Crèvecœur-le-Grand

Crèvecœur-le-Grand est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Hauts-de-France. Elle est jumelée à la ville allemande Obrigheim.

Pour les articles homonymes, voir Crèvecœur.

Crèvecœur-le-Grand

Héraldique
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Beauvaisis
Maire
Mandat
André Coët
2014-2020
Code postal 60360
Code commune 60178
Démographie
Gentilé Crépicordiens, Crépicordiennes
Population
municipale
3 535 hab. (2017 )
Densité 287 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 32″ nord, 2° 04′ 44″ est
Altitude Min. 114 m
Max. 179 m
Superficie 12,3 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Oise
Crèvecœur-le-Grand
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Crèvecœur-le-Grand
Géolocalisation sur la carte : France
Crèvecœur-le-Grand
Géolocalisation sur la carte : France
Crèvecœur-le-Grand

    Ses habitants sont appelés les Crépicordiens.

    Géographie

    Carte d'état-major de 1885.

    Située sur le plateau picard, dans le nord du département de l'Oise, le bourg est aisément accessible depuis l'autoroute A16 (sortie  16), qui relie notamment Amiens à Paris.

    Crèvecœur-le-Grand est le point de départ de la Coulée verte reliant le bourg à celui de Vers-sur-Selle en passant par Conty, voie verte aménagée sur le tracé d'une ancienne voie de chemin de fer qui reliait Beauvais à Amiens, se raccordant à Vers sur la ligne SNCF venant de Paris à destination de Lille et de Bruxelles via Amiens-Longueau.

    Une première série de dix éoliennes Nordex (aux trois pales de 45 m tournant majestueusement sur leurs mâts) ont été implantées fin 2006 autour de Crèvecœur. Des éoliennes Enercon et Senvion sont aussi implantées près du bourg en 2015/2016.

    Communes limitrophes de Crèvecœur-le-Grand
    Hétomesnil Catheux Le Gallet
    Lihus Viefvillers
    Blicourt Rotangy Francastel

    Transports en commun routiers

    La localité est desservie par la ligne d'autocars no 29 (Crévecœur-le-Grand - Conty - Amiens) du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[1].

    Toponymie

    Histoire

    En 1520, le roi François Ier en route pour le camp du Drap d'Or où il devait rencontrer du 7 au 24 juin le roi d'Angleterre Henri VIII, pour tenter de sceller une alliance entre leur royaume par le mariage du dauphin de France avec Marie Tudor, séjourna plusieurs jours à Crèvecœur, accueilli par son seigneur, Guillaume Gouffier de Bonnivet, seigneur de Crèvecœur et amiral de France, qui avait contribué à l'organisation de cette rencontre[2].

    La serge de Crèvecœur

    « Après le Languedoc, la Picardie était, de toutes les provinces françaises, la plus forte en ce qui concerne l'industrie lainière aux XVIIe et XVIIIe siècles »[3].

    Même si on a du mal à l'imaginer aujourd'hui, la région de Crèvecœur était, jusqu'au XIXe siècle, un secteur où prédominaient la production lainière et les artisanats du tissage.

    La production de Crèvecœur et de trois villages proches était de 25 000 pièces de serge en 1692, mais il s'agissait d'une activité cyclique avec une époque de prospérité au cours du premier quart du XVIIe siècle, suivie d'une profonde dépression jusqu'en 1660. La relance avait été lente jusqu'en 1692, puis avec une croissance de 75 % jusqu'en 1708. On était ainsi passé de 25 000 pièces en 1692 à 41 200 en 1708 pour retomber à 16 300 pièces en 1718-1719.

    Il ne faut pas s'imaginer que le tissage se faisait dans de grandes manufactures, comme ce sera le cas après la Révolution industrielle. Le travail se faisait à domicile, et le serger se rendait avec ses pièces tissées au Bureau de Crèvecœur les faire contrôler par l'inspecteur des manufactures de Grandvilliers ou ses suppléants, les gardes-jurés, qui les plombaient si les tissus étaient conformes aux règles de la corporation.

    Au second semestre 1732, 68 artisans ont fabriqué 1 508 pièces d'étoffes sur 89 métiers à tisser, mais le recensement indiquait que 95 métiers n'avaient pas d'ouvrage. Ces pièces portaient le nom de Escot, Blicourt, Anacoste, ou Alépine.

    Globalement, le pays était pauvre, et, en 1732, Lochait de Vaudibon rendait compte à l'Intendant Chauvelin que « les gardes-jurés et les ouvriers de la dépendance du bureau de Crevecœur sont ou mal à leurs aise, ou indigents. Leurs commerces roule sur un fond de 30 à 40 livres. Leurs maisons ne sont garnies que des ustanciles propres à leurs travail et ce travail leur donnent apeinne le pain nécessaire à leur subsistance »[4]

    Circonscriptions sous l'Ancien Régime

    Une région mal desservie jusqu'au XIXe siècle

    L'ancienne sucrerie et four à chaux.
    La ligne de Froissy en construction.

