Institut Montaigne

L'Institut Montaigne, créé en 2000 par Claude Bébéar, est un groupe de réflexion français. Domicilié à Paris, il regroupe des cadres d'entreprises, des hauts-fonctionnaires, des universitaires et des représentants de la société civile. Il est d'orientation libérale[1],[2],[3].

Institut Montaigne
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Domaine d'activité
Généraliste
Siège social
Pays
Organisation
Fondateur
Président
Direction
Budget
4,3 millions d'euros
Publication
Notes, études, rapports et événements
Site web
Identifiants
data.gouv.fr

Organisation

Comité directeur

Organe décisionnel, qui s'assure de la cohérence des publications et de la qualité scientifique et éditoriale des travaux[4] :

D'après Laurent Bigorgne, « la moitié de notre comité de direction est composée de gens de gauche, et l’autre moitié de gens de droite »[13].

Conseil d'orientation

Instance consultative, composée de douze membres dont le président est Ezra Suleiman, professeur à l'université de Princeton, le conseil d’orientation de l’institut Montaigne a pour principale finalité de nourrir la réflexion de l’institut sur les tendances sociétales lourdes[14].

Experts

De nombreuses personnalités contribuent aux travaux et réflexions menées par l’institut Montaigne.

  • Gilles Babinet contributeur sur les questions numériques ;
  • Nicolas Baverez contributeur sur les questions de défense ;
  • Patrick Calvar conseiller pour les questions de sécurité ;
  • Eric Chaney conseiller pour les questions économiques ;
  • Olivier Duhamel contributeur sur les questions politiques et institutionnelles ;
  • Ramon Fernandez contributeur sur les questions européennes ;
  • Hakim El Karoui collaborateur sur les questions de politique arabe et relatives à l’Islam ;
  • Marc Lazar contributeur sur les questions politiques et institutionnelles françaises et européennes ;
  • Dominique Moïsi conseiller pour les questions de géopolitique.

Équipe permanente

Composée de 21 membres, dirigée par Laurent Bigorgne depuis 2011[15].

Financement

D'après Julia Cagé[16], l'institut, contrairement à d'autres think tanks comparables, ne perçoit pas de financement public direct (cagnotte du premier ministre, réserves parlementaires). Il est financé par des entreprises[17] (aucune des cotisations ne peut excéder 2 % du budget total). Les règles de défiscalisation des dons privés à ce type de structure (réduction d'impôt allant jusqu'à 66%) sont telles que le financement de l'institut est d'initiative exclusivement privée[13] tout en étant majoritairement à la charge l’État.

Le budget de l'institut était en 2017 de 5,9 millions d'euros, ce qui en fait le plus riche des think tanks français. Son financement provient principalement de LVMH, Total, Vinci et Carrefour[18].

Recherche

L'institut se présente avec l'objectif de concilier les enjeux de compétitivité et de cohésion sociale. Son expertise porte sur les enjeux de long terme, notamment en matière de politiques publiques[19], auxquels la France et l'Europe sont confrontées.

Grands axes

Il organise ses travaux autour de quatre axes de recherche :

  • cohésion sociale : éducation, enseignement supérieur, emploi, formation professionnelle, égalité des chances, diversité ;
  • action publique : retraites, justice, santé, protection sociale, environnement, Europe, relations internationales ;
  • compétitivité : entreprises, énergie, transports, PME, numérique, régulation financière ;
  • finances publiques : fiscalité, finances locales, dépenses publiques, collectivités territoriales.

