Champlitte

Champlitte ([ʃɑ̃plit][1], en franc-comtois Champitre) est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté.

Champlitte
Commune de Champlitte.

Héraldique
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Canton Champlitte
Intercommunalité Communauté de communes des Quatre Rivières (Haute-Saône)
Maire
Mandat
Gilles Teuscher
2014-2020
Code postal 70600
Code commune 70122
Démographie
Gentilé Chanitois
Population
municipale
1 639 hab. (2017 )
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 01″ nord, 5° 30′ 53″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 379 m
Superficie 128,9 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône
Champlitte
Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône
Champlitte
Géolocalisation sur la carte : France
Champlitte
Géolocalisation sur la carte : France
Champlitte
Liens
Site web http://www.mairie-champlitte.fr

    Champlitte est composée de plusieurs communes associées : Le Prélot (depuis 1805), Leffond, Montarlot-lès-Champlitte, Margilley, Neuvelle-lès-Champlitte et Champlitte-la-Ville (depuis 1972) et Frettes (depuis 1974). La commune de Champlitte est la plus vaste du département et de Franche-Comté, la deuxième plus vaste de Bourgogne-Franche-Comté et la 96e commune la plus vaste de France.

    Ses habitants, appelés les Chanitois, étaient au nombre de 1 761 en 2017.

    Elle bénéficie des labels Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté et Commune touristique. Depuis août 2016, Champlitte est la commune référent pour le développement de la Via Francigena en France.

    Géographie

    La cité surplombe la rivière Salon à l'orée de trois régions historiques : la Franche-Comté, la Bourgogne et la Champagne. Elle est établie sur un promontoire à 240 mètres d'altitude.

    La rivière le Salon.

    Communes limitrophes

    Toponymie

    L'origine du nom de Champlitte proviendrait de campus litensis (camp des Lites au IIIe siècle) ou de campus limites (territoire frontalier). On en retrouve les premières mentions écrites dans la chronique de l'abbaye Saint-Pierre de Bèze[2].

    Histoire

    La région de Champlitte est occupée très tôt, puisqu'on a retrouvé des preuves de présence depuis 400 000 ans avant notre ère. Mais les traces d'occupation sont nombreuses dans le secteur surtout à partir du paléolithique moyen. Durant la période gallo-romaine, Champlitte est à proximité de deux voies, l'une de Langres à Besançon, et l'autre de Danmartin à Langres.

    Plusieurs villas, retrouvées au cours des siècles, un trésor monétaire du IIIe siècle confirment que l'endroit était habité[3]. Le premier seigneur de Champlitte dont le nom soit conservé, est Gérard de Fouvent.

    Un château fort est attesté au Moyen Âge, incendié à plusieurs reprises. Les seigneurs de Fouvent, agissant en maîtres dans leur seigneurie, construisent un château-fort au sommet de la colline, à proximité immédiate d'un foyer de peuplement plus ancien (gallo-romain) : le village de Champlitte-la-Ville situé à km, installé en fond de vallée et sans valeur défensive, entre en concurrence avec le centre nouveau né du château, le castrum qui lui est installé sur une butte[4]. Des sondages archéologiques menées par l'INRAP en 2010 attestent cette présence et sa position[5],[6].

    Les quartiers d'habitation se fixent à l'intérieur de la forteresse, dans la basse-cour, le bourg se développe dans la vallée, entre le château et le pont ; les halles et les murs sont mentionnés depuis 1252[4]: le fossé est le premier obstacle à franchir pour celui qui vient de l'extérieur, il peut mesurer entre 15 et 20 mètres et derrière le fossé se trouve le rempart à l'origine certainement en bois[4]. La proximité du château assure la protection des activités marchandes et artisanales. La ville va ensuite se peupler de monastères : prieuré bénédictin de Saint-Christophe à Champlitte-la-Ville, le couvent des Augustins (XIVe siècle), le chapitre collégial (1439) puis en 1475 quand la ville fut ruinée, Charles Quint fait clore le bourg par une muraille bordée d’un fossé et fortifiée de plusieurs tours. Quelques vestiges de cette période sont actuellement encore visibles (tour des Annonciades, tour Charles-Quint, fossé, couvent des Augustins) et la topographie des ruelles permet de lire la structure ancienne de la ville.