    Autrefois isolé, le bourg est desservi par la RD 930 (ancienne RN 30 Rouen-La Capelle) depuis 1835, et par la route de Beauvais (actuelle D149) depuis 1825.

    • Il fallait néanmoins deux heures pour se rendre à Breteuil en 1840 par la voiture publique, une voiture à cinq places qui faisait le trajet dans chaque sens une fois par jour[6].
    • Le bourg n'est alors relié à Beauvais que par un service de voitures fonctionnant plusieurs fois par semaine.

    Vers 1830, il existait dans la commune une carrière, un four à chaux, une briqueterie et cinq moulins à vent[7] (dont le Moulin Alidor, représenté depuis 2005 sur le château d'eau).

    Vers 1840, le nombre de moulins à vent s'élevait à 29 : le développement de l'agriculture était bien commencé, ainsi que l'attestent les splendides granges en brique de la seconde moitié du XIXe siècle qui parsèment la région.

    Les anciennes lignes de chemin de fer

    Crèvecœur était desservi par deux lignes de chemin de fer :

    En 2017, un chemin de fer touristique s'implante en Gare de Crèvecœur-le-Grand vers celle de Rotangy, avec le soutien de la commune et de l'intercommunalité.

    Ligne Beauvais - Amiens
    Horaires de 1938.
    Ligne Saint-Just - Crèvecœur
    Horaires de 1938.

    Les deux guerres mondiales

    Monument aux morts, place de la Prairie
    La plaque mentionne les deux Croix de guerre délivrées à la commune

    Pendant la bataille de la Somme, la ville se trouve à une quarantaine de kilomètres à l'arrière du front, et subit d'importants dommages, tel le bombardement de la nuit du 18 au 19 mai 1918 où 103 bombes dévastèrent la commune[8], qui lui valent de recevoir la Croix de guerre[9] le 21 février 1921[10]. Bien desservie par les chemins de fer, grâce à la gare de Crèvecœur-le-Grand, elle accueille un centre d'instruction [11] et un hôpital militaire, situé à l'emplacement de l'actuel EREA. En 1916, des soldats indochinois étaient stationnés dans la commune[12],[13]..

    Des aérostats (appelés saucisses) de protection contre l'aviation ennemie ont été stationnés en juin 1918 dans une carrière près du bourg[14],[15].

    Durant la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille de France, le 27 mai 1940, Charles de Gaulle, alors colonel commandant la 4e division cuirassée, reçut ses ordres au château de Crèvecœur-le-Grand.

    Les 20 mai et 7 juin 1940, le bourg fut lourdement bombardé par l'armée allemande, et le centre du bourg totalement détruit[9], ce qui lui vaut d'être à nouveau décorée de la Croix de guerre le [16].

    Politique et administration

    Le centre ville, avant les destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Le château de Crèvecœur-le-Grand est utilisé de longue date comme hôpital-hospice.
    Le château, au début du XXe siècle.

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

    Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Crèvecœur-le-Grand[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune rejoint le canton de Saint-Just-en-Chaussée.

    Intercommunalité

    La commune faisait partie de la communauté de communes de Crèvecœur-le-Grand Pays Picard A16 Haute Vallée de la Celle (CCC) créée fin 1992.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[18], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[19], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[20].

    Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[21](et malgré les souhaits de la commune, qui aurait souhaité être rattachée à la communauté d'agglomération du Beauvaisis[22]), cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde (CCOP), dont la commune est créée au [23] et comprend la commune.

    Toutefois, la commune et huit autres issues de l'ex-CCC, qui font partie de l'aire urbaine de Beauvais, protestent contre leur intégration au sein de la CCOP, et demandent leur rattachement à la communauté d'agglomération du Beauvaisis (CAB), en soulignant leur proximité territoriale avec la ville préfecture, et afin de voir leurs administrés profiter des équipements et des projets portés par la CAB[24] tout en évitant une forte augmentation de leur fiscalité locale liée à l'harmonisation des taux de ces impôts entre l'ex-CCC et l'ex-CCVBN[25].

    Au terme de ce processus, la commune intègre le la communauté d'agglomération du Beauvaisis, la portant ainsi à 53 communes[26].

    Tendances politiques et résultats

    Les élections municipales 2008 ont vu la réélection de la liste conduite par André Coët. Toutefois, en raison de la distribution de tracts anonymes et diffamatoires quelques jours avant le second tour[27], ces élections ont été annulées par le Tribunal administratif d'Amiens. Le nouveau scrutin, organisé le 20 juillet 2008[28], a vu la réélection de la totalité de la liste Coët dès le premier tour du scrutin[29]. Celui-ci, jusqu'alors membre de l'UMP, avait rendu sa carte en 2008 après la fermeture de la trésorerie de Crèvecœur. Pour l'élection régionale de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, André Coët est candidat malheureux sur la liste du Front national pour l'Oise[30].

