Commandement des opérations spéciales

Le Commandement des opérations spéciales (COS) est un état-major interarmées qui regroupe l'ensemble des forces spéciales de l'Armée française sous une même autorité opérationnelle. Il est placé sous les ordres du chef d'État-Major des armées et sous l'autorité directe du président de la République française. La nécessité d'une telle fédération est apparue après la participation française à la première guerre du Golfe et l'observation des exemples américain (USSOCOM) et britannique (UKSF).

Pour les articles homonymes, voir COS.

Commandement des opérations spéciales

Emblème du COS

Création
Pays France
Allégeance  Armée française
Effectif 4 300[1] (janvier 2018)
Composée de COM FST
FORFUSCO
BFSA
Garnison Vélizy-Villacoublay, Base aérienne 107 Villacoublay
Surnom COS
Commandant Géneral de brigade Eric Vidaud

Historique

Le Commandement des opérations spéciales (COS) est créé par l'arrêté du 24 juin 1992 du ministre de la Défense Pierre Joxe[2]. L'arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales[3] fixe ses attributions :

« Il est chargé de planifier, préparer, coordonner et conduire les opérations spéciales, qui sont des opérations militaires menées en dehors des cadres d'actions classiques, visant à atteindre des objectifs d'intérêt stratégique, notamment en termes d'actions d'environnement, d'ouverture de théâtre d'opérations, d'intervention dans la profondeur sur des objectifs à haute valeur, ou en matière de lutte contre les organisations terroristes. Il peut se voir confier la conduite ou la participation à des opérations de libération d'otages hors du territoire national. Il contribue à des activités de recueil et d'exploitation du renseignement, en particulier en milieu non permissif. »

 Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales

L'état-major du COS est situé depuis 2006 sur la base aérienne 107 à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines.

Contrairement à l'USSOCOM américain, le COS ne possède pas d'unités de guerre psychologique ou d'action civilo-militaire, ce en dépit des directives du CEMA en 1993, l'amiral Jacques Lanxade, qui l'avait autorisé à « développer des capacités de guerre psychologique ».

Le COS représente début 2014 un réservoir théorique de 3 196 personnes (dont 256 dans les états-majors), auxquels s'ajoutent 400 réservistes. Son effectif réel à cette date est de 3 019 personnes. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoyait de porter ce nombre à 3 746 personnes[4]. En 2018, il est de 4 300 personnes[5]. Son commandant, le GCOS, est depuis le le vice-amiral Laurent Isnard[6].

François Hollande puis Emmanuel Macron, en tant que présidents de la République, sont convaincus de l'importance des forces spéciales, et elles participent aujourd'hui à tous les engagements de la France à l'extérieur. Elles sont les premières à arriver sur place, et les dernières à en repartir. Elles comptent souvent le premier mort français des combats sur un terrain particulier.[5]

Place du COS dans la structure militaire française

Équipe des forces spéciales terre lors d'une démonstration de libération d'otages, juin 2018.

Le COS est placé sous les ordres du chef d'État-Major des armées (CEMA) et sous l'autorité directe du président de la République française. Le COS est surtout un commandement opérationnel. À ce titre il n'a pas d'autorité organique directe sur les unités qu'il emploie. Néanmoins il assume certaines de ces fonctions, notamment en matière de politique d'équipement, de recherche et développement, d'entrainement et de préparation opérationnelle.

