-Pierre Monselet, Alexandre Dumas en tablier blanc, éd. Adamant Media Corporation, 2001.
    31. Dossier complet (entretiens et discours).
    32. « Cote LH/842/2 », base Léonore, ministère français de la Culture. Curieusement, le dossier de la Base Léonore le fait naître le .
    33. Alexandre Dumas inhumé au Panthéon, Le Nouvel Observateur, 3 décembre 2002.
    34. Avec Pierre-Joseph Rousseau et Adolphe de Leuven
    35. Avec Espérance Hippolyte Lassagne et Gustave Vulpian
    36. Avec Auguste Anicet-Bourgeois
    37. Avec Frédéric Gaillardet
    38. Pièce signée par Anicet Bourgeois.
    39. Avec Gérard de Nerval, musique d'Hippolyte Monpou
    40. Avec Gérard de Nerval
    41. Pièce signée par Charles Lafont.
    42. Avec François-Joseph Regnier
    43. Avec Adolphe d'Ennery
    44. Pièce signée de Leuven et Brunswick.
    45. Avec Adolphe de Leuven et Léon-Lévy Brunswick
    46. Avec Auguste Maquet
    47. Avec Paul Meurice
    48. Avec Léon-Lévy Brunswick et Paul Bocage
    49. Avec Paul Bocage
    50. Avec Xavier de Montépin
    51. Avec Gérard de Nerval, Bernard Lopez et Victor Séjour. Cf. Le Fils de la nuit sur Dumaspere.com.
    52. Avec Adolphe de Leuven, musique d'Ambroise Thomas
    53. Avec Lockroy
    54. Pour le personnage historique et les films, voir La Reine Margot (homonymie)
    55. Avec Auguste Maquet. Son premier succès de romancier.
    56. Roman écrit par Dumas et signé par Paul Dermoncourt.
    57. Le recueil La Salle d’armes comprend les romans Pauline, Pascal Bruno, et Murat.
    58. Publié en annexe du second volume d'Acté ; Alexandre Dumas, « Monseigneur Gaston Phœbus : chronique dans laquelle est racontée l'histoire du démon familier du Sire de Corasse », dans Acté, t. II, Bruxelles et Leipzig, Meline, Cans et Compagnie, (lire en ligne), p. 129-260.
    59. Avec Augustin Grisier
    60. Adapté au théâtre par Paul Meurice sous le titre Benvenito Cellini (1852).
    61. Avec Hippolyte Auger
    62. Huit volumes complétés par les nouvelles : La Pêche aux Filets, Invraisemblance, Histoire d'un Mort Racontée par lui-même et Une âme à Naître
    63. Roman épistolaire, d'après l'histoire du Comte de Moret.
    64. Avec Bénédict Revoil
    65. Avec Paul Lacroix
    66. Traduction, par Marie de Fernand, la maîtresse de Dumas (sous le pseudonyme Victor Perceval), du livre d'Edward John Trelawny : Adventures of a younger son.
    67. Roman publié à la suite d'Un cadet de famille.
    68. Avec la comtesse Dash
    69. Avec Gaspard de Cherville
    70. Adaptation d'un texte de Alexandre Bestoujev.
    71. Avec Joseph Méry
    72. Traduction de neuf histoires de Recollections of a Detective Police-Officer, by Waters (1856) par Victor Perceval.
    73. Double Assassinat dans la rue Morgue d'Edgar Allan Poe traduit par Charles Baudelaire en 1856, cf. (it) Daria Galateria, « Se Dumas copia Poe che copia Dumas », La Repubblica, 14 février 2013, p. 59.
    74. Paru en italien dans L’Indipendente sous forme de feuilleton en décembre 1860 et janvier 1861 sous le titre L’assassinio della strada S. Rocco ; republié en italien en 2012 sous le titre L’assassinio di rue Saint-Roch (Ugo Cundari (éditeur), Milan, Dalai editore, 2012)
    75. Disponible pour la première fois en français en mars 2013 dans une traduction de David Ianiroff : L'Assassinat de la rue St-Roch, traduction de David Ianiroff