    Lors des élections municipales de 2014, la liste de d'André Coët remporte la majorité des suffrages exprimés dès le premier tour, avec 980 voix (58,61 %, 19 sièges) contre celle de Gérard Wallet[31] avec 692 voix (41,38 % et 4 sièges)[32].

    Pour les élections municipales de 2020, la liste d'André Coët était opposée à celle menée par Aymeric Bourleau, jusqu'alors son premier-adjoint[33], son opposant historique, Pierre Mabire, n'ayant finalement pas déposé de liste. Dès le premier tour, la liste menée par Aymeric Bourleau remporte l'élection avec 52,01 % des suffrages exprimés et un un écart de 52 voix par rapport à la liste menée par André Coët et 47,98 %, lors d'un scrutin marqué par 52 % d'abstention[34],[35].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[36]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790   Pierre Delavacquerie    
    1791   Louis Crucifix    
    1791   Adrien Leroux    
    1792   Jacques Traversier    
    1795   Noël Caron
    ou Pierre Delavacquerie
      Nommé par André Dumont, représentant du peuple
    1797 1800[37] Jean-Baptiste Graux   Président de l'administration municipal de Crèvecœur-le-Grand
    1799   Jean-Baptiste Hennebert
    Charles leroux
      Commissaire du pouvoir exécutif
    Agent pour Crevecœur
    1800   Pierre legrand    
    1801   Jacques Auger   Conseiller d'arrondissement
    1809   Leverve    
    1815   Noël Caron    
    1830   Alexandre de la Rochefoucault   Comte
    1831   Prévost-Bordez    
    1833   Narcisse Hamel   Pharmacien
    1847   Deberny   Conseiller d'arrondissement
    1860   Pierre Judenne    
    1870   Charles Lenglet   Faisant fonction de maire par intérim
    1870   Charles Pisson    
    1870   Alexandre Bollez   Président de la commission administrative
    1871   Paul Dufour    
    1878   Jean-Baptiste Caron    
    1881   Hippolyte Grégoire    
    1884   Lous Fouche    
    1888   Jean-Baptiste Lefèvre    
    1890   Charles Pisson    
    1895   Jean Saune    
    1896 1910 Sosthène Letalle   Conseiller général de Crèvecœur-le-Grand (1902 → 1910)
    1910   Jules Pouget    
    1912   Jammy Schmidt    
    1915   Clovis Petit    
    1917   Jammy Schmidt[38] Rad. soc. Conseiller général de Crèvecœur-le-Grand (1913 → 1940)
    Président du conseil général de l'Oise (1931 → 1940)
    Député de l'Oise (1921 → 1940)
    Sous-secrétaire d'État aux finances (1925 → 1925)
    1940   Marceau Beaussang   Adjoint faisant fonction de maire
    1941   Marceau Beaussang    
    1941   Paul Fromentin   Président de la délégation spéciale nommée par le gouvernement de Vichy
    1944   Henri Vilette   Président de la commission municipale provisoire
    1944   Albert Duport   Faisant fonction par arrêté préfectoral
    puis élu par la municipalité provisoire
    1945   Maurice Cottin   Conseiller général de Crèvecœur-le-Grand (1945 → 1959)
    1959   Louis Despaty    
    1959   Maurice Duytsche    
    1977 2001 Pierre Varlet[39] RPR Commerçant
    Conseiller général de Crèvecœur-le-Grand (1985 → 2004)
    mars 2001 mars 2020[34] André Coët[40] UMP
    puis apparenté FN
    puis DVD[41]
    Conseiller général de Crèvecœur-le-Grand (2004 → 2015)
    Vice-président de la CC de Crèvecœur le Grand (2014 → 2016)

    Finances locales

    Cette section est consacrée aux finances locales de Crèvecœur-le-Grand de 2000 à 2015[Note 1].

    Pour l'exercice 2015, le compte administratif du budget municipal de Crèvecœur-le-Grand s'établit à 4 181 000  en dépenses et 4 199 000  en recettes[A2 1] :

    • les dépenses se répartissent en 2 037 000  de charges de fonctionnement et 2 144 000  d'emplois d'investissement ;
    • les recettes proviennent des 2 381 000  de produits de fonctionnement et de 1 818 000  de ressources d'investissement.

    La section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 2 037 000  de charges (567  par habitant) pour 2 381 000  de produits (663  par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 344 000  (96  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

    • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur totale de 918 000  (45 %), soit 256 par habitant, ratio inférieur de 50 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (515  par habitant). Sur la période 2011 - 2015, ce ratio augmente de façon continue de 223  à 256  par habitant. Viennent ensuite les groupes des achats et charges externes[Note 4] pour 40 %, des subventions versées[Note 5] pour 5 %, des charges financières[Note 6] pour 2 % et finalement celui des contingents[Note 7] pour des sommes négligeables ;
    • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 8] pour une valeur totale de 949 000  (40 %), soit 264 par habitant, ratio inférieur de 59 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (642  par habitant). Pour la période allant de 2011 à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 236  par habitant en 2011 et un maximum de 264  par habitant en 2015. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 9] pour 40 % et des autres impôts[Note 10] pour 5 %.

