Conches-en-Ouche

Conches-en-Ouche est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Pour les articles homonymes, voir Conches et Ouche.

Conches-en-Ouche

Le donjon au centre du bourg  Classé MH (1886).

Blason
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Conches-en-Ouche
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Conches
(siège)
Maire
Mandat
Alfred Recours
2014-2020
Code postal 27190
Code commune 27165
Démographie
Gentilé Conchois
Population
municipale
5 030 hab. (2017 )
Densité 301 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 41″ nord, 0° 56′ 36″ est
Altitude Min. 100 m
Max. 173 m
Superficie 16,72 km2
Localisation
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Conches-en-Ouche
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Conches-en-Ouche
Liens
Site web Site officiel

    Géographie

    Ville du département de l’Eure en Normandie, Conches se situe entre plaines et forêts, à mi-chemin entre Paris et la mer. Son site est un éperon dominant la vallée du Rouloir. Les guides touristiques considèrent Conches comme la capitale du pays d'Ouche[1] si tant est qu'on puisse attribuer une capitale à cette contrée. Elle est en tout cas la 2e ville la plus peuplée du pays d'Ouche après L'Aigle et bénéficie d'une forte croissance démographique pendant environ cinquante ans (1954-2006). Elle atteint aujourd'hui 5 000 habitants. La gare de Conches-en-Ouche est à une heure et demie environ de celle de Paris Saint-Lazare.

    Cette commune est bordée par la grande forêt de Breteuil. Ses vieilles maisons et ses vestiges du passé qui en font un centre touristique ne l’empêchent pas d’être dynamique. Conches abrite notamment le premier collège et lycée équestre de France, agréé par l’Éducation nationale. Conches accueille aussi de nombreuses entreprises et commerçants et dispose d’équipements publics modernes et de capacités d’hébergement et de restauration.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Conchis en 1035, Versus Conches, Conchia en 1200, Apud Conchas en 1207[4].

    La commune était simplement désignée sous le nom de Conches, appellation encore fréquemment utilisée dans le langage courant. Conque est un nom ancien pour coquille, il a sans doute été interprété comme une forme normano-picarde, d'où cet hypercorrectisme en conche.

    D'après les registres d'état civil, le déterminant complémentaire -en-Ouche a été officialisé à une date inconnue, estimée entre 1913 et 1943.
    Ouche est un pays normand qui comprend le nord-est du département de l'Orne et le sud-ouest de celui de l'Eure.

    La commune était autrefois l'exact homonyme de l’actuelle Conches-sur-Gondoire (Seine-et-Marne) qui n’a, quant à elle, reçu un déterminant complémentaire qu’en 1993.

    Histoire

    L’histoire de Conches commence vers 1034, lorsque les seigneurs de Tosny, dont l'origine reste obscure[5], héritèrent de ce fief alors appelé Castellio en latin médiéval (Castillon en normand septentrional et occitan, Chastillon en normand méridional et en ancien français, d'où Châtillon).

    En ces temps de pèlerinages, les seigneurs de Tosny participèrent à l'un des plus grands : celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. C’est sur le chemin d'un de ces voyages que Roger Ier de Tosny s’arrêta à Conques-en-Rouergue, ville située à la croisée de deux itinéraires vers Saint-Jacques de Compostelle. On y célébrait ardemment le culte de sainte Foy, martyre d’Agen. Roger y aurait obtenu la guérison de sa femme, en aurait rapporté des reliques de la sainte et, en action de grâce, aurait fait construire une église lui étant dédiée à Castellio qui prit alors le nom de « Conches ». Conque est un nom ancien pour coquille et, dans le cas présent, pour coquille Saint-Jacques (saint Jacques le Majeur), la ville de Conques-en-Rouergue étant située sur les routes de Saint Jacques-de-Compostelle. Conque a sans doute été interprété comme une forme normano-picarde, d'où cet hypercorrectisme en conche. Par la suite, elle devint également une étape régionale importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

    Les Tosny construisent la forteresse et son donjon, entourent la ville de murailles et construisent une abbaye bénédictine, Saint-Pierre de Castillon, au modeste rayonnement.