L’Institut s’attache à fournir des éléments de décryptage du débat public, notamment en mettant à la disposition des citoyens des outils et des données factuelles. En 2016, l’Institut Montaigne lance avec l’IFOP une grande enquête, aux méthodes rigoureuses et transparentes[citation nécessaire], sur les musulmans de France auprès de plus de 1 000 personnes de confession ou de culture musulmanes. Ainsi, en 2012, à l’occasion de l’élection présidentielle, l’Institut Montaigne a réalisé une estimation de l’impact budgétaire des programmes des principaux candidats à travers l’opération Chiffrages-Déchiffrages 2012. Il a renouvelé cette démarche pour les programmes des deux principaux candidats des dix des plus grandes villes françaises à l’occasion des élections municipales de 2014, des élections régionales de 2015 et de la présidentielle 2017 . Il a également créé le premier serious game sur les finances publiques, permettant à chacun de comprendre en temps réel l’impact des mesures macro-économiques et politiques sur le budget de l’État et de visualiser l’évolution de la dette et du déficit de la France.

L’Institut crée aussi des initiatives participatives comme il l’a fait en organisant en 2012 une conférence de citoyens réunissant 25 personnes pour les former aux principaux enjeux du système de santé, à son fonctionnement et à son financement. Ils ont ensuite débattu avec des experts venus d’horizons très divers avant de se réunir pour rédiger eux-mêmes un « avis citoyen ».

Souvent classé comme libéral, l'institut a pris néanmoins des positions fermes en matière de régulation financière à la suite de la crise financière de 2008[20],[21]. Il propose une forte réduction des dépenses publiques notamment en augmentant le temps de travail des fonctionnaires et dans le secteur privé, en rendant dégressive l'indemnité chômage, en créant une franchise de remboursement médical, enfin en réduisant les allocations familiales, par une diminution progressive de la prise en charge des congés parentaux[22].

L’Institut travaille au renouvellement de certaines pratiques démocratiques en accompagnant des initiatives innovantes. Ainsi il a mené en 2011, sous la direction de Gilles Kepel, une enquête auprès des habitants des communes de Clichy-sous-Bois et Montfermeil (93) qui a donné lieu à Banlieue de la République, monographie d’un territoire qui a été l’épicentre des émeutes de 2005. Gilles Kepel et l’équipe de l’Institut ont également parcouru la France pendant un an et demi pour réaliser le livre numérique Passion française, fruit de rencontres à Roubaix et à Marseille de candidats issus de l’immigration.

En 2012, dans de cadre de l’élection présidentielle, le Conseil supérieur de l'audiovisuel fait suspendre la diffusion par BFM-TV et RMC des publicités de l'institut Montaigne, trop engagées en faveur de Sarkozy, afin de respecter l'équilibre entre candidats. L'institut Montaigne se félicite d'avoir atteint son objectif : « Notre campagne aura été programmée 26 jours sur les 31 prévus initialement »[23].

Controverses

Actions pendant la campagne présidentielle de 2012

En avril 2012, il a été reproché à l'institut Montaigne de faire de la publicité déguisée pour Nicolas Sarkozy, alors que la publicité de partis politiques est interdite[24]. En effet, une proposition issue de la campagne de publicité menée de mars à avril par l'institut Montaigne a été rapprochée de certains propos tenus par le président-candidat, Nicolas Sarkozy, conduisant le CSA à instruire le dossier[25],[26],[27]. Cette proposition avait déjà été formulée par l'Institut Montaigne dès 2006 dans une étude de Jacques Bichot[28]. D'autres propositions mises en avant pendant cette campagne font écho aux programmes de François Hollande comme celles sur la priorité à l'école primaire, défendue par l'Institut Montaigne dans son rapport Vaincre l'échec à l'école primaire en 2010[29].

Suite à l'intervention du CSA, BFMTV, BFM Radio ou encore RMC cessent la diffusion pendant la durée de la campagne des spots de l'Institut Montaigne en faveur des propositions de Nicolas Sarkozy[18]. L'institut Montaigne a également chiffré les mesures proposées par les candidats à l'élection présidentielle, en partenariat avec le journal Les Échos[30],[31]. La qualité de ce travail a été quelquefois contestée ; pour Médiapart « les présupposés idéologiques, l'absence de garantie sur l'impartialité des calculs ou encore le secret gardé sur l'identité des «chiffreurs» jettent la suspicion sur ce projet »[31].