    La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2014.

    Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Crèvecœur-le-Grand. Ils n'ont pas varié par rapport à 2014[A2 3] :

    Cette section détaille les investissements[Note 11] réalisés par la commune de Crèvecœur-le-Grand.

    Les emplois d'investissement en 2015 comprenaient par ordre d'importance[A2 4] :

    • des dépenses d'équipement[Note 12] pour une valeur totale de 1 936 000  (90 %), soit 539 par habitant, ratio supérieur de 51 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (357  par habitant). Pour la période allant de 2011 à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 76  par habitant en 2012 et un maximum de 1 020  par habitant en 2011 ;
    • des remboursements d'emprunts[Note 13] pour une valeur de 190 000  (9 %), soit 53 par habitant, ratio inférieur de 61 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (137  par habitant).

    Les ressources en investissement de Crèvecœur-le-Grand se répartissent principalement en[A2 4] :

    • subventions reçues pour une somme de 762 000  (42 %), soit 212 par habitant, ratio supérieur de 216 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (67  par habitant). En partant de 2011 et jusqu'à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 1  par habitant en 2012 et un maximum de 212  par habitant en 2015 ;
    • nouvelles dettes pour 400 000  (22 %), soit 111 par habitant, ratio inférieur de 34 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (169  par habitant).

    L'endettement de Crèvecœur-le-Grand au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 14], l'annuité de la dette[Note 15] et sa capacité de désendettement[Note 16] :

    • l'encours de la dette pour une valeur de 2 404 000 , soit 669 par habitant, ratio inférieur de 38 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 084  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 322  par habitant en 2013 et un maximum de 669  par habitant en 2015[A2 5] ;
    • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 225 000 , soit 63 par habitant, ratio inférieur de 64 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (173  par habitant). En partant de 2011 et jusqu'à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 57  par habitant en 2012 et un maximum de 144  par habitant en 2013[A2 5] ;
    • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 394 000 , soit 110 par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (230  par habitant). Sur la période 2011 - 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 105  par habitant en 2013 et un maximum de 339  par habitant en 2014[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 6 années en 2015. Sur une période de 16 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2014 et un maximum d'environ 14 années en 2004.

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

    En 2017, la commune comptait 3 535 habitants[Note 17], en augmentation de 1,81 % par rapport à 2012 (Oise : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 9282 0002 1812 1812 3452 3102 3942 4192 410
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 3892 5382 3352 1892 3592 3462 4702 2932 189
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 2282 1412 1102 0882 1462 1402 1171 9102 092
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    2 2522 6522 8682 9222 9963 0763 1543 3373 538
    2017 - - - - - - - -
    3 535--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Pyramide des âges en 2007

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 20,9 %) ;
    • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 17,3 %, 45 à 59 ans = 17,2 %, plus de 60 ans = 29,7 %).
    Pyramide des âges à Crèvecœur-le-Grand en 2007 en pourcentage[45]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90  ans ou +
    2,0 
    7,3 
    75 à 89 ans
    13,5 
    13,1 
    60 à 74 ans
    14,2 
    18,5 
    45 à 59 ans
    17,2 
    18,2 
    30 à 44 ans
    17,3 
    21,8 
    15 à 29 ans
    17,6 
    20,7 
    0 à 14 ans
    18,0 
    Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[46]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90  ans ou +
    0,8 
    4,5 
    75 à 89 ans
    7,1 
    11,0 
    60 à 74 ans
    11,5 
    21,1 
    45 à 59 ans
    20,7 
    22,0 
    30 à 44 ans
    21,6 
    20,0 
    15 à 29 ans
    18,5 
    21,3 
    0 à 14 ans
    19,9 

    Enseignement

    L'EREA (Établissement régional d'enseignement adapté) accueille dans l'ancien sanatorium de la Première Guerre mondiale 135 élèves (dont 95 internes) ayant des difficultés scolaires persistantes ou des difficultés sociales ou familiales, de la 6e à la 3e, ainsi qu'en CAP Maçonnerie, menuiserie et CAPA travaux paysagers.

    Sur la proposition du conseil d'administration de l'établissement, l'EREA a pris le nom de Joséphin-Baker en septembre 2019[47].

    Un collège pour 600 élèves, remplaçant celui du centre-ville, et qui comportera une SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté), une ULIS (Unité Locale d’Inclusion Scolaire) et un complexe sportif incluant un gymnase, une structure d’escalade, une grande salle mutualisée pour les activités culturelles et sportives et un plateau sportif extérieur et extra-scolaire mis à disposition des associationsest en cours de construction en 2019-2020, route de Breteuil[48],[49].

