Chimay

Chimay (en wallon Chimai) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Pour les articles homonymes, voir Chimay (homonymie).

Chimay

La Grand'Place

Héraldique

Drapeau
Administration
Pays Belgique
Région  Région wallonne
Communauté  Communauté française
Province  Province de Hainaut
Arrondissement Thuin
Bourgmestre Denis Danvoye (cdH)
(CLE)
Majorité Construisons l´Avenir Ensemble (CLE)
Sièges
CLE
BOUGE
21
11
10
Section Code postal
Chimay
Baileux
Bailièvre
Bourlers
Forges
L'Escaillère
Lompret
Rièzes
Robechies
Saint-Remy
Salles
Vaulx
Villers-la-Tour
Virelles
6460
6464
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6461
Code INS 56016
Zone téléphonique 060
Démographie
Gentilé Chimacien(ne)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
9 841 ()
49,13 %
50,87 %
50 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
22,86 %
60,59 %
16,55 %
Étrangers 3,97 % ()
Taux de chômage 19,02 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 10 959 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 02′ 53″ nord, 4° 19′ 02″ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
197,10 km2 (2005)
44,09 %
47,62 %
5,06 %
3,23 %
Localisation

Situation de la ville dans l'arrondissement de Thuin et la province de Hainaut
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Chimay
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Chimay
Liens
Site officiel ville-de-chimay.be
    Bouteilles de Chimay représentées sur une peinture murale de la gare de Louvain-la-Neuve (Belgique).

    Chimay est située sur la bande calcaire de la Calestienne. Ce sont des terres propices à la culture, défrichées tôt, bien avant l'époque monastique. Chimay est en effet située dans une grande clairière, ouverte dans la forêt ardennaise.

    Plus au sud, la clairière a été agrandie à l'époque monastique, vers les terres plus pauvres de la retombée nord du plateau de Rocroi; ces terres étaient surtout dévolues à l'élevage et à des cultures pauvres, comme le seigle. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des fermes créées par des entrepreneurs individuels ont poursuivi ces défrichements, encouragées par l'État.

    Située dans l'arrondissement administratif de Thuin, elle est née de la fusion de 14 anciennes communes, le 1er janvier 1977.

    La ville abrite le château des princes de Chimay où demeure la Princesse Élisabeth de Chimay[2], et la collégiale Saints-Pierre-et-Paul. Non loin de là se trouve le lac de Virelles, d'un grand intérêt ornithologique. Mais Chimay est principalement connue grâce à l'abbaye Notre-Dame de Scourmont, toute proche (à Forges), où des moines cisterciens trappistes fabriquent de la bière et des fromages.

    La bière de Chimay, dorée, rouge, bleue ou triple est obtenue par un procédé de fermentation haute (à plus de 20°C) et subit une seconde fermentation en bouteille. Elle n'est pas pasteurisée.

    Chimay est jumelée avec Conflans-Sainte-Honorine (France) qui se situe au confluent de la Seine et de l'Oise, rivière dont la source se trouve à Chimay. Elle est également jumelée avec Ramsgate (Angleterre).

    L'Eau blanche qui traverse la ville prend sa source dans un étang situé à cheval sur les territoires de Chimay et de la ville voisine de Momignies[3].

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Chimay
    Sivry-Rance Froidchapelle
    France
    Momignies
    Couvin
    France

    Démographie

    Au , Chimay comptait 9 764 habitants, 4 825 hommes et 4 939 femmes, soit une densité de 49,54 habitants/km² pour une superficie de 197,10 km²..

    La famille princière de Chimay

    Chimay était à l'époque moderne une principauté. Des descendants de la famille princière existent toujours aujourd'hui[4].

    Curiosités architecturales et historiques

    Côté nord-ouest du château de Chimay
    • Le château des Princes de Chimay dont le théâtre est repris sur la liste du patrimoine immobilier exceptionnel de la Wallonie.
    • Le Parc du Château des Princes de Chimay (Maillon Vert)
    • L'abbaye trappiste fondée en 1850 (brasserie et fromagerie).
    • La collégiale Saints-Pierre-et-Paul,ses orgues (P. Schyven, II/péd., 24 jeux), son carillon.
    • Le gisant de Charles Ier de Croÿ-Chimay, dans la collégiale.
    • La Vieille Tour (XIIe siècle).
    • La fontaine Sainte-Prisce et son lavoir.
    • La statue de Jehan Froissart, due au sculpteur Jacquet et offerte par le prince de Chimay en 1848.
    • La Fontaine des Princes, sur la Grand'Place, due au sculpteur Geefs et offerte en 1852 par le prince Joseph,pour remplacer une ancienne fontaine endommagée. Ce monument se présente comme une sorte de flèche gothique de 10 m de haut à trois niveaux dégressifs : dans le bas, quatre fontaines, une sur chaque face, avec un bassin; au 2e niveau, des niches avec un personnage: au nord, Pierre-Paul Riquet, créateur du canal du Midi; à l’est, Thérésa Cabarrus, épouse du 15e prince de Chimay; au sud, Philippe-Gabriel-Maurice d’Alsace-Hénin-Liétard, 14e prince; à l’ouest, François-Joseph-Philippe, 15e prince; au sommet, une statuette personnifiant la ville, appuyée sur un écu avec les armes de Chimay et des Caraman.
    • Stèle en hommage à Maurice Gauchez sur sa maison natale au 5 rue de Virelles;
    • Stèle en hommage à Georges Guérin sur sa maison natale au 73 rue de Virelles;
    • Le pavillon de madame Tallien, sur le site du lac de Virelles.
    • Le patrimoine immobilier classé.

