Institut d'études politiques de Toulouse

L’Institut d’études politiques (IEP) de Toulouse ou Sciences Po Toulouse, est un établissement français d'enseignement supérieur et de recherche, fondé à Toulouse en 1948.

Sciences Po Toulouse
Histoire et statut
Fondation
4 mai 1948
Type
Régime linguistique
Directeur
Olivier Brossard
(depuis 2016)
Localisation
Campus
Localisation
Pays
Localisation sur la carte de France
Localisation sur la carte de Toulouse
Chiffres-clés
Enseignants
52 enseignants chercheurs
300 chargés d'enseignement
Budget
8,9 millions d'euros
Divers
Devise
« Il n'y a pas de réussite facile ni d'échec définitif »
Membre de
Site web

Associé à l'université Toulouse-I-Capitole (UT1) et membre de la Communauté d'universités et établissements de l'université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées, il forme notamment ses étudiants aux sciences humaines ainsi qu'aux relations internationales.

C'est l'un des dix instituts d'études politiques de France et il fait à ce titre partie des grandes écoles.

Sciences Po Toulouse est accessible grâce à un concours ouvert chaque année aux bacheliers de l'année en cours et à ceux de l'année précédente. Le concours d'entrée en première année est organisé de manière commune avec six autres IEP[2]. L'école est aussi accessible sur concours spécifique directement en quatrième année.

Proposant un cursus en cinq années fondé sur le schéma LMD, Sciences Po Toulouse délivre un diplôme final valant grade de Master. Le cursus vise à transmettre un champ de compétences pluridisciplinaires, entre autres en droit, économie, histoire, communication, journalisme, urbanisme et environnement[3].

L'école se donne pour mission de former des cadres et responsables de haut niveau à destination du service public et du secteur privé.

Histoire

L'établissement est créé par décret le [4] sous le nom d'« Institut d'études politiques de l'université de Toulouse »[5].

Sciences Po Toulouse est inspiré de l'École libre des sciences politiques, créée par Émile Boutmy en 1872[6]. C'est un établissement public à caractère administratif dont le statut est fixé par le décret du [7].

L'IEP de Toulouse est ainsi légalement autorisé à se servir de la marque « Sciences Po » en vertu d'un accord signé avec la Fondation Nationale des Sciences Politiques[8]. Il ne peut toutefois le faire sans y accoler le nom de la ville, afin de ne pas entretenir de confusion avec l'IEP de Paris.

Sciences Po Toulouse dans le réseau des IEP

Depuis 1945, les Instituts d’Études Politiques se développent dans plusieurs grandes villes de France.

Depuis 2008, plus de 100 000 candidats ont passé le concours commun des IEP[9]. Chaque année, environ 1100 places sont proposées dans les sept établissements partenaires. Le taux de réussite à l'examen y est de 10%[10]. Seuls les IEP de Paris, Bordeaux et Grenoble ont opté pour des procédures d'admission séparées.

La voie d'accès en 4e année s'est peu à peu substituée au concours d'entrée en 2e année, qui a définitivement cesser d'exister en 2018[11]. Toutefois, au contraire de l'IEP de Lyon[12], Sciences Po Toulouse n'a pas souhaité initier de nouvelles procédures d'admission.

Sciences Po Toulouse en chiffres (2015)

  • 52 enseignants-chercheurs & enseignants permanents
  • 300 chargés d’enseignement
  • 49 personnels administratifs et techniques, titulaires ou contractuels
  • 1581 étudiants en formation initiale et continue
  • 1412 étudiants en formation initiale dont 31% de boursiers, 13 % d’internationaux et 61 % de filles
  • 1085 admis au concours commun d’entrée en 1ère année, dont 200 à Toulouse, pour 8868 inscrits
  • 225 admis au concours commun d’entrée en 2ème année, dont 35 à Toulouse, pour 1902 inscrits
  • 14 admis au concours d’entrée en 4ème année pour 103 inscrits
  • Un choix de 12 parcours de spécialité en 4ème et 5ème année du Diplôme de l’IEP dont 3 parcours du Diplôme National de Master[13].

