Chassenon

Chassenon (Chassanom en limousin, dialecte de l’occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ne pas confondre avec l'ancienne commune de Chassenon en Vendée, devenue Xanton-Chassenon en 1827.

Chassenon

L'église Saint-Jean-Baptiste.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Vienne
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Patrick Strack
2014-2020
Code postal 16150
Code commune 16086
Démographie
Gentilé Chassenonais
Population
municipale
880 hab. (2017 )
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 11″ nord, 0° 45′ 56″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 261 m
Superficie 23,48 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Chassenon
Géolocalisation sur la carte : Charente
Chassenon
Géolocalisation sur la carte : France
Chassenon
Géolocalisation sur la carte : France
Chassenon

    Ses habitants sont les Chassenonais et les Chassenonaises[1].

    Géographie

    Localisation et accès

    Chassenon est une commune de la Charente limousine, située à l'est du département de la Charente et en limite avec celui de la Haute-Vienne à l'est[2]. La route nationale 141 passe au nord de la commune, reliant Angoulême à 60 km au sud-ouest et Limoges à 45 km à l'est. Poitiers est à 97 km au nord-nord-ouest[3].

    Bordée au nord par la rivière Vienne, elle se trouve sur la D.29 reliant Chabanais (km au nord-ouest) et Rochechouart (km au sud-est)[2],[3].

    La voie ferrée Angoulême-Limoges passe au nord de la commune en longeant la Vienne, et la gare de Saillat - Chassenon est en Haute-Vienne, sur la commune de Saillat-sur-Vienne[2].

    Hameaux et lieux-dits

    Le gros hameau de Villegoureix est situé à km au nord-est du bourg ; il est limitrophe avec les Gourdennes de la commune de Saillat où est située la gare de Saillat-Chassenon[2].

    Le reste de la commune, hormis le bourg qui en occupe le centre, est occupé par de nombreuses fermes et petits hameaux : Laurière, Machat, Brethenoux, Longeas, Masferrand, Mastizon, Malbâti, Labit, Champonger, Nouaillas, Londeix…[2].

    Communes limitrophes

    Chassenon est limitrophe avec cinq communes dont deux en Haute-Vienne à l’est[2] :

    Géologie et relief

    Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, reliques de la chaîne hercynienne.

    Mur des thermes gallo-romains
    formé de brèche.

    Elle se situe aussi dans l'emprise d'un cratère météoritique formé il y a environ 200 millions d'années : l'astroblème de Rochechouart-Chassenon. La roche issue de cette collision, ou brèche, a servi à de nombreuses constructions alentours, en particulier à celles de l'église et des thermes gallo-romains dont on a longtemps cru qu'ils étaient construits sur un ancien volcan[4],[5].

    Une petite partie de la commune à l'ouest est composée de granite et de gneiss, avec au nord des alluvions anciennes le long de la vallée de la Vienne sur une hauteur atteignant 60 m. Les trois quarts de la commune, à l’Est, sont faits de brèche issue de la météorite[5],[6].

    Le relief est peu prononcé, comme dans toute cette partie occidentale du Massif central. La commune occupe un plateau orienté est-ouest entre les vallées de la Vienne au nord et la Graine (ou Grêne), affluent de cette dernière, au sud[2].

    Le point le plus bas, 150 m, est situé au bord de la Vienne au nord-ouest de la commune. Le point culminant, 261 m, est situé à km à l'est du bourg, au sud de Machat (borne IGN). Le bourg est à environ 215 m d'altitude[2].

    Hydrographie

    Paysage aux alentours des thermes

    La commune est limitée au nord par la Vienne et au sud par la Grêne (ou Graine), affluent de cette dernière[2].

    Quelques courts ruisseaux temporaires rejoignent ces deux rivières[2].

    Elle est limitée à l'est par le ruisseau de Villegoureix, qui se jette dans la Gorre au nord de la commune, peu avant son confluent de celle-ci dans la Vienne[2].

    Sur le cours de la Vienne, la Montre en rive gauche, et Pilas en rive droite[2], sont d'anciennes îles redevenues terriennes par comblement d'un bras mineur de la Vienne[7].

    Climat

    Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

    Végétation

    La commune est peu boisée. Le sol est occupé par des prés séparés par des haies et destinés à l'élevage, constituant un bocage, caractéristique du Limousin.

    Toponymie

    Le nom de Chassenon est attesté dès l'époque romaine : Cassinomagus, au IVe siècle[8]. Les autres formes anciennes sont vicaria Cassenominsse en 940-952[9], Cassano, Cassanomayo (non daté)[10].

    Le nom de Chassenon serait directement issu du gaulois cassano ou cassino qui a donné chêne en français, chasne en francoprovençal et casse, cassagne en occitan, suivi du suffixe -magos, plaine puis marché. La signification serait donc « le champ des chênes » ou « le marché des chênes ». Le nom peut être aussi issu d'un nom d'homme gaulois Cassinus[11].

