Gabriel Pierné

Henri Constant Gabriel Pierné (Metz, le - Ploujean, le ) est un organiste, pianiste, compositeur et chef d'orchestre français.

Gabriel Pierné
Gabriel Pierné en 1898.
Nom de naissance Henri Constant Gabriel Pierné
Naissance
Metz, France
Décès
Ploujean, France
Activité principale compositeur
Distinctions honorifiques Membre de l'Académie nationale Sainte-Cécile à Rome, commandeur de la Légion d'honneur, de l'Ordre du Saint-Sauveur (Grèce), de l'Ordre de la Couronne royale (Roumanie) et de l'Ordre de la Couronne (Belgique), chevalier de l'Ordre de Léopold (Belgique) et de l'Ordre de Saint-Olaf (Norvège), correspondant de l'Académie de Stockholm.

Biographie

Stèle mortuaire de Gabriel Pierné, sculptée par Henri Bouchard au cimetière du Père Lachaise (division 13).
Plaque 8 rue de Tournon (7e arrondissement de Paris), où il vit de 1900 à 1937.

Gabriel Pierné naît à Metz en Moselle le 16 août 1863 dans une famille de musiciens. Son père, Jean-Baptiste Pierné, est professeur de chant, sa mère est professeur de piano.

Le traité de Francfort de 1871 qui consacre la défaite française et donne Metz à l'Empire allemand amène la famille à opter pour la France et à s'installer à Paris.

Il entre au Conservatoire de Paris, où il a pour maîtres Albert Lavignac, Antoine-François Marmontel, Émile Durand, César Franck et Jules Massenet, et en 1882, il obtient, en même temps que le prix d'orgue, le Grand prix de Rome avec la cantate Édith. Au Conservatoire, il côtoie Claude Debussy avec lequel il restera toujours très lié.

À la mort de César Franck en 1890, il a vingt-sept ans. Il remplace son maître à la tribune de l’orgue de l'église Sainte-Clotilde pendant huit ans avant que Charles Tournemire ne prenne la relève en 1898.

Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1900, il est promu officier en 1926, puis commandeur en 1935.

La véritable carrière musicale de Pierné s'effectue à la direction d’orchestre. Il devient en 1903 adjoint d'Édouard Colonne à la tête des Concerts Colonne pour en assurer ensuite seul la direction de 1910 à 1934. Il obtient une grande célébrité comme chef d'orchestre et en profite pour imposer d'innombrables œuvres contemporaines : Claude Debussy, Maurice Ravel, Albert Roussel, Igor Stravinsky, etc. Il assure ainsi, notamment, la création de la Symphonie no 3 de Georges Enesco en 1921 ; il s'attire les foudres de son ami Camille Saint-Saëns lorsqu'il dirige la Seconde suite de Darius Milhaud.

Parallèlement à sa carrière de chef d'orchestre, il est aussi l'auteur d'une œuvre musicale diversifiée. En 1924, il est nommé membre de l’Académie des beaux-arts au fauteuil de Théodore Dubois.

Gabriel Pierné s'éteint en Bretagne, à Ploujean, le 17 juillet 1937 ; il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (division 13), sous une haute stèle de pierre sculptée par Henri Bouchard, représentant les muses Euterpe et Thalie.

Gabriel Pierné est le père du peintre figuratif Jean Pierné (1891-1974). Ce dernier fut l'élève de Luc-Olivier Merson, grand ami de la famille Pierné depuis l'arrivée de cette dernière à Paris au début des années 1870.

Le Conservatoire à Rayonnement Régional de Metz est nommé « Gabriel Pierné » en l’honneur du compositeur lorrain.

