Guingamp

Guingamp [gɛ̃gɑ̃][1] (en breton : Gwengamp [ ˈɡwɛnɡãmp][2]) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Guingamp

L'Hôtel de Ville de Guingamp.

Blason

Logo
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor (sous-préfecture)
Arrondissement Guingamp (chef-lieu)
Canton Guingamp (chef-lieu)
Intercommunalité Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération
Maire
Mandat
Philippe Le Goff
2014-2020
Code postal 22200
Code commune 22070
Démographie
Gentilé Guingampais
Population
municipale
6 895 hab. (2017 )
Densité 2 022 hab./km2
Population
aire urbaine
26 291 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ nord, 3° 09′ 00″ ouest
Altitude Min. 62 m
Max. 126 m
Superficie 3,41 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Guingamp
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Guingamp
Géolocalisation sur la carte : France
Guingamp
Géolocalisation sur la carte : France
Guingamp
Liens
Site web www.villeguingamp.fr

    Géographie

    Localisation

    Située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne, la ville se situe à 110 km à l'est de Brest et 130 km à l'ouest de Rennes. Saint-Brieuc, la préfecture, est à 32 km à l'est. Historiquement, Guingamp appartient au Tregor (Bro Dreger).

    Guingamp est traversée par le Trieux.

    Communes limitrophes

    Plouisy Pabu
    N Saint-Agathon
    O    Guingamp    E
    S
    Grâces Ploumagoar

    Géologie et relief

    La région de Guingamp est marquée géologiquement par la chaîne cadomienne : au sud-ouest, le complexe de Belle-Isle-en-Terre (gabbros et péridotites) caractérise le bassin arrière-arc de cette chaîne. Guingamp est marquée par le métamorphisme intense de roches sédimentaires en migmatites et granitoïdes.

    Transports

    Gare de Guingamp et son nouveau parvis.
    • Réseau terrestre

    La route nationale 12 (2 × 2 voies) passe au sud de la commune.

    • Réseau ferroviaire

    La gare de Guingamp se situe sur la ligne Paris-Montparnasse - Brest, qui la relie à la capitale en 2h35.

    Deux lignes de réseaux secondaires, la ligne de Guingamp à Carhaix et la ligne de Guingamp à Paimpol, permettent de joindre Carhaix et Paimpol.

    • Transport en commun

    Depuis 2011, Guingamp possède, avec son agglomération, un service de transports urbains : les Axéobus[3]. Elle est reliée au reste de l'agglomération grâce aux 3 lignes régulières du réseau desservant Guingamp, Grâces, Pabu, Plouisy, Ploumagoar et Saint-Agathon. Le réseau est exploité pars le transporteur Jézéquel/Nicolas[4]. Les couleurs du réseau seront modifiées en [5].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Wingamp[6], Guencamp en 1123[7], Guengamp en 1145, Wengampus en 1151, Wengamp, Guengampus en 1165 et en 1169, Wingamp en 1165 et en 1171, Guengampus, Guingampus en 1235[6].

    Le nom en breton de la ville est Gwengamp, sans doute issu de gwenn “blanc” ou “béni” au sens figuré, et kamp (latin campus) “champ”[8].
    Le sens étymologique serait donc “champ blanc”, peut-être “champ ou domaine laissé en friche”[7].

    Histoire

    Préhistoire et Antiquité

    Moyen Âge

    Le Penthièvre fut un temps réduit à un petit comté dit « de Guingamp ».

    Les trois châteaux successifs

    Les fouilles menées par Laurent Beuchet dans le château de Guingamp ont mis en évidence les trois châteaux construits successivement sur le même site.

    Un premier château, construit vers 1030 sur une motte féodale circulaire, était entouré d'un fossé d'une profondeur de m creusé dans le rocher. Les bâtiments étaient en bois, de même que la tour-porte rectangulaire reposant sur six poteaux qui en défendait l'entrée.

    Un second château, construit en pierre, est édifié au XIIe siècle. Son mur d'enceinte est polygonal ; les angles en sont renforcés de contreforts, selon un modèle alors très courant dans les domaines des Plantagenêt.