Pendant la campagne, La Chaîne parlementaire (LCP) avait comme éditorialiste de son émission politique Thèmes de campagne, Laurent Bigorgne, alors directeur de l'institut Montaigne[32]. Cette émission, présentée par Patrick Poivre d'Arvor, avait reçu, de mars à juin 2012, Pascal Lamy, Nicole Notat, Thierry Breton et Jacques Attali[33].

Actions pendant la campagne présidentielle de 2017

Le président de l'institut, Laurent Bigorgne, contribue à la campagne d'Emmanuel Macron à partir d'avril 2016[18].

Dans son analyse, réalisé avec le journal Les Échos, des programmes économiques des candidats, l'Institut Montaigne soutient celui d'Emmanuel Macron et critique sévèrement les candidats de gauche Jean-Luc Mélenchon et Benoit Hamon[18].

L'Institut présente par la suite une certaine proximité avec le gouvernement. Le Premier ministre Édouard Philippe se rend en novembre 2018 au déjeuner que le think tank organise entre les entreprises adhérentes et des personnalités politiques. Laurent Bigorgne est nommé en juin 2018 membre du Comité action publique 2022, installé par le Premier ministre pour concevoir le projet de réforme de l’État, puis est invité à débattre avec Emmanuel Macron le 22 mars 2019, avec soixante-cinq autres intellectuels, pour faire face à la crise des Gilets jaunes. Gilles Babinet, référent de l'Institut sur la question du numérique, est nommé par le gouvernement vice-président du Conseil national du numérique en mai 2018[18].

L'Institut Montaigne, la régulation financière, et le thème de la corruption publique ou privée

L'institut rappelle ses travaux et positions fermes en matière de régulation financière (cf. supra). La présence au comité directeur de Marwan Lahoud, ancien dirigeant d'Airbus, pose aussi la question du rapport de l'Institut Montaigne à ces questions.

En effet Marwan Lahoud est cité par de nombreuses publications comme étant au centre d'un système de commissions, dans le scandale de corruption à grande échelle concernant Airbus[34],[10],[9].

Selon Mediapart, un feuillet rédigé par Marwan Lahoud, n°2 d’Airbus Groupe, prévoyait que les commissions pouvaient atteindre 250 millions de dollars, selon les deux agents turcs. D’après des documents cités par Mediapart, l’astuce du SMO pour dissimuler ces commissions furent des fausses factures émises au titre d’un projet fictif de pipeline en mer Caspienne…[10]

En Grande Bretagne, le Financial Times publie le 31 janvier 2020, dans un article intitulé "Airbus ran 'massive' bribery' schemes to win orders"[9], une photo de lui avec ce titre: "Marwan Lahoud, qui dirigeait l'organisation de stratégie et de marketing d'Airbus, SMO, une division dédiée à la sécurisation des ventes sur les marchés émergents et au cœur d'un catalogue d'infractions".

En janvier 2020, la presse annonce que les tribunaux français, britannique et américain ont validé les accords passés en début de semaine par Airbus et le Parquet national financier (PNF) français, le Serious Fraud Office (SFO) britannique et le Department of Justice (DOJ) américain[35], en vertu desquels le groupe européen AIRBUS reconnait les pratiques de corruption dans un vingtaine de dossiers précis, et s'engage à payer des amendes d'un montant total à 3,6 milliards d'euros: 2,08 milliards en France dans le cadre d'une convention judiciaire d'intérêt public (CJIP), 984 millions au Royaume-Uni et 526 millions aux États-Unis[11].

"La plus grosse affaire de corruption que l'Europe ait connue", "Elle a abouti à la plus grosse pénalité transactionnelle jamais infligée par la justice française. L’amende va rapporter à elle seule deux fois plus que les cinq précédentes conventions judiciaires d’intérêt public(CJIP) conclues depuis leur introduction en droit français par la loi Sapin 2, il y a trois ans." écrit Médiapart[11].