Insertion professionnelle

L'IEP de Toulouse est le premier Institut d'Études Politiques à s'être doté d'une cellule d'insertion professionnelle permettant à l'établissement de proposer un maximum d'offre d'emploi à ses étudiants[14]. Elle a été renforcée en avec l'arrivée d'un Observatoire de l'Insertion Professionnelle (OIP), évaluant aujourd'hui à 88% le nombre de diplômés ayant trouvé du travail moins de six mois après avoir quitté Sciences Po Toulouse[15].

On estime à 20% le taux de diplômés exerçant à l'étranger[15].

Organisation de Sciences Po Toulouse

Statut

En application de la loi Faure du sur l'enseignement supérieur, l'IEP de Toulouse prend le statut d’unité d'enseignement et de recherche érigée en établissement public à caractère scientifique, culturel et son nom actuel en 1969[16]. Il devient ensuite, en application de la Loi Savary, un établissement public à caractère administratif rattaché à l'université Toulouse-I-Capitole en 1989[17].

L’institut d'études politiques de Toulouse est membre associé du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES)de l'Université de Toulouse depuis sa création, en 2007[18][source insuffisante]. Ce PRES est devenu la COMUE de l'Université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées en 2015 et l’institut est alors devenu associé à l’université Toulouse-I et à l’université fédérale[19].

Administration

Le conseil d'administration (CA) est présidé à partir de 1998 par Élisabeth Mitterrand, devenue par ailleurs conseillère régionale PS du Gers la même année[20]. Par la suite, le CA est présidé par la professeure de droit, Nicole Belloubet, membre du Conseil constitutionnel du au (date à laquelle elle est nommée Garde des Sceaux, Ministre de la Justice dans le deuxième gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d'Emmanuel Macron).

Le Conseil est désormais présidé par Philippe Bélaval, membre du Conseil d'État depuis 1979[21].

Directeurs

  • 1948 - 1955[22] : Paul Couzinet
  • 1955 - 1980[23] : Paul Ourliac (historien)
  • 1980-1995[23] : André Cabanis (historien du droit)
  • 1995 - 2000[23] : Christian Hen (maître de conférence en droit public)[24]
  • 2000 - 2010 : Laure Ortiz (professeure agrégée des universités en droit public)[25]
  • 2010 - 2016 : Philippe Raimbault (docteur en droit public)[26]
  • Depuis 2016  : Olivier Brossard (économiste)[27]

Localisation et réaménagement

Depuis 1956, Sciences Po Toulouse est logé dans des bâtiments du centre-ville, face à l’Université Toulouse-I-Capitole, au 2 ter rue des Puits Creusés. Devant la vétusté des locaux, l'école cherche à déménager.

En , la Commission de sécurité a émis d’un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation assorti d’une mise en demeure préalable à une fermeture administrative. Des mesures de compensation (travaux immédiats et présence d’agents de sécurité) ont permis de poursuivre l’exploitation des lieux pour l’accueil du public[28].

Des solutions de relogement - provisoires ou définitives - ont été recherchées. Celles-ci ont permis le repérage d’un bâtiment au 10 Quai St-Pierre, en bord de Garonne et proche de la Manufacture des tabacs. La Communauté urbaine Toulouse Métropole a accepté d’opérer une préemption pour y permettre l’installation de l’IEP après une revente à l’Université. Cependant, en juillet 2014, la mairie de Toulouse a émis un avis négatif au sujet de l'implantation de l'école sur le Quai Saint-Pierre.

Il a par la suite été acté que l'établissement occuperait une partie de la Manufacture des Tabacs une fois que la TSE (qui y est installée) aura intégré ses nouveaux bâtiments, à la rentrée 2018[29].

Enseignement

Diplôme principal

En et en , le concours d'entrée a été commun avec l'Institut d'études politiques de Rennes.

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[30].

En 2013, l'Institut d'études politiques de Saint-Germain-en-Laye (créé en 2013) rejoint le réseau des Sciences Po des concours communs après un vote favorable des Conseils d'Administration des autres établissements en réseau.

