Lambersart

Lambersart est une commune française limitrophe de Lille, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Lambersart

Le canal de la Deûle à Lambersart.

Blason
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Lambersart
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Christiane Krieger
2017-2020
Code postal 59130
Code commune 59328
Démographie
Gentilé Lambersartois, Lambersartoises
Population
municipale
27 649 hab. (2017 )
Densité 4 488 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 39′ 00″ nord, 3° 01′ 30″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 34 m
Superficie 6,16 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nord
Lambersart
Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille
Lambersart
Géolocalisation sur la carte : France
Lambersart
Géolocalisation sur la carte : France
Lambersart
Liens
Site web http://www.lambersart.fr/

    Géographie

    Lambersart dans son canton et son arrondissement.

    Situation

    Bordée par la Deûle et le Bois de Boulogne, elle a pour communes limitrophes : Lille (quartiers Bois Blancs et Vauban Esquermes), Lomme, Lompret, Verlinghem et Saint-André-lez-Lille.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Lambersart
    Verlinghem Verlinghem Saint-André-lez-Lille
    Lompret Saint-André-lez-Lille
    Lomme Lille Lille

    Transports

    La commune est déservie par plusieurs types de transport en commun géré par Ilévia :

    Au , deux stations Citiz sont en place dans la commune, pour effectuer de l'autopartage.

    Toponymie

    Selon la toponymie Lambersart semble avoir été un bois qui a été "essarté" (exartatus) par "Lambert". Comme l'indique l'origine latine du mot : "Lamberti sartum"[2].

    Lambersart s'appelle Landbertsrode en néerlandais et en flamand[3].

    Histoire

    La création

    La première mention de Lambersart date de 1101, on la retrouve dans un texte de donation de l’autel de Lambersart, le bois défriché de Lambert, par l’évêque de Tournai Baudri à la Collégiale Saint-Pierre de Lille au niveau du bourg historique qui est le premier village agricole sur la commune[4]. C'est la naissance officielle de la paroisse de Lambersart. En 1141 la paroisse prend son indépendance complète vis-à-vis de la paroisse voisine de Lomme[5].

    Lambersart au Moyen Âge

    En 1241 Jeanne du Busquet à l'abbaye de Flines donne le fief du Maugarni autour de l'actuelle ferme du Mont Garin à la comtesse Marguerite de Flandre[5]. En 1328 Jean de Raivenal édifie une chapelle sur son fief "La Motte de Lambersart" et le donne à son tour à la Collégiale Saint-Pierre en échange de la célébration de trois messes par semaine. C'est la fondation de la chapellenie de La Motte. Le fief resta encore un temps en possession des Raivenal ce qui entraîna quelques conflits avec la Collégiale Saint-Pierre[6]. En 1449 le premier dénombrement de Lambersart a lieu par les ducs de Bourgogne. Le village possède donc un curé : Baude Parent mais aussi un maïeur Pierre de la Forterie[5]. Le fief fusionne avec celui de Mouveaux pour devenir la Seigneurie de Lambersart et de Mouveaux.[7] En 1483 l'organisation de la fabrique paroissiale se confirme avec la création d'une comptabilité[5].

    L'époque Moderne

    En 1505, le village de Lambersart possède 70 feux[5], ce qui nous confirme la présence déjà de plus d'une centaine d'habitants. Le fief de Lambersart et de Mouveaux est vendu à Jean Ruffaut en 1528[6]. Ce dernier à cause de pratiques ruineuses, obligea le duc d'Albe à démembrer le fief de Lambersart et de Mouvaux en trois parties. Lambersart fut vendu à la famille des Laurin puis en 1586 à la famille des Sarrazin[8]. En 1578 Lambersart est témoin de l'entrevue entre le sire de Willerval, gouverneur de Lille et le baron de Montigny, chef des malcontents dans le château d'Houchin au Canon d'or pour écraser la révolte protestante des hurlus[5]. Jean de Sarrazin contribue à la restauration de l'Église paroissiale[8]. Il fait d'ailleurs le don d'une grosse cloche de 1060, surnommé "Jésus" à la paroisse[5]. En 1673 la Seigneurie de Lambersart est à son tour vendu par les Sarrazin pour 9040 florins à François de Semitre[8] puis passe par sa fille à Charles-François Verghelles[8]. Cette famille garde le fief une bonne partie du XVIIIe avant qu'il passe à la famille Limbert jusqu'à la Révolution Française[8]. Il est à noter que les seigneurs de Lambersart n'ont pratiquement jamais habité le village. Il existe cependant une maison seigneuriale dans le village[8]. Le village possède aussi un échevin qui est chargé de l'administration du village[5].