Les faits et pratiques de corruption dans cette affaire sont détaillés dans les accords signés, et notamment celui signé avec le parquet national financier qui est accessible ici. Aujourd'hui dissoute, l'unité du groupe Airbus baptisée Strategy and Marketing Organization (SMO), dirigée par Marwan Lahoud, était au coeur du dossier.

Ces accords permettent de clore les poursuites contre AIRBUS, mais ne concernent qu'Airbus en tant que personne morale et pas ses dirigeants ou ex-dirigeants. Mediapart cite sur ce point le procureur financier: "Le procureur national financier a indiqué vendredi que l’enquête allait se poursuivre pour « examiner maintenant les responsabilités individuelles » des salariés et dirigeants de l’avionneur."[11],[36]

Ancien dirigeant d'Airbus, où il était précisément responsable du groupe SMO, département d'AIRBUS qui était chargé des paiements qui ont été qualifiés de corruption par le parquet national financier en France, le Serious Fraud Office en Grande Bretagne, et le DoJ aux USA, Marwan Lahoud reste donc impliqué dans ce scandale.

Classements

En 2017, l'Institut Montaigne a été classé à la première place du classement “Think Tank & Transparent” de l'Observatoire européen des think tanks, en obtenant les plus hautes notes en matière de gouvernance, de transparence et de production[37],[38].

