Charles Dana Gibson

Charles Dana Gibson, né à Roxbury (Boston) dans le Massachusetts le et mort à Cambridge (Massachusetts) le , est un artiste américain, célèbre pour avoir créé le premier prototype de la beauté américaine en dessinant ce que l'on a appelé la Gibson Girl.

Pour les articles homonymes, voir Gibson.
Charles Dana Gibson
Charles Dana Gibson
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Manhattan
Sépulture
Nationalité
Activités
Formation
Lieu de travail
Conjointe
Irene Langhorne Gibson (d) (depuis )
Enfant
Irene Langhorne Gibson Emery (d)
Œuvres principales

Biographie

Jeune homme de talent, il est inscrit par ses parents à l'Art Students League à Manhattan, où il étudie pendant deux ans avant de partir chercher du travail. En faisant du porte-à-porte, il finit par vendre son premier dessin à l'hebdomadaire Life Magazine de John Ames Mitchell en 1886.

Ses créations y paraissent alors chaque semaine pendant plus de trente ans. Il se taille également une réputation plus large, car ses dessins sont publiés dans la plupart des grandes publications de New York, telles que Harper's Weekly, Scribners et Collier's Weekly.

Charles Dana Gibson au travail

Ses illustrations de livres comptent l'édition de 1889 du Prisonnier de Zenda d'Anthony Hope et sa suite, Rupert de Hentzau. L'importance prise par la Gibson Girl fait de Gibson un homme riche et respecté.

Il est enterré dans le cimetière de Mount Auburn à Cambridge au Massachusett[1](p277).

La Gibson Girl

C'est vers 1887 que la première vraie représentation de l'idéal de la beauté américaine[2] voit le jour sous les pinceaux de Charles Dana Gibson. Elle était principalement représentée au crayon ou à l'encre de Chine.

Notes et références

  1. (en) Scott Wilson, Resting Places : the Burial Sites of Over 10,000 Famous Persons, McFarland, , 452 p. (ISBN 978-1-4766-2599-7, OCLC 894938680, lire en ligne)
  2. On a vu dans la Gibson Girl l'ancêtre de la pin-up. En réalité, la Gibson Girl véhicule une image bien différente, faite d'élégance, d'indépendance. Sûre d'elle-même, parfois moqueuse, la Gibson Girl a le sentiment d'appartenir à une élite, et affiche parfois une expression légèrement hautaine, bien loin de celle de la pin-up traditionnelle.

Articles connexes

Liens externes


  • Portail de l’histoire de l’art
  • Portail des États-Unis
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.