    Fête au Colysée en 1789 Tableau de François Watteau

    Le Colysée 

    Un parc de loisirs, le Colysée Royal, comprenant des guinguettes, un théâtre de verdure, une salle de bal, fut créé en 1787 sur les rives du Bucquet par le prince de Soubise gouverneur de Flandre. Ce parc ferma en 1793.

    Le lycée et collège Sainte-Odile sont situés sur une partie de l’ancien Colysée Royal[9].

    L’avenue du Colysée et la Maison Folie ouverte en 2004 conservent le souvenir de cet établissement éphémère.

    Héraldique

    Les armes de Lambersart se blasonnent ainsi : « D'hermines à trois bandes de gueules, chargée de douze coquilles d'or, 3, 6 et 3 dans le sens des bandes. »

    Il est notable que le blason de Lambersart est en fait celui de La Madeleine (armoiries de La Magdeleine-Ragny, seigneur de Bourgogne), ce qui était dû une erreur de transcription dans un registre datant de 1867[10]. En 1909, le chanoine Leuridan propose afin d'éviter les confusions de conserver pour Lambersart le blason « bourguignon » et attribue à La Madeleine le blason de la famille Crapet d'Hangouart (« De sable à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'or. ») en référence au seigneur de son village à l'époque bourguignonne, Hangouart. En 1927, Lambersart acte dans son plan d'urbanisme le blason du seigneur de Ragny, tandis que La Madeleine acte en 1926 le blason des Hangouart[11].

    Politique et administration

    En 2009, la commune de Lambersart a été l'une des villes distinguées par le « Prix National de la Ville Associative 2009 »[12] et en 2011 elle a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[13].

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Tombe d'Albert Mabille de Poncheville au cimetière du Bourg.
    Tombe de Charles Vancauwenberghe au cimetière de Canteleu.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1792 Paul-Joseph Duribreux    
    1792 1793 A.-J. Delplanque    
    1793 1795 Noël Deleplanque    
    1800 1808 Philippe-Joseph Meurisse    
    1808 1816 Athanase-Joseph Dusautoir    
    1816 1831 Charles Marlier    
    1831 1833 Jean-Baptiste Masurel    
    1833 1857 Charles Meurisse    
    1857 1861 M. du Lac de Fugères    
    1861 1865 Louis Selosse    
    1865 1866 Charles Cousin    
    1866 1870 Louis Lelong    
    1870 1871 Auguste Delcourt    
    1871 1874 Casimir Becquart    
    1874 1876 Louis Lelong    
    1876 1888 Richard Bailly    
    1888 1892 Alfred Becquart    
    1892 1897 Félix Clouet des Pesruches    
    1897 1916 Auguste Bonte    
    1916 1925 Henri Delécaux    
    1925 1929 Georges Petit    
    1929 1935 Albert Mabille de Poncheville    
    1935 1940 Charles Vancauwenberghe    
    1944 1947 Albert Liévin MRP  
    1947 1950 Julien Corbeil RPF  
    1950 1968 Marcel Caloone DVD  
    1968 1973 Jules Maillot    
    1973 1988 Georges Delfosse CDS Député du Nord (1978-1988)
    1988 2004 Marc-Philippe Daubresse UMP Député de la Quatrième circonscription du Nord
    (Xe, XIe, XIIe et XIIIe législature)
    2004 2005 Jacques-Yves Wambergue UMP Expert immobilier
    2005 2017 Marc-Philippe Daubresse UMP -LR Député de la Quatrième circonscription du Nord
    (Xe, XIe, XIIe et XIIIe législature) puis sénateur du Nord
    2017 En cours Christiane Krieger LR Retraitée de la Fonction publique
    Les données manquantes sont à compléter.