    La seigneurie de Champlitte appartient ensuite à une branche cadette de la maison de Vergy, et la ville prospère sous la protection des sires de Vergy.

    Champlitte a fait successivement partie des diocèses de Langres, de Dijon puis de Besançon.

    Elle fut chef-lieu du district de 1790 à 1795[7].

    Constitution de la commune

    Champlitte a absorbé en 1805 Le Prelot, formant la commune de Champlitte-et-le-Prélot. Bien plus tard, une nouvelle fusion est opérée, le , et la commune de Champlitte est créée par la réunion des anciennes communes de Champlitte-et-le-Prélot, Champlitte-la-Ville, Leffond, Margilley, Montarlot-lès-Champlitte, Neuvelle-lès-Champlitte.

    Le , la commune a été agrandie par le rattachement de Frettes, ancienne commune appartenant auparavant à la Haute-Marne[7].

    En superficie, c'est la commune la plus étendue du département de Haute-Saône[réf. nécessaire].

    Chronologie

    • 1479 : Durant la guerre de succession de Bourgogne, les troupes de Louis XI détruisent Champlitte.
    • 1538 : Charles Quint fait entourer la bourgade reconstruite d'un fossé et de murailles fortifiées de plusieurs tours dont certaines sont encore existantes : tour Charles-Quint, tour des Annonciades.
    • 1560 : François de Vergy succède à Claude de Vergy (son oncle), et devient lieutenant général. À ce titre, il gouverne la Franche-Comté. Le siège militaire se trouve à Gray.
    • 1562-1566 : construction probable du château de Champlitte, par Nicolas Moris.
    • 5 septembre 1574 : Philippe II d'Espagne fait de la terre de Champlitte un comté en faveur de François de Vergy, gouverneur du comté de Bourgogne et de Charolais, à raison de ses grands services[8].
    • 1595 : siège de Champlitte par Henri IV.
    • 1620 : fondation du couvent des annonciades célestes.
    • août 1638 : les habitants trouvent refuge dans le château face aux attaques des troupes françaises. Les troupes du duc d'Angoulême, général de Louis XIII, incendient la forteresse et la ville.
    • 1674 : remaniements du château.
    • 1751 : château de nouveau incendié.
    • 1781 : reconstruction du château par l'architecte Claude Joseph Alexandre Bertrand, à la demande d'Hippolyte Jean-René de Toulongeon[9].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

    Elle est depuis 1793 le chef-lieu du canton de Champlitte[7].

    Intercommunalité

    La commune fait partie de la communauté de communes des quatre rivières, intercommunalité créée en 1996.

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[10]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
        M. Henriot DVG puis PS Conseiller général de Champlitte (1973 → 1985)
        Michel Valet DVD Conseiller général de Champlitte (1985 → 1994)
      mars 2008 Marcel Riff RPR-UMP Pharmacien,
    Conseiller général de Champlitte (1994 → 2004)
    mars 2008 mars 2020 Gilles Teuscher UMP Retraité de la défense nationale
    Conseiller général de Champlitte (2011 → 2015)
    Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

    Jumelages

    Champlitte et le département de la Haute-Saône sont jumelés avec la municipalité de Martínez de la Torre (Veracruz, Mexique) depuis 1986[12].