    Santé

    L'hôpital local Jean-Baptiste-Caron gère un service de soins de suite et de réadaptation (moyen séjour : 20 lits + projet d'unité cognitivo-comportemental de 10 lits), des EHPAD (hébergement médicalisé : 204 personnes), des soins infirmiers à domicile (42 personnes) et une équipe spécialisée Alzheimer à domicile (10 places). Il aide le centre hospitalier de Beauvais à développer des consultations médicales spécialisées et l'hospitalisation à domicile. Il loge plusieurs associations en "maison inter-associative santé social" pour un meilleur accès aux soins et à la prévention de la population rurale. I l propose aux aidants familiaux de personnes âgées à domicile une formation gratuite. Il aide la communauté hospitalière à domicile du territoire de santé Oise Ouest dans le soutien à domicile des personnes âgées et de leurs aidants[réf. nécessaire]

    La municipalité a la volonté de voir créer une maison de santé permettant d'accueillir une dizaine de praticiens et de maintenir son attractivité en terme d'offre médicale. Sa fugace incorporation en 2017 à la communauté de communes de l'Oise Picarde (CCOP) a reporté ce projet, Crèvecœur souhaitant son rattachement en 2018 à la communauté d'agglomération du Beauvaisis et la CCOP estimant ne pas avoir compétence pour réaliser l'équipement[50],[51]. Le projet devrait redémarrer en 2018 sous les auspices de la nouvelle intercommunalité[52].

    Équipements culturels

    • Médiathèque, installée dans l'ancien Hôtel de l'Écu, qui existait déjà en 1663.
    • Le centre social de Froissy - Crèvecœur propose des activités culturelles nombreuses et variées sur les communes des anciens cantons de Froissy et Crèvecœur-le-Grand[53].

    Manifestations culturelles et festivités

    • La foire aux Puces, organisée depuis 1970 a lieu chaque jeudi de l'Ascension, est la plus grande brocante de l'Oise. Sa 47e édition a eu lieu le et le nombre d'exposants – près de 2000 – ainsi que celui des visiteurs, venus de toute l'Europe, la place parmi les principales manifestations du nord de la France, derrière la braderie de Lille et la grande réderie d’Amiens[54],[55],[56].
    • Les fêtes François-Ier se déroulent tous les ans en souvenir du passage du roi François Ier en 1520 à Crèvecœur, sur la route du camp du Drap d’Or. Plus de 300 habitants y participent, en costumes de l'époque[57],[58].

    Économie

    Le bourg bénéficie de l'implantation de plusieurs PME : fabrique de chiffons, maintenance d'éoliennes, recyclage de papier, produits pharmaceutiques, scierie Petit[59],[60] ou encore équipements pour la production de produits en béton.

    La foire Saint-Martin, instaurée sous Louis XI, regroupe 800 exposants (matériel agricole, voiture, caravane, charcuterie, etc.), ainsi qu'un marché aux bestiaux, avenue de la Prairie, chaque samedi d'avant le 11 novembre.

    Un marché rural a lieu tous les dimanches matins sur la place depuis 1995[61], en complément du petit marché traditionnel du jeudi, dont la création date de l'Ancien Régime.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    La médiathèque, avec son cadran solaire, est l'ancienne Auberge de l'ÉcuAlexandre Dumas fit s'arrêter ses mousquetaires.
    Vue nocturne de l'église.
    Rame inaugurale du Train à Vapeur du Beauvaisis en 2015.
    • Château des XVIe et XVIIe siècles, qui était censé être l'un des plus beaux de l'époque. François Ier[62] et Louis XIV[63] s'y rendirent.
      Après la Révolution française, la propriété est démantelée et vendue par lots à différents particuliers en 1842. Afin de permettre le passage d'une rue (aujourd'hui transformée en voie piétonne), l'aile sud fut séparée du corps de logis. Elle abrite aujourd'hui les services de la mairie, les autres bâtiments étant utilisés par l'hôpital local.
    • Maison, 1 rue du Presbytère : étage de la fin du XVIIIe siècle ou du début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée a, lui, été remanié pour respecter l'alignement et créer un encorbellement.
    • Église Saint-Nicolas, dont la tourelle et le clocher datent du XIIe siècle et l'ensemble de l'édifice du XIVe siècle. Mobilier du XVIIIe siècle, dont une chaire datant de 1780.
    • La perlerie, rue de Grandvilliers. Propriété de M. et Mme Letaille au début du XXe siècle, dont les ouvriers y fabriquaient des perles de verre[64]
    • Les halles, qui avaient été amenées en 1477 de Catheux et accueillaient la mairie au 1er étage, ont été été incendiées lors du bombardement du . Elles n'ont pas été reconstruites[64].
    • La Coulée verte, ancienne voie de chemin de fer entre Beauvais et Amiens, aménagée en parcours de randonnée, qui propose 9 circuits pédestres.
    • L'ancienne gendarmerie, typique des bâtiments institutionnels du XIXe siècle, a été édifiée grace au don du terrain fait par la duchesse de La Rochefoucault[64].
    • L'ancienne filature Grégoire, rue de la Prairie, où étaient centralisées les étoffes de laine fabriquées sur place ou chez les ouvriers à la fin du XIXe siècle. La filature Maroger a poursuivi l'activité jusqu'en 1953. Le bâtiment a ensuite été utilisé par une usine de jouets, l'orfèvrerie Saint-Médard puis une friperie[64].
    • L'EREA, qui fut un hospice accueillant les malades et indigents, servit d'hôpital de campagne lors de la Première Guerre mondiale. En 1918, l'hôpital hospice accueille 180 réfugiés, puis, en 1923, des tuberculeux et devient sanatorium de 1926 à 1935[64].
    • La scierie Petit, rue de Froissy. Cet emplacement a été auparavant utilisé par la sucrerie Dufour, créée en 1870, puis la fabrique de charrue Robart-Moral
    • Le Musée des tramways à vapeur et des chemins de fer secondaires français s'installe à la gare de Crèvecœur-le-Grand. Un premier tronçon du Train à Vapeur du Beauvaisis, un chemin de fer touristique a été mis en service en 2015, et l'exploitation touristique débute en mai 2017 sur un tronçon de 1,7 km[65],[66],[67].