Œuvre

Il aborde tous les genres avec succès : selon la légende, c’est à douze ans qu’il aurait composé sa célèbre Sérénade pour violon et piano opus 3 (en réalité, la partition daterait plutôt de 1879). Parmi ses envois de Rome, d’abord une Suite d’orchestre, opus 11, puis Les Elfes, légende dramatique en trois parties et une Ouverture symphonique, opus 10 (1885), toutes trois très appréciés par la critique, font de lui, à la fin des années 1880, l'un des nouveaux espoirs de la très influente école française.

Mais il faut rechercher le meilleur de Pierné dans sa musique de chambre. On s’intéressera d’abord à sa Sonate pour violon et piano composée en 1900 en Bretagne et surtout à son Quintette pour piano et cordes composé durant la première guerre mondiale, entre août et septembre 1917. Pour le piano, on lui doit un recueil de Quinze pièces composé à Rome et publié dès 1883, un recueil de six pièces Album pour mes petits amis, opus 14 (1887), Trois pièces formant une suite de concerts, opus 40 (1903), un trio pour violon, violoncelle et piano en do mineur, opus 45 (1920-1921), un Scherzo-Caprice en ré majeur pour piano et orchestre, opus 25 (1890).

Il compose une Pièce en sol mineur pour piano et hautbois (1883); une Canzonetta pour clarinette et piano, opus 19 (1888); un Solo de concert pour basson et piano (1898) ; une Fantaisie impromptu ; une Berceuse ; un Impromptu-caprice pour harpe, opus 9 ; une Sonate, opus 36. Sa Sonata da Camera pour flûte, violoncelle et piano montre, probablement le mieux, l'originalité de ses constructions rythmiques et de l'emploi des timbres.

Il écrit aussi de nombreuses mélodies, notamment Le Petit Rentier, Les Petits Lapins (Jean Aicard, 1891), Les Trois Petits Oiseaux (Jean Richepin), ou Les Trois Poèmes de Klingsor. On retiendra enfin la Sonate pour violoncelle et piano de 1919 dont le caractère franckiste est si évident qu’on pourrait la croire écrite par Franck lui-même par certains endroits.

On lui doit aussi de belles pages pour orchestre avec ou sans soliste : Paysages franciscains; Fantaisie basque pour violon et orchestre, dédiée à Jacques Thibaud, qui est représentée aux concerts Colonne en décembre 1927; la musique de scène Ramuntcho, d'après le drame de Pierre Loti (Théâtre de l'Odéon, 29 février 1908); le Divertissement sur un thème pastoral qu'il dédie en 1934 à « ses amis collaborateurs, les artistes des Concerts Colonne ».

Ses oratorios et le théâtre tiennent la part la plus importante de sa production. Le 8 décembre 1895 est joué aux Concerts de l'Opéra un épisode lyrique sur un livret d'Eugène Morand intitulé La Nuit de Noël 1870. En 1897, L'An Mil, poème symphonique avec chœurs; La Croisade des Enfants sur un livret de Marcel Schwob (1902) reçoit le Prix de la Ville de Paris en 1903 et Les Enfants de Bethléem, poème de Gabriel Nigond, oratorio qui est exécuté à Amsterdam le 13 avril 1907 ; Saint-François d'Assise, oratorio donné en première audition au Châtelet le 24 mars 1912.

Pour le théâtre, il écrit Le Chemin de l'amour (un acte), Don Luis (opéra en trois actes), Vendée[1].

Il compose aussi de nombreux opéras-comiques : La Fille de Tabarin (comédie lyrique en trois actes, 1901), On ne badine pas avec l’amour (comédie lyrique en trois actes, 1910), Fragonard (comédie musicale en trois actes et quatre tableaux, livret d'André Rivoire et Romain Coolus représenté au théâtre de la Porte-Saint-Martin en octobre 1934 et dirigé par Maurice Lehmann), Salomé et des musiques de scène (Ramuntcho). Il laissa aussi quelques œuvres concertantes dans un célèbre et splendide Konzertstück pour harpe et orchestre (1903). Ses quelques œuvres pour orgue (Choral, Fugue, Trois pièces) et pour piano (Variations) sont d’une grande qualité d’écriture qui fait regretter que l’on ne les entende pas plus souvent en concert.