    Un troisième château est construit au milieu du XVe siècle, de plan carré avec d'imposantes tours circulaires aux quatre angles, adaptées à l'artillerie de l'époque. Ce troisième château est resté inachevé : les tensions existant alors entre le duché de Bretagne et le royaume de France obligent le duc François II de Bretagne à privilégier les châteaux situés à l'est aux marges de son duché, comme Dinan, Fougères ou Nantes [9].

    Époque moderne

    Guingamp est citée pour avoir participé à la Révolte des Bonnets rouges ou Révolte du papier timbré survenue en 1675. Trois émeutiers y furent pendus.

    Révolution française

    La ville de Guingamp prit activement part à la Révolution de 1789. Fin 1792, Pierre Boullon, notable, révolutionnaire montagnard, fut élu maire, en remplacement de Pierre Guyomar parti siéger à la Convention. À partir de , deux comités de surveillance se mettent en place en ville. Le fait que deux comités soient mis en place dans une ville aussi modeste atteste d'une opinion très favorable au pouvoir Jacobin et à la nouvelle République, mise en place en . Guingamp, est également chef-lieu de district depuis 1790. Présidé par Vistorte, ce district comportait 38 communes autour de la ville. Dans chacune fut mis en place un comité de surveillance, mais les archives départementales conservent les documents d'une vingtaine seulement.

    Les personnages principaux de l'époque de la « Terreur » furent des modérés tels que Charles Hello, Yves-Marie Salpin avocat, membre du district et du comité dit « De la Délivrance », ainsi qu'un « Enragé », Olivier Rupérou. L'historien Hervé le Goff détaille ces faits avec précision dans son ouvrage « Les riches heures de Guingamp, des origines à nos jours ». Les archives sont consultables aux Archives Départementales de Saint-Brieuc, dans la section 100L.

    À Guingamp, sous la Révolution, aucune exécution n'est à noter. Par contre, les récoltes sont catastrophiques et l'approvisionnement des marchés s'avère souvent maigre. Pas de guillotine, et aucune chouannerie. En revanche, la participation active des Guingampais dans les guerres de Vendée, du côté républicain. Quelques troubles en 1794, avec la menace de chouans venus de l'est du département.

    La Grande Rue vers 1900 (lithographie d'Albert Robida).

    Le XXe siècle

    La Première Guerre mondiale

    Guingamp était alors une ville de garnison (le 48e régiment d'infanterie y était basé).

    La Seconde Guerre mondiale

    Pour avoir hébergé et caché des aviateurs anglais, Georges Le Bonnie, de Lanvollon, fut arrêté le à Guingamp ; il fut décapité à Cologne le [10].

    Guingamp est libéré le par les maquisards de Plésidy-Saint-Connan.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Administration municipale

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    avant 1577 après 1577 Henry Bobony Pas d'étiquette à cette époque.  
    Les données manquantes sont à compléter.
    1790 1792 Pierre Guyomar Pas d'étiquette à cette époque.  
    1792 1795? Pierre Boulon Montagnard Maire, révolutionnaire, républicain.
    1813 1815 Pierre Guyomar   Élu à plusieurs reprises à partir de 1790. Il siégea à la Convention à partir de 1792, sous l'étiquette de "La Plaine", c'est-à-dire des "républicains modérés siégeant au bas de l'assemblée".
    1848 1852 René de Botmiliau   Député légitimiste, maire de 1849 à 1851
      1854 André Lorgeré   Conseiller général
    1879   Yves Riou Républicain Progressiste Député de 1898 à 1902
    1904 1912 Jean Marie Lorgeré Radical Conseiller général des Côtes-du-Nord
    1919 1922 Yves Salaun    
    1922 1925 Louis Le Goffic républicain démocratique Négociant en grains, ancien conseiller municipal]
    1925 1941 Andre Lorgere   Avocat député
    1947 1959 Henri Kerfant RGR / UDSR Entrepreneur négociant, ancien 2e adjoint
    1961 1977 Édouard Ollivro CDP Écrivain ; député de 1967 à 1978
    1977 1983 François Leizour PCF Député (1978-1981), conseiller général du canton de Guingamp (1951-1958 et 1964-1982)
    1983 1989 Maurice Briand PS Avocat - Député (1981-1986 et 1988-1993)
    1989 1995 Albert Lissillour DVD Vétérinaire
    juin 1995 mars 2008 Noël Le Graët DVG  
    mars 2008 avril 2014 Annie Le Houérou PS Députée (2012-2017)
    avril 2014 en cours Philippe Le Goff PS Professeur

    Frise chronologique de la succession des maires de Guingamp.

