La Vengeance aux deux visages (film)

La Vengeance aux deux visages (One-Eyed Jacks) est un western de et avec Marlon Brando sorti aux États-Unis en 1961. C'est le seul film de Brando en tant que réalisateur.

Pour la série télévisée australienne, voir La Vengeance aux deux visages (série télévisée).
La Vengeance aux deux visages

Réalisation Marlon Brando
Scénario Rod Serling
Charles Neider
Guy Trosper
Sam Peckinpah
Calder Willingham
Acteurs principaux
Genre Western
Durée 141 minutes
Sortie 1961

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Charles Lang et Marlon Brando sur le tournage du film

Synopsis

Sonora, Mexique, 1880. Après un hold-up, Dad Longworth (Karl Malden) abandonne son jeune complice Rio (Marlon Brando) aux mains des autorités et disparaît avec le butin. Après son évasion de prison, cinq ans plus tard, Rio retrouve Longworth devenu un homme respectable, père de famille et shérif d'une petite ville de Californie. Va-t-il réussir à se venger ?

Fiche technique

Distribution

Acteurs non crédités :

Autour du film

  • Il s'agit du premier et unique film réalisé par Marlon Brando, produit à travers sa société Pennebaker, Inc. qu'il crée avec son père.[1]
  • Le film eut une production chaotique. Il aurait dû être réalisé par Stanley Kubrick, mais après six mois de préparations, Kubrick décida de quitter le projet pour se consacrer à Lolita et Spartacus. Il fut finalement remplacé par Marlon Brando lui-même, deux semaines avant le tournage[1], qui lui imprima un ton résolument masochiste et œdipien. D'une certaine manière, le personnage de Rio ne cesse d'être victime de la figure paternelle incarnée par Karl Malden, Dad Longworth ("Dad" signifie : "Papa") : il est trahi, fouetté, mutilé, avant de réussir, finalement, à tuer le père (et à coucher, non pas avec la mère, mais avec la fille).[interprétation personnelle]
  • Marlon Brando, manquant d'expérience derrière la caméra, se trouva aussi englué dans son film que le héros qu'il interprétait. Il gâcha énormément de pellicule. Le film, trop long, dut être coupé au montage[réf. souhaitée] et cela se voit[interprétation personnelle]. Il n'obtint pas de grand succès, malgré la célébrité de sa star et la magnifique photographie en VistaVision de Charles Lang, qui lui valut une nomination aux Oscars. Ce film fut le dernier à être tourné avec le procédé et sous le label VistaVision[1],[2].

Références

  1. (en) Abbey Lustgarten, « 10 Things I Learned: One-Eyed Jacks », sur The Criterion Collection (consulté le 15 novembre 2019)
  2. « Martin Scorsese on 'One-Eyed Jacks' | NYFF54 » (consulté le 17 novembre 2019)
  3. (fr) [PDF]Présentation du film sur Rosenight-prod.com - Page 3.

Lien externe

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