    Population et société

    Démographie


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

    En 2017, la commune comptait 1 639 habitants[Note 1], en diminution de 7,45 % par rapport à 2012 (Haute-Saône : -1,29 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 6282 6542 8493 3263 6123 0833 0843 0643 101
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 8652 8652 8452 7402 5802 5312 5292 4182 353
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 2422 1072 0781 6751 6101 5351 5491 5921 626
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    1 4231 3832 1131 9911 9061 8281 8641 8681 771
    2017 - - - - - - - -
    1 639--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[15].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Manifestations culturelles et festivités

    • 22 janvier : Saint-Vincent, fête du saint patron des vignerons.
    • Juin : Festival de guitares.
    • Journées Européennes du patrimoine
    • Rétro-mobile.

    Vie associative

    • Les Amis du peintre Bernard Marion ;
    • Association Alfred Giess ;
    • Association Développement Durable du Canton de Champlitte (ADDCC)[16] ;
    • Passion d'antan ;
    • Amicale laïque ;
    • Bibliothèque de Champlitte (un des points lecture du réseau de bibliothèques de la Médiathèque Départementale de Prêt de la Haute-Saône - MDP70) ;
    • Union Sportive Chanitoise ;
    • Association intercommunale pour l'enfance ;
    • Le Confrérie Saint-Vincent ;
    • Les Compars de Chanitte ;
    • Leffond Animation ;
    • Montarlot Renouveau.
    • Guitare sur Salon

    Activités sportives

    • Tennis de table
    • Badminton
    • Judo
    • Foot
    • Tennis
    • Hand

    Tourisme

    • Musées
    • Circuits VTT
    • Randonnées pédestres
    • Caves viticoles et vignes

    Économie

    La SILAC, société de thermolaquage[17] est le plus gros employeur local (environ 200 employés en 2012). Quelques entreprises de taille beaucoup plus modestes complètent ce domaine d'activité (entreprises de mécanique générale Chanitec[18] ou acomep[19]).

    L'agriculture est l'autre axe économique de Champlitte, avec notamment deux domaines viticoles : le Grand Vignoble Chanitois[20] et Pascal Henriot, vigneron (en viticulture biologique) indépendant[21]. Champlitte est une des communes les plus boisées de Franche-Comté avec 13 000 hectares de forêt, dont 5 500 hectares de forêts dont la moitié est de 2 337 hectares en bois communaux. Avec une superficie de 2 337 hectares de bois communaux Champlitte possède la plus grande forêt communale de Haute-Saône, et c'est une des plus grandes superficie de Franche-Comté. Le terroir est aussi reconnu pour ses cultures de truffes de Bourgogne[22].

    Le tourisme saisonnier est enfin le dernier point fort de la commune de par l'offre patrimoniale proposée, avec la présence des Musées départementaux de la Haute-Saône, la présence de sites protégés de pelouses sèches sur terrain calcaire et d'infrastructures touristiques du type camping, gîtes d'étape, hôtels, et restaurants. De nombreux sentiers balisés pédestres sillonnent le territoire[23]. Le territoire est également traversé par l'itinéraire européen de la via Francigena, passant par Champlitte, Besançon et la Suisse[24].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Bâtiments historiques remarquables
    Monuments historiques classés
    • Église Saint-Christophe de Champlitte (XIXe siècle) - beffroi du XVe siècle - église construite à partir de la chapelle seigneuriale voûtée d'ogives des sires de Vergy (XVe siècle). Des gargouilles ornent le sommet de la tourelle escalier[29]
    • Église Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville (nef romane, clocher-porche et chœur gothiques)[30]
    • Couvent des Augustins (XVe-XVIIe siècles)[31].
    • Tour des Annonciades (XVIe siècle)[32].
    • Tour Charles Quint (XVIe siècle)[32].
    • Maison dite espagnole (1573)[33], no 13 place des Halles. La date est inscrite sur le linteau. Aucune indication concernant le premier propriétaire. Lors d'une restauration, la forme des fenêtres a été allongée par la suppression des pierres d'appui moulurées qui reposaient sur le bandeau inférieur[9].
    • Hôtel Grillot (1550-1580)[34].

