Hockey subaquatique

Le hockey subaquatique (hockey sous-marin ou octopush) est un sport d'équipe qui se joue en apnée au fond d'une piscine.

Deux joueurs, portant des bonnets et crosses de différentes couleurs, s'affrontant sous l'eau pour le palet (généralement de couleur vive pour faciliter son repérage) à Toulouse, en France.

Le jeu

Le jeu oppose, dans une piscine, deux équipes, pendant deux mi-temps de 10 à 15 minutes en fonction de l'âge. Le but du jeu est de progresser, en apnée, en poussant ou en passant un palet, à l'aide d'une crosse spécifique afin de le faire entrer dans le but adverse. Les buts sont posés sur le fond aux extrémités de la piscine.

Les joueurs sont au nombre de 6 par équipe, puis jusqu’à 4 remplaçants sur le bord de la piscine. L'équipe est, en France, composée de trois défenseurs (le pivot droit, l'arrière (centre) et le pivot gauche) et de trois attaquants (l'ailier-droit, l'avant-centre et l'ailier-gauche).

À la suite de certaines fautes, un joueur peut être sanctionné par une « prison », réduisant ainsi le nombre de joueurs de son équipe dans l'eau. Lorsqu'un joueur est en prison, il est assis sur une chaise à l'extérieur de la piscine. Le temps de prison, en fonction de la gravité de la faute, peut être d'une minutes, 2, 5 ou une expulsion définitive.

Afin de se différencier dans l'eau, chaque équipe est identifiée soit par la couleur blanche, soit par la couleur noire. Cette couleur est celle de la crosse et du bonnet des joueurs.

Matériel

gant, palet (rondelle) et crosses (bâtons)
Joueur annoté :
1. tuba et protège bouche 2. bonnet et protection des oreilles 3. masque 4. palmes 5. crosse 6. palet 7. gant

Les joueurs utilisent un masque, un tuba qui sert à pouvoir suivre le jeu tout en reprenant son souffle à la surface, avec un protège bouche, des palmes, un bonnet spécifique à chaque équipe qui protège les oreilles (bonnet de water-polo), un gant protecteur et une crosse (souvent différentes en fonction du style de chacun) (~ 30 cm de longueur).

La crosse devait, jusqu'en 2009, être faite dans un matériau flottant, le plus souvent en bois de frêne ou de hêtre ). Depuis 2009, ce n'est plus obligatoire. Ainsi, aujourd’hui, les crosses sont souvent en matériau composite, à base de résine et de fibre de verre.

Depuis peu, il est obligatoire d'avoir un protège-dents, fixé sur le tuba souple, lors des compétitions officielles pour protéger les dents.

Le palet mesure environ cm de diamètre et 5 cm d'épaisseur. Il pèse 1,3 kg, environ.

Les buts en acier traité ou inoxydable sont en forme de cornière d'une longueur d'environ 3 mètres. Le volume du but est délimité par une cuvette de 300 cm × 12 cm et une hauteur de 18 cm sur la paroi arrière du but.

Aire de jeu

Le jeu se déroule au fond d'une piscine. L'aire de jeu minimale est de 300 mètres carrés. Le fond de la piscine doit être plat avec une pente de 5 % au maximum.

La profondeur doit être comprise entre 1,80 m et 4,00 m (2,00 m et 3,65 m +/-10 %).

Ces dimensions réglementaires ne sont pas toujours respectées, les piscines n'étant pas toujours conçues pour la pratique du hockey subaquatique.

Arbitrage

Les matchs sont arbitrés par deux ou trois arbitres dans l'eau et un hors de l'eau. Ce dernier actionne, lorsque cela est nécessaire, le signal sonore aquatique et de surface. Les arbitres dans l'eau sont équipés d'un bonnet distinctif rouge et d'un maillot de corps jaune. Les arbitres utilisent une gestuelle codifiée pour communiquer entre eux et avec les joueurs. Des arbitres de table, qui notent le score sur la feuille de match, s'occupent du chronomètre (durée du match, durée des "prisons" prises par les joueurs) peuvent se joindre aux trois autres arbitres précédemment cités.

