Chapelle Notre-Dame-d'Alet

La chapelle Notre-Dame-d'Alet est une chapelle catholique située à Montaigut-sur-Save, en France[1].

Pour les articles homonymes, voir Cathédrale Notre-Dame d'Alet.
Chapelle Notre-Dame-d'Alet
Retable en bois
Présentation
Type
Destination initiale
Destination actuelle
Construction
fin XVIIe au XIXe
Propriétaire
Commune
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées
43° 41′ 28″ N, 1° 14′ 09″ E
Localisation sur la carte de Haute-Garonne
Localisation sur la carte de France

Localisation

La chapelle Notre-Dame-d'Alet est située dans le département français de la Haute-Garonne, sur la commune de Montaigut-sur-Save à 20 km au nord-ouest de Toulouse.

Historique

À la suite de l'apparition de la Vierge à un laboureur nommé Raymond au XIIe siècle, il fut construit un premier sanctuaire. La première chapelle vit le passage de Saint Dominique en 1213. Elle fut détruite au cours des guerres de religion en 1568 par les Huguenots.

Une chapelle est reconstruite sur les vestiges en 1674[2], à l'instigation de Henri Le Masuyer, procureur général au Parlement de Toulouse et seigneur de Montaigut. De toute la région, les pèlerins arrivaient en nombre, on dut alors agrandir le sanctuaire avec une chapellenie et un cloître. De cette époque datent les remarquables retables baroques du maître-autel, dû à Thibaud Maistrier, et des chapelles secondaires. À la Révolution, le comité révolutionnaire décida de détruire la chapelle mais les habitants du village s'y opposèrent. Elle fut restaurée au XIXe siècle avec l'ajout du porche d'entrée. La nef fut alors ornée d'un plafond à caissons, d'une chaire et d'un ensemble de vitraux de l'atelier Gesta. En outre, la chapelle possède deux Vierges de Pitié de qualité, l'une de pierre du XVIe siècle de style bourguignon et l'autre de terre cuite réalisée au XVIIe siècle par Étienne Dugast[3]. Cette dernière était placée à l'origine sur le toit de la chapelle, une copie l'y a remplacée depuis 1996.

Sœur Emmanuelle vient faire un séjour à Notre-Dame-d’Alet en 1995, hébergée par la gardienne des lieux, sœur Jacqueline Mercier des Rochettes, de la même congrégation des sœurs de Sion.

Intérieur

Retable de bois doré du XVIIe siècle ainsi qu’un ensemble de vitraux XIXe siècle de Gesta[4].

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1988[1].

Galerie

Annexes

Liens internes

Références

  • Portail des monuments historiques français
  • Portail de la Haute-Garonne
  • Portail de l’architecture chrétienne
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.