En 2014, un concours commun en 2e année a été mis en place, il concernera tous les établissements, y compris Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, à compter de 2016. Il disparaît en 2018.

Chaque année, Sciences Po Toulouse offre par ailleurs vingt places par an aux nouveaux bacheliers titulaires d'un baccalauréat général avec une moyenne supérieure à 16/20.

En , la maquette du diplôme est refondue alors que la durée du cursus est relevée de quatre à cinq ans. Après une année de transition en 2008, la première promotion en cinq ans est sortie en 2009[31].

Conférant le grade de master dans le cadre de la réforme dite du LMD, le nouveau cursus s'articule en trois étapes[32] :

  1. Les deux premières années, à caractère généraliste, sont consacrées à l'acquisition d'une culture générale de base, avec des matières très diverses (économie politique, histoire, sociologie, droit constitutionnel, droit administratif, philosophie politique, science politique, géographie urbaine, microéconomie, macroéconomie).
  2. La troisième année est consacrée à la mobilité thématique (stages, études dans une université à l'étranger, ...) ou à la préparation d'une licence d'administration publique.
  3. Les deux dernières années sont équivalentes à celles du master (M1 et M2).

Double-diplômes

  • Double-diplôme avec la Toulouse Business School en Sciences Politiques & Management. Renouvelé chaque année depuis la rentrée 2013, cette formation d'excellence entend former des professionnels du management public et des collaborateurs à forte valeur ajoutée pour les entreprises qui évoluent dans un contexte international. La sélection des élèves a lieu au cours de la 1ère ou 2ème année du cursus, sur la base d'un dossier et d'un oral devant un jury commun aux deux écoles. La 3ème année, destinée généralement à la mobilité, se déroule au sein de l'école partenaire à Toulouse.
  • Double-diplôme avec l'Université de Bologne, en Italie : entre le Master Conseil et expertise en action publique (CEAP) de l'établissement et la "Laurea magistrale" équivalente de l'Université de Bologne[33].
  • Double-diplôme international avec l'Universitad Complutense de Madrid (UCM) en Sciences Politiques : mention droits de l'homme, innovation sociale et politique. Ouverture de 26 places en . Cette formation en trois langues (anglais, français, espagnol) et en 10 semestres (5 années d’études) se déroule alternativement entre Toulouse et Madrid.
  • Double-diplôme avec l'Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse.

Grade de Master

Le grade de master, effectué en 4ème (M1) et 5ème année (M2) du cursus s'organise autour de quatre grands axes détaillés ci-après.

Les Métiers de l'action publique

  • D1P1 - Carrières administratives
  • D1P2 - Affaires européennes
  • D1P3 - Expertise de la décision publique

La Gestion des risques et lutte contre les discriminations

  • D3P1 - Risques, Science, Environnement et Santé
  • D3P2 - Politique, discriminations, genre (PDG)

L’Économie, développement et relations internationales

  • D2P1 - Développement économique et coopération internationale
  • D2P2 - Affaires internationales et stratégie d’entreprise
  • D2P3 - Relations Internationales : nouveaux enjeux et gestion de crise

Les Médias, communication, culture et société de la connaissance

  • D4P1 - Communication
  • D4P2 - Journalisme
  • D4P3 - Culture et Production des Savoirs

Aménagements particuliers

La césure est ouverte entre la 4ème et 5ème année du diplôme (exceptionnellement entre la 3ème et 4ème année pour les étudiants bénéficiant d’un CDD ou d’un CDI). Cela correspond à une année d'interruption du cursus à l'IEP, non-renouvelable, afin de développer un projet personnel. En ce sens, les étudiants peuvent prétendre à :

  • un ou plusieurs stage(s) professionnel(s) (4 mois et 6 mois chacun), notamment pour les inscrits dans le double diplôme avec la TBS[34] ;
  • un Service Civique,  un Service Volontaire Européen ou International en entreprise ou en administration (entre 6 mois et 1 an)
  • une formation disjointe du diplôme de l’IEP (les formations sans lien avec les domaines proposés par l’IEP de Toulouse ou les IEP du réseau ou dans le cadre de partenariats existants)
  • un contrat d’une durée indéterminée ou déterminée (entre 6 mois minimum et 1 an)
  • un projet de création d’entreprise dans le cadre du dispositif de « l'étudiant-entrepreneur »

Le bénévolat ne fait pas partie des possibilités de césure.

