Iñaki Urdangarin

Iñaki Urdangarin Liebaert, né le à Zumarraga, est un ancien joueur de handball espagnol, ayant joué en équipe nationale. Époux de l'infante Cristina de Borbón, seconde fille du roi Juan Carlos Ier d'Espagne. Par ce mariage, il est devenu duc consort de Palma de Majorque (de 1997 à 2015, date où le titre a été retiré à son épouse).

Iñaki Urdangarin

Titre Duc de Palma de Majorque
(1997-2015)[1]
Biographie
Nom de naissance Iñaki Urdangarin Liebaert
Naissance
Zumarraga (Espagne)
Conjoint Cristina de Borbón y Grecia
Enfants Juan Valentín Urdangarín y de Borbón
Pablo Urdangarín y de Borbón
Miguel Urdangarin y de Borbón
Irene Urdangarin y de Borbón

Du (date de son mariage) au (date d'accession au trône de Felipe VI), le duc était membre de la famille royale officielle d'Espagne[2]. Depuis, il est membre de la famille du roi (l'Espagne faisant la distinction entre la famille du roi et la famille royale officielle).

Études

Diplômé de l'École supérieure d'administration et de direction d'entreprises (ESADE) de Barcelone.

Vie professionnelle (après le handball)

En 2006, il entre au service de l'entreprise Telefonica, pour participer à la tenue de ses forums Générations Actives, en tant que président d'honneur. De 2009 à 2013, il occupe des responsabilités internationales, pour cette même entreprise, pour un salaire de 1,5 million d'euros par an. Pour ce travail, il a déménagé à Washington avec son épouse et ses enfants. En 2012, il rentre avec sa famille à Barcelone[3],[4],[5],[6].

Vice-président du Comité olympique espagnol

En , Inaki Urdangarin est nommé premier vice-président du Comité olympique espagnol (COE), dont il est membre depuis 2001. Il occupe ce poste jusqu'en [7].

Mariage et descendance

Le à Barcelone, à tout juste 29 ans, il épouse l'infante Cristina de Borbón, seconde fille du roi Juan Carlos Ier et de la reine Sofía[8],[9]. De ce mariage naissent quatre enfants, trois fils et une fille, tous nés à Barcelone et considérés comme grands d'Espagne avec le traitement d'« excellence », selon le décret royal du  :

  • Juan Valentín de Todos los Santos Urdangarin y de Borbón (né le )
  • Pablo Nicolás Sebastián de Todos los Santos Urdangarin y de Borbón (né le )
  • Miguel de Todos los Santos Urdangarin y de Borbón (né le )
  • Irene Urdangarin y de Borbón (née le )
En 2006, le duc et la duchesse de Palma de Majorque (à gauche) auprès du roi et de la reine d'Espagne, lors de la visite du président Vladimir Poutine en Espagne

Depuis l'abdication du roi Juan Carlos Ier en faveur de son fils Felipe VI, le , l'infante Cristina et Inaki Urdangarin restent membres de la famille royale d'Espagne, en qualité de membres de la famille du roi (l'Espagne faisant la distinction entre la famille royale officielle, et la famille du roi).

Représentations officielles

De la date de son mariage en 1997, jusqu'en (affaire Noos, voir ci-après), le duc était très actif au sein des activités royales, avec son épouse. Par exemple, pour reprendre des représentations récentes, recensées par le site de la Maison Royale d'Espagne :

Le , le couple est invité par le président Barack Obama au gala de l'Institut hispanique des États-Unis[10].

En 1998, lors de la remise de la Médaille d'Or des Iles Baléares au couple.

En 2009, le gouvernement régional de la Catalogne reçoit les duc et duchesse de Palma de Majorque, afin de les nommer membres d'honneurs d'un cercle culturel, lié à la musique[11]. En 2008, Ils président la finale de l'open de tennis de Barcelone, et remettent la coupe à Rafael Nadal[12].

Ils présideront également une exposition culturelle et historique, à Saragosse[13]. La même année, le couple visite l'université Harvard avec l'ambassadeur d'Espagne aux États-Unis[14]. Le lendemain, ils visitent la bibliothèque de Boston[15]. En 2005, à Barcelone, le duc et la duchesse présidaient la remise d'un prix littéraire[16].

Affaire Nóos

En , Iñaki Urdangarin et ses associés font l'objet d'une enquête dans le cadre de l'affaire Nóos, elle-même dérivée de l'affaire Palma Arena[17],[18],[19],[20],[21],[22]. Le , les médias annoncent le probable détournement de fonds publics à partir de l'Institut Nóos que préside Iñaki Urdangarin[23]. L'enquête porte également sur Carlos García Revenga, trésorier de l'Institut Nóos et secrétaire des Infantes, au service de la Maison royale[24].

