Grenoble-Alpes Métropole

Grenoble-Alpes Métropole est une métropole française de droit commun, située dans le département de l'Isère et organisée autour de la ville de Grenoble.

Pour les articles homonymes, voir GAM.

Grenoble-Alpes Métropole
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Forme Syndicat intercommunal
(1966 → 1993)
Communauté de communes
(1994 → 1999)
Communauté d'agglomération
(2000 → 2014)
Métropole (depuis 2015)
Siège Grenoble
Communes 49
Président Christophe Ferrari (PS)
Budget 714 000 000[1]  (2019)
Date de création
Code SIREN 200040715
Démographie
Population 443 123 hab. (2016)
Densité 812 hab./km2
Géographie
Superficie 545,50 km2
Localisation

Localisation en Isère
Liens
Site web lametro.fr
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

    Le , la métropole Grenoble-Alpes Métropole succède à la communauté d'agglomération du même nom. L'acronyme « GAM » est peu usité des conurbains, l'expression « la Métro », surnom local de la communauté d'agglomération, étant d'usage courant[2].

    Avec ses 49 communes, la métropole grenobloise est l'intercommunalité la plus peuplée de la région Auvergne-Rhône-Alpes, la métropole de Lyon étant une collectivité territoriale à statut particulier.

    La métropole ne recouvre qu'imparfaitement l'unité urbaine de Grenoble, puisqu'il existe à la fois des communes de l'unité urbaine qui ne font pas partie de la métropole et des communes de la métropole situées au-delà des limites de l'unité urbaine.

    Histoire

    Intercommunalités précédentes

    De 1966 à 1999

    • En 1966, est lancée la première structure intercommunale de l'agglomération grenobloise : le SIEPURG (Syndicat Intercommunal d'Études des Problèmes d'Urbanisme de la Région Grenobloise). Ce syndicat a été créé par 21 communes.
    • En 1968, le SIRG (Syndicat Intercommunal de Réalisation de la Région Grenobloise) devient l'organe de réalisation du SIEPURG. Il a pour objectif la réalisation d'équipements lourds comme les usines d'incinération de déchets.
    • En 1973, l'agglomération grenobloise s'organise en Syndicat Intercommunal à Vocations Multiples, le SIEPARG (Syndicat Intercommunal d'Étude et de Programmation pour l'Aménagement de la Région Grenobloise).
    • En 1994, le SIEPARG se transforme en communauté de communes. Cette dernière prendra le nom de Grenoble-Alpes Métropole – la Metro – en 1996.

    De 2000 à 2014

    Création

    Dans le cadre de l'Acte III de la décentralisation, le projet de loi de « modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles », promulgué le , prévoit qu' :

    « Au 1er janvier 2015, sont transformés par décret en une métropole les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui forment, à la date de la création de la métropole, un ensemble de plus de 400 000 habitants dans une aire urbaine, au sens de l'Institut national de la statistique et des études économiques, de plus de 650 000 habitants. »

     Article L. 5217-1 I du Code général des collectivités territoriales

    Répondant à ces critères, la communauté d'agglomération grenobloise changera de statut pour devenir une métropole.

    Le choix du nom de la métropole est intervenu lors du conseil de communauté du . Il a été choisi de conserver le nom et le logo actuels, « Grenoble-Alpes Métropole », d'une part, en raison de la notoriété acquise par cette "identité" utilisée depuis 1996, et d'autre part, par souci économique[4].

    Situation géographique

    La métropole grenobloise est située en grande partie au cœur de l'Y grenoblois et sur les hauteurs du balcon Sud de la Chartreuse :

    • aux confluences du Drac et de la Romanche & du Drac et de l'Isère,
    • entre les massifs de Belledonne, du Vercors et de la Chartreuse, sur un bassin de vie de près de 55 000 ha, dont la majeure partie de l'urbanisation se situe dans une vallée singulièrement plate à environ 215 m d'altitude, lieu d'un ancien lac glaciaire, bien que des villages d'altitude atteignent voire dépassent 1000 mètres d'altitude en Chartreuse.