Spectateurs

Une partie importante des actions se déroulant sous l'eau, pour ne rien rater, les spectateurs peuvent :

  • soit être dans la piscine munis d'un masque et d'un tuba ;
  • soit regarder la partie aquatique sur des écrans reliés à des caméras aquatiques qui filment sous l'eau. Ces dispositifs sont souvent mis en place pour des championnats importants, tels que les championnats nationaux ou internationaux.

En mer

Le hockey subaquatique nécessite un fond plat, régulier et glissant. Ces contraintes ont empêché le développement du hockey subaquatique en mer. En [1], une plateforme sous-marine, flottante a été testée au large de Hyères, en France. Initialement développée par Gérald Muller, mort lors d'un accident de plongée en à l'âge de 23 ans, la finalisation de cette aire de jeu a été menée par ses frères. Cette avancée technologique permettra sans doute des développements importants de l'activité en bord de mer.

Bref historique

Ce sport jeune est apparu pour la première fois au milieu des années 1950. Le hockey a été inventé en Angleterre par Alan Blake, puis « réinventé » notamment en Afrique du Sud et aux États-Unis [2] sous des formes très différentes.

Le jeu a énormément évolué. Il était par exemple pratiqué au début avec des bouteilles de plongée. Le hockey subaquatique a été également pratiqué avec des crosses longues de hockey sur glace

Afin de gagner en vitesse et maniabilité, certains précurseurs ont réduit la taille des crosses et se sont débarrassés des bouteilles.

Il a fallu une quinzaine d'années pour que toutes les fédérations du monde se rallient à ce jeu plus rapide et c'est au milieu des années 1980 que les règles se sont globalement uniformisées.

Le hockey subaquatique n'a cessé depuis de se développer en se fédérant autour de la Confédération mondiale des activités subaquatiques (CMAS) où il fut officiellement reconnu en 1978.

En 1964, au club de la Centrale Sous-Marine à Paris, un groupe de plongeurs avaient imaginé le HO-SU-MA (Hockey sous Marin, prononcé avec l'accent du Pacifique), en prétendant qu'il s'agissait d'un vieux jeu polynésien, qui se jouait avec une palme de cocotier et une noix de coco lestée dans les lagons de Polynésie. Ce jeu s'est pratiqué en 1964, 1965, 1966, dans les piscines Edouard Pailleron et Molitor, avec un plomb rond de la Marine Nationale et une raclette à vitre, le Taoau (qui cassait souvent). Il y avait 3 plongeurs par équipe en apnée dans la largeur de la piscine, ou avec bouteille dans la longueur.

C’est à Montauban, en 1968, que le hockey subaquatique apparaît pour la première fois dans sa version moderne. Pour le Canada, le hockey subaquatique (communément appelé hockey sous-marin au Québec) est apparu en 1962.

Tactiques

De très nombreuses tactiques ont été développées, néanmoins il est possible de distinguer quelques schémas classiques largement utilisés.

Une tactique très usitée consiste à jouer avec 3 attaquants et 3 défenseurs. À l'engagement, les avants appelés ailier gauche, avant centre et ailier droit forment un triangle. L'avant centre est le plus avancé, les ailiers à ses côtés sont légèrement en retrait. À l'engagement les trois arrières appelés pivot gauche, arrière central et pivot droit forment un triangle inversé par rapport aux avants. Chacun des deux pivots est collé à son ailier respectif (gauche et droite), l'arrière est légèrement en retrait.

Une autre technique également très usitée consiste à jouer avec 1 défenseur, 3 milieux (gauche, centre et droit) et deux attaquants.

Un jeu en 2-2-2 est aussi souvent pratiqué.

Des techniques plus anciennes, ont été organisées avec un joueur "gardien de but" très en retrait ne participant pas à la construction du jeu. On a ainsi pu trouver des équipes jouant en 1-2-1-1-1.

Un guide complet a été réalisé en 2000 par Lionel Dumeau[3].

Accidents

Les accidents sont très rares et sont, de manière générale, le plus souvent bénins.

Les blessures superficielles les plus couramment observées sont :

  • des coupures aux genoux, aux mains et aux coudes provoquées par le carrelage du fond de la piscine ;
  • des ampoules aux niveaux des pieds (doigts de pied, talon) ;
  • des hématomes à la suite d'un choc (palet, palme…).