    76. René Besson, un témoin de la Révolution, édition de 1983.
    77. Publié exclusivement en Italie dans L'Indipendente du 4 mars au 9 avril 1864 (7 chapitres).
    78. Souvenirs d'une favorite disponible sur Gallica
    79. Roman paru en feuilleton dans Les Nouvelles. Première édition française en volume en 1946 chez les Editions Universelles sous le titre Le Sphinx rouge dans une version issue du manuscrit des trois premières parties, la quatrième étant manquante et apparemment inconnue des éditeurs. Cette version est rééditée d'abord en 1955 chez Marabout roman, puis chez d'autres éditeurs. En 2008 les éditions Kryos publièrent une version intégrale des 4 parties combinant à la fois les 3 parties de l'édition de 1946 et les 4 publiées dans Les Nouvelles. Cette édition est accompagnée d'un autre récit, La Colombe, publié en 1850, « suite » des aventures du Comte de Moret. Le Cherche midi a republié en 2018 cette édition de 2008. D'autre part, les quatre parties parues dans Les Nouvelles avaient été publiées en volume et en français dès 1866 chez l'éditeur H. de Mareil à New York. On notera que le texte issu du manuscrit contient dans sa première partie des passages non repris dans Les Nouvelles, et que le texte publié dans Les Nouvelles apporte des corrections et des modifications au texte du manuscrit. Enfin, on signale qu'il est possible de consulter le manuscrit du quatrième volume (manuscrit jamais utilisé pour élaborer les éditions précitées) sur le site de la Bibliothèque Harvard.
    80. Article détaillé sur La Maison de Savoie.
    81. Publié dans les Nouvelles contemporaines, 1826.
    82. L'édition originale (1835) des Souvenirs d'Antony contenait : Cherubino et Celestini, Antonio, Maria, Le Cocher de cabriolet, Blanche de Baulieu, Un bal masqué et Jacques I et Jacques II. Fragments historiques. Après 1840, cette dernière nouvelle est incorporée dans Le Capitaine Pamphile et est remplacée par dans les éditions des souvenirs d'Antony par Bernard, Don Martin de Freytas et Le curé Chambard
    83. Alexandre Dumas, Histoire d’un casse-noisette, (lire en ligne)
    84. Avec Paul Bocage et Paul Lacroix
    85. Avec Pier Angelo Fiorentino
    86. Avec Narcisse Fournier
    87. vec Félicien Mallefille
    88. Avec Auguste Arnould
    89. Un passage de Impressions de voyage : En Suisse (1834) est également intitulé Charles le Téméraire.
    90. Chronique inachevée parue dans L’Indipendente, en novembre et décembre 1862 et publiée en version intégrale en 2009.
    91. Trois récits : Pépin, Charlemagne (1842) et Guelfes et Gibelins (1836) complétés par La Main Droite du Sire de Giac (nouvelle).
    92. Le premier tome contient : Deux infanticides, Poètes, peintres et musiciens, Désir et possession, Une Mère, Un Fait personnel, Comment j'ai fait jouer à Marseille le drame des « Forestiers », Heures de Prison, Jacques Fosse, Le Château de Pierrefonds, Le Lotus Blanc et la Rose mousseuse, Histoire de mes bêtes, etc.
    93. Détail des textes sur Dumaspere.com.
    94. Récit paru dans la Gazette du grand monde, publié en volume en 1996.
    95. Trad par V. Perceval, publié en volume en 1872-1873.
    96. Le Roman de Violette, coll. « La Bleue », Mercure de France, 1992 (ISBN 2-7152-1745-5)
    97. Le Roman de Violette, coll. Lectures amoureuses, La Musardine, 1999 (ISBN 978-2-84271-052-1)
    98. À l'appui supplémentaire de cette hypothèse, l'hommage appuyé à Baudelaire, qu'admiraient tant les poètes parnassiens in Daniel Zimmermann, « L’appétit vient en lisant », préface du Grand Dictionnaire de cuisine, éd. Phébus, Paris, 2000, (ISBN 978-2-85-940684-4), p. 11.
    99. Autres éditions : Pierre Grobel, 1958 ; Tchou, 1965 ; Henry Veyrier, 1973 ; Edit-France, 5 vol., 1995-96 ; éd. Phébus, 2000 .
    100. Également disponible en version abrégée sous le titre Mon dictionnaire de cuisine, coll. 10/18, Paris, 1998
    101. Texte d'Alexandre Dumas et Auguste Maquet, création le au théâtre de l'Ambigu, La dame de Monsoreau sur data.bnf.fr
    102. (en) Alan Goble, The Complete Index to Literary Sources in Film, Walter de Gruyter, (ISBN 9783110951943, lire en ligne)
    103. « Alexandre Dumas au cinéma » sur Cinéma et Cie.
    104. L'Homme au masque de fer
    105. Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après
    106. Procès d'Alexandre Dumas père contre Alphonse Liébert
    107. http://armorialparis.blogspot.fr/2013/03/alexandre-dumas-rue.html#more

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