Les partitions chorégraphiques sont également importantes : Le Collier de saphirs (1891) ; Bouton d'Or (1895) ; Cydalise et le Chèvre-pied (1923), Impressions de music-hall, Images, sont restés au répertoire de l'Opéra.

Giration écrit pour un enregistrement phonographique est donné sans orchestre au théâtre des Champs-Élysées en 1934 par Serge Lifar, Mlle Kergrist et Dynalyx aux Concerts Colonne sous la direction de Paul Paray.

Tout au long de sa vie, la carrière de chef d'orchestre de Gabriel Pierné éclipsera quelque peu ses talents de compositeur auprès de ses contemporains. René Dumesnil d'écrire : « Tous ceux qui se tourneront vers les partitions de Gabriel Pierné sont sûrs d'y trouver grand profit en même temps que grand plaisir. »

Catalogue des œuvres

L'œuvre de Gabriel Pierné a fait l'objet d'un catalogue publicitaire publié en 1901 par les éditions Leduc. Un exemplaire de ce dernier, aujourd'hui conservé à la Bibliothèque nationale de France (en provenance d'Henri Büsser, dossier Pierné), fut complété après la mort du compositeur par sa fille Annette. Bien qu'incomplet, c'est ce dernier qui a servi de base à l'établissement du présent catalogue.