    Langue

    La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[12]. Elle s’écrit Chassanom en occitan[13].

    Histoire

    À l'époque romaine, Chassenon était un important centre gallo-romain situé sur la voie d'Agrippa de Saintes à Lyon.

    Au Moyen Âge, c'était un ancien fief de la famille de Tryon, en la personne de Aymeric de Tryon, chevalier, en 1318[14].

    Entre le Xe et XVIIIe siècles, Chassenon était le siège d'une viguerie, qui rendait la justice localement. Elle était alors dans le diocèse de Limoges, puis fut rattachée aux six autres vigueries du comté d'Angoulême, qui en compta une vingtaine de par son extension au XIe siècle.

    Au point de vue religieux, la paroisse était dans le diocèse de Limoges[15].

    Héraldique

    Blasonnement :
    De sinople à la fontaine d'or jaillissante d'argent.
    Commentaires : Blason adopté en 2015 (création de Jean-François Binon).

    Administration

    La mairie de Chassenon.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
      mai 1945 Pierre Coldeboeuf    
    mai 1945 mars 1965 André Desnoyés    
    mars 1965 mars 1989 Emile Bissiriex    
    mars 1989 mars 2008 Gilles Raynaud PCF  
    mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Reymond DVG retraité du bâtiment
    mars 2014 mai 2014
    (décès)
    Christophe Gras[16]   ancien responsable financier
    mai 2014 juillet 2014 Jérôme Soulas   intérim
    juillet 2014 En cours Patrick Strack   agent immobilier
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

    En 2017, la commune comptait 880 habitants[Note 1], en augmentation de 1,97 % par rapport à 2012 (Charente : -0,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    1 0401 0001 0491 0811 0251 0081 0181 1101 077
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 0221 0499941 0321 0991 1421 1731 1691 176
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 1481 1881 0801 0411 1339831 0631 0131 097
    1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017
    1 0729821 023964903895879873880
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    Pyramide des âges à Chassenon en 2007 en pourcentage[21].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90  ans ou +
    1,6 
    11,4 
    75 à 89 ans
    13,2 
    18,6 
    60 à 74 ans
    19,9 
    25,7 
    45 à 59 ans
    21,7 
    16,3 
    30 à 44 ans
    18,5 
    12,8 
    15 à 29 ans
    10,7 
    15,2 
    0 à 14 ans
    14,5 
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90  ans ou +
    1,6 
    8,2 
    75 à 89 ans
    11,8 
    15,2 
    60 à 74 ans
    15,8 
    22,3 
    45 à 59 ans
    21,5 
    20,0 
    30 à 44 ans
    19,2 
    16,7 
    15 à 29 ans
    14,7 
    17,1 
    0 à 14 ans
    15,4 

    Économie

    Commerces

    Auberge romaine de Chassenon

    Tourisme

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    Chassenon possède une école primaire comprenant trois classes. Le secteur du collège est Chabanais[23].

    Lieux et monuments

    Patrimoine civil

    Agglomération gallo-romaine

    Thermes antiques dits de Longeas, au sud-est de Chassenon, sont construits sur une période d'environ 90 ans, entre approximativent l'an 90 et l'an 180 (Haut-Empire romain).

    À cette époque, Cassinomagus est une agglomération secondaire de type urbain ; son centre d'attraction est le sanctuaire entourant son grand temple, bientôt assorti d'un des plus grands thermes de Gaule et d'un grand amphithéâtre.

    L'amphithéâtre, connu depuis le XIXe siècle[24], est classé MH depuis 1936[25].

    La nature des thermes antiques n'est reconnue qu'en 1961 ; auparavant, les caves de Longea (en fait les soubassements des thermes) étaient vus comme les caves d'une grand palais. Mais le site des thermes est néanmoins classé monument historique depuis 1959[26]. Il appartient au conseil départemental de la Charente depuis 1983[réf. nécessaire]. Il figure parmi les édifices thermaux antiques les mieux conservés de la Gaule.

    Le 21 septembre 1987, les thermes de Longeas, le temple de Montélu et l'amphithéâtre du Bourg sont conjointement classés monuments historiques ; et le forum, les petits temples, l'aqueduc et les carrières gallo-romaines du lieu-dit les Mouillères sont réunis en une inscription globale en tant que monuments historiques[27].

    L'ensemble de l'agglomération gallo-romaine fait l'objet de recherches historiques et archéologiques avancées depuis plusieurs dizaines d'années (voir l'article « Cassinomagus »).