    Personnalités liées à la commune

    L'auberge de l'Écu, où Alexandre Dumas logea ses Trois mousquetaires, vue au début du XXe siècle.

    Héraldique

    Les armes de Crèvecœur-le-Grand se blasonnent ainsi :
    De gueules à trois chevrons d'or

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Louis Hubert, Histoire de Crèvecœur-le-Grand, Amiens, Res Universis, (réimpr. 1988 (fac-similé)), 214 p. (ISBN 978-2-87760-017-0)
    • A. Sellier (l'abbé), « Crèvecœur-le-Grand : Première partie, suite », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 16, , p. 341-403 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
    • Huit siècles d'histoire et de patrimoine à Crèvecœur-le-Grand, brochure éditée par le « Groupe d'étude des monuments et œuvres d'art du Beauvaisis » (GEMOB), no 16-17 (1983)
    • Robert Le Quec, Jean Tillier, Pierre-Eugène Gourdeau, Crèvecœur-le-Grand, chroniques crépicordiennes, vol. 1, Crèvecœur-le-Grand, Éditions du Moulin-Alidor, , 144 p. (ISBN 978-2-917190-00-5)
    • Robert Le Quec, Jean Tillier, Pierre-Eugène Gourdeau, Crèvecœur-le-Grand, chroniques crépicordiennes, vol. 2, Crèvecœur-le-Grand, Éditions du Moulin-Alidor, , 144 p. (ISBN 978-2-917190-01-2)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Cette section est réalisée à partir des données des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 2.4.2 : Yin Yang Rhô a effectué la synthèse des 112 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Crèvecœur-le-Grand. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
    2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
    3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
    4. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
    5. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
    6. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
    7. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
    8. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
    9. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
    10. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
    11. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
    12. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
    13. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
    14. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
    15. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
    16. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Crèvecœur-le-Grand.
    17. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