Pour effectuer les missions qu'il lui assigne, le CEMA met à la disposition du COS les moyens matériels ou humains adaptés provenant le cas échéant de n'importe quelle unité des Forces armées françaises. Le COS fait appel de manière ordinaire aux composantes spéciales des trois armées :

Les dénominations antérieures d'unités de « 1er, 2e et 3e cercles », employées dans les premières années d’existence du COS n'ont plus cours. Elles visaient à distinguer les unités dites spéciales (cf supra) des autres unités ou groupes spécialisés de l'armée conventionnelle (GCP, GCM, EOP, DIN, Fusiliers Marins, CPA20 et 30…), pouvant renforcer le cas échéant les unités du COS en opérations pour des besoins ponctuels. Dans ce type d'unité, il est naturel et nécessaire que des échanges relatifs au matériel et aux tactiques existent. Leurs structure, équipement, entrainement ainsi que leurs capacités opérationnelles sont basés sur leur emploi particulier au sein de leurs divisions. Néanmoins, dans le cadre des opérations spéciales dites « adaptées », un groupement de forces spéciales (GFS) s'appuie et se coordonne avec ces unités de manière préférentielle.

Début 2014, ils peuvent disposer de deux C-130 Hercules, de C-160 Transall[Combien ?], de deux DHC-6 Twin Otter, de quarante-et-un hélicoptères de l'ALAT et de deux hélicoptères de l'Armée de l'air[4].

L'opération Sabre représente 78,4 millions d'euros sur les 1,2 milliard d'euros (soit 6,5 %) des surcoûts des opérations extérieures sur l'année 2015.

UnitésEffectif théorique
début 2014
Effectif réel
début 2014
Effectif prévu dans le
cadre de la LPM 2014-2019
1er RPIMa780768865
13e RDP751707841
4e RHFS279271454
GAS////150
Cdo Marine721674721
CPA 10274231274
ET 3/61 Poitou134123134
Total « combattants »2 9392 7743 439
EM-BFST717171
EM-ALFUSCO808080
EM-BFS121212
EM-COS9482144
Total « états-majors »257245307
Total général3 1963 0193 746

Engagements connus du COS

Équipe des forces spéciales terre après une démonstration de libération d'otages - juin 2018
Opérateurs de la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales terre- juin 2018
Opérateurs de la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales terre- juin 2018

Depuis sa création en 1992, le COS a participé notamment aux opérations extérieures suivantes[7] :

Opération Pays Année Implication du COS
Opération Thalathine Somalie 2008 Le commando Hubert, appuyé par le GIGN, appréhendent six pirates somaliens en fuite.
Otages d'Arlit Niger 2010 Déploiement du COS au Sahel.
Opération Harmattan Libye 2011 Libye, Opération Harmattan, intervention en soutien des opérations de l'OTAN ou auprès des opposants au régime du colonel Khadafi en 2011 (renseignement maritime, insertion maritime des forces du CNT, guidage de frappes aériennes et navales, instruction et conseil)[12],[13].
Combat de Tabankort - Opération Archange foudroyant Niger 2011 Le COS intervient pour tenter de libérer deux otages français retenus prisonniers par AQMI. L'opération se solde par la mort des deux otages.
Opération Serval