    Les quartiers

    • Le Bourg-Mairie ;
    • Le Canon d'Or ;
    • Le champ de courses ;
    • Canteleu ;
    • La Cessoie ;
    • Les Conquérants ;
    • Vergelles ;
    • La briqueterie ;
    • La cité familiale ;
    • Le Pacot-Vandracq ;
    • Les Muchaux.

    Instances judiciaires et administratives

    La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

    En 2017, la commune comptait 27 649 habitants[Note 2], en diminution de 2,76 % par rapport à 2012 (Nord : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    7837348568529409661 0261 1611 219
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 3281 6151 8522 2402 4252 7753 4504 0504 820
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 8047 9849 32610 47211 92714 37716 19717 67519 092
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    21 80726 83329 61428 49428 27528 13128 54328 58127 618
    2017 - - - - - - - -
    27 649--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    Pyramide des âges à Lambersart en 2007 en pourcentage[17].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,8 
    5,6 
    75 à 89 ans
    10,5 
    11,7 
    60 à 74 ans
    13,2 
    19,6 
    45 à 59 ans
    20,7 
    20,7 
    30 à 44 ans
    19,4 
    20,1 
    15 à 29 ans
    18,8 
    22,1 
    0 à 14 ans
    16,8 
    Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[18].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,7 
    4,6 
    75 à 89 ans
    8,2 
    10,4 
    60 à 74 ans
    11,9 
    19,8 
    45 à 59 ans
    19,5 
    21,0 
    30 à 44 ans
    19,9 
    22,5 
    15 à 29 ans
    20,9 
    21,5 
    0 à 14 ans
    18,9 

    Enseignement

    • École Jeanne d'Arc
    • École la fontaine
    • École Sainte Cécile
    • École Watteau
    • École Samain
    • École Louis Pasteur
    • École Mozart
    • École Pierre Loti
    • École Victor Hugo
    • École Rameau
    • École Louise de Bettignies
    • Collège Anne Frank
    • Collège Dominique Savio
    • Collège Sainte Odile
    • Collège Lavoisier
    • Lycée Sainte Odile
    • Lycée Jean Perrin
    Église Saint-Calixte.

    Cultes

    Patrimoines urbanistique et culturel

    Environnement

    En 2016, la commune de Lambersart obtient 4 fleurs au concours national des villes et villages fleuris[20].

    Le canal et son lagunage naturel.

    La ville, bien que densément construite et habitée se veut verte et arborée et bénéficie de la proximité du Bois de la Citadelle et des berges de la Deûle qui font l'objet d'une gestion plus écologique (fauche tardive, plantations, gestion différenciée) depuis les années 2000. Quelques parcs et jardins, et de nombreux jardins privés, abritent de nombreux oiseaux, mais les abeilles, papillons et de nombreux insectes sont en forte régression depuis les années 1960/1970.

    Une expérience de lagunage naturel sur canal (photo ci-contre) est l'une des premières de la région et de France, mise en place par les VNF (dont une partie de l'administration est sise dans la commune) dans les années 1990. Effectivement, l'eau circule, parallèlement au canal, dans le lagunage naturel linéaire, en s'épurant. Les organismes aquatiques et palustres trouvent là un habitat protégé du batillage, se substituant pour partie à l'habitat naturel détruit par l'artificialisation des berges ou le batillage.