    Références

    1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
    2. Juliette Buchez, « Histoire de l’Oise : François Ier à Crèvecœur-le-Grand, un hôte qui a laissé sa marque », Le Parisien, édition de l'Oise, (www.leparisien.fr/crevecoeur-le-grand-60360/histoire-de-l-oise-francois-ier-a-crevecoeur-le-grand-un-hote-qui-a-laisse-sa-marque-22-08-2016-6061305.php, consulté le 2 janvier 2018).
    3. Citation de Tihomir J. Markovitch, Histoires des industries françaises de Colbert à la Révolution, lib. Droz, Genève et Paris, 1976, repris dans le bulletin du GEMOB.
    4. Nota : l'orthographe est celle reproduite dans le bulletin du GEMOB
    5. Robert Lemaire, Paroisses et communes de France : Dictionnaire d'histoire démographique et démographique - Département de l'Oise, École des hautes études en sciences sociales, Paris, 1976[réf. non conforme].
    6. Source : Bulletin du GEMOB, page 14
    7. Delattre, Le Canton de Crèvecœur-le-Grand, brochure photocopiée et diffusée par l'auteur, Grandvilliers, 1982
    8. Bonnard Jean-Yves, « Les bombardements allemands en arrière des lignes françaises dans l’Oise durant la Grande Guerre », Mémoire de l’Oise, Canopé site de Beauvais, no 10, , p. 3-14 (lire en ligne).
    9. « Histoire », Découvrir la commune, Commune de Crèvecœur-le-Grand (consulté le 30 juin 2016).
    10. Association du Mémorial des batailles de la Marne, Dormans, « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur http://memorialdormans.free.fr/, (consulté le 2 janvier 2018), p. 59.
    11. Capitaine A. Bonnet, Historique des opérations pendant la guerre de 1914-1918 : 13e corps d'armée, 86e régiment d'infanterie, Le Puy, Impr. de Peyriller, Rouchon et Gamon, , 90 p. (lire en ligne), p. 31-35.
    12. Section photographique de l'armée, « Photo : Crèvecoeur-le-Grand. Soldats indo-chinois », Fonds des Albums Valois - Département de l'oise - Volume 27, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, août 1916*/ (consulté le 31 janvier 2018).
    13. Section photographique de l'armée, « Photo : Crèvecoeur-le-Grand. Soldats indo-chinois », Fonds des Albums Valois - Département de l'oise - Volume 27, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 janvier 2018).
    14. Section photographique de l'armée, « Photo : Crèvecoeur-le-Grand (près). Dans une carrière ; saucisses de protection contre avions à l'abri », Fonds des Albums Valois - Département de l'oise - Volume 27, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 janvier 2018).
    15. Section photographique de l'armée, « Photo : Crèvecoeur-le-Grand (près). Dans une carrière ; saucisses de protection contre avions à l'abri », Fonds des Albums Valois - Département de l'oise - Volume 27, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 janvier 2018).
    16. Association du Mémorial des batailles de la Marne, Dormans, « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], sur http://memorialdormans.free.fr/, (consulté le 2 janvier 2018), p. 35.
    17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    18. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
    19. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
    20. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p. 15.
    21. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417, , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
    22. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430, , p. 17 « Rappelons que plusieurs communes de l’ex-canton de Crèvecoeur, dont le chef- lieu, Francastel, Rotangy, Luchy, Maulers ou Muidorge ne souhaitaient pas rallier l’Oise picarde mais se rapprocher de la communauté d’agglo du Beauvaisis ».
    23. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430, , p. 17
    24. « La CAB voit plus grand », Beauvaisis notre territoire, no 33, , p. 4 (lire en ligne [PDF], consulté le 2 janvier 2018).
    25. « Compte rendu du conseil municipal du 5 avril 2017 : Retrait de la communauté de communes de l'Oise Picarde et adhésion à la communauté d'agglomération du Beauvaisis », Crèvecœur Écoute - Bulletin municipal de Crèvecœur-le-Grand, , p. 7 (lire en ligne [PDF], consulté le 2 janvier 2018).
    26. Vincent Gautronneau, « L’agglo du Beauvaisis accueille en ce 1er janvier 6 000 nouveaux habitants : Crèvecœur-le-Grand et huit autres communes rejoignent, ce lundi, l’agglomération du Beauvaisis. Avec des changements notables dans le quotidien des habitants », Le Parisien, édition de l'Oise, (www.leparisien.fr/oise-60/l-agglo-du-beauvaisis-accueille-en-ce-1er-janvier-6-000-nouveaux-habitants-01-01-2018-7478919.php, consulté le 2 janvier 2018).
    27. Matthias Schweisguth, « Exclusif : élections annulées à Crèvecœur-le-Grand », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, (lire en ligne)
    28. FH, « On revote à Crèvecœur les 20 et 27 juillet 2008 », Quotidien Le Parisien édition de l'Oise,
    29. M.S., « Élections municipales : La liste Coët haut la main », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,
    30. Matthias Schweisguth, « André Coët sur la liste FN aux régionales », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3366, , p. 3.
    31. D.L., « Municipales : à Crèvecœur, Gérard Wallet défie André Coët : Déjà candidat sans étiquette en 2008, Gérard Wallet, 67 ans, se dresse à nouveau face au maire sortant divers droite. Il déplore l’immobilisme de la majorité actuelle », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    32. « OISE (60) - Crèvecoeur-le-Grand », Résultats des élections municipales et communautaires 2014, Ministère de l'intérieur (consulté le 2 janvier 2018).
    33. Benjamin Merieau, « À Crèvecœur-le-Grand, le maire contre son premier adjoint : André Coët, maire depuis 2001, s’appuie sur les travaux menés depuis 2014, mais devra faire face à son ex-colistier Aymeric Bourleau », Le Courrier picard, édition Environs de Beauvais, (lire en ligne, consulté le 1er décembre 2019).
    34. Patrick Caffin et Juliette Duclos, « Municipales dans l’Oise : ces maires sortants qui ont perdu face à leurs anciens adjoints : Dans plusieurs communes du département, des duels fratricides se sont joués lors de ce premier tour des élections municipales. Souvent au détriment du maire sortant », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 19 mars 2020).