    Elle bénéficie d'un environnement montagnard exceptionnel qui offre un large éventail d'activités de loisirs, hiver comme été.

    Panorama de la métropole grenobloise depuis la croix du sergent Pinelli au sommet du Taillefer

    Communes adhérentes

    La métropole grenobloise compte 49 communes au [5].

    Liste des communes de l’intercommunalité
    Nom Code
    Insee
    Gentilé Superficie
    km2
    Population
    (dernière pop. légale)
    Densité
    hab./km2
    Grenoble
    (siège)
    38185 Grenoblois 18,13 158 454 (2017) 8 740
    Bresson 38057 Bressonnais 2,78 684 (2017) 246
    Brié-et-Angonnes 38059 Briataux 9,7 2 556 (2017) 264
    Champagnier 38068 Champagnards 6,61 1 226 (2017) 185
    Champ-sur-Drac 38071 Chenillards 8,92 3 007 (2017) 337
    Claix 38111 Claixois 24,12 7 932 (2017) 329
    Corenc 38126 Corençais 6,5 4 013 (2017) 617
    Domène 38150 Domenois 5,29 6 745 (2017) 1 275
    Échirolles 38151 Échirollois 7,86 36 840 (2017) 4 687
    Eybens 38158 Eybinois 4,5 10 185 (2017) 2 263
    Fontaine 38169 Fontainois 6,74 22 523 (2017) 3 342
    Fontanil-Cornillon 38170 Fontanilois 5,5 2 710 (2017) 493
    Gières 38179 Gièrois 6,93 6 779 (2017) 978
    Le Gua 38187 Palenchous/Saillandous/Saint-Barthélémious 28,48 1 779 (2017) 62
    Herbeys 38188 Herbigeois 7,73 1 361 (2017) 176
    Jarrie 38200 Jarrois 13,26 3 746 (2017) 283
    Meylan 38229 Meylanais 12,32 17 129 (2017) 1 390
    Miribel-Lanchâtre 38235 Lanchatrous 9,65 433 (2017) 45
    Montchaboud 38252 Montchabouillards 1,96 339 (2017) 173
    Mont-Saint-Martin 38258 Saint-Martiniers 5,31 79 (2017) 15
    Murianette 38271 Murianettois 6,07 882 (2017) 145
    Notre-Dame-de-Commiers 38277 Commérots 4,79 518 (2017) 108
    Notre-Dame-de-Mésage 38279 Mésageois 4,53 1 147 (2017) 253
    Noyarey 38281 Nucérétains 16,86 2 223 (2017) 132
    Poisat 38309 Poisatiers 2,56 2 168 (2017) 847
    Le Pont-de-Claix 38317 Pontois 5,6 10 435 (2017) 1 863
    Proveysieux 38325 Proveysards 20,37 507 (2017) 25
    Quaix-en-Chartreuse 38328 Quailards 18,09 893 (2017) 49
    Saint-Barthélemy-de-Séchilienne 38364 Cujalas 12,1 433 (2017) 36
    Saint-Égrève 38382 Saint-Égrèvois 10,88 15 838 (2017) 1 456
    Saint-Georges-de-Commiers 38388 Saint-Georgeois 14,62 2 276 (2017) 156
    Saint-Martin-d'Hères 38421 Martinérois 9,26 38 487 (2017) 4 156
    Saint-Martin-le-Vinoux 38423 Saint-Martiniers 10,06 5 778 (2017) 574
    Saint-Paul-de-Varces 38436 Saint-Pagnards 19,69 2 173 (2017) 110
    Saint-Pierre-de-Mésage 38445 Mésageois 7,03 764 (2017) 109
    Le Sappey-en-Chartreuse 38471 Sappeyards 15,13 1 121 (2017) 74
    Sarcenas 38472 Sarcenais 7,76 189 (2017) 24
    Sassenage 38474 Sassenageois 13,31 11 376 (2017) 855
    Séchilienne 38478 Chichilins 21,47 1 052 (2017) 49
    Seyssinet-Pariset 38485 Seyssinettois 10,65 12 013 (2017) 1 128
    Seyssins 38486 Seyssinois 8 7 685 (2017) 961
    La Tronche 38516 Tronchois 6,42 6 596 (2017) 1 027
    Varces-Allières-et-Risset 38524 Varçois 20,88 8 250 (2017) 395
    Vaulnaveys-le-Bas 38528 Vaulnaviards 11,9 1 282 (2017) 108
    Vaulnaveys-le-Haut 38529 Vaulnaviards 19,86 3 867 (2017) 195
    Venon 38533 Venonais 4,34 729 (2017) 168
    Veurey-Voroize 38540 Veurois 12,21 1 438 (2017) 118
    Vif 38545 Vifois 28,3 8 532 (2017) 301
    Vizille 38562 Vizillois 10,51 7 361 (2017) 700