Chronologique

  • Période de composition : les dates entre guillemets sont tirées des manuscrits autographes.
Œuvre Formation Opus Période de composition Poème/livret Première édition Dédicataire Commentaires
MusettePiano seulVers 1870 ?InéditSans doute son œuvre la plus ancienne
Le Souhait de la violetteVoix et piano"1872"InconnuInéditJean-Baptiste Pierné
PromenadeVoix et piano"22 septembre 1880"InconnuInédit
AndanteViolon et pianoVers 1880Paris, Jules Heinz, vers 1880, cotage J.H. 947(1)"Deux pièces caractéristiques", no 1
SérénadeViolon et piano7Vers 1880Paris, Jules Heinz, vers 1880, cotage J.H. 947(2)"Deux pièces caractéristiques", no 2
Chanson d'avrilDeux voix de femmes et pianoVers 1880Adrien DézamyParis, Jules Heinz, vers 1880, cotage J. H. 952Thérèse MersonRéedité chez Leduc sous le titre "L'Hiver s'envole" (cotage A. L. 6667)
BerceuseViolon et piano8"Novembre 1880"
A Saint-BlaiseVoix et pianoVers 1880Alfred de MussetParis, Richault et Cie, 1883, cotage 17137. R.Hippolyte Belhomme
AubadeVoix et pianoVers 1880Inconnu
Dernier vœuVoix et pianoVers 1880Augustine-Malvina BlanchecotteParis, Richault et Cie, 1882, cotage 16959. R.Mlle Louise Planès
ChansonVoix et pianoVers 1880Inconnu
Nouvelle chansonVoix et piano"1881"Inconnu
Renaud dans les jardins d'ArmideCantate, voix et orchestre"4 avril [1881]"InconnuInéditExercice pour le Prix de Rome
IntermèdeViolon et piano"27 avril 1881"Inédit
HymneChœur mixte et piano"Mai 1881"Victor HugoInédit
Le Repos en ÉgypteChœur à deux voix de femmes et piano"9 janvier 1882"E. TavernierParis, Richault et Cie, cotage 16797 R.Luc-Olivier MersonD'après le tableau homonyme de Luc-Olivier Merson, ami du musicien
Fugue sur un thème de GounodQuatre voix"Mai 1882"InéditPour les premières épreuves du Prix de Rome
Le PrintempsChœur à deux voix de femme et orchestreMai 1882Pour les premières épreuves du Prix de Rome
Chœur à deux voix de femmes et piano"Vendredi 16 mai [1882]"Marquis de SégurParis, Leduc, 1882 ?À la société chorale "La Concordia"Parution sans mention du prix de Rome
ÉdithCantate pour trois voix et orchestreJuin 1882Édouard GuinandParis, Leduc, 1882, cotage A.L. 6647 (réduction chant-piano)Jules MassenetPour le Prix de Rome
DécouragementVoix et piano"14 septembre 1882"J. ChailleyParis, Richault et Cie, 1883, cotage 17136. RMlle Jeanne Huré
Veni Sponsa ChristiChœur"7 octobre 1882"InéditInachevé (deux pages d'esquisses subsistent)
Première suite pour orchestreOrchestre11"1883-1884"
BonsoirVoix et piano"29 avril 84"Armand SilvestreParis, Leduc, cotage A.L. 7744Madame Le Vasseur
Pièce pour hautboisHautbois et piano5"Juillet 1884"Edmond Dreyfus
Hautbois et orchestre5Juillet-aout 1884Edmond Dreyfus
Ouverture symphoniqueOrchestre101885A.F. Gorguet
Deux pianos(10)1885Paris, Leduc, cotage A.L. 8215A.F. Gorguet
Fantaisie-impromptuViolon et piano4"1885-1886"Paris, Leduc, 1886, cotage A.L. 7641Achille Dien
ProvenceVoix et piano"Mai 1885"Édouard GuinandMlle Adèle Isaac Recueil de Vingt mélodies (Paris, Leduc, 1890), no 19
Fantaisie-BalletPiano et orchestre61885
Deux pianos(6)"Aout-septembre 1885"
Hymne d'amourVoix et piano"Novembre 1885"Charles GrandmouginJean-Alexandre Talazac Recueil de Vingt mélodies (Paris, Leduc, 1890), no 11
Hymne à la viergeDeux voix de femmes, piano et harmonium ad lib."Janvier 1886"Édouard GuinandParis, Leduc, cotage A.L. 7626Mme Pauline Roger
Impromptu-capriceHarpe9"1886"Mme Provinciali-Celmer
Piano9bis
Harpe9ter"Version de concert"
Concerto pour pianoPiano et orchestre12"Octobre-novembre 1886"Mme Marie Roger-Miclos
HumoresquePiano17"Octobre 1887"Paris, Leduc, 1888, cotage A.L. 8086 Francis Planté
Marche SolennelleOrchestre d'harmonie231889
Orchestre symphonique23bis"Juin 1889"
Don LuisOpéra en trois actes1889-1890InéditJamais orchestré ; manuscrit achevé le 18 avril 1890
PiècePiano"Juillet 1889"Inédit"Tempo di valz"
Scherzo-CapricePiano et orchestre25"1890"Caroline de Serres
Tes yeux bleusVoix et piano"Octobre 1891"Lucien SolvayParis, Leduc, 1892, cotage A.L. 9022Mme Edouard Colonne
Les Petits lapinsVoix et piano"Novembre 1891"Jean AicardParis, Leduc, 1892, cotage A.L. 9024Georges Cain
Le Docteur blancOrchestrefin 1892 - début 1893Catulle MendèsParis, Choudens, 1893, cotage A.C. 9066 (réduction piano : aucun conducteur n'a été gravé)Oscar de Logoanère"Mimodrame fantastique en douze tableaux", créé le 2 avril 1893 à Paris, Théâtre des Menus-Plaisirs (direction : O. de Logoanère)
1er NocturnePiano31"Nov. 94"Paris, Enoch & Cie, cotage E. & C. 2431
Sérénade à ColombinePiano32"Nov. 94"Paris, Enoch & Cie, cotage E. & C. 2432Titre primitif (selon l'autographe) : "Sérénade d'Arlequin"
Orchestre"Mai 95"Paris, Enoch & Cie, cotage E. & C. 2864 (matériel : cotage E. & C. 2865)
Entrée dans le style classiqueGrand orgue"Octobre 95"
Concours de contrebasseContrebasse et violoncelle1896Pièce de déchiffrage pour le concours du Conservatoire de 1896
Sérénade vénitiennePiano"Février 1896"
Boutique japonaiseVoix et piano1899Louis GalletParis, Enoch & Cie, 1899, cotage E. & C. 4083Sans
Quintette avec pianoQuatuor à cordes et piano41"Aout-septembre 1917"Paris, J. Hamelle, 1919, cotage J. 6963 H.Gabriel FauréTrois mouvements
Variations en ut mineurPiano42
Paysages franciscainsOrchestre43
Trio avec pianoPiano, violon et violoncelle451920-1921Paris, Durand, 1922, cotage D. & F. 10131Henri RabaudTrois mouvements
Sonate pour violoncellePiano et violoncelle46
Impressions de music-hallOrchestre47
Sonata da caméraPiano, flûte et violoncelle48Paris, Durand, 1922, cotage D. & F. 11324A la mémoire de Louis FleuryTrois mouvements (Prélude, Sarabande, Finale)