Le , le palais de la Zarzuela publie un communiqué dans lequel il est précisé qu'Iñaki Urdangarin est écarté des activités officielles de la famille royale, pour son comportement jugé « non exemplaire », selon la Maison royale[25].

Dans son traditionnel message de Noël, le , le roi Juan Carlos fait implicitement allusion à cette affaire.

Le , l'époux de l'infante Cristina d'Espagne est mis en examen pour malversation, fraude fiscale, trafic d'influence, escroquerie et blanchiment. L'audience devrait avoir lieu à la mi-2015[26].

Le , l'infante Cristina est mise en cause dans cette affaire, soupçonnée de complicité dans les détournements de fonds présumés. Si la procédure est un temps suspendue à la demande du parquet le , l'infante est de nouveau inquiétée par la justice[27] et devra comparaître pour complicité dans les délits contre le fisc[26].

Depuis 2013, l'affaire judiciaire de plus en plus axée sur son épouse, n'exempte pas pour autant Iñaki Urdangarin de poursuites. Ce qui amène les médias à dévoiler le statut de protection, dû à son rang, que lui accorde le gouvernement lors de déplacements nécessaires à l'instruction judiciaire, comme en [28].

En , il est révélé que le juge Castro à l'origine des poursuites contre l'infante Cristina et son époux, sera prochainement mis à la retraite. Le juge avait demandé à prolonger son temps de travail, pour continuer l'instruction de cette affaire, ce qui lui a été refusé[29].

Le , l'ouverture du procès a lieu. Iñaki Urdangarin et son épouse comparaissent auprès de 16 autres prévenus. La prochaine audience est fixée au [30],[31].

Le , lors de son témoignage au tribunal, l'infante Cristina témoigne en sa faveur, en déclarant de nouveau être « convaincue de l'innocence » de son époux, et ajoute : « il a toujours été bien conseillé » [32].

Le , la Justice requiert 19 ans et demi de prison à l'encontre d'Inaki Urdangarin, et ne réclame aucune peine à l'encontre de son épouse, contrairement à l'accusation populaire (procédé judiciaire espagnol, qui permet à la partie civile de requérir) qui maintient une demande de 8 ans de prison.

Le , les défenseurs d'Inaki Urdangarin et de son épouse plaident pour un acquittement du couple. Il est rappelé qu'Inaki Urdangarin s'est déjà acquitté d'un versement de 1,2 million d'euros, ordonné par la Justice. Par ailleurs, la défense met en évidence les dysfonctionnements de l'accusation populaire (l'association Manos Limpias), notamment en raison de ses propres affaires judiciaires, et à ce titre plaide pour l'acquittement. En effet, l'association Manos Limpias (Mains propres) est accusée de diverses fraudes financières, et surtout de tentative d'extorsion de fonds à l'encontre de l'infante et de son époux (voir ci-après) [33],[34],[35].

Dérives judiciaires

Lors de la comparution de son épouse, le , dans le bureau du juge Castro, un film de l'audition est réalisé. La vidéo clandestine est publiée par le journal El Mundo. L'infante porte plainte. Cependant, plus d'un an après, la vidéo est toujours présente sur le site du journal[36]. En , il est annoncé qu'un procès aura lieu, pour juger les protagonistes à l'origine de la vidéo[37].

Le couple doit faire face à d'autres fuites judiciaires dans les médias, qui touchent à la vie privée, notamment des mails qui n'ont pas de lien avec l'affaire. Par exemple, en , des échanges amicaux captés par la justice, entre Inaki Urdangarin et des membres de la famille royale bulgare sont dévoilés[38].

Arrestation de la partie civile (2016)

Le , l'association Manos Limpias (Mains propres) qui s'est portée partie civile contre Inaki Urdangarin et l'infante Cristina fait l'objet de poursuites judiciaires. Son dirigeant Miguel Bernad est arrêté. Il est accusé de tentative d'extorsion de fonds auprès du couple, en ayant proposé de se retirer de l'accusation, contre la somme de 3 millions d'euros. Le procureur exige la prison à l'encontre de Miguel Bernad et de Luis Pinada (un autre protagoniste de l'affaire)[39],[40].

Verdict et appel (2017)

Le , Inaki Urdangarin est condamné à 6 ans et 3 mois de prison. Son épouse, l'infante Cristina, est relaxée, mais condamnée à une amende de 265 000 [41].