    Démographie

    Évolution démographique
    1968 1975 1982 1990 1999 2010 2011 2012 2013
    319 511372 719373 042380 112390 586398 819437 236439 974442 772
    2014 2015 2016 2017 - - - - -
    444 078445 516443 123444 533-----
    Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
    (Source : INSEE [6])


    Administration

    Organisation politique et administrative

    Les effectifs de la Métropole sont ainsi passés de 900 à 1 500 agents en 2016[7]. Le conseil métropolitain siégeant à partir du comprend 124 conseillers. Ils ont été élu pour la première fois au suffrage direct, les 23 et , simultanément aux élections municipales.

    Présidence

    Nom Parti Début Fin Mandats
    Roger DeschauxPSMaire de Sassenage de 1950 à 1983.
    Alain CarignonRPRMaire de Grenoble de 1983 à 1995, Ministre, député européen de 1984 à 1986.
    Robert MagninDVDMaire de Corenc de 1971 à 1995.
    Didier MigaudPSMaire de Seyssins de 1995 à 2010, député de l'Isère de 1988 à 2010, premier président de la Cour des comptes depuis 2010.
    Marc BaïettoPSMaire d'Eybens de 1983 à 2014, conseiller général du canton d'Eybens de 1988 à 2015.
    Christophe FerrariPSEn fonctionMaire du Pont-de-Claix.

    Vice-présidences (16 mai 2014-en fonction)

    Les délégations des vice-présidences sont disponibles sur le site de la métropole.

    Nom Groupe Mandats
    1reClaire KirkyacharianRCSEConseillère municipale à Grenoble
    2eRaphaël GuerreroADISMaire de Jarrie
    3eFabrice HugeléPASCMaire de Seyssins
    4eRenzo SulliCCCMaire d'Échirolles
    5eChristine GarnierRCSEConseillère municipale déléguée à Grenoble
    6eChristophe MayoussierADISMaire du Gua
    7eYannik OllivierPASCMaire de Saint-Martin-le-Vinoux
    8eJérôme RubesCCCAdjoint au maire de Saint-Martin-d'Hères
    9eYann MongaburuRCSEConseiller municipal délégué à Grenoble
    10eFrançoise AudinosADISAdjointe au maire de Vizille
    11eLudovic BustosPASCMaire de Poisat
    12eClaus HabfastRCSEConseiller municipal à Grenoble
    13eFrançoise CloteauADISMaire de Champagnier
    14eMarie-Josée SalatPASCConseillère municipale à Grenoble
    15eJérôme DutroncyRCSEConseiller municipal délégué à Fontaine
    16eBertrand SpindlerPASCMaire de La Tronche
    17eGeorges OudjaoudiRCSEConseiller municipal à Saint-Martin-d'Hères
    18eAlberte DessartsPASCAdjointe au maire de Gières

    Les huit groupes politiques du conseil métropolitain :

    Localisation du siège

    Le Forum, siège de la métropole grenobloise.

    L'hôtel métropolitain est situé au 3 rue Malakoff à Grenoble, Immeuble Le Forum.

