Charles de Maillé de La Tour-Landry

Charles de Maillé de La Tour-Landry (, Paris - , Paris), 2e duc de Maillé, est un général et homme politique français.

Charles de Maillé de La Tour-Landry

Naissance
Paris
Décès
Paris
Origine Royaume de France
Grade Maréchal de camp
Années de service -1830
Distinctions Ordre du Saint-Esprit
Autres fonctions Pair de France
Famille Maison de Maillé

Famille

Charles François Armand de Maillé de La Tour-Landry est le fils du duc Charles René de Maillé de La Tour-Landry (1732-1791), lieutenant général des armées du roi, et de Madeleine Angélique de Bréhant, dame du palais de la reine Marie Antoinette.

Marié à la fille du duc Jacques-Charles de Fitz-James, puis en 1811 à Blanche-Joséphine Le Bascle d'Argenteuil, il est le père, du premier lit, de Claire de Maillé de La Tour-Landry (épouse d'Edmond de La Croix de Castries), et du second lit, du duc Jacquelin de Maillé de La Tour-Landry (1815-1876) et d'Armand-Urbain de Maillé de La Tour-Landry (1816-1903).

Biographie

Avant la Révolution, Charles de Maillé devient gentilhomme de la Chambre de Monsieur.

À la Révolution, il émigre avec les princes, mais dut revenir en France en 1801 pour régler des affaires de famille. Il se tint en dehors des affaires politiques jusqu'à la chute de l'Empire, prit une grande part aux mouvements royalistes du , et porteur des dépêches du gouvernement provisoire, se rendit au devant de Louis XVIII, qu'il rencontra à Vitry[Lequel ?].

Il reprit auprès du roi ses anciennes fonctions, fut nommé pair de France le , puis maréchal de camp le . En 1815, il accompagne le comte d'Artois à Lyon, et reçut ensuite l'ordre de se rendre à Besançon, auprès du duc de Berry, à qui il apprit les événements de Grenoble. Il concerta un plan d'action avec le maréchal Ney, mais leurs combinaisons n'aboutirent pas. Il suivit alors en 1815 Louis XVIII à Gand.

En 1816, il préside le conseil de guerre qui condamna le général Bonnaire et son aide de camp.

À la Chambre haute, il se montra toujours royaliste intransigeant et refusa de prêter serment à Louis-Philippe en 1830.

Il est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit le .

Sources

Article connexe

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