Task Force Sabre

Bataille de Konna

Mali 2013 Le 10 janvier 2013, les forces du COS (commandos marine et 1er RPIMa) prennent notamment l'aéroport de Mopti-Sévaré. Le lieutenant Boiteux du 4e RHFS est tué lors de la bataille de Konna.
Tentative de libération de l'otage français Denis Allex Somalie 2013 Le , les forces du COS participent à la tentative de libération de l'otage français Denis Allex à Buulo Mareer, en Somalie[16], en appui du Service Action de DGSE.
Attentats d'Agadez et Arlit Niger 2013 Un détachement du COS est chargé à partir de février 2013 d'appuyer l'armée nigérienne dans le Nord du pays. Le 24 février 2013, des éléments du COS auraient appuyé l'armée lors d'un assaut sur une prise d'otages à l'école des sous-officiers à Agadez.
Opération Chammal - Task Force Hydra Irak Syrie 2014 Le COS intervient notamment lors de la bataille de Mossoul et au nord de la Syrie dans le secteur de Manbij.
Attentat du Radisson Blu de Bamako Mali 2015 Le COS intervient le 20 novembre 2015 lors de l'Attentat du Radisson Blu de Bamako[21].
Attentats de Ouagadougou Burkina Faso 2016 Le 15 janvier 2016, les forces spéciales françaises interviennent contre les terroristes de l’hôtel Splendid lors des attentats de Ouagadougou[22].
Opération de sauvetage suite à l'embuscade de Tongo-Tongo Niger 2017 Le 4 octobre 2017, le COS participe à l'évacuation des militaires américains et nigériens survivants de l'embuscade de Tongo-Tongo.
Bataille d'al-Hodeïda Yémen 2018 Des forces spéciales françaises seraient présentes aux côtés des forces émiraties au Yémen, dans le cadre de la guerre civile[26]. Des éléments auraient été participé aux côtés de la coalition arabe à la bataille pour la reprise du port yéménite de Hodeïda aux rebelles houthis.
Combat de Gorom-Gorom Burkina Faso 2019 Le combat de Gorom-Gorom a lieu dans la nuit du 9 au 10 mai, libération de 4 otages (2 Français, 1 Américaine, 1 Sud-Coréenne) dans le nord du Burkina Faso. Les maîtres Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont ont trouvé la mort dans cette opération.[27].
Raid de Baricha Syrie 2019 Les opérateurs du COS participent à la collecte et au traitement du renseignement ayant permis la localisation d'Abou Bakr al-Baghdadi, le « calife » de l'État islamique, et la planification d'une opération d'assassinat ciblé par la Delta Force américaine[28].


Estimation des effectifs du COS en Afghanistan[29]
AnnéeEffectifs
200150-70
200250-70
2003200-250
2004200-250
2005200-250
2006200-250
2007/
2010120
2011100+
Opérations du COS en Afrique sur la décennie 2002-2012[30]
PaysPériode
RCI2004
RCAnovembre 2006-mars 2007
Liberia2004
Guinée2007
Tchad2007-2008
Niger-Malijanvier 2011
Kenyaautomne 2011
Mauritaniedepuis 2008

Liste des forces opérationnelles du COS

Liste des officiers généraux commandants du COS

L'officier général commandant le COS est désigné par l'acronyme « GCOS » (général commandant les opérations spéciales) s'il est issu de l'Armée de terre ou de l'Armée de l'air et par l'acronyme « ALCOS » (amiral commandant les opérations spéciales) s'il est issu de la Marine nationale.

No Portrait Grade Nom Force armée Unité spéciale commandée par le passé Durée du mandat
Début Fin Longévité
1 Général de brigade Maurice Le Page Armée de Terre Aucune 1992 1996 4 ans
Général de division André Ranson[31] Armée de Terre 3 ans, 4 mois et 14 jours
Général de brigade Henri Poncet[32] Armée de Terre 11e BP

(1999-2000)
3 ans, 4 mois et 14 jours
Général de brigade Benoît Puga[33] Armée de Terre 2e REP

(1996-1998)
2 ans, 9 mois et 29 jours
Contre-amiral Pierre Martinez[34] Marine nationale FORFUSCO
(2005 - 2007)
1 an, 1 mois et 30 jours
Général de brigade Frédéric Beth[35] Armée de Terre Aucune 1 an, 10 mois et 30 jours
Général de brigade Christophe Gomart[36] Armée de Terre 13e RDP

(2003 - 2005)

1 an, 11 mois et 30 jours
Général de brigade Grégoire de Saint-Quentin[37] Armée de Terre 1er RPIMa

(2004 - 2006)

3 ans et 30 jours
Contre-amiral Laurent Isnard (d)[38] Marine nationale Commando Hubert
(1999 - 2001)
2 ans, 11 mois et 29 jours
Général de brigade Éric Vidaud Armée de Terre 1er RPIMa

(2008 - 2010)