Par numéro d'opus

En réalité assez peu attentif à la numérotation de ses œuvres, l'existence d'opus dans le catalogue de Pierné reste parcellaire et imparfaite (on constate notamment quelques numéros manquants - op. 1 et 2, 44 et 50 - et deux en double - op. 3 et 49 -), liée avant tout à l'édition progressive de ses ouvrages, notamment chez Leduc et Hamelle. C'est ainsi que la Berceuse, pourtant composée en 1880, reçu un numéro supérieur aux Quinze pièces pour piano, de trois ans postérieures. Toutefois, ce phénomène tend à s'estomper à partir des années 1890. De fait, moins d'un tiers de ses compositions reçurent un numéro, dont aucune œuvre scénique ou dramatique.

Opus Œuvre Formation
Opus 1NéantNéant
Opus 2NéantNéant
Opus 3Fugue en sol mineurGrand orgue
Opus 3Quinze piècesPiano
Opus 4Fantaisie-ImpromptuViolon et piano
Opus 5Pièce en sol mineurHautbois et piano
Opus 6Fantaisie-balletPiano et orchestre
Opus 7SérénadeViolon et piano
Opus 8BerceuseHautbois et piano
Opus 9Impromptu-CapriceHarpe
Opus 9bisImpromptu-CapricePiano
Opus 9terImpromptu-Caprice (édition de concert)Harpe
Opus 10Ouverture symphoniqueOrchestre
Opus 11Première suite d'orchestreOrchestre
Opus 12Concerto en ut mineurPiano et orchestre
Opus 13Étude de concertPiano
Opus 14Album pour mes petits amisPiano
Opus 15Deuxième valsePiano
Opus 16CapriceVioloncelle et piano
Opus 17HumoresquePiano
Opus 18Almée (air de ballet)Piano
Opus 19CanzonettaClarinette et piano
Opus 20RêveriePiano
Opus 21ExpansionVioloncelle et piano
Opus 22ImprovisataPiano
Opus 23Marche SolennelleOrchestre d'harmonie
Opus 23bisMarche SolennelleOrchestre symphonique
Opus 24PantomimePiano
Opus 25Scherzo-capricePiano et orchestre
Opus 26BarcarollePiano 4 mains
Opus 27Valse impromptuPiano 4 mains
Opus 28Ariette dans le style ancienPiano
Opus 28bisMazurkaPiano
Opus 29Trois piècesGrand orgue
Opus 30Pastorale variéePiano
Opus 31NocturnePiano
Opus 32Sérénade à colombinePiano
Opus 33BagatellePiano
Opus 34Sérénade vénitiennePiano
Opus 35Solo de concertBasson et piano
Opus 36Sonate pour violon et pianoViolon et piano
Opus 37Poème symphoniquePiano et orchestre
Opus 38Ballet de courOrchestre
Opus 39KonzertstückHarpe et orchestre
Opus 40Trois pièces pour piano formant suite de concertPiano
Opus 41Quintette pour piano et cordesPiano et quatuor à cordes
Opus 42VariationsPiano
Opus 43Paysages franciscainsOrchestre
Opus 44NéantNéant
Opus 45Trio avec pianoPiano, violon et violoncelle
Opus 46Sonate pour violoncelleVioloncelle et piano
Opus 47Impressions de music-hallOrchestre
Opus 48Sonata da caméraFlûte, violoncelle et piano
Opus 49Divertissement sur un thème pastoralOrchestre
Opus 49Fantaisie basqueViolon et orchestre
Opus 50NéantNéant
Opus 51Variations libres et finaleFlûte, violon, alto, violoncelle et harpe
Opus 52PassacaillePiano
Opus 53PréludeBasson et piano