    Curiosités locales

    Gastronomie

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Cimacum en 887, Cimai, Cymay depuis 1065[5]. À partir du XIIIe siècle, la graphie Chimai tend à remplacer Cimay dans des actes de 1248, 1258 et 1276[6]. La forme actuelle Chimay s'est imposée lentement dans les premières décennies du XXe siècle.

    L'un des premiers spécialistes à s'être exprimé à ce sujet est Hermann Gröhler[7], pour qui le nom de Chimay repose sur l'étymon gallo-romain *Cimacum formé sur un anthroponyme hypothétique d'origine gauloise *Cimus et du suffixe -acum, soit « (le domaine) de *Cimus ». L'auteur cite plusieurs autres noms gaulois formellement attestés, tels que Cimu, Cimo, Cimiao[…], ainsi que l'épithète gallo-romain Cimiacinus « du domaine de *Cimios / *Cimiacos » appliqué à Mercure; ces derniers noms semblent tous se rattacher à ce même radical, de sens incertain.

    Cette analyse est en grande partie adoptée par Jules Herbillon[8], pour qui *Cimacum est aussi la « propriété de *Cimus ou *Cimos », puis par Jean-Jacques Jespers[9], qui ne fait que reprendre telle quelle la formulation de ce dernier. Xavier Delamarre va un peu plus loin en posant un étymon entièrement gaulois (et non gallo-romain) *cimācon « domaine de Cimos », avec la forme gauloise primitive -ācon du suffixe[10].

    Une vision quelque peu divergente des choses est celle d'Albert Carnoy[11]. Raisonnant sur la forme un peu plus tardive Cymacum, et le fait que les graphies y et oe sont souvent interchangeables en bas-latin, il avance l'hypothèse d'un étymon *Coemacum, toponyme gallo-romain formé sur l'anthroponyme celtique non attesté *Coimos et du suffixe -acum, soit « (le domaine) de *Coimos ». L'auteur fait état pour expliquer ce dernier nom d'un mot celtique coimos « joli, aimable », de statut douteux : en effet, il ne figure pas dans les dictionnaires de spécialistes actuels tels que de Pierre-Henri Billy[12] et Xavier Delamarre[13].

    Quelle que soit l'hypothèse envisagée, l'initiale Chi- de Chimay révèle dans les deux cas un traitement dialectal picard du toponyme.

    Il est à noter que Marie-Thérèse Morlet ne fait pas figurer Chimay dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux[14], ce qui semble représenter de sa part un rejet implicite de ces explications (plutôt qu'un oubli, peu probable).

    Environnement

    La commune a été commune-pilote en matière d'efficience énergétique dans le cadre du programme Palme, avec dans les années 2000 un cadastre énergétique, un projet de parc éolien sur un terrain appartenant à la Bière de Chimay”, la construction de bâtiments à énergie solaire et une centrale de biométhanisation et un projet de réseau de chaleur alimenté en bois énergie.

    Le centre de développement agroforestier de Chimay ou CDAF[15] sensibilise et forme sur le thème de l'agroforesterie.

    Une amélioration notable de la biodiversité en Belgique et Wallonie et particulièrement en Thiérache belge, au nord de l’Avesnois français, est liée au récent retour du castor européen[16], qui a aussi été l'occasion d'un nouveau tourisme vert, Chimay étant située dans la « vallée du castor ». Plusieurs associations et une vingtaine d'animateurs (ou « guide castor » sont en Belgique en 2009 actifs pour faire découvrir le castor et son intérêt au public qui s'y intéresse[17], Animations touristiques au « Pays des castors », avec notamment des excursions, projections de films et animations à la demande Animation « Castor Live »

    L'association Natagora est particulièrement active avec le centre de l'Aquascope Virelles sur le site du lac de Virelles, tout proche. Depuis 2007 s'y trouve un centre de revalidation (CREAVES) qui accueille des animaux (vivant à l'état sauvage), blessés ou malades, dans le but de pouvoir les rendre à la nature après guérison.