    Personnalités liées à la commune

    • Marcel Hanriot (1894-1961), aviateur.
    • Georges Mignotet (1896-1971) et sa femme, Jeanne Mignotet-Hatier (1898-1996), reconnus Justes parmi les Nations pour avoir hébergés au préventorium du Prétot à Champlitte dont ils étaient responsable, et sauvés au péril de leur vie une famille ainsi qu'une petite fille, Jeanne Varenne, juifs et persécutés à ce titre pendant la Seconde Guerre mondiale[37].
    • Charles Piroth (1906-1954), lieutenant-colonel d'artillerie, y est né.
    • Albert Demard (1910-1980) : paysan puis agent de ville à Champlitte, fondateur du Musée (actuellement Musée départemental Albert et Félicie Demard), organise la renaissance du vignoble chanitois[réf. nécessaire].
      Son fils Jean-Christophe Demard, prêtre et historien[réf. nécessaire], crée en 1992 à Champlitte le musée départemental des arts et techniques[réf. nécessaire], qui évoque la vie d'un bourg vers 1920. Il est l'auteur de livres d'histoire locale, entre autres : Traditions et mystères d'un terroir comtois au XIXe siècle et Aventure extraordinaire d'un village franc-comtois au Mexique.
    • Albert Grand (1914-1998), compagnon de la Libération, commandeur de la Légion d’honneur, né à Leffond[38], aujourd'hui intégré à Champlitte.
    • Gabriel Badiquez[pourquoi ?] (1925-1944), résistant[39].
    • Louison Roblin (1930-2016), actrice, y est née.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Bibliographie

    • Abbé E. Bougaud et Joseph Garnier, Chronique de l'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon ; suivie de la chronique de Saint-Pierre de Bèze : publiées d'après les textes originaux, Dijon, éditions Darantiere, , 568 p. (lire en ligne) sur Gallica.
    • Jean Christophe Demard (ouvrage tiré de sa thèse), Jicaltepec, terre d'argile : chronique d'un village français au Mexique, Paris, éditions du Porte-Glaive, , 302 p. (ISBN 978-2-906468-04-7).
    • Jean-Christophe Demard, Histoire de Champlitte et de sa région, Langres, éditions Guéniot, , 478 p. (ISBN 978-2-87825-342-9).
    • Viviane Ivol (dir.) et Nathalie Bonvalot (catalogue de l'exposition), La vie de château : de la forteresse à la résidence de plaisance, Champlitte, éditions des musées de Haute-Saône - Château de Champlitte, , 84 p. (ISBN 978-2-917629-04-8, présentation en ligne).