Discographie

  • Sonate pour violon et piano op. 36 ; Quintette pour piano et cordes op. 41 - Jean Hubeau, piano ; Olivier Charlier, Quatuor Viotti (1983, Erato)
  • Impromptu-Caprice pour harpe (1885) - voir récitals Laskine, Nordmann, Zabaleta, Drake, Roblès, Berghout, Ceysson, De Maistre…
  • Voyage au Pays du Tendre , Variations libres et finale - L. Beydts, Pierre Jamet et son Quintette (1942/1933, Timpani) (OCLC 828914619)
  • Concerto pour piano et orchestre - Marylène Dosse, piano ; Orchestre philharmonique de Stuttgart, dir. Matthias Kuntzsch (décembre 1976, Vox Records) (OCLC 960153588)
  • Concerto pour piano et orchestre ; Bouton d'Or ; Ramuntcho - Raës/Douai/Vachey (1987, Solstice)
  • Œuvre pour piano et orchestre : Concerto, Poème, Fantaisie-Ballet, Scherzo-Caprice - Coombs/BBC/Corp (2002, Hyperion)
  • Concertstück pour harpe et orchestre op. 39 :
    1. Laskine/ORTF/Martinon (1970, Erato)
    2. Moretti/Südwestfunks/Arp (1992, Koch)
    3. Ceysson/Avignon-Provence/Jean (2014, Naïve)
    4. De Maistre/Rhénanie-Palatinat/Lu (2001, Claves)
  • Marche des Petits Soldats de plomb :
    1. orchestre : Orch. de Paris/Jacquillat (1974, EMI)
    2. 6 harpes : Sextuor de Harpes de Paris (1989, Adda)
  • Images, ballet ; Viennoise ; Paysages Franciscains ; Les Cathédrales - Orchestre des Pays de Loire/Dervaux (1978, EMI)
  • Cydalise et le Chèvre-Pied, deux suites d'orchestre ; Ouverture de Ramuntcho - Orchestre de l'Opéra de Paris, dir. Jean-Baptiste Mari (9-11 juin 1976, EMI) (OCLC 658331017)
  • Cydalise et le Chèvre-Pied, ballet intégral - Orchestre philharmonique du Luxembourg, dir. Shallon (2000, Timpani)
  • Impressions de Music-Hall ; Fantaisie Basque ; Izéïl ; Divertissement pastoral : Philippe Koch, violon ; Orchestre philharmonique du Luxembourg, dir. Bramwell Tovey (septembre 2005, Timpani) (OCLC 85195927)
  • L'An Mil ; Les Cathédrales ; Paysages Franciscains - Lionel Peintre, baryton ; Chœur Nicolas de Grigny et Orchestre national de Lorraine, dir. Jacques Mercier (novembre 2006, Timpani) (OCLC 937033369)
  • Les Enfants à Bethléem, mystère (1907) - Jocelyne Charmonin, Hanna Schaer, Norah Amsellem, Raphaëlle Hazard, Daphné Kupferstein, sopranos ; Jean-Claude Orliac, ténor ; Jean-Marie Frémeau, baryton ; Paul-Emile Deiber, narrateur ; Georges Delvallée, orgue ; Orchestre philharmonique de Radio France, dir. Michel Lasserre de Rozel (10 décembre 1987, Erato) (OCLC 988337618)
  • Sophie Arnould, opéra en 1 acte (1927) Ballet de cour pour orchestre - Sophie Marin-Degor, soprano (Sophie) ; Jean-Sébastien Bou, baryton (Dorval) ; Doris Lamprecht, mezzo-soprano (Babel) ; Orchestre philharmonique du Luxembourg, dir. Nicolas Chalvin (2007, Timpani) (OCLC 872623815)