    Politique de développement durable

    La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[11].

    Finances locales

    Cette sous-section présente la situation des finances communales de Guingamp[Note 1].

    Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Guingamp s'établit à 10 583 000  en dépenses et 11 164 000  en recettes[A2 1] :

    En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 8 307 000  de charges (1 021  par habitant) pour 9 350 000  de produits (1 149  par habitant), soit un solde de 1 043 000  (128  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

    • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une somme de 4 434 000  (53 %), soit 545  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 535  par habitant en 2011 et un maximum de 545  par habitant en 2013 ;
    • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une somme de 3 168 000  (34 %), soit 389  par habitant, ratio inférieur de 13 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (448  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 324  à 389  par habitant.

    Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Guingamp[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

    La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

    • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur totale de 1 200 000  (53 %), soit 147  par habitant, ratio inférieur de 62 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 137  par habitant en 2010 et un maximum de 272  par habitant en 2012 ;
    • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une somme de 499 000  (22 %), soit 61  par habitant, ratio inférieur de 23 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79  par habitant).

    Les ressources en investissement de Guingamp se répartissent principalement en[A2 4] :

    • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur de 305 000  (17 %), soit 37  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 18  par habitant en 2011 et un maximum de 44  par habitant en 2009 ;
    • subventions reçues pour 281 000  (15 %), soit 35  par habitant, ratio inférieur de 50 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70  par habitant).

    L'endettement de Guingamp au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

    • l'encours de la dette pour une somme de 2 746 000 , soit 337  par habitant, ratio inférieur de 62 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881  par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 300  par habitant en 2011 et un maximum de 422  par habitant en 2009[A2 5] ;
    • l'annuité de la dette pour une somme de 659 000 , soit 81  par habitant, ratio inférieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112  par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 66  par habitant en 2012 et un maximum de 84  par habitant en 2009[A2 5] ;
    • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 1 436 000 , soit 177  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 101  à 177  par habitant[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans).

    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    L’unité urbaine de Guingamp regroupe six communes qui totalisent 23 000 habitants[12], Guingamp, Plouisy, Ploumagoar, Grâces, Pabu et Saint-Agathon pour près de 27000 dans l'aire urbaine[13].

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

    En 2017, la commune comptait 6 895 habitants[Note 11], en diminution de 4,7 % par rapport à 2012 (Côtes-d'Armor : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    5 1775 1904 9735 5506 1006 4666 7966 9496 718
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    6 8937 3506 9777 0457 8958 4048 7449 1969 272
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    9 2529 2129 3857 9238 5758 6448 6639 0808 117
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    8 9129 2329 2848 5077 9058 0087 7247 2806 900
    2017 - - - - - - - -
    6 895--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Établissements éducatifs

    Guingamp relève de l'académie de Rennes. Voici ci-dessous la liste des principaux établissements scolaires de la commune : Guingamp a la chance de pouvoir compter de nombreuses écoles, collèges et lycées publics et également privés. Sa population en saisons scolaires est ainsi très jeune.

    Langue bretonne

    L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le .

    À la rentrée 2018, 190 élèves étaient scolarisés à Diwan et dans les classes bilingues (soit 16,6 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[18].

    Manifestations culturelles et festivités

    Festival de la Saint-Loup

    Le Festival de la Saint-Loup - Concours national de la danse bretonne et Festival international, sous la direction de Jean-Pierre Ellien, se tient tous les ans vers la mi-août. Il se termine toujours par la traditionnelle danse : la Dérobée de Guingamp. Les principaux invités sont l’Écosse, l’Irlande, la Galice, les Asturies, le Pays de Galles, et autres artistes du monde entier. Guingamp est la capitale de la danse bretonne.

    La danse est très présente dans les activités culturelles de la ville et l’office culturel organise une semaine de la danse créative contemporaine.

    La ville du camelia

    La ville est en outre connue pour la promotion de la culture du camelia à l'initiative de Fanch Ar Moal, grand spécialiste breton et international du camelia qui est maintenant soutenu par une nouvelle association dévouée à cette cause.