Inaki Urdangarin dépose un recours en appel. Le , le tribunal décide de le laisser libre, dans l'attente du second jugement en appel. En effet, le procureur n'exige pas d'incarcération, sous condition du versement d'une caution (de 200 000 ). Les juges vont plus loin, et décident de laisser Inaki Urdangarin, libre, sans même verser de caution[42]

Rebondissement judiciaire - tribunal mis en cause (2018)

Le , la Cour Suprême espagnole, où Inaki Urdangarin a porté l'affaire, révèle que l'expert du dossier a commencé à travailler en secret avec le juge Castro (qui avait mis en examen Inaki Urdangarin et son épouse), bien avant que l'affaire ne soit instruite et que le juge soit saisi. Cet expert, du nom de Rafael Balaguer, ne nie pas les faits et révèle même qu'il n'a jamais été nommé officiellement par le tribunal. La Cour Suprême cite à comparaître Rafael Balaguer, pour faux témoignage, le [43],[44].

Prison depuis 2018

Le Tribunal suprême rend son jugement le et baisse l'amende de l'infante à 136 950  et fait passer la peine de prison ferme d'Iñaki Urdangarin à 5 ans et 10 mois[45], qui est incarcéré le à la prison de Brieva, à une centaine de kilomètres au nord de Madrid. Il est le premier (et le seul à ce jour) membre d'une famille royale contemporaine à être incarcéré.

Sorties partielles

A compter du , Inaki Urdangarin est autorisé à sortir de prison deux jours par semaine, afin d'effectuer du bénévolat dans un centre d'hébergement de jour[46]. Pour des raisons de sécurité, liées à la particularité de sa situation familiale, il est conduit à ce centre dans une berline aux vitres semi-teintées, comme le souligne les médias[47]. Son arrivée à ce centre est filmée et photographiée par les journalistes[48].

Vie familiale en Suisse

Lors de l'été 2013, son épouse et ses enfants s'installent en Suisse. L'infante Cristina loue un appartement dans un hôtel particulier de la rue des Granges (réputée pour être celle de nombreux aristocrates) à Genève.

Pour leur emménagement, la députée Loly Bolay, ancienne présidente du Grand Conseil genevois, rencontre le couple pour lui souhaiter la bienvenue[49].

Iñaki Urdangarin reste d'abord en Espagne, pour plus de praticité, en raison de l'affaire judiciaire (citée plus haut), puis il rejoint le nouveau domicile familial peu de temps après. Depuis, il n'est pas rare que la presse parle de la nouvelle vie de l'ex-duc et duchesse de Palma de Majorque, avec leurs quatre enfants[50].

Iñaki Urdangarin
Fiche d’identité
Nationalité Espagne
Naissance
Lieu Zumarraga, Guipuscoa, Communauté autonome du Pays basque
Taille 1,97 m (6 6)
Masse 99 kg (218 lb)
Poste Arrière droit
Situation en club
Club actuel retraite sportive
Parcours professionnel *
SaisonsClub M. (B.)
1986–2000 FC Barcelone
Sélections en équipe nationale **
Année(s)Équipe M. (B.)
1992-2000Équipe d'Espagne154(?)
* Matchs joués et buts marqués dans chaque club
comptant pour le championnat national
et les compétitions nationales et continentales.
** Matchs joués et buts marqués pour l'équipe
nationale en match officiel.

Carrière sportive

Club

Palmarès

En club

Avec le FC Barcelone :

Compétitions internationales

Compétitions nationales

En équipe nationale d'Espagne

Titulature

  •  : Son Excellence le duc de Palma de Majorque
  • depuis le  : Son Excellence Iñaki Urdangarin Liebaert
En-tête officielle du papier à lettres du couple ducal, de 1997 à 2015.

Par son mariage en 1997, Iñaki Urdangarin devient duc de Palma de Majorque, par jure uxoris, et à ce titre grand d'Espagne, avec prédicat d'« excellence ». Le , son beau-frère le roi Felipe VI retire ce titre ducal conféré à son épouse, et Iñaki Urdangarin en perd l'usage également, de fait [51],[52].

Après le retrait du titre ducal à son épouse, il conserve néanmoins son prédicat d'excellence, Iñaki Urdangarin bénéficiant également de ce prédicat en qualité de grand-croix de l'ordre royal du Mérite sportif espagnol.

Distinctions

Grand-croix de l'ordre royal du Mérite sportif (Espagne),
Grand-croix de l'ordre de la Couronne de Chêne (Luxembourg), [53]