Un nombre maximum d'étudiants bénéficie d'une année de césure, soit 10 % (environ 20 étudiants) de l'effectif des étudiants inscrits en 4e année à l'IEP.

Autres formations proposées à l'IEP

Préparation aux concours administratifs

L'IEP prépare aussi aux concours administratifs (École nationale d'administration (ENA), Institut national des études territoriales (INET), EHESP - directeur d'hôpital). Deux centres de préparation aux concours existent à l'IEP : un centre de préparation à la haute fonction publique, un Centre de préparation à l'administration générale (CPAG).

Certificat d'études politiques

L'IEP propose également de préparer, partiellement à distance et pour une durée d'un an, un Certificat d'études politiques (CEP). La formation est ouverte, après examen d'une commission pédagogique, aux étudiants titulaires d'un diplôme de niveau bac + 3. Elle propose aux étudiants d'acquérir ou de renforcer une solide culture conceptuelle en histoire, sociologie, science politique, droit et économie. Les étudiants sont tenus de rendre, au cours de l'année, deux devoirs par discipline. A l'issue de l'année universitaire, ils sont convoqués, dans les locaux de l'IEP, à une session de partiels et doivent composer dans chacune des disciplines. Les devoirs envoyés à distance et les partiels de fin d'année comptent chacun pour 50% de la note finale. L'étudiant valide son diplôme si sa moyenne annuelle est égale ou supérieure à 10/20[35].

Recherche

Centres de recherche

  • Laboratoire des sciences sociales du politique (LaSSP)[36]
  • Laboratoire d’Étude et de Recherche sur l’Économie, les Politiques et les Systèmes Sociaux (LEREPS)[37]

Programme d'égalité des chances

À la suite de la loi du pour l'égalité des chances, Sciences Po Toulouse développe le programme Dynamiques de l’Innovation Sociale et Politique (DISPO). Il a pour mission de révéler et d’accompagner les ambitions des élèves vers les études supérieures longues. Le programme, labellisé Cordée de la réussite en 2008 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[38], s’inscrit dans la politique de démocratisation nationale du réseau des sept IEP de région sous l’égide du programme PEI (Programme d'études intégrées)[39].

Promotions et rayonnement

Nom de promotion

Depuis la promotion 2006, les étudiants de Sciences Po Toulouse choisissent un nom pour leur promotion à la fin de leur quatrième année[40].

Anciens élèves

Créée en 1957, Sciences Po Toulouse Alumni, l'association des diplômés de Sciences Po Toulouse, structure le réseau des diplômés de l'établissement : elle fédère « les anciens étudiants afin de renforcer les liens entre diplômés, constituer un réseau d’entraide et concourir à la promotion de Sciences Po Toulouse »[48].

L'IEP de Toulouse a notamment formé Laurence Arribagé (femme politique), Hugo Clément (journaliste), Audrey Crespo-Mara (journaliste), Bernard Maris (économiste), Philippe Folliot (homme politique), Gérard Mestrallet (chef d'entreprise), Isabelle Sima (haute-fonctionnaire), Jacques de Peretti (chef d'entreprise) et Claude Jorda (Président du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie).

Vie étudiante

La vie étudiante à l'Institut d’Études Politiques de Toulouse est animé par divers Bureaux, aux attributions spécifiques

Associations permanentes : les Bureaux

On dénombre trois associations permanentes au sein de l'IEP :

  • Le Bureau des Étudiants (BDE)[49], entend créer un véritable esprit de cohésion à l'intérieur des promotions et entre les promotions elles-mêmes. L'association est chargée de l’animation de la vie étudiante (intégration, WEI, Gala...).
  • Le Bureau des Sports (BDS), coordonne les associations et les évènements relatifs au sport (tournois, matchs amicaux, sélection), dont le critérium inter-IEP.
  • Le Bureaux des Arts (BDA), subventionné par l'IEP depuis 2015, contribue à enrichir la vie culturelle des étudiants de l'école et à promouvoir de jeunes talents (concerts, tremplins, festival, voyages). Son intention première est d'accompagner les associations à vocation artistique de l'école.