    Les armes de la ville seraient celles des seigneurs de Conches : « une bande d’azur chargée de trois coquilles d’argent sur fond or », les coquilles témoignant de leur passage à Compostelle.

    Conches-en-Ouche fut un fief de Robert d'Artois, l’homme qui participa avec les Anglais à la guerre de Cent Ans, dont Maurice Druon, dans sa saga historique Les Rois maudits, fait le déclencheur du conflit. La ville subit la chevauchée d'Henri de Lancastre en 1356[6].

    En 1354 au traité de Mantes, la ville et sa forteresse furent données par le roi de France Jean II au roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, avec le comté de Beaumont-le-Roger, la vicomté de Pont-Audemer et le Clos du Cotentin[7]. Charles II confia la ville au captal de Buch Jean de Grailly, qui la confia à son tour à son oncle Archambaud. Prétextant du fait que le captal était passé aux Anglais, Bertrand du Guesclin fit le siège de Conches en 1371. Un accord fut signé le 4 février 1371 et les Navarrais évacuèrent la ville. Cette reddition sept ans avant la conquête des biens du roi de Navarre par Charles V valut à Conches de ne pas être détruite comme les autres forteresses de Charles II de Navarre[8].

    Occupée par les Anglais comme le reste de la Normandie, Conches est reprise par les Français dès 1440[6].

    Sous l'Ancien Régime, Conches est un petit centre administratif de Normandie puisqu'il est chef-lieu de sous-bailliage, d'élection et accueille un subdélégué et un grenier à sel[6]. Elle dépend du comté et du bailliage d'Évreux. C'est aussi un centre économique grâce notamment à la présence de grosses forges. Un temple protestant est installé à Conches vers 1560[6]. Les Ligueurs s'emparent de la ville.

    Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Montagne-de-Conches[9]. En 1793, les officiers municipaux de la commune sont envoyés devant le tribunal révolutionnaire pour complicité avec les fédéralistes[6].

    Le 24 octobre 1933, le train Caen-Paris déraille à Conches-en-Ouche sur le viaduc de Saint-Élier. Des voitures se décrochent et tombent dans la rivière. L'accident fait trente-six morts, dont l'universitaire caennais Pierre Villey, et de nombreux blessés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands disposent d'un terrain d'aviation à proximité de la ville[6].

    C'est notamment à Conches-en-Ouche que furent tournés en 1950 le film Le Rosier de Madame Husson et, du 12 mai au 26 juin 1952, le film Le Trou Normand, avec Bourvil et Brigitte Bardot.

    Héraldique

    Armes de Conches.

    Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Conches :

    « Une main tenant un gonfanon et une bride. »

     tel que rapporté par Malte-Brun, dans Ma France illustrée (1882), qui se garde de remarquer que les usages de l’héraldique sont très « malmenés » dans ce « blasonnement ». Il donnait comme source un abbé de La Porte, qui aurait indiqué deux origines possibles : soit en souvenir de Raoul de Conches, porte-étendard de Normandie et fondateur de la ville, soit en souvenir de Roger de Tosny qui aurait été porte-étendard de Godefroy de Bouillon.

    Malte-Brun signalait par ailleurs un autre blasonnement, dont l’énoncé est un peu plus « orthodoxe » :

    « D’or, à la bande d’azur, chargée de trois coquilles d’argent. »