Notes et références

  1. (es) « El Rey revoca el título de Duquesa de Palma a su hermana Doña Cristina », sur Europapress, (consulté le 15 septembre 2016).
  2. Un album photos consacré au duc. Site officiel de la Maison Royale d'Espagne
  3. Nomination au poste de Washington - déménagement de la famille. Europapress 22/04/09
  4. Fin de contrat à Telefonica / détails des modalités
  5. Vidéo d'Iñaki Urdangarin à la tribune lors d'un congrès de Telefonica en 2010
  6. Le retour de la famille à Barcelone / modalités professionnelles avec Telefonica. El Mundo 28/08/12
  7. El Mundo 16/02/04
  8. Le mariage au JT de France 2 - reportage de Martine Laroche-Joubert, 1997
  9. Vidéo du mariage sur le site officiel de la Maison royale d'Espagne
  10. Rencontre des ducs de Palma de Majorque avec Barack Obama. Site officiel de la Maison Royale d'Espagne
  11. Article sur la nomination d'honneur au cercle culturel. Site officiel de la Maison Royale d'Espagne
  12. Open Sabadell / coupe à Rafael Nadal. Site officiel de la Maison royale d'Espagne
  13. Exposition culturelle et historique de Saragosse. Site officiel de la Maison royale d'Espagne
  14. Visite d'Harvard. Site officiel de la Maison royale d'Espagne
  15. Visite de la bibliothèque de Boston. Site officiel de la Maison royale d'Espagne
  16. Présidence de prix littéraire. Site officiel de la Maison royale d'Espagne
  17. (es) Urdangarin será imputado antes de dos meses y su esposa no será implicada 07-12-2011
  18. (es) El 'caso Urdangarin' menoscaba la imagen y el prestigio de la Corona
  19. (es) Los gestores de Nóos facturaron al Instituto 1.700.000 euros cuando ya no funcionaba ABC
  20. (es) Más de seis millones de euros sin justificar
  21. (es) La fiscalía estudia imputar a Iñaki Urdangarin por el caso Palma Arena
  22. (es) La Fiscalía investiga el convenio del Gobierno balear con Iñaki Urdangarín, El Mundo
  23. (es) Iñaki Urdangarin será imputado en el 'caso Palma Arena' El País, 09-11-2011
  24. (es) Aguas turbulentas en La Zarzuela, 10-12-2011
  25. (es) Zarzuela aparta a Urdangarín de sus actos oficiales porque su comportamiento "no le parece ejemplar", RTVE, 12-12-2011
  26. Isabelle Piquer, Le Monde du 26 décembre 2014, p. 5
  27. « Espagne : l'infante Cristina de nouveau inquiétée par la justice », (consulté le 20 juin 2013)
  28. TeleCinco - article et reportage sur le traitement VIP du duc, dans le cadre judiciaire - décembre 2014
  29. article Vozpópuli, février 2015, sur la retraite forcée du juge Castro
  30. TF1/LCI reportage sur l'ouverture du procès 11/01/2016
  31. Euronews reportage et article sur l'ouverture du procès 11/01/2016
  32. AFP extrait vidéo du témoignage de l'Infante. 3/03/2016
  33. - Euronews 10/06/16
  34. Vidéo et article sur la plaidoirie de la défense de l'Infante - Razon 11/06/16
  35. Reportage au tribunal + retour sur l'affaire, et article sur la plaidoirie de la défense - TeleCinso 14/06/16
  36. El Mundo, publication de la vidéo clandestine. 2014
  37. El Mundo, annonce du procès pour la vidéo - 07/07/15
  38. article Vanitatis El Confidencial, avril 2015 / mail privé avec des membres de la famille royale bulgare
  39. (es) Ángeles Vázquez, « Ausbanc pidió a la Infanta tres millones "para gastos" a cambio de "plegar velas" », sur elmundo.es, (consulté le 16 juin 2018)
  40. (es) Ángeles Vázquez, « El juez envía a prisión a los responsables de Ausbanc y Manos Limpias », sur elmundo.es, (consulté le 16 juin 2018)
  41. Euronews 17/02/2017
  42. Euronews - vidéo et article du 23/02/2017
  43. (es) Esteban Urreiztieta, « Un juez imputa por falso testimonio al perito que dio inicio al 'caso Nóos' », El Mundo, (lire en ligne, consulté le 17 mai 2018)
  44. (es) « Imputado por falso testimonio el perito cuyos informes iniciaron el 'caso Nóos' », Público, (lire en ligne, consulté le 17 mai 2018)
  45. Iñaki Urdangarin ¿y ahora qué?, El País, 12 juin 2018.
  46. Paris Match, « Iñaki Urdangarin, le mari de la princesse Cristina d’Espagne, sort de prison pour quelques heures », sur parismatch.com (consulté le 20 septembre 2019)
  47. « URDANGARIN llega al centro donde realizará labores de voluntariado » (consulté le 20 septembre 2019)
  48. « Photo d'Inaki Urdangarin lors de son arrivée pour du bénévolat » (consulté le 20 septembre 2019)
  49. article Le Matin, du 31/08/2013, sur l'installation en Suisse
  50. article Vanitatis El Confidencial, du 8/04/2015
  51. Le Figaro - retrait du titre à l'Infante. 12/06/2015
  52. Copie du décret, sur ABC.es, 12/06/15
  53. Article El Mundo, sur la décoration - 13/05/2001

Voir aussi

Sources

Articles connexes

Liens externes

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