6 mois et 25 jours en fonction 6 mois et 25 jours

Liste des commandos du COS morts en opérations

Afghanistan

Date Militaire Âge Grade[39] Armée d'origine Unité
31/08/2004 Yagci Murat 21 Caporal Armée de terre 1er RPIMa
17/09/2005 Crupel Cédric 28 Caporal-chef Armée de terre 1er RPIMa
04/03/2006 Le Page Loïc 30 Premier maître Marine nationale Commando Trépel
20/05/2006 Gazeau Joël 36 Adjudant-chef Armée de terre 1er RPIMa
20/05/2006 Poulain David 37 Caporal-chef Armée de terre 1er RPIMa
25/08/2006 Paré Frédéric 34 Premier maître (infirmier) Marine nationale Commandos marine
25/08/2006 Planelles Sébastien 28 Caporal-chef Armée de l'air CPA 10
26/09/2009 Poirier Gabriel 23 Brigadier-chef Armée de terre 13e RDP
26/09/2009 Hertach Yann 38 Adjudant-chef Armée de terre 13e RDP
17/12/2010 Lefort Jonathan 28 Second-maître Marine nationale Commando Trépel
14/07/2011 Bourdet Benjamin 30 Second maître Marine nationale Commando Jaubert

Sahel

Date Nom Âge Grade Armée d'origine Unité
11/01/2013 Boiteux Damien 41 Lieutenant[40] Armée de terre 4e RHFS
29/04/2013 Duval Stéphane 32 Caporal-chef Armée de terre 1er RPIMa
29/10/2014 Dupuy Thomas 32 Sergent-chef Armée de l'air CPA 10
26/11/2015 Guarato Alexis 35 Sergent-chef Armée de l'air CPA 10
10/05/2019 de Pierrepont Cédric 33 Maître Marine nationale Commando Hubert
10/05/2019 Bertoncello Alain 28 Maître Marine nationale Commando Hubert

Irak-Syrie

Date Nom Âge Grade Armée d'origine Unité
23/09/2017 Grenier Stéphane 34 Adjudant-chef Armée de terre 13e RDP

Voir aussi

Bibliographie

  • Eric Micheletti, Le COS : Commandement des opérations spéciales, Histoire & Collections, 1999
  • Pascal Le Pautremat, Les guerriers de la République : Forces spéciales et services secrets français 1970-2009, Choiseul éditions, 2009[41]
  • Jean-Marc Tanguy, Commandos français : Les missions des forces spéciales, Altipresse, 2013
  • Thomas Hernault, L'évolution de la doctrine d'utilisation des Forces spéciales françaises, L'Harmattan, 2015

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. La FORFUSCO contenait autrefois la composante anti-terroriste de la Marine nationale, l’ECTLO, qui était répartie sur les commandos Jaubert et Trépel. Désormais, cette mission est directement assignée aux commandos Hubert, Jaubert et Trépel.