    Les VNF développent un projet de gestion de restauration des berges de canaux ou de bassins de dépôts de boues de curage, dans le cadre de la Trame verte régionale, mais en devant faire face à la colonisation de certains canaux par des espèces invasives, dont à Lambersart la moule zébrée. Cet échantillon d'infrastructure naturelle, avait valeur de test pour les projets régionaux de corridors biologiques.

    Urbanisme

    Lambersart est une ville riche et résidentielle depuis le XIXe siècle où de nombreux industriels de la région y ont établi une résidence, souvent entourée d'un jardin, proche de la Deûle et de la campagne. L'urbanisation due à une pression démographique élevée, et la situation en banlieue de Lille, a fait disparaître les champs et prairies, mais la ville conserve une architecture qui évoque celle de certaines zone balnéaires de la région (Le Touquet, Malo-les-Bains). Comme dans presque toute la région Nord Pas-de-Calais, la brique rouge domine, mais le style des maisons y est particulier. On notera également la particularité de cette commune, ou de petites rues portent le nom d’« avenue » ou de « boulevard ». Parmi les habitations remarquables, on relève en particulier :

    • Le château de la Cessoie.
    • Le château des Ormes.
    • La ferme du Mont Garin.
    • La villa Saint-Charles. Située au no 193 de l’avenue de l’Hippodrome, cette villa a été construite en 1893 par l’architecte Victor Mollet pour son oncle Charles Mollet. De style néo-flamand, cette magnifique demeure qui constitue le fleuron de cette avenue est représentative de l’éclectisme qui caractérisa l’architecture lilloise de la Belle Époque. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2000[21].
    • La villa Saint-Georges. Située au no 218 de l’avenue de l’Hippodrome, cette villa construite par l'architecte Albert Baert en 1897 est le pendant de la villa Saint-Charles. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2001[22].
    • La maison Art-Déco, 60 avenue Bailly-Ducroquet, construite en 1932 par l'architecte Alphonse Stevens, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2000[23].
    • La villa Sdez, au no 309 de l'avenue de l'Hippodrome, réalisée par l'architecte Marcel Boudin en 1932, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2001[24].

    Parcs

    • Le Parc Borloo
    • Le Castel Saint-Gérard.
    • Le Parc de la Cessoie.
    • Le Parc des Charmettes.
    • Le Parc du Clos Saint-Pierre.
    • Le Jardin Écologique du Pont Royal.

    Émetteur

    L'ancien émetteur TV de Lambersart reste une antenne relais notamment pour la téléphonie mobile

    L'émetteur de Lambersart, moins puissant que celui de Bondues, était celui qui permettait aux habitants de la Communauté urbaine de Lille et à quelques zones périphériques de recevoir la TNT depuis le . Il a cessé son activité TV au en même temps que la généralisation de la TNT et la fin du hertzien[25]. Les chaînes de la TNT sont désormais relayées par l'émetteur de Bouvigny, sauf pour Grand Lille TV qui émet à partir de la tour TDF de Loos-Wattignies.

    Bibliothèque

    • La Bibliothèque pour Tous, située 1 avenue du Parc au Pôle animation.

    Cinéma

    • Le Ciné Lambersart, place Félix Clouet.

    Musée et lieux d'exposition

    • Le Colysée

    Lieu consacré à l'art contemporain, c'est une structure formée de deux triangles de bois et de verre séparés par un imposant escalier métallique a été construite sur les berges de la Deûle à l’occasion de Lille 2004. Cette maison-folie est la seule, parmi les douze, créée de toutes pièces pour cet événement culturel majeur. Œuvre de Pierre-Louis Carlier, architecte de l’achèvement de Notre-Dame-de-la-Treille à Lille, ce bâtiment aux lignes pures s’insère dans un environnement naturel de 3 000 m2 composé d'un jardin (dit « mosaïque ») et d’un jardin humide. Le Colysée est aujourd’hui un lieu d’expositions et de loisirs qui accueille depuis , une exposition permanente (Centre d’interprétation de la Deûle) aménagée au rez-de-chaussée et au deuxième étage sous forme de péniche pour découvrir l’histoire de la Deûle et de ses anciennes berges festives.