    Histoire

    Sous l'Ancien Régime, l'Histoire de la ville de Chimay se confond avec celle de la Principauté de Chimay.

    Ville du Comté de Hainaut, Chimay est envahie par les troupes révolutionnaires françaises dès le début novembre 1792. Elle était alors enclavée entre la France à l'ouest et la Principauté de Liège à l'est au fond d'un long boyau de près de 25 km. Début mars 1793, sa population vote en faveur du rattachement à la France. Elle ne sera que fictivement rattachée au District de Binche dans le département 86 de Jemappes constitué car le processus ne peut être mené à son terme à cause de la défaite de la France du 18 mars 1793 à Neerwinden laquelle entraîne le retrait des troupes républicaines.

    Chimay est réoccupée par la France en mai 1794, le département de Jemappes définitivement créé le 31 août 1795 et les neuf départements 'belges' annexés en bloc le 1er octobre 1795.

    Le premier Traité de Paris laisse une grosse partie la région d'Entre-Sambre-et-Meuse à la France et Chimay rejoint le département des Ardennes (n°7) pour quelques mois.

    Moins conciliant, le second Traité de Paris de novembre 1815, recule les frontières de la France à leurs positions de 1790 et le Canton de Chimay repasse donc au Royaume des Pays-Bas, Province du Hainaut, à dater du 1er janvier 1816.

    Le château de Chimay appartenait à la famille de Croÿ, puis, en 1804, à un Riquet de Caraman, descendant de Pierre-Paul Riquet, constructeur du canal du Midi, et parent du fameux Mirabeau. Incendié partiellement en 1935, il a été construit sur des plans anciens dans le style de la Renaissance finissante.

    Sports

    Chaque année, le club des Dragons Audax Mons organise une randonnée cyclo-touriste Mons-Chimay-Mons.

    Chaque troisième samedi d'avril, le Jogging Athlétique Club de l'Oise ( JACO) organise le Jogging de la Principauté de Chimay, magnifique parcours avec passage dans la cour du château, dans le parc du Prince de Chimay et dans la réserve naturelle du Lac de Virelles.

    Folklore et traditions

    • La légende des sept sauts (ou des sept sots) qui donna naissance à la danse du même nom. Cette légende est liée au lavoir situé près de la fontaine de Sainte-Prisce.
    • La procession de Notre-Dame del Pilar qui a lieu tous les sept ans à Salles, non loin de Chimay.

    Armoiries

    Blason de Chimay, accordé en 1838 et confirmé après la fusion des communes. Les armoiries montrent une épée dérivée d'une légende locale. En 57 AC, les habitants, les Pleumosiens, ont recueillis l'épée de Jules César lors d'une bataille contre l'Armée romaine. Depuis lors, cette épée est censée être le symbole de Chimay. Très probablement, les armoiries ont été créées à la fin du Moyen-Âge sur la base de cette légende. L'épée est apparue pour la première fois sur un sceau datant de 1552. Les précédents sceaux montraient les bras de la famille de Croÿ, les seigneurs de Chimay[18].
    Blasonnement : De gueules à l'épée d'argent emmanchée d'or et posée en bande, la pointe vers le haut[19].
    Blason accordé lors de la période hollandaise.
    Blasonnement : De sable à l'épée d'argent, posée en pal, la pointe en haut. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons d'or[20].
    - Arrêté royal (Pays-Bas) : 31 juillet 1823
    Armes de la famille de Caraman Chimay
    Blasonnement : Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à la bande d'or, acc. en chef d'une demi-fleur-de-lis du même, défaillante à dextre, florencée d'argent et en pointe de trois roses aussi d'argent rangées en demi-orle (Riquetti) ; aux 2 et 3, de gueules, à une épée d'argent garnie d'or, posée en bande (ville de Chimay)[21].
    Armes de la famille de Caraman Chimay (comme ci-dessus).

    Confréries

    • La Jurade Princière
    • Les Archers
    • Les Arbalétriers de Saint Georges
    • Les Loupards
    • Les Longues Pipes
    • Ordre de l'Escavèche

    Vie associative

    • Lors du dernier week-end d'octobre, il y a une des plus grosses soirées de la région Halloween party. Elle regroupe plus de 3 000 personnes. Elle est organisée par l'asbl jeunesse de Baileux depuis 2004.
    • Dernier week-end de juin : Plein air de Villers-la-Tour, deux pistes et plus de 3000 personnes sur deux jours, organisé par la Jeunesse de Villers-la-Tour.
    • Quatrième week-end de juillet (du vendredi au lundi) Ducasse de Baileux : activités : soirées, repas, tournoi de mini foot et jeu de boule en bois. Elle est organisée par l'asbl jeunesse de Baileux.
    • Week-end du 15 Août : Cavalo party organisée par l'asbl CAVALO.
    • Dernier week-end d'août : Ducasse de Villers-la-Tour, activités : soirées, endurance VTT, repas et jeu de boule en bois, organisée par la Jeunesse de Villers-la-Tour.