Notes et références

  1. « Vendée ! : drame lyrique en trois actes et quatre tableaux : Partition piano et chant », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 8 mars 2018).

Bibliographie

  • Georges Masson, Gabriel Pierné, musicien Lorrain, Metz, Éditions Serpenoises, 1987
  • « Gabriel Pierné », dans Sax, Mule & Co, Jean-Pierre Thiollet, H & D, Paris, 2004
  • Cyril Bongers, Gabriel Pierné, correspondance romaine, Symétrie, Lyon, 2006 (ISBN 978-2-914373-12-8).
  • Cyril Bongers, « Dans l’ombre de César Franck : Gabriel Pierné à l’orgue » dans L’Orgue, no 278, 2007-II/III, p. 33-61. (ISSN 0030-5170).
  • Cyril Bongers, « Histoire de girations, introduction à la discographie de Gabriel Pierné » dans Tempus Perfectum, no 4, juillet 2008, p. 15-19. (ISSN 1950-8700).
  • Cyril Bongers, « Le Verbe et le Son, l’Image et le Souvenir… Les chemins de l’extase dans l’œuvre franciscaine de Gabriel Pierné » in Le Paon d’Héra, no 4, décembre 2008, p. 75-94.
  • Cyril Bongers, « De l'union des contraires à l'opposition des semblables : les Édith de Georges Marty et Gabriel Pierné » in Le Concours du prix de Rome de musique (1803-1968), Symétrie & Palazzetto Bru-Zane, collection Perpetuum mobile, Lyon, 2011, p. 255-300. (ISBN 978-2-914373-51-7).
  • Cyril Bongers, « Gabriel Pierné et Marcel Schwob : itinéraires d'une collaboration interrompue » dans Spicilège, Cahiers Marcel Schwob, numéro 4, 2011, p. 61-79.
  • Cyril Bongers, « Autour d'une dédicace de La Croisade des enfants de Gabriel Pierné » dans Spicilège, Cahiers Marcel Schwob, numéro 7, 2014, p. 140-149.

Correspondances

  • Cyril Bongers, Gabriel Pierné, correspondance romaine, Symétrie, Lyon, 2006 (ISBN 978-2-914373-12-8) commentaire=Ensemble des lettres envoyées par Pierné à ses parents alors qu'il effectuait son séjour romain (1883-1885)
  • Maurice Ravel, L'intégrale : Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens : édition établie, présentée et annotée par Manuel Cornejo, Paris, Le Passeur Éditeur, , 1769 p. (ISBN 978-2-36890-577-7 et 2-36890-577-4, notice BnF no FRBNF45607052)
    Contient 15 correspondances de Maurice Ravel à Gabriel Pierné (1907-1924), 2 correspondances de Gabriel Pierné à Maurice Ravel (1924) et 2 correspondances de Gabriel Pierné sur Maurice Ravel (1921-1935)
  • Claude Debussy, Correspondance 1872-1918, édition établie par François Lesure et Denis Herlin, Paris, Gallimard, 2005 (ISBN 2070772551) n 5.

Liens externes

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