    Sports

    Le Stade Guy Lefort, la halle de sport du Béguinage, la halle de sport Sainte-Cécile et la salle Pierre de Coubertin sont les principaux équipements de la ville. Lambersart compte un club de hockey sur gazon évoluant en Nationale 1 masculine (deuxième division) en gazon et en Elite (1re division) en salle.

    Les Foulées Lambersartoises sont une course est organisée chaque année le 4e dimanche du mois de septembre. Cette course est co-organisée par la Ville, l'Office Municipal de la Jeunesse et des Sports (OMJS) et le Lambersart athlétisme. Plusieurs courses sont proposées le km, km et le km. Pendant cette course une randonnée roller et une marche nordique sont également proposées.

    Théâtre, musique et salles de spectacle

    • Des concerts sont fréquemment donnés en la Salle du Pré fleuri.

    Personnalités liées à la commune

    Villes jumelées

    Pour approfondir

    Bibliographie

    • René Giard, Léon Grimonprez, Histoire de Lambersart, Lille, R. Giard, 1911 [lire en ligne]

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. « Transports », sur www.lambersart.fr (consulté le 12 novembre 2019)
    2. Renée Giard, Léon Grimonprez, Histoire de Lambersart, Lille, Librairie Renée Giard, , 289 p. (lire en ligne), p. 10, Chapitre II
    3. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
    4. Telmedia, « Retour sur notre histoire / Découvrir notre ville / Tourisme et culture / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 8 décembre 2017)
    5. Telmedia, « Chronologie / Retour sur notre histoire / Découvrir notre ville / Tourisme et culture / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 8 décembre 2017)
    6. René (1880-1940) Auteur du texte Giard et Léon (1890-19) Auteur du texte Grimonprez, Histoire de Lambersart / par MM. René Giard & Léon Grimonprez, Librairie René Giard, (lire en ligne)
    7. René Giard, Léon Gimonprez, Histoire de Lambersart, Lille, Librairie René Giard, , 289 p. (lire en ligne), p. 14-19, chapitre III
    8. René (1880-1940) Auteur du texte Giard et Léon (1890-19) Auteur du texte Grimonprez, Histoire de Lambersart / par MM. René Giard & Léon Grimonprez, Librairie René Giard, (lire en ligne)
    9. Jean Caniot, Les canaux de Lille (deuxième partie), , 415 p. (ISBN 2 9524783 2 5), p. 228-232
    10. L'énigme du vrai-faux blason de Lambersart enfin résolue !, Isabelle Ellender, La Voix du Nord, 20.10.2010, http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lomme_Lambersart/actualite/Lomme_Lambersart/2010/10/20/article_l-enigme-du-vrai-faux-blason-de-lambersa.shtml
    11. « Le mystère du blason de Lambersart résolu », Lambersart Magazine Municipal, no 58, , p. 38 (lire en ligne)
    12. Prix National de la Ville Associative
    13. N. G., « Villes Internet : 32 communes du Nord - Pas-de-Calais récompensées », La Voix du Nord, (consulté le 14 janvier 2010)
    14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    17. « Évolution et structure de la population à Lambersart en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
    18. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
    19. Notice no IA59002330, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    20. Telmedia, « Environnement / Cadre de vie et urbanisme / Bien vivre / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 17 décembre 2016)
    21. Notice no PA59000061, base Mérimée, ministère français de la Culture
    22. Notice no PA59000077, base Mérimée, ministère français de la Culture
    23. Notice no PA59000060, base Mérimée, ministère français de la Culture
    24. Notice no PA59000069, base Mérimée, ministère français de la Culture
    25. Arrêt définitif de l’émetteur de Lille-Lambersart : France Télé Numérique mobilisé pour accompagner 100 % des téléspectateurs
    26. « Archives du cabinet d'architecture Léonce Hainez, architecte départemental ».
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