Tous trois sont composés d'élèves de deuxième année. Ils sont renouvelés chaque année au mois d'avril, lors d'une élection où tous les étudiants peuvent monter une liste candidate (10 à 20 élèves). Il est traditionnellement convenu que le BDE entre en fonction aussitôt son élection proclamée. Il est alors chargé d'organiser le Gala de fin d'année lorsque les deux autres bureaux ne sont remplacés qu'à la rentrée suivante, au moment d'accueillir les nouveaux entrants.

Associations non-permanentes

Sciences Po Toulouse comporte plusieurs associations étudiantes et syndicats[50], non permanents, soumis à une procédure annuelle de reconnaissance par les étudiants.

Associations artistiques, sociales et environnementales

  • Cactus organise, depuis sa création en 2004, des conférences, des débats et des simulations. L'organisation régulière de conférences en présence de personnalités publiques, d'universitaires et d'élus (Christiane Taubira[51], Laurent Fabius[52], Benoît Hamon[53], Jean-Luc Moudenc, Manuel Bompard, Aurélien Pradié, Pascal Perrineau, Bertrand Badie, Michel Aglietta, Pascal Boniface, Françoise Laborde) a vocation à placer Sciences Po Toulouse au cœur du débat. Les tables rondes offrent aux étudiants l'opportunité de s'informer et de débattre autour d'une grande diversité de sujets d'actualité : féminisme, citoyenneté européenne, représentation syndicale des étudiants, etc. Cactus organise également des simulations parlementaires et diplomatiques afin de permettre aux étudiants d'imaginer et de mettre en œuvre des solutions publiques innovantes : Parlement des étudiants de Toulouse (simulation de l'Assemblée nationale), SIMUL'UE (simulation du Parlement européen), Toulouse International Model of United Nations (simulation de l'Organisation des Nations unies).
  • Le Forum International organise périodiquement des simulations de négociations diplomatiques portant sur des problématiques géopolitiques actuelles ou passées (une session historique a lieu annuellement). Outre son aspect ludique, les organisateurs revendiquent également un objectif pédagogique puisque les professeurs de l'IEP sont conviés lors de son élaboration et l'anglais est systématiquement employé durant les sessions.
  • So Acte (humanitaire et social)
  • Gaïa (environnement)
  • Mondus (ERASMUS - Exchange program)
  • Point Of View - POV (photographie)
  • Caractères (journal étudiant)
  • Good Morning Toulouse - GMT (webradio)
  • Aparté (webzine et événementiel)
  • Silence ça Tourne (cinéma)
  • La compagnie Rhinocéros (théâtre)
  • La Fanfouse (fanfare)
  • Les Tribuns (débat et éloquence) : sont nés au mois de septembre 2016, en se désaffiliant de l’association Cactus. Désormais membre de la Fédération Française de Débat et d'Eloquence (FFDE), l'association entend participer aux Rencontres de la FFDE dès la rentrée 2018. Les Tribuns ont pour but de développer et promouvoir l’art oratoire au sein de l’IEP. L’événement majeur est le Prix Mirabeau, un concours d’éloquence entre IEP. Pour ce concours, les Tribuns réalisent un concours interne à l’IEP, nommé Prix Jaurès, afin de sélectionner les meilleurs orateurs. L’association diversifie aussi ses actions. En , elle renouvelle son "choc oratoire" face à la Toulouse Business School (TBS) et son partenariat avec le Lions Clubs. Les Tribuns ont été représentés à Beyrouth en , pour le Club Libanais de Débat à l'Université Saint-Joseph (USJ). Ce championnat international de débat rassemble des candidats de grandes écoles autour d'un projet clé en sciences politiques : "apprendre à maîtriser son discours". L'association diversifie également ses actions en mettant en place dès 2017 un « Pôle confiance » pour aider les étudiants à prendre confiance et parler plus aisément en public. Une autre association du même nom existe désormais à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye.
  • Les Airs Solidaires (événementiel - festival inter-écoles)

Associations sportives

  • D'Ici Danse IEP'N - Association de Danse
  • Touloutre - Association de Natation
  • Tout Puissant Tolosa (TPT) - Association de Football (Masculin et Féminin)
  • GORET (Gentils Organisateurs du Rugby Étudiant Toulousain) - Association de Rugby (Masculin et Féminin) fondée en 2000.