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[10]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1789 1791 Charles Le Sage    
    1791 1793 Hyacinthe Nouvel    
    1793 1794 Pierre Chartrier    
    1794 1795 Louis Brétignières    
    1795 Mars-novembre Pierre Dugat    
    1795 1796 Pierre Échard    
    1796 1797 Jean-Baptiste Saché    
    1797 Sept. - octobre Jean-Baptiste Hanquette    
    1797 1798 Pierre Collet    
    1798 1799 Charles Prévost    
    1799 Avril - août Michel Chéron    
    1799 1800 Charles Prévost    
    1800 1801 Pierre Legendre    
    1801 1829 Alexandre Du Fougy    
    1829 1833 Pierre Lemenu    
    1833 1840 Hyppolite Huet    
    1840 1841 Louis Guérin    
    1841 1842 Michel Leroux    
    1842 1848 Fulgence Lefort    
    1848 Mars - août Claude Broutin-Dumanoir    
    1848 1850 Christophe Prévost    
    1850 1852 Michel Leroux    
    1852 Mars Jean-Edmond Laumonier    
    1852 1853 Joseph Bucaille    
    1853 1855 Joseph Rougedemontant    
    1855 1862 Christophe Prévost    
    1862 1863 Simon Préaux    
    1863 Mai - oct. Jean-Edmond Laumonier    
    1863 1868 Émile Réaume    
    1868 Mai - août Jean-Edmond Laumonier    
    1868 1870 Edme Coin    
    1870 1872 Louis Guillot-Raffy    
    1872 1873 Edme Coin    
    1873 1874 Alfred Payet    
    1874 1878 Louis Caille de Saint-Pierre    
    1878 1884 George Chignon    
    1884 1888 Pierre De Tourlaville    
    1888 1891 Paul Létaud    
    1891 1894 Pierre Lalonde    
    1894 1896 Honoré Dechervois    
    1896 1899 Pierre de Tourlaville    
    1899 1902 Paul Létaud    
    1902 1903 François Leveau    
    1903 1908 Paul Létaud    
    1908 1914 Léon Robin    
    1914 1919 Gustave Anceaume    
    1919 1925 Alfred Lepaul    
    1925 1944 Pierre Guérin    
    1944 Juin - oct. Francis Bigot    
    1944 1945 Victor Bellavoine    
    1945 Mai - nov. Francis Bigot    
    1945 1953 Gaston Leperlier    
    1953 1971 Paul Gilbaud    
    1971 1977 Alain Barrère    
    1977 1984 Paul Gilbaud    
    1984 En cours Alfred Recours   Président de la communauté de communes du Pays de Conches
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    Au 17 septembre 2018, Conches-en-Ouche est jumelée avec[11] :

    •  Rhodes (Grèce), 6 février 1960 - 26 avril 1961. Ville de 62 000 habitants, chef-lieu de l’île de Rhodes. Nombreuses richesses historiques.
    •  Aulendorf (Allemagne), 28 avril 1960 - 20 août 1961. Ville située à mi-chemin du lac de Constance et du Danube. Nombreux échanges tous les ans avec cette ville.
    •  Wareham (Royaume-Uni), avril-septembre 1978. Ville de 5 000 habitants, située dans une région très touristique, chargée de souvenirs historiques.
    •  Człuchów (Pologne), octobre 1995. Ville historique de 1 250 habitants, située au nord de la Pologne, à 100 km de Gdańsk. La communauté de communes est forte de plus de 15 000 habitants. Elle est au centre d’une région de forêts et de lacs.
    •  Longarone (Italie), depuis 1960. Ville de 4 021 habitants de la province de Belluno dans la région Vénétie.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13]. En 2017, la commune comptait 5 030 habitants[Note 1], en augmentation de 0,72 % par rapport à 2012 (Eure : +1,73 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 1181 9181 9521 7252 0562 0742 0942 1352 075
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 9241 9452 4822 0352 1052 0942 2492 2072 157
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 2042 2922 3962 5772 3752 4322 4222 7262 760
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    3 0283 5343 7853 8544 0094 2804 9824 9785 033
    2017 - - - - - - - -
    5 030--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[14].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lors du recensement de 1999, la population totale, incluant les doubles comptes, était de 4 344 habitants. En 2005, la population s'élève à près de 5 000 habitants. La croissance démographique de la commune est forte.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Église Sainte-Foy.
    Abbaye de Conches-en-Ouche.
    • L'ancienne abbaye (XIe, XVe et XVIIe siècles)  Inscrit MH (2002)[17]. Il en reste quelques vestiges dans l’hôpital actuel, notamment un bâtiment du XVIIIe siècle auquel sont accolés quatre arcs-boutants et les piliers de l'aile sud de l'ancien cloître, le pressoir et sa cave en colombages XVIe et une galerie souterraine qui servait de cellier XIIIe ;
    • Le Saint-Jacques. Face à l’église, un ensemble de maisons à colombages du XVe siècle correspond à l'ancienne prévôté. On peut y voir des caves à étages. La grande salle des gardes est voûtée avec de petits cachots creusés dans un épais mur. La salle romane, XIIe siècle, donne sur un très long couloir qui aboutit aux anciennes oubliettes datant du XIe siècle ;
    • L'arboretum. Le parc du Rouloir comprend 122 arbres européens, asiatiques et américains. Le « Conservatoire de pommiers » regroupe 92 variétés de pommiers. Le parc, situé en bas du centre-ville accueille tous les ans le festival de la « Fête de la Pomme » ;
    • Le musée du Terroir. Situé au centre de l'arboretum, le musée du Terroir retrace tout ce qui a trait à la vie domestique et artisanale en milieu rural à la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle. Il comporte, notamment, des milliers d'objets se reportant aux métiers d'autrefois dans le pays d'Ouche, un bâtiment consacré à la pomme (pressoir, cidre), un four à pain, etc. ;
    • Le Musée du verre accueille, depuis 1996, une collection d'art verrier, constituée de vitraux réalisés par François Décorchemont, d'objets d'arts décoratifs et de sculptures en verre ;
    • La Maison des arts et du tourisme : cette maison à pans de bois accueille l'office de tourisme.