    35. Benjamin Merieau, « À Crèvecœur-le-Grand, Aymeric Bourleau a mis fin à la méthode Coët : Le premier adjoint l’a emporté de 52 voix face à son ancien mentor, qui compte désormais se retirer. », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le 19 mars 2020).
    36. Source : Bulletin du GEMOB - 1983
    37. Archive Nationale de l'Oise Source: cote des registres 3E178/8 et 3E178/9
    38. « Jammy Schmidt », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [texte sur Sycomore]
    39. Sylvie Godin, « Pierre Varlet est décédé à 79 ans. Il aura profondément marqué sa ville et le canton : Longtemps maire et conseiller général, Pierre Varlet s'est éteint le 27 juillet. Il se sera dévoué de longues années à la cause publique », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3457, , p. 13« Conseiller municipal de 1971 à 1977, il est élu maire en 1977. Il le restera jusqu'en 2001. Ce gaulliste convaincu, membre de l'UMP, se refusait à tout sectarisme dans sa gestion municipale : « je suis un démocrate, j'étais ouvert à toutes les classes sociales au dein du conseil. On a rassemblé des gens de bonne volonté et dévoués à la cause », nous confiait-il en janvier 2009. Au conseil général, il sera fidèle à Jean-François Mancel, « mais je n'ai jamais fais acte de soumission », précisait-il encore ».
    40. Matthias Schweisguth, « André Coët réélu au siège de maire », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283, , p. 17
    41. M. B., « La liste du maire sortant de Crèvecoeur-le-Grand largement renouvelée », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le 19 mars 2020) « Une liste composée de profs, retraités, ingénieurs, agriculteurs, sans emploi, et qui se veut apolitique, pour ce maire, qui a longtemps milité au RPR, puis à l’UMP avant un passage éclair au FN en 2015 pour les régionales. « J’ai pris ma carte, mais très peu de temps. Ensuite, j’ai décidé d’arrêter la politique, j’ai regretté d’en avoir fait autant. Maintenant, je veux me concentrer sur ce que je fais depuis 1995 (en tant qu’adjoint au maire à l’époque), m’occuper de Crèvecoeur ».
    42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    45. « Évolution et structure de la population à Crèvecœur-le-Grand en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
    46. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
    47. « A Crèvecœur en 1937 - l'EREA porte le nom de Joséphine Baker : La célèbre artiste de music-hall s'est engagée dans la Résistance puis dans la lutte contre le racisme », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3569, , p. 20.
    48. Vincent Gautronneau, « Crèvecœur-le-Grand : la construction du nouveau collège va pouvoir débuter », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 26 septembre 2019).
    49. Zakaria Anagra, « Reconstruction du collège de Crèvecœur-le-Grand », Picardie - La gazette, (lire en ligne, consulté le 26 septembre 2019).
    50. « L’Oise picarde ne financera pas la maison de santé de Crèvecœur-le-Grand », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    51. Vincent Gautronneau, « Crèvecœur-le-Grand : la maison de santé prend du retard… faute de terrain : Un imbroglio entre la mairie et l’intercommunalité autour du site où doit être construit l’établissement est à l’origine du problème », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    52. Éric Botrel, « Le projet de maison de santé repoussé à Crèvecœur-le-Grand : Le changement d’intercommunalité au 1er janvier retarde le projet d’un an et demi », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    53. Site du centre social de Froissy - Crèvecœur
    54. « La foire de Crèvecœur-le-Grand a attiré la grande foule », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
    55. « Qui s’occupera, l’an prochain, de la foire aux puces de Crèvecœur-le-Grand ? : Alors que la 47e édition de la plus grande brocante de l’Oise démarre ce jeudi 25 mai, les organisateurs ont avoué vouloir passer le relais l’an prochain », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    56. Vincent Gautronneau, « Brocantes : comment Crèvecoeur-le-Grand est devenue la « capitale de la chine » : Dans le sillage de la braderie de Lille et de la grande Réderie d’Amiens, la brocante de cette petite commune parvient, chaque jeudi de l’Ascension, à attirer près de 40 000 personnes », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    57. « Crèvecœur-le-Grand : les fêtes François Ier perturbées par la pluie », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
    58. Vincent Gautronneau, « Crèvecoeur-le-Grand : les fêtes François Ier en reconquête », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2018).
    59. Scierie Petit, créée en 1923, 70 salariés, 50 % de l'activité est exportée - Source : [PDF]
    60. Patrick Caffin, « Crèvecœur-le-Grand : avec l’étranger, la scierie Petit a trouvé sa planche de salut », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
    61. 26e anniversaire du marché fermier le 14 juin, Le Bonhomme picard
    62. François Ier y séjourna en 1520 en route pour l'entrevue du Camp du Drap d'Or.
    63. Louis XIV y passa une nuit le 15 juillet 1680
    64. Matthias Schweisguth, « Découverte du patrimoine - Une balade à travers l'histoire crépicordienne : Depuis la gare, les visiteurs peuvent remonter vers le centre-ville au fil d'un parcours ponctué de dix étapes. Les plus sportifs l'emprunteront au rythme de la course d'orientation », Le Bonhomme picard, édition Breteuil Crèvecœur, no 3589, , p. 11.
    65. Matthias Schweisguth, « Un train touristique circulera dès 2015 », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3296, , p. 15
    66. « Le train touristique lance sa première saison », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3443, , p. 12.
    67. Olivier Janneau, « Crèvecœur : la dernière ligne droite », Objectif Rail, no 80, , p. 90-91 (ISSN 1766-4144).
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