Activités politiques

Bien que le règlement intérieur de Sciences Po Toulouse ne reconnaisse pas expressément les organisations partisanes, un certain nombre d'associations politiques sont toutefois domiciliées au 2 ter rue des Puits Creusés[54].

  • Les Sans-Culottes (féminismes)
  • Le Melting Po (association intersectionnelle et antiraciste)
  • Le Réseau des Étudiants Toulousains en Soutien aux Exilés et Réfugiés (RETSER-31)

Conseil d'administration et syndicats étudiants

Le Conseil d'administration de Sciences Po Toulouse est composé de 31 sièges, dont 9 sont réservés aux représentants étudiants. Ces-derniers sont élus chaque année au mois de novembre.

Les 22 sièges restants sont occupés par des membres du corps professoral, des personnalités extérieures, et un représentant des employés de l'IEP.

L'actuel président du Conseil d'Administration de Sciences Po Toulouse est Philippe Bélaval.

Notes et références

  1. ÉTABLISSEMENTS MEMBRES
  2. « Sciences Po Concours Communs », sur www.sciencespo-concourscommuns.fr (consulté le 28 mai 2018)
  3. SEBASTIEN ROY, « Sciences Politiques Toulouse - Plaquettes », sur www.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 28 mai 2018)
  4. Décret n°48-780 du 4 mai 1948 CREATION DE L'INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE L'UNIVERSITE DE TOULOUSE
  5. Décret du 4 mai 1948
  6. François et Renaud Leblond, Emile Boutmy, le père de Sciences Po, Anne Carrière, (ISBN 284337698X).
  7. Décret n° 89-902 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques dotés d'un statut d'établissement public administratif rattachés à une université, (lire en ligne).
  8. « Sciences po : les IEP signent un accord pour utiliser ce nom », digiSchool media, (lire en ligne, consulté le 28 mai 2018).
  9. L’accès aux Sciences Po des concours communs évolue, Communiqué de Presse de Sciences Po Rennes (28 avril 2017)
  10. « Sciences Po, le diplôme qui fait rêver », sur Le Monde.fr (consulté le 28 mai 2018)
  11. « Sciences Po : les IEP de province réforment leur concours d’entrée », Le Figaro étudiant, (lire en ligne)
  12. Sciences Po Lyon ouvre un nouveau concours d’entrée en 2e année, Le Figaro étudiant (20 juillet 2017)
  13. SEBASTIEN ROY, « Sciences Politiques Toulouse - Les chiffres clés », sur www.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 28 mai 2018)
  14. Nicolas Guerrero, Bien préparer Sciences Po, Studyrama, , 411 p. (ISBN 978-2-7590-2061-4), p. 193
  15. SEBASTIEN ROY, « Sciences Politiques Toulouse - Accueil », sur www.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 28 mai 2018)
  16. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d'études politiques d'Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé), publié au JO le 19 janvier 1969
  17. Décret du 18 décembre 1989
  18. Décret no 2007-385 du 21 mars 2007 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « Université de Toulouse »
  19. Décret no 2016-468 du 14 avril 2016 portant association d'établissements du site toulousain
  20. (fr) « Qui sont vos six nouveaux conseillers régionaux », sur La Dépêche du Midi,
  21. « Philippe Bélaval élu président du conseil d'administration de Sciences Po Toulouse », ladepeche.fr, (lire en ligne, consulté le 28 mai 2018)
  22. (fr) [PDF] « Les plaques d’amphi », sur univ-tlse1.fr, , p.3
  23. (fr) André Cabanis, « Éléments d'archives de la direction de l'IEP Toulouse, de 1980 à 1995 », sur univ-tlse1.fr (consulté le 19 mars 2010)
  24. Le Parefeuille, « Christian Hen », sur www.le-parefeuille.com (consulté le 28 mai 2018)
