Lannéanou

Lannéanou [laneanu] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Lannéanou

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste et son clocher-mur datant de 1751.
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouigneau
Intercommunalité Morlaix Communauté
Maire
Mandat
Michèle Beuzit
2014-2020
Code postal 29640
Code commune 29114
Démographie
Gentilé Lannécois
Population
municipale
378 hab. (2017 en augmentation de 3,28 % par rapport à 2012)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 20″ nord, 3° 40′ 19″ ouest
Altitude Min. 119 m
Max. 285 m
Superficie 16,17 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Finistère
Lannéanou
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Lannéanou
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Lannéanou
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Lannéanou

    Géographie

    Lannéanou se trouve à l'extrémité est-nord-est des monts d'Arrée et des Rochers du Cragou. La commune est de superficie modeste (16 km²), son finage s'étirant dans le sens sud-nord (du marais de Ménez Vergam, vers 180 mètres d'altitude, au sud, s'élevant rapidement jusqu'aux hauteurs principales proches du bourg (280 mètres) ou plus à l'est (245 mètres près de Kerforniou), les quatre-cinquièmes nord du territoire communal formant un plan incliné à très faible pente dont l'altitude décroît assez régulièrement vers le nord jusque vers 150 mètres.

    Le bourg de Lannéanou est très excentré au sud-sud-ouest de son finage communal ; la butte du Télégraphe, proche du bourg, qui culmine à 300 mètres et porte ce nom car ce fut un des relais du télégraphe Chappe reliant Paris à Brest, est sur le territoire de la commune de Plougonven.

    Une gare du Réseau breton, à voie métrique, sur la ligne Morlaix-Carhaix, était dénommée "Cloître-Lannéanou" : située à 6 km à l'ouest de Lannéanou, dans la vallée du Jarlot, à la limite des territoires communaux de Plougonven et du Cloître-Saint-Thégonnec, près du hameau de Kermeur, elle n'eût qu'un intérêt limité pour les habitants de Lannéanou pendant ses quelques décennies d'existence entre 1891 et 1967.

    Victor-Eugène Ardouin-Dumazet fait en 1910 cette description sévère des environs de la gare du Cloître-Lannéannou :

    « En pleine lande, au fond d'une large cuvette, la gare du Cloître-Lannéannou est isolée, fort loin des deux villages do,t elle porte les noms. Site sinistre par les temps gris ; la lande s'étend à l'infini, revêt les pentes, entoure des hameaux misérables. Vers le sud une ride porte Bouillard, Kergreis, Kermeur, Kerléoret, qui sont parmi les plus tristes séjours de l'Armorique. Ils contemplent, vers l'intérieur du pays, un paysage étrange et morne : des marais où l'on récolte de la tourbe, des pentes couvertes de landes s'élevant jusqu'à une arête rocheuse. (...) Les rochers du Cragou constituent la partie la plus curieuse des Monts d'Arrée (...) Vus du fond de la vallée du Squiriou, vus surtout des abords des beaux bois de Lestrezec, ils sont merveilleux de forme et de teinte, se détachant violacés et tourmentés sur le fond délicat du ciel d'un bleu gris, infiniment doux.[1] »

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 1 617 hectares ; son altitude varie de 119 à 285 mètres[2].

    L'essentiel du territoire de Lannéanou est constitué de granite (massif granitique s'étendant de Commana à Plouaret) ; des affleurements de quartzites peuvent aussi être identifiés[3].

    Hydrographie

    Lannéanou est un véritable château d'eau naturel, plusieurs cours d'eau y prennent leur source et c'est aussi une ligne de partage des eaux entre plusieurs bassins-versants : le Roudouhir, juste au sud du bourg, coule vers le sud, sert de limite communale avec Plougonven, et qui est un affluent du Squiriou, lui-même tributaire de l'Aulne qui se jette dans la rade de Brest ; le Douron, dont la source se trouve près du point de rencontre des limites communales de Lannéanou, Scrignac et Botsorhel, coule vers le nord, se jetant dans la Manche ; son cours sert de limite communale avec Botsorhel. La rivière de Plouigneau, dénommée plus en aval Tromorgant, prend sa source à proximité immédiate du bourg de Lannéanou, coule vers le nord-nord-ouest et est un affluent de rive droite du Jarlot qui, avec le Queffleut, constitue plus en aval encore la rivière de Morlaix ; son cours sert de limite communale avec Plougonven. Ces vallées, presque dès leurs sources, coulent dans des vallons encaissés d'une cinquantaine de mètres par rapport aux plateaux avoisinants.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Treff de Lanleanou en 1559, Lanneanou en 1590[4