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
    2. Bougaud, Garnier (1875) p. 238
    3. Demard (2006) p. 11-21
    4. AFFOLTER (E.) et al., Atlas des villes de Franche-Comté, Série médiévale, I, Les bourgs castraux de Haute-Saône, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 3e édition, 1992
    5. Véronique Brunet-Gaston : Le château médiéval de Champlitte in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance
    6. Interview de Véronique Brunet-Gaston par Aurélien Bertini produit par les Musées départementaux de la Haute-Saône http://m.musees-franchecomte.com/wp-content/uploads/2011/11/musee-demard-106-les-fouilles.mp3
    7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    8. Doubs, Arch.dép., B 578
    9. Jean-Pierre Jacquemart, Architectures comtoises de la Renaissance 1525-1636, Presses Universitaires de Franche-Comté, Besançon, 2007
    10. « Les maires de Champlitte », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 1er octobre 2016).
    11. « Gilles Teuscher : second mandat », L'Est républicain, (lire en ligne) « Samedi matin, la toute nouvelle municipalité procédait à l’élection de son maire, des adjoints et des maires délégués. Sans surprise, le premier magistrat de la commune a été reconduit à l’unanimité absolue pour les six prochaines années ».
    12. Bruno Grandjean, « Signature du traité d'amitié ce dimanche à Champlitte (70) avec le Mexique à l'occasion des 30 ans de jumelage », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne).
    13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    16. Site de l'ADDCC
    17. http://www.silac.fr/Fr/entreprise/entreprise.html
    18. http://www.chanitec.fr
    19. http://www.acomep.fr
    20. http://www.les-coteaux-de-champlitte.fr/
    21. http://www.pascalhenriot.com
    22. http://www.truffiere.org/truffe-de-bourgogne/franch.htm
    23. http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1287498253
    24. « Patrimoine - Le bourg haut-saônois s’engage à valoriser au mieux cet itinéraire, emprunté par les pèlerins ralliant Rome à l’époque médiévale. Convention signée avec l’Association Européenne de la Via Francigena. », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne) « Cette voie, empruntée par des pèlerins venant de France pour se rendre à Rome, trouve son origine à la fin du premier millénaire où un évêque de Canterbury, Sigéric, était allé dans la ville sainte pour recevoir du pape, le pallium, insigne de sa charge épiscopale ».
    25. Pascal Brunet, in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance, Musées départementaux Albert et Félicie Demard I.S.B.N 978-2-917629-04-8
    26. Site de l'office du tourisme http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1264686412
    27. « Pour sauver l’oratoire Saint-Didier », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne).
    28. « Notice Mérimée PA00102130 », notice no PA00102130, base Mérimée, ministère français de la Culture
    29. « Notice Mérimée PA70000091 », notice no PA70000091, base Mérimée, ministère français de la Culture
    30. « Notice Mérimée PA00102316 », notice no PA00102316, base Mérimée, ministère français de la Culture
    31. « Notice Mérimée PA00102318 », notice no PA00102318, base Mérimée, ministère français de la Culture
    32. « Notice Mérimée PA00102131 », notice no PA00102131, base Mérimée, ministère français de la Culture
    33. « Notice Mérimée PA70000069 », notice no PA70000069, base Mérimée, ministère français de la Culture
    34. « Notice Mérimée PA00102319 », notice no PA00102319, base Mérimée, ministère français de la Culture
    35. Paul Delsalle, « Le Chanitois Jean Richardot, à la tête des Pays-Bas et de la Franche-Comté (1540-1609) », dans Champlitte, place forte du comté de Bourgogne : XIIIe-XVIIe siècles, Vy-lès-Filain, Éditions Franche-Bourgogne, (ISBN 979-10-96159-00-0), p. 221-230
    36. « Charles, Claude, Christophe Gourdan (1744 - 1804) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
    37. « Mignotet Jeanne, Mignotet Georges », Les Justes de France, Comité français pour Yad Vashem (consulté le 12 mai 2018).
    38. « Albert Grand, compagnon de la Libération », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne) « Pâtissier à ses débuts, il s’était engagé en juin 1934 au titre du Régiment d’Artillerie coloniale du Levant. Il entend l’Appel du général de Gaulle à Largeau, au Tchad, Dès août 1940, il assure par sa décision, le ralliement à la France libre du personnel sous ses ordres. Combattant au sein de l’infanterie coloniale, il s’était distingué au sein des forces du général Leclerc. Promu sous-lieutenant en janvier 1945, il a terminé la guerre en Allemagne, à Berchtesgaden ».
    39. « Hommage à Gabriel Badiquez, résistant », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne) « En 1944, il rejoint le maquis de Bussières-lès-Belmont. En septembre 1944, chargé d’accomplir une mission de liaison en remettant un pli à la ferme de Montrecourt en Haute-Marne, il est repéré par les Allemands lors de son retour à travers champs et forêt. Il est abattu et son corps ne sera découvert qu’une semaine après par René Jeannot, agriculteur à Belmont. Il a été inhumé au cimetière de Frettes ».
    • Portail de la Haute-Saône
    • Portail des communes de France
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.