  25. « Laure ORTIZ: biographie et actualités sur EducPros », sur www.letudiant.fr (consulté le 28 mai 2018)
  26. « Philippe RAIMBAULT: biographie et actualités sur EducPros », sur www.letudiant.fr (consulté le 28 mai 2018)
  27. « Olivier Brossard, nouveau directeur de Sciences Po Toulouse », La Tribune, (lire en ligne, consulté le 28 mai 2018)
  28. « Projet de déménagement - Historique », sur sciencespo-toulouse.fr (consulté le 25 mai 2016)
  29. Le déménagement de Sciences Po Toulouse, c'est pour 2018
  30. (fr) [PDF] « Communiqué de presse : un seul concours pour six instituts »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogle • Que faire ?) sur le site internet de Sciences Po Toulouse,
  31. Deuxième bilan de l'OIP 2010, p. 4
  32. (fr) Caractères (journal des étudiants), « Projet de réforme du diplôme de l’IEP », sur Caractères,
  33. Michele Sapignoli, professore ordinario. Dipartimento di Scienze Politiche e Sociali. Curriculum Vitae.
  34. Double-diplôme avec la TBS - Site de Sciences Po Toulouse
  35. http://www.sciencespo-toulouse.fr/certificat-d-etudes-politiques-cles-d-analyse-du-monde-contemporain--472052.kjsp
  36. « Le Laboratoire des Sciences Sociales du Politique », sur lassp.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 28 mai 2018)
  37. « LEREPS », sur lereps.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 29 mai 2018)
  38. (fr) dossier de presse du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, « Les Cordées de la réussite », sur enseignementsup-recherche.gouv.fr,
  39. Banc d’essai des IEP : pourquoi choisir Sciences po Toulouse
  40. Sciences Po Toulouse Alumni, « La promo 2017 baptisée Malala Yousafzai », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  41. « Promo 1989, des retrouvailles au passé, présent et futur », sur Sciences Po Toulouse Alumni, (consulté le 6 août 2019)
  42. (fr) « Les étudiants de 4° année ont choisi leur nom de promo », sur sciencespo-toulouse.fr,
  43. Sciences Po Toulouse Alumni, « Cérémonie de remise des diplômés pour la promo 2014 », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  44. Sciences Po Toulouse Alumni, « Cérémonie de remise des diplômes pour la promo 2015 », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  45. Sciences Po Toulouse Alumni, « La promo 2018 baptisée Angela Davis », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  46. Sciences Po Toulouse Alumni, « La promo 2019 baptisée Latifa Ibn Ziaten », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  47. Sciences Po Toulouse Alumni, « La promo 2020 baptisée Marielle Franco », sur sciencespotoulouse-alumni.fr,
  48. (fr) Sciences Po Toulouse, « Sciences Po Toulouse Alumni », sur sciencespotoulouse-alumni.fr (consulté le 25 août 2015)
  49. « BDE Sciences Po Toulouse », sur bde-sciencespotoulouse.webflow.io (consulté le 17 juillet 2017)
  50. (fr) Sciences Po Toulouse, « Vie étudiante - Associations », sur sciencespo-toulouse.fr (consulté le 25 août 2015)
  51. « Toulouse. Taubira : «J'investis un espoir colossal en la jeunesse» », sur ladepeche.fr (consulté le 1er septembre 2019)
  52. « Toulouse. Sciences Po : Laurent Fabius explique le Conseil constitutionnel », sur ladepeche.fr (consulté le 1er septembre 2019)
  53. « Toulouse. Benoît Hamon devant 250 étudiants de Sciences po », sur ladepeche.fr (consulté le 1er septembre 2019)
  54. http://www.sciencespo-toulouse.fr/medias/fichier/4a1-ri-v-def_1513759219895-pdf

Annexes

Liens externes

Articles connexes

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