    La Métropole de Grenoble se situe :

    Compétences

    Liste des compétences exercées par la métropole grenobloise :

    • Déchets
    Prévention, collecte, tri et valorisation.
    Gestion des 22 déchèteries métropolitaines.
    Cogestion des 5 usines d'incinération dont le site Athanor (ordures ménagères) de La Tronche.
    • Déplacements
    Organisation de la mobilité (transports en commun via le SMTC, Métrovélo, itinéraires cyclables...).
    • Développement économique
    Création et gestion des zones d'activités économiques et des pôles de compétitivité.
    Soutien à l'innovation et à la création des entreprises via des politiques d'aide à la création d'entreprises de petite taille, de valorisation de la recherche, des transferts de technologie, de développement des filières numériques, biotechnologies, filière du bois...
    Voir par ailleurs (ci-dessous).
    • Eau potable
    Gestion de la ressource, production, distribution.
    Cogestion de la société publique local "Eau de Grenoble".
    • Eaux usées et pluviales
    Collecte et traitement.
    Gestion du site de traitement des eaux "Aquapole" du Fontanil-Cornillon.
    • Énergie
    Concession de la distribution publique d'électricité et de gaz.
    Gestion des réseaux de chaleur urbains (Compagnie de chauffage intercommunale de l'agglomération grenobloise).
    • Gestion d'équipements métropolitains (avec ou sans délégation)
    Base de loisirs du Bois Français à Saint-Ismier.
    Centre funéraire intercommunal de La Tronche (PFI - Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise).
    Cimetière intercommunal de Poisat.
    Crématorium intercommunal de Gières (PFI - Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise).
    Patinoire Polesud de Grenoble.
    Stade des Alpes de Grenoble.
    • Habitat
    Définition des programmes en logements (programme local de l'habitat).
    Attribution des financements de l'État pour la production de logements sociaux...
    • Politique de la ville
    Promotion du développement social urbain.
    Rénovation et revalorisation des quartiers en réduisant les inégalités.
    Dynamisation des solidarités territoriales et de l'insertion.
    Prévention de la délinquance.
    • Promotion touristique
    Gestion, dynamisation et coordination des offices de tourisme.
    • Protection de l'environnement
    Plan Air-Climat.
    Espaces naturels.
    Lutte contre la pollution atmosphérique.
    Éducation à l'environnement...
    Voir par ailleurs (ci-dessous).
    • Transition énergétique
    Développement des énergies renouvelables.
    • Urbanisme
    Réalisation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi).
    Projet de planification de l'espace métropolitain au cours du mandat.
    • Voirie
    Création, aménagement et entretien des voies, des espaces et ouvrages dédiés à tous les modes de déplacement.

    À partir de , la métropole se dote de la compétence culture avec des structures comme la MC2 ou l'Hexagone de Meylan[8].

    La Politique environnementale

    En juillet 2005 l’agglomération grenobloise a signé le premier plan climat local de France[9]. À l'horizon 2014, il définit un objectif « 3 × 14 », à savoir une diminution d’au moins 14 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2005, une diminution de 14 % de la consommation énergétique par habitant par rapport à 2005 et une augmentation de la part des énergies renouvelables pour atteindre 14 % de la consommation énergétique totale de l’agglomération. Il regroupe aujourd'hui 70 partenaires (collectivités territoriales, organismes publics, entreprises, associations…).

    En 2004, la communauté d'agglomération a mis en place un observatoire du plan climat local en vue d'accompagner et d'évaluer les actions du plan climat. Par ailleurs, depuis 2009, un appel à projets, Climat +, est ouvert aux partenaires afin de proposer des actions collectives qui contribuent aux objectifs fixés par les acteurs. Les premiers résultats pour la période 2004-2007 montrent, sur le territoire de l'agglomération, une baisse de 4,8 % des consommations énergétiques et de 7 % des émissions de CO2.