    Église Saint-Jean-Baptiste,
    sculpture au-dessus de la porte d'entrée : épisode de la Passion

    Patrimoine religieux

    • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, construite en pierre de météorite comme les thermes, date du XIVe siècle[28].
    La sculpture juste au-dessus de l'arc de décharge de la porte d'entrée (photo ci-contre) a une iconographie curieuse : le Christ avec les bras en croix, mais sans croix[29] (caractéristique qui se retrouve en quelques autres endroits[n 1] vers le Xe siècle et le début du XIe siècle[30]), est encadré par les deux soldats[29] fréquemment illustrés depuis la fin du VIe siècle[30] : Longin à droite portant la lance (ici à flamme lozangique et ailerons), et Stéphaton à gauche présentant l'éponge au bout d'une lance[29]. Cette sculpture est la seule connue en France où ces deux personnages ont ces positions ; partout ailleurs dans ce pays, Longin est à gauche et Stéphaton à droite[30].
    À gauche et un peu en-dessous de ce bas-relief, un autre est encastré dans la façade. Celui-ci est très endommagé et difficilement lisible. Pierre Beaumesnil le décrit comme trois personnages, l'un armé d'une massue ou d'un couteau s'apprêtant à frapper une femme à genoux devant lui et le troisième personnage debout faisant face aux deux premiers ; Michon y voit une Annonciation, avec la femme à genoux représentant un ange et Marie en face séparée de l'ange par un prie-dieu ; Duléry[29] y voit deux druides soutenant par les bras une troisième personne enlacée d'osiers, s'apprêtant à la jeter en sacrifice à Teutatès[31] ; V. H. Ducourtieux et A. Précigou y voient une Adoration des mages[32].

    Personnalités liées à la commune

    • L'abbé Michon, archéologue qui a engagé les premières fouilles du site gallo-romain en 1844[24]
    • Jean-Henri Moreau, archéologue qui a fouillé les thermes en 1958 et fondateur des Amis de Chassenon
    • Charles de Tryon, officier et diplomate, né en 1773 au château de Salles.
    • Famille de Tryon.

    Notes et références

    Notes

    1. Autres représentations montrant le christ bras en croix et sans croix : le christ de la fresque de Saint-Pierre-les-Eglises (Chauvigny, Vienne), daté entre 782 et 984 ; un graffiti de la seconde moitié du Xe siècle sur une paroi de l'aula de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire) ; nombreuses miniatures et ivoires jusqu'au début du XIe siècle[30].
    Notes sur la démographie
    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. « Les gentilés de Charente », sur habitants.fr, (consulté le 22 avril 2014).
    2. « Chassenon, carte interactive » sur Géoportail..
    3. « Chassenon », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
    4. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 19, 176, 180.
    5. « Géologie de Chassenon, carte interactive » sur Géoportail..
    6. [Chèvremont et al. 1996] Philippe Chèvremont, J-P Floch, F Ménillet, J-M Stussi, R Delbos, B Sauret, J-L Blés, C Courbe, D Vuaillat et C Gravelat, « Notice de la carte géologique à 1/50 000 de Rochechouart », sur ficheinfoterre.brgm.fr, BRGM, (ISBN 2-7159-1687-6, consulté le 7 janvier 2020), p. 173.
    7. Laurent Pelpel, « Les îles de la Vienne », sur amis-chassenon.org (consulté le 7 janvier 2020).
    8. Table de Peutinger
    9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 30
    10. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 16
    11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 177.
    12. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
    13. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 22 avril 2014).
    14. P.Louis Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies, vol. 2, Bertand-l'Auteur, , 512 p. (lire en ligne), p. 441.
    15. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 89,95,129,157
    16. Voir sur charentelibre.fr.
    17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    21. « Evolution et structure de la population à Chassenon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
    22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
    23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles », sur web16.ac-poitiers.fr (consulté le 7 janvier 2020).
    24. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 187
    25. « Amphithéâtre », notice no PA00104285, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    26. « Thermes de Chassenon », notice no PA00104287, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    27. « Centre rural gallo-romain (vestiges archéologiques) », notice no PA00104286, base Mérimée, ministère français de la Culture. Noter que l'appellation "centre rural" est en contradiction avec les résultats de toutes les recherches archéologiques faites depuis plus de cent ans, ainsi que de la compréhension populaire depuis bien plus longtemps : un "palais" ne peut qu'être accompagné d'un groupement d'habitat relativement conséquent, et en tout état de cause il n'est certainement pas situé "en espace rural".
    28. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 270
    29. Bourgeois et al. 2006, p. 236.
    30. Bourgeois et al. 2006, p. 239.
    31. Bourgeois et al. 2006, p. 237.
    32. Bourgeois et al. 2006, p. 238.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Bibliographie

    • [Bourgeois et al. 2006] Luc Bourgeois, Claude Andrault-Schmitt et André Berland, « Saint-Jean-Baptiste de Chassenon (Charente) : archéologie monumentale de la modeste église paroissiale d'un site prestigieux », Revue Historique Du Centre Ouest, (lire en ligne [sur academia.edu]).

    Liens externes

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