Les blessures plus sérieuses parfois rencontrées sont liées :

  • à un choc au visage pouvant entraîner des contusions, des coupures ou des dents cassées (c'est pour éviter cela que le protège-dents est aujourd'hui obligatoire) ;
  • à un choc à la main tenant la crosse pouvant entraîner des entorses du poignet ou du pouce, des tendinites ou même dans le cas extrême des micro-fractures au niveau des phalanges des doigts de la main ;
  • (beaucoup plus rarement) à un choc à l'oreille avec une palme pouvant entrainer une perforation du tympan c'est pour cela que le bonnet est équipé de protège oreilles (choc barotraumatique).

Les accidents d'apnée rencontrés lors des épreuves d'apnées traditionnelles (syncopes…) sont in

existants car les apnées sont relativement courtes et dynamiques.

Structures sportives

Le hockey subaquatique est un sport structuré qui dépend en France de la Fédération française d'études et de sports sous-marins (FFESSM) et au Canada de la Canadian Underwater Games Association (CUGA).

Il existe un championnat par pays, par continent et également un championnat du monde.

Jusqu'en 2012, deux structures concurrentes, la CMAS et la WAA se disputaient le rôle d'organisation supra-nationale pour le hockey subaquatique.

La CMAS, qui est la structure historique, n'était pas assez tournée vers le hockey subaquatique pour certaines fédérations. C'est à la suite de cette dissension que la WAA (World AquaChallenge Association), sous l'impulsion des fédérations néo-zélandaise, australienne et américaine, est née en 2007.

Depuis 2012, la WAA s'est effacée, la CMAS est redevenue l'organisation supra-nationale organisant les championnats de référence.

Joueurs célèbres

  • Alan Blake, joueur anglais, il est l'un des créateurs du hockey subaquatique.
  • Kendall Banks[4], joueur américain du club de San José, né en 1957, il participait en 2006 en tant que vétéran à son 14e championnat du Monde. Il est le seul joueur en 2006 à avoir participé à tous les championnats du monde depuis 1980.
  • Taylor Benson, joueur néo-zélandais, champion du monde en 2006. Il a entre autres donné son nom à une feinte de palet : « la Benson », où le palet passe sous le joueur bras tendu.
  • Sandor Duis, joueur hollandais, surnommé « the Flying Dutchman » ou « le Dutchie », il fait preuve d'une longévité au plus haut niveau absolument remarquable. Il a ainsi disputé en 2006 son neuvième championnat du monde.

Français

Femmes

  • Anne-Claire Lagarde, Championne d'Europe 1993, 1995, et 1997, 3e du championnat du monde 1996.
  • Cécile Roussel, présidente du CHSPC en 2012.
  • Karine Frisse (née le ), championne d'Europe 1997, vice-championne d'Europe 1999, 2001, et 2003, membre de l'équipe de France de 1997 à 2004, capitaine de l'équipe de France puis sélectionneur national jusqu'en 2007 (équipe championne d'Europe en 2005 et 2007, et 3e du championnat du monde en 2006), joueuse puis présidente de la Palme berckoise.
  • Gwenaëlle Massue-Foucart, Championne d'Europe 2005 et 2007, 3e du championnat du monde 2006, capitaine du Chesnay;
  • Marie Peigné, Championne d'Europe 2005 et 2007, 3e du championnat du monde 2006, triple vice-championne d'Europe 1999, 2001, et 2003.
  • Marie-France Tellemare, championne d'Europe et de DCM, surnommée "la clairvoyante"

Hommes

  • Philippe Van Rechem
  • Les trois frères Buki
  • Thomas de Trébons
  • Luc Horvais, Champion du monde 1998, vice-champion 2000, multiple champion d'Europe (équipe nationale et club), licencié au Club Subaquatique de la Marsange et du Bréon (CSMB), à Fontenay-Trésigny.
  • Arnaud Lagabbe
  • Hervé Thaurus
  • Thomas Grossin, Champion du monde 2008, multiple champion d'Europe (équipe nationale, et deux fois en club), licencié au Cercle de Hockey Subaquatique de Pontoise-Cergy (CHSPC).
  • Raphaël Ginsbourge
  • Anthony Rocha, Champion du monde 2008, multiple champion d'Europe, licencié au Rennes Sports Sous-Marins (RSSM).
  • Bruno Barillere, Champion du Monde à San José 1998, plus grande longévité continue en équipe de France de 1984 à 1998.