    Par ailleurs, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie et Éco-Emballages ont attribué en 2008 à la communauté d'agglomération le label Qualitri pour ses efforts dans le domaine de la collecte et du traitement des ordures ménagères. Elle est la seule collectivité de plus 400 000 habitants à avoir reçu ce label en 2008 qui apprécie à la fois le service rendu à l'usager, la maîtrise des coûts, la préservation de l'environnement et les actions réalisées pour améliorer les conditions d'hygiène et de sécurité du personnel des ordures ménagères[10]. Fin 2010, Grenoble Alpes Métropole a créé le personnage d'un super-héros appelé "SuperTri" (auparavant connu sous le nom de "SuperTiti") avec pour objectif une sensibilisation accrue de la population à la question du tri sélectif[10].

    En 2014, sous l'impulsion du Plan Air Climat et des services de la communauté d'agglomération, ERDF, GrDF, et la SAMSE ont pour ambition de lancer un "Club VIP Énergie" pour permettre aux entreprises du bassin grenoblois de s'associer à la prise de compétences énergie, secteur historique de l'économie grenobloise, en développant un réseau de signataires d'une charte d'agglomération autour de l'environnement.

    L'innovation et la recherche au service de l'économie et de la société

    La métropole grenobloise bénéficie d'un écosystème industriel et de recherche qui a fait sa renommée au-delà des frontières, Grenoble a notamment été classée cinquième ville la plus innovante du monde[11] par le célèbre journal Forbes en 2012.

    Historiquement ancrée autour du secteur de l'énergie avec le développement de la houille blanche, l'agglomération de Grenoble peut s'appuyer sur l'université Grenoble-Alpes et compte aujourd'hui de grands industriels de l'économie numérique et digitale. La métropole accueille ainsi sur son territoire de grandes entreprises telles que Schneider Electric, ST Microelectronics, Atos World Grid, Naver, HP France, Caterpillar Europe, ou encore Becton-Dikinson Europe pour ne citer que les principales.

    En 2014, la communauté d'agglomération défend le projet "Digital Grenoble" dans le cadre initiative French Tech lancée par le gouvernement. Cette initiative rassemble des entreprises emblématiques et historiques de l'agglomération comme à Inovallée, mais aussi de nombreuses startups telles que Kelkoo, Yahoo Europe nées dans le tissu local. Cet écosystème scientifique attire des centres de recherche de grands groupes comme Apple en 2015 ou Huawei en 2018[12]. D'autres centres de recherches tels que le CEA Grenoble, le CNRS, l'INRIA, l'ESRF, l'ILL, Clinatec ou Minatec, spécialisé en micro et nano technologies, attirent des chercheurs du monde entier.

    Grenoble Alpes Métropole compte sur son territoire des écoles d'ingénieurs renommées comme l'Institut polytechnique de Grenoble et Polytech'Grenoble, et dispose également de centres de recherche prestigieux comme le Laboratoire européen de biologie moléculaire, l'Institut de radioastronomie millimétrique, le Laboratoire d'informatique de Grenoble, le Grenoble-Institut des neurosciences, l'Institute for Advanced Biosciences, le Laboratoire Pacte pour les politiques publiques, l'action politique et les territoires (parmi les plus gros laboratoires français en sciences humaines et sociales) et enfin des écoles reconnues comme Grenoble École de management ou l'Institut de la communication et des médias.

    Cette singularité territoriale place la Métropole de Grenoble comme une championne de l'innovation, le campus Grenoble Innovation for Advanced New technologies[13] en témoigne, il regroupe 30 000 personnes sur le polygone scientifique pour tisser des liens étroits entre recherche, éducation et industrie.

    Logotype

    Le logotype de Grenoble-Alpes Métropole est composé d'un dessin d'oiseau et d'une cartouche typographique (sur un fond jaune, couleur de la métropole).

    « L'oiseau forme les contours géographiques de l'agglomération :
    - le contour de l'oiseau est formé par les deux rivières irriguant la région grenobloise, l'Isère et le Drac
    - l’œil représente le synchrotron (ESRF) situé sur la presqu'île scientifique de Grenoble
    - les ailes figurent les trois massifs montagneux : Belledonne, Chartreuse et Vercors. » (www.lametro.fr)

    Ancien logotype, utilisé de 1996, successivement par la communauté de communes, la communauté d'agglomération et la métropole, à août 2017.

    Notes et références

    Notes

    Références

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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