Notes et références

  1. « INFO OBS. Le CSA fait retirer des publicités trop sarkozystes », L'Obs, (lire en ligne).
  2. Jean-Louis Dell'Oro, « Un think tank libéral se cache-t-il derrière les candidatures Macron et Fillon ? », challenges.fr, 8 décembre 2016.
  3. Marie Charrel, « L’Institut Montaigne plaide pour un renforcement de la zone euro », Le Monde, (lire en ligne).
  4. Comité directeur.
  5. Biographie de Christian Forestier sur le site de l'institut.
  6. Nicolas Beau, « Kazakhgate, nouvelles perquisitions chez Marwan Lahoud », sur Mondafrique, (consulté le 3 mars 2020)
  7. Yann Philippin, « Les 12 millions d’euros d’Airbus pour le premier ministre kazakh », sur Mediapart (consulté le 3 mars 2020).
  8. (en) « Bribery Scandal(s): Airbus rocked by corruption allegations », sur www.handelsblatt.com (consulté le 3 mars 2020)
  9. « « Airbus ran ‘massive’ bribery scheme to win orders » | Financial Times », Financial Time, (lire en ligne, consulté le 3 mars 2020)
  10. Yann Philippin et martine Orange, « Le gigantesque scandale de corruption qui menace Airbus », sur Mediapart (consulté le 3 mars 2020).
  11. Yann Philippin et martine Orange, « Airbus paye 3,6 milliards d’euros pour solder douze ans de «corruption massive» », sur Mediapart (consulté le 3 mars 2020).
  12. Biographie de Jean-Paul Tran Thiet sur le site de l'Institut.
  13. Jean-Louis Dell'Oro, « Un think tank libéral se cache-t-il derrière les candidatures Macron et Fillon? », sur Challenges.fr, (consulté le 9 février 2017).
  14. Conseil d'orientation.
  15. Équipe permanente.
  16. Julia Cagé, Le prix de la démocratie, Fayard, 2018.
  17. Liste des 100 entreprises.
  18. Grégory Rzepski, « Ces viviers où prolifèrent les « experts » médiatiques », sur Le Monde diplomatique,
  19. http://www.institutmontaigne.org/qui-sommes-nous.
  20. Nicolas Cori, Le libéral Institut Montaigne pique une crise d’altermondialisme, Libération, 28 mars 2009.
  21. http://www.institutmontaigne.org/blog/2011/08/12/758-aux-etats-et-aux-investisseurs-de-reprendre-la-main-sur-le-systeme-financier-claude-bebear-edouard-tetreau.
  22. l'Institut Montaigne prône des coupes drastiques dans la dépense publique, lexpansion.lexpress.fr, 13 décembre 2012.
  23. « Des publicités trop sarkozystes retirées par le CSA », Le Monde, (lire en ligne).
  24. http://tempsreel.nouvelobs.com/l-oeil-de-nabil/20120330.OBS5113/une-pub-deguisee-pour-sarkozy-a-la-tele.html.
  25. http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13571.
  26. http://www.mediapart.fr/journal/france/040412/une-publicite-deguisee-pour-sarkozy-en-question.
  27. https://www.tdg.ch/monde/europe/publicite-deguisee-ump-risque-detre-interdite/story/14903012.
  28. « Institut Montaigne - Publications ».
  29. « Institut Montaigne - Publications ».
  30. https://www.lesechos.fr/14/11/2011/LesEchos/21057-047-ECH_presidentielle-----les-echos---et-l-institut-montaigne-engagent-le-chiffrage-des-programmes-pour-2012.htm
  31. http://www.mediapart.fr/journal/france/101211/presidentielle-2012-chiffrages-dechiffrages-enfumages.
  32. http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4139.
  33. « LCP - Thèmes de campagne ».
  34. Il est cité par de nombreuses publications comme étant au centre d'un système de commissions illégales. En Grande Bretagne, le Financial Times publie le 31 janvier 2020, dans un article intitulé "Airbus ran 'massive' bribery' schemes to win orders", une photo de lui avec ce titre: « Marwan Lahoud, qui dirigeait l'organisation de stratégie et de marketing d'Airbus, SMO, une division dédiée à la sécurisation des ventes sur les marchés émergents et au cœur d'un catalogue d'infractions ». En Allemagne, le Handelsblatt a écrit un long article le 10 septembre 2017 sur ces affaires de corruption, et notamment: « Bien que le cas du Kazakhstan soit suffisamment grave, il pourrait y avoir pire à venir alors que les enquêteurs se tournent vers des contrats d'aviation civile avec la Chine et la Turquie. Dans ce dernier cas, M. Lahoud aurait signé 250 millions de dollars de pots-de-vin. Airbus dément les allégations, mais certains disent que le départ soudain de M. Lahoud de la société en février dernier apparaît désormais sous un nouveau jour »
  35. « Corruption : Airbus évite le pire », sur La Tribune (consulté le 2 mars 2020)
  36. Extrait de l'accord avec le SFO: (...)8. The Agreement brings to a close the SFO's investigation into Airbus and its controlled subsidiaries other than the SFO's separate investigation into GPT (Special Project Management) Ltd ("GPT"). The SFO has indicated that it has no intention of conducting any further investigation ar prosecution of Airbus and its controlled subsidiaries (other than GPT) for the matters disclosed to it prior to this Agreement, and in the agreements reached with the PNF, the DOJ and the DOS. (...) 10. The Agreement does not provide any protection against prosecution of any natural persons. N.B.: Les texte complets des 3 accords signés avec le PNF en France, le SFO en Grande Bretagne, et le DOJ américain peuvent être trouvé ici: https://www.mediapart.fr/journal/france/020220/airbus-paye-36-milliards-d-euros-pour-solder-douze-ans-de-corruption-massiveMartine Orange et Yann Philippin, de Mediapart. Ces textes détaillent en outre les fraudes et leurs mécanismes
  37. https://uploads.strikinglycdn.com/files/8df09ab7-5fb7-42d6-a1d1-7d974f11a3f9/LA-FRANCE-DES-THINKS-TANKS-2017.pdf.
  38. https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0301018502889-les-think-tanks-francais-des-organismes-bien-structures-mais-peu-transparents-2138125.php classement.

Voir aussi

Liens externes

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