Champion d'Europe en 1993 et 1997, Champion de France en 2000.

Championnats du monde

Les championnats du monde (mais pas que) de hockey s'organise en quatre catégories:

  • Masters HOMME
  • Masters FEMME
  • Elite HOMME
  • Elite FEMME

Sheffield 2006

Les championnats du monde de 2006 ont eu lieu du 10 au à Sheffield au Royaume-Uni.

Les podiums :

  • Élite homme : 1er Nouvelle-Zélande, 2e Pays-Bas, 3e France
  • Élite femme : 1er Australie, 2e Canada , 3e France
  • Junior homme : 1er Nouvelle-Zélande, 2e Grande-Bretagne, 3e France

Les pays représentés étaient[5] :

  • Australie
  • Belgique
  • Canada
  • Colombie
  • France
  • Grande-Bretagne
  • Hongrie
  • Irlande
  • Italie
  • Japon
  • Jersey
  • Pays-Bas
  • Nouvelle-Zélande
  • Afrique-du-Sud
  • Espagne
  • Turquie
  • États-Unis

Durban 2008

Les championnats du monde de 2008 ont eu lieu du au à Durban en Afrique du Sud.

Les podiums :

  • Élite homme : 1er France, 2e Nouvelle-Zélande, 3e Afrique-du-Sud
  • Élite femme : 1er Australie, 2e Afrique-du-Sud, 3e Pays-Bas
  • Junior homme : 1er Espagne, 2e Nouvelle-Zélande, 3e Afrique-du-Sud
  • Junior femme : 1er Nouvelle-Zélande, 2e Colombie, 3e Espagne

Québec 2018

Les championnats du monde de 2018 ont eu lieu du au à Québec au Canada.

  • Élite homme : 1er Nouvelle-Zélande, 2e France, 3e Turquie
  • Élite femme : 1er Nouvelle-Zélande, 2e Royaume-Uni, 3e Colombie
  • Master homme : 1er France, 2eAfrique-du-Sud, 3e Canada
  • Master femme : 1er France, 2e Australie, 3e Colombie

Villes et pays organisateurs des précédentes éditions

Palmarès des Championnats du monde

FEMMES (élite)
Premier Second Troisième
1984 Australie Nouvelle-Zélande États-Unis
1986 Australie Nouvelle-Zélande États-Unis
1988 Nouvelle-Zélande États-Unis Australie
1990 Australie Nouvelle-Zélande États-Unis
1992 Afrique du Sud Australie Nouvelle-Zélande
1994 Australie Afrique du Sud Royaume-Uni
1996 Afrique du Sud Australie France
1998 Afrique du Sud Australie États-Unis
2000 Australie Canada Afrique du Sud
2002 Australie Canada Afrique du Sud
2004 Pays-Bas Nouvelle-Zélande Australie
2006 Australie Canada France
2008 Australie Afrique du Sud Pays-Bas
2011 Royaume-Uni Australie Nouvelle-Zélande
2013 Royaume-Uni Nouvelle-Zélande Australie
2016 Afrique du Sud Nouvelle-Zélande France
2018 Nouvelle-Zélande France Turquie
HOMMES (élite)
Premier Second Troisième
1980 Pays-Bas Royaume-Uni États-Unis [6] ou Australie [7] (?)
1982 Australie Nouvelle-Zélande Canada
1984 Australie Pays-Bas Royaume-Uni
1986 Canada Australie Nouvelle-Zélande
1988 Australie Pays-Bas Canada
1990 Australie Royaume-Uni Canada
1992 Australie Nouvelle-Zélande Afrique du Sud
1994 Australie Afrique du Sud Nouvelle-Zélande
1996 Australie Afrique du Sud Nouvelle-Zélande
1998 France Afrique du Sud Australie
2000 Australie France Canada
2002 Australie Nouvelle-Zélande France
2004 Nouvelle-Zélande Australie France
2006 Nouvelle-Zélande Pays-Bas France
2008 France Nouvelle-Zélande Afrique du Sud
2011 Australie Afrique du Sud Colombie
2013 France Nouvelle-Zélande Australie
2016 Australie Turquie Royaume-Uni
2018 Nouvelle-Zélande Royaume-Uni Colombie

Championnats d'Europe et Jeux CMAS

Les derniers Championnats d'Europe se sont déroulés à Marseille en . Les championnats d'Europe qui auraient dû se tenir en 2007 ont été remplacés par les jeux de la CMAS, qui se sont tenus en Italie à Bari, avec un nombre restreint d'équipes.