Références

  1. Nathalie Guibert, « Contre-terrorisme : la mue des forces spéciales françaises », sur Le Monde, .
  2. Arrêté du 24 juin 1992 portant création du commandement des opérations spéciales
  3. Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales
  4. Daniel Reiner, Jacques Gautier, Gérard Larcher, « Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ? », sur Sénat français, (consulté le 1er juin 2014)
  5. « En Syrie, la guerre très spéciale de la France », sur Le Monde (consulté le 10 mai 2018).
  6. « Biographie du commandant des opérations spéciales », sur Ministère des Armées (consulté le 20 janvier 2019).
  7. sauf autre référence, la liste vient de la page Présentation du COS sur le site de l'État-major des armées
  8. Général de division Jean-Claude Allard et colonel (ER) Jean-Marc Mérialdo, « Balbuzard noir : un modèle opérationnel pour les crises futures ? », Doctrine, no 14, , p. 82-85 (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2013)
  9. « Les forces spéciales françaises sautent en Centrafrique », Raids, no 252, , p. 16
  10. Jean-Marc Tanguy, « Opération "Thalatine" : libération d'otages au large de la Somalie », Raids, no 264,
  11. « L'histoire secrète du « Ponant » », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  12. Jean-Dominique Merchet, « Quand Hubert débarquait à Tripoli... », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  13. Jean-Dominique Merchet, « Exclusif : ce que le COS a vraiment fait en Libye... et ce qu'il n'a pas fait », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  14. Armin Arefi, « La France prête à intervenir en Syrie ? », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  15. Jean-Dominique Merchet, « "Sabre" - l'opération du COS au Sahel », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  16. Jean Guisnel, « Somalie : le raid pour libérer Denis Allex a été conduit depuis le Mistral », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  17. Jean-Marc Tanguy, « Le 1er RPIMa toujours très engagé », blog Le mamouth, (consulté le 23 mai 2013)
  18. Jean-Dominique Merchet, « Niger : deux terroristes abattus par des tireurs d'élite du COS », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  19. « Extraction à Tripoli : le GIGN et Hubert sur le pont », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le 26 octobre 2017).
  20. « L'armée française libère un otage néerlandais d'Aqmi au Mali », sur liberation.fr,
  21. « Comment les forces spéciales françaises sont intervenues à Bamako (Actualisé) », L'Opinion, (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2017)
  22. « Les forces spéciales françaises interviennent contre les assaillants de l’hôtel Splendid à Ouagadougou », sur Zone Militaire (consulté le 1er juillet 2017)
  23. « Le déroulement de la double attaque de Ouagadougou se précise - RFI », sur RFI Afrique (consulté le 19 mai 2019)
  24. « Où sont les forces spéciales ? », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le 1er septembre 2017)
  25. « Syrie : une photo révèle la présence de l'armée française à Deir Ezzor », sur France 24, (consulté le 15 avril 2019)
  26. Georges Malbrunot, « Yémen : la France prête à déminer le port d'al-Hodeïda », sur Le Figaro (consulté le 16 juin 2018)
  27. « Communiqué de presse de la ministre des armées », sur defense.gouv.fr (consulté le 10 mai 2019).
  28. (en) Joby Warrick et closeJoby WarrickNational security reporter covering terrorism, « Islamic State defector inside Baghdadi’s hideout critical to success of raid, officials say », sur Washington Post (consulté le 31 octobre 2019)
  29. Raids Hors-Série no 42 « Les forces spéciales françaises en Afghanistan »
  30. Jean-Marc Tanguy, « Menaces au Sahel », Raids, no 316, , p. 31
  31. Décret du 1er décembre 1999 portant promotion et nomination dans la 1re et la 2e section et affectation d'officiers généraux
  32. Décret du 14 mars 2001 portant élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, élévation aux rang et appellation de général de corps aérien, élévation aux rang et appellation d'ingénieur général hors classe de l'armement, promotion et nomination dans la 1re et la 2e section, nomination au titre du congé du personnel navigant et affectation d'officiers généraux
  33. Décret du 8 juillet 2004 portant maintien dans l'emploi, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre, promotion et nomination dans la 1re section et la 2e section et affectation d'officiers généraux
  34. Décret du 28 juin 2007 portant maintien dans la 1re section, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, affectation et élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, promotion dans la 1re section, nomination dans la 1re et la 2e section, affectation d'officiers généraux
  35. Décret du 29 juillet 2009 portant affectation d'officiers généraux
  36. Décret du 23 juin 2011 portant affectation d'officiers généraux
  37. Décret du 15 juillet 2013 portant affectations d'officiers généraux
  38. Décret du 7 juillet 2016 portant affectations d'officiers généraux
  39. Lorsque le militaire obtient le grade immédiatement supérieur à titre posthume, le grade indiqué est le plus souvent le grade au moment du décès.
  40. Mali : décès du chef de bataillon Damien Boiteux
  41. Pascal Le Pautremat, « Les forces de l’ombre françaises au cœur des arcanes de la République », sur YouTube, (consulté le 2 septembre 2013).
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