    Santé

    La ville dispose d'un hôpital.

    Sports

    En Avant de Guingamp

    La ville abrite un club de football professionnel En Avant de Guingamp. Ce club ayant joué en Ligue 1 entre 1995 et 1998 puis de 2000 à 2004 et de 2013 à 2019. Il est souvent lié à des investissements très importants, par rapport à la petite population de la ville. Le stade du Roudourou compte ainsi 19 039 places pour une population de Guingamp sous les 8 000 habitants. C'est l'une des plus petites agglomérations à être à ce niveau dans le monde[19]. Parmi les clubs de supporters, on compte : le Kop rouge, les Red boys.

    Le stade du Roudourou a accueilli la rencontre France-Îles Féroé, comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde de football de 2010 (groupe 7), qui a eu lieu le .

    Début , l'équipe de France féminine a joué à Guingamp contre l'Irlande ; match gagné 4 à 0, par les bleues, tout juste revenues des jeux olympiques de Londres, où elles avaient fini quatrièmes. Match qualificatif de l'Euro 2013.

    L'En Avant de Guingamp a remporté la coupe de France de football 2008-2009 en battant le Stade Rennais 2-1, devenant ainsi le deuxième club de deuxième division à remporter la compétition et devenant la plus petite ville à gagner celle-ci.

    Le , à l'issue de la 37e journée du championnat de Ligue 2, grâce à sa victoire sur le GFC Ajaccio (1-0), l'En Avant de Guingamp rejoint de nouveau la Ligue 1 qu'il avait dû quitter 9 ans auparavant.

    L'En Avant se qualifie pour un remake de la finale remportée en 2009, à l'issue d'une victoire contre l'AS Monaco aux prolongations 3 - 1 grâce à un doublé de Yatabaré et un but d'Atik sur des passes de Giresse et de Langil contre un but de Berbatov pour Monaco.

    Le , l'En Avant de Guingamp retrouve donc le Stade Rennais FC pour cette finale de la coupe de France. Une nouvelle fois, l'EAG s'impose au Stade de France, 2 à 0, et ramène un second trophée dans les Côtes-d'Armor. Le club est ainsi qualifié pour la ligue Europa.

    Le , l'En Avant de Guingamp se qualifie pour les 16es de finale de la ligue Europa après avoir terminé 2e de sa poule derrière la Fiorentina.

    Roller

    Guingamp Roller Skating est une association sportive principalement axée sur la course.

    Handball

    Canoë-Kayak

    Les Guingampais disposent d'un club, situé au moulin de la ville. La navigation se fait sur le Trieux.

    Médias

    L'hebdomadaire du pays de Guingamp est L'Écho de l'Armor et de l'Argoat.

    Économie

    Emploi

    À l'identique de la population totale de la ville, la population active décroit entre 1999 et 2007.
    En 1999, la population des 15 à 64 ans est de 5 190, contre 4 976 en 2007. Les actifs (2 995 hab.) représentent 60,2 % de la population, et le nombre de chômeurs (530) fait ressortir un taux de chômage de 17,7 %.

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2007, le revenu net imposable moyen par foyer fiscal est de 15 712 €.

    38,5 % des foyers fiscaux sont imposés.

    Entreprises de l'agglomération

    • Dolmen SA : entreprise de confection textile

    Commerce

    La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor et fait partie de la technopole Anticipa gérée par l'Agence de développement industriel du Trégor.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Vie militaire

    Unité militaire ayant été en garnison à Guingamp :

    Lieux culturels

    La ville possède :