    Le Rouloir.

    Patrimoine naturel

    Natura 2000

    Étangs du vieux-Conches
    -  Site inscrit (1934) -

    ZNIEFF de type 1

    • La mare du chemin du marteau[19].
    • Les bords de la RD 830[20].
    • Le pré bourbeux[21].
    • La vallée du Rouloir à Conches-en-Ouche[22].
    • La vallée du Lême[23].

    Site classé

    Sites inscrits

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    1. « Le pays d'Ouche », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 21 février 2017).
    2. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
    4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1727
    5. Venue d'Île de France, selon les uns, elle s'installe en Normandie au Xe siècle, pour collaborer avec les descendants des anglo-danois et des norvégiens. Peut-être descendants de Malahule (Haldrick) (Malahulc) (Tresney) Eysteinsson, (oncle de Rollon ?) Ce Malahulc (Malahulce) est paraît-il inconnu des historiens. Pourtant, on le retrouve dans les Gesta Normannorum Ducum de Guillaume de Jumièges : « Roger du Ternois, de la mauvaise race de Hulce… oncle du duc Rollon, et se battant avec lui contre les Francs avait jadis concouru par sa valeur à la conquête de la Normandie ». Plus tard, Orderic Vitalis se rapporte à lui en tant qu'oncle de Rollo et ancêtre de la famille de Tosny. Né vers 845 dans le comté de Sør-Trøndelag (Sør-Trøndelag fylke en norvégien) au centre de la Norvège, de Eystein "Glumra" Ivarsson et de la Comtesse d'Ascrida (Aseda) Rognvaldsdatter, pour les autres, il aurait eu pour enfants Hugh de Cavalcamp (toujours désigné dans les généalogies comme l'ancêtre de l'importante lignée aristocratique des Tosny), né près de Dieppe vers 890, Richard, né en Norvège vers 893 et le Comte Ralph de Bayeux, né également en Norvège vers 895.
    6. Bernard Bodinier (dir.), L'Eure, de la Préhistoire à nos jours, éditions Jean-Michel Bordessoules, 2001
    7. Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais, roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, 2015, p. 87.
    8. Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais, roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, 2015, p. 311.
    9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    10. CONCHES-EN-OUCHES L'accomplissement d'une Destinée
    11. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 17 septembre 2018).
    12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    15. « Église Sainte-Foy », notice no PA00099378, base Mérimée, ministère français de la Culture
    16. « Ruines du donjon », notice no PA00099377, base Mérimée, ministère français de la Culture
    17. « Ancienne abbaye », notice no PA27000043, base Mérimée, ministère français de la Culture
    18. « Les étangs et mares des forêts de Breteuil et Conches », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    19. « La mare du chemin du marteau », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    20. « Les bords de la RN830 », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    21. « Le pré bourbeux », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    22. « La vallée du Rouloir à Conches-en-Ouche », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    23. « La vallée du Lême », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
    24. « Le parc du château de Conches-en-Ouche », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 24 juillet 2017).
    25. « Les terrains autour du donjon et de l'église », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 5 août 2018).
    26. « Les étangs du Vieux-Conches », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 6 août 2018).

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
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