    Économie

    Enseignement

    La ville de Chimay dispose de plusieurs écoles :

    Écoles Communales

    Groupe scolaire Jean Froissart, enseignement fondamental, du cycle maternel jusqu'au primaire inclus. (Implantations de Chimay, Forges et Saint-Rémy)

    Groupe scolaire Charlemagne, enseignement fondamental (Implantations de Baileux, L'Escaillère,Lompret et Virelles).

    Groupe scolaire Arthur Masson, enseignement fondamental (Implantations de Bourlers, Villers-la-Tour, Rièzes et Bailièvre).

    Athénée Royal de Chimay

    Enseignement fondamental, cycle maternel, primaire et secondaire. Également cours techniques et professionnels.

    C.E.S.

    Également appelé Collège Saint-Joseph. Enseignement du cycle secondaire. Également enseignement de cours techniques et professionnels.

    Saints-Pierre-et-Paul

    Enseignement fondamental du cycle maternel au primaire inclus.

    Institut Sainte-Chrétienne

    Enseignement spécialisé des cycles fondamental et secondaire.

    Personnalités nées ou liées à Chimay

    Filmographie

    Galerie de photos

    Bibliographie

    • Auguste Soupart, « Histoire du doyenné de Chimay et de ses paroisses », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 417,
    • G. Hagemans, Histoire du pays de Chimay, Bruxelles, Olivier, , 599 p. (lire en ligne)
    • Francis Dumont, « La contre-révolution brabançonne dans la presqu’île de Chimay (1789-1791) », Annales du Cercle Archéologique de Mons, no 40, , p. 1-181
    • Raymond Chambon, « Les verreries forestières du pays de Chimay du XIIe au XVIIIe siècle », Société d'histoire de Rance, no 4, , p. 111-180
    • Jean Dercq (dir.) et al., Histoire du pays de Chimay, Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, , 281 p. (ISBN 2-87103-018-9)
    • Jean-Marie Duvosquel (dir.), Jacques Buchin, Henri Dessart, Christiane Lesage, Christiane Pierard, Jacques Thiébaut et Michel de Waha, Propriétés des Croÿ, vol. I : Principauté de Chimay, comté de Beaumont, baronnie de Quiévrain, Bruxelles, Crédit Communal, coll. « Albums de Croÿ », , 287 p. (ISBN 2-87193-058-9)
    • André Lépine (dir.) et al., « Notes d'histoire sur le pays de Chimay (1) », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 270,
    • André Lépine (dir.) et al., « Notes d'histoire sur le Pays de Chimay (2) », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 347,
    • « Les électeurs de Chimay en 1974 », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 346,
    • André Lépine, « 80 monuments insolites d’Entre-Sambre-et-Meuse », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 520,

    Notes et références

    1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne), p. 31.
    2. Voir le site du château du Prince et de la Princesse de Chimay
    3. http://biodiversite.wallonie.be/cgi/sibw.sgib.form.pl?SGIBCODE=282
    4. Ainsi, un mariage princier a été célébré en 2002. Vincent Liévin, « Mariage princier à Chimay », sur La Dernière Heure/Les Sports, (consulté le 27 mai 2013).
    5. Emile Dony, Histoire de Chimay, Publications de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Chimay, Tome VI - 1945
    6. Emile Dony, Ibidem.
    7. Hermann Gröhler, Über Ursprungs und Bedeutung der französischen Ortsnamen, Heidelberg, t. I, 1913, p. 204.
    8. Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70), .
    9. Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Racine, Bruxelles, 2005, p. 198a.
    10. Xavier Delamarre, Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne (-500 / +500), Errance, Paris, 2012, p. 113b.
    11. Albert Carnoy, Dictionnaire étymologique du nom des communes de Belgique, y compris l’étymologie des principaux noms de hameaux et de rivières, Louvain, éd. Universitas, 1939-1940, p. 120-121.
    12. Pierre-Henry Billy, Thesaurus Linguae Gallicae, Hildesheil / Zürich / New-York, Olms-Wiedmann, 1993.
    13. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, 2003.
    14. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
    15. centre de développement agroforestier de Chimay
    16. page Castor du système d'information sur la biodiversité en Wallonie
    17. page du « Pays des castors »
    18. https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Chimay
    19. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 233
    20. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 235
    21. Armorial général, tome 2, J.B. Rietstap, Gouda, 1887, page 576, en ligne sur Gallica et en texte sur euraldic.com.

    Voir aussi

    Liens externes

    • Portail du Hainaut
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