    • une médiathèque moderne, située en plein centre ville à l’emplacement des anciens remparts de la vieille ville ;
    • un Centre culturel de culture bretonne et celtique ;
    • un théâtre municipal où l’Office culturel organise de nombreux spectacles issus des scènes nationales françaises ;
    • une salle consacrée aux expositions de photographies et d’art contemporain dans l’ancienne chapelle de la mairie ;
    • un Centre social et un Foyer de jeunes travailleurs qui ont une activité culturelle soutenue qui se poursuit dans quelques bars dynamiques de la ville dans lesquels se produisent des orchestres de différents courants musicaux;
    • un espace de création, d'échange et de formation dédié à la danse : Le Lieu.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blasonnement :
    Fascé d'argent et d'azur de quatre pièces.
    Commentaires : Les armes sont celles de la Frérie Blanche. Elles sont incrustées depuis le XIVe siècle au fronton d’une fenêtre de la basilique Notre-Dame de Bon-Secours, au-dessus et à gauche de la Porte-au-Duc. Le même blason figure sur les véhicules municipaux ainsi que sur les plaques indiquant le nom des rues. Mais il existerait une variante hypothétique remontant à l’année 1447 décrivant le blason d’argent à une fasce d’azur et un chef de même[34].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Abbé François Dobet Le Collège de Guingamp et L'Institution Notre-Dame 1516 - 1948, Les Presses Bretonnes, Saint-Brieuc, 1950, 238 p.
    • Le Boulanger (J.-M.), En Avant de Guingamp, 1912-1995 : l'aventure, Éd. A. Bargain, Quimper, 1995, 223 p.
    • Rebille (A.), Guingamp et l'Argoat, Éd. Ouest-France, Rennes, 1989, 32 p.
    • Soulabaille (A.), Guingamp sous l'Ancien Régime, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 1999, 331 p.
    • Toulet (S.), Vivre à Guingamp au XIXe siècle, Association des Amis du Pays de Guingamp, Les Presses bretonnes, Saint-Brieuc, 1991, 318 p.
    • Le Bulletin des Amis du Pays de Guingamp, devenu aujourd'hui Les Amis du patrimoine de Guingamp (de nombreux articles, réalisés notamment par Simonne Toulet) et Le Pays d'Argoat

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Guingamp. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
    2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
    3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
    4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
    5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
    6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
    7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
    8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
    9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
    10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Guingamp.
    11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

    Références

    1. Prononciation en français standard retranscrite selon la norme API.
    2. Prononciation en breton KLT retranscrite selon la norme API.
    3. « Axéo. Une semaine de transports gratuits », sur Le Telegramme, (consulté le 9 mars 2019)
    4. « Louargat - Pommerit-le-Vicomte : les Autocars Jézéquel rachètent les cars Nicolas », sur actu.fr (consulté le 9 mars 2019)
    5. « Guingamp (22). Axéobus se déclinera en vert et bleu », sur ouest-france.fr, (consulté le 9 mars 2019)
    6. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Guingamp » (consulté le 1er février 2017)
    7. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 71, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 » (consulté le 7 février 2017)
    8. Regard sur le patrimoine architectural de la ville de Guingamp.
    9. Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, Rennes Paris, Éd. Ouest-France Inrap, (ISBN 978-2-737-35074-0), « Laurent Beuchet »
    10. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8)
    11. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Guingamp, consultée le 26 octobre 2017
    12. site de la ville de Guingamp
    13. Valeurs extrapolées de celles antérieures figurant sur Wikipédia et de celles du site municipal qui procède d'une confusion entre unité et aire urbaines
    14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    18. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
    19. (en) « Which stadiums have a capacity greater than their location's populations? »
    20. « Eglise Notre-Dame du Bon-Secours », sur Base Mérimée
    21. « Ancienne abbaye Sainte-Croix », sur Base Mérimée
    22. « Ancien monastère des religieuses hospitalières, puis ancien hospice, actuel hôtel de ville », sur Base Mérimée
    23. « Couvent des Ursulines », sur Base Mérimée
    24. « Chapelle Saint-Léonard », sur tregor.fr
    25. « Guingamp », sur infobretagne.com
    26. « LA CHAPELLE SAINT-LÉONARD DE 1789 À 1905 », sur patrimoine-guingamp.net
    27. Une notice historique et descriptive du château Pierre II
    28. « Restes du château de Pierre II », sur Base Mérimée
    29. « Restes des remparts », sur Base Mérimée
    30. « Fontaine dite la Pompe, ou fontaine la Plomée », sur Base Mérimée
    31. « Château des Salles », sur Base Mérimée
    32. « Ancienne prison », sur Base Mérimée
    33. Histoire de Guingamp dans la "Revue de Bretagne et de Vendée", Volume 8 de J. Forest, 1860
    34. Bulletin de l’office de tourisme de Guingamp et de sa région
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