Championnats d'Europe : villes organisatrices et pays participants

  • Charleroi, Belgique en 1991 Équipes engagées : France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Belgique.
  • Sheffield, Grande-Bretagne en 1993 Équipes engagées : France, Grande-Bretagne, …
  • Ammersfort, Pays-Bas en 1995 Équipes engagées : France, …
  • Reims, France en 1997 Équipes engagées : France, …
  • Kranj, Slovénie en 1999 Équipes engagées : Espagne, France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Hongrie, Italie, Slovénie, Yougoslavie, Bulgarie.
  • Belgrade, Yougoslavie en 2001 Équipes engagées : France, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Yougoslavie, Slovénie, Hongrie, Espagne, Italie, Écosse, Turquie.
  • Saint-Marin, Saint-Marin en 2003 Équipes engagées : France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Turquie, Slovénie, Hongrie, Allemagne, Yougoslavie.
  • Marseille, France en 2005 Équipes engagées : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Irlande, Hollande, Hongrie, Italie, Slovénie, Turquie, Serbie Monténégro.

Jeux de la CMAS : villes organisatrices et pays participants

Palmarès Championnat d'Europe [8] et Jeux CMAS

PALMARES FEMMES
Premier Second Troisième
1985 Royaume-Uni Pays-Bas France
1987 Royaume-Uni France Pays-Bas
1989 Royaume-Uni France Pays-Bas
1991 Royaume-Uni France Pays-Bas
1993 France Royaume-Uni Pays-Bas
1995 France Royaume-Uni Pays-Bas
1997 France Pays-Bas Royaume-Uni
1999 Pays-Bas France Royaume-Uni
2001 Pays-Bas France Royaume-Uni
2003 Pays-Bas France Yougoslavie[réf. nécessaire]
2005 France Royaume-Uni Pays-Bas
2007 France Turquie Espagne
2008
2009 Royaume-Uni Afrique du Sud France
2017 France Espagne Royaume-Uni
PALMARES HOMMES
Premier Second Troisième
1985 Royaume-Uni Pays-Bas France
1987 Pays-Bas Royaume-Uni France
1989 Pays-Bas Royaume-Uni France
1991 Pays-Bas Royaume-Uni France
1993 Royaume-Uni Pays-Bas France
1995 France Royaume-Uni Pays-Bas
1997 France Pays-Bas Royaume-Uni
1999 Pays-Bas France Royaume-Uni
2001 Pays-Bas France Royaume-Uni
2003 France Pays-Bas Royaume-Uni
2005 Pays-Bas France Royaume-Uni
2007 France Turquie Slovénie
2008 Turquie Royaume-Uni France
2009 France Afrique du Sud Royaume-Uni
2017 Turquie Royaume-Uni France

Championnats d'Europe des Clubs

Le championnat d'Europe des clubs de 2009 a eu lieu, en Hongrie.

Championnats de France

Trophée de la meilleure progression

Le championnat de France comprend pour les adultes deux divisions féminines et quatre divisions masculines. Il est précédé par des championnats régionaux, à l'issue desquels les équipes qualifiées intègrent les différentes divisions du championnat de France.

Le trophée des meilleures équipes masculines et féminines sont remis en jeu chaque année.

Il existe également un championnat par catégorie d'âge pour les mineurs (benjamins, minimes, cadets et juniors). Le premier championnat de France a été organisé à Reims en 1982. Le trophée de la meilleure progression est remis chaque année à l'issue du championnat de France de D1.
Un trophée soulignant la progression la plus importante est remis à la meilleure équipe féminine, un autre à la meilleure équipe masculine. La forme de ce trophée, une chaise, vient du fait qu'au début il récompensait l'équipe qui avait eu le plus de joueurs en prison. Après quelques années, et pour éviter une compétition malsaine, on l'a attribué à l'équipe ayant le plus progressé par rapport à l'année précédente. Ce trophée unique est conservé une année par l'équipe qui l'a gagné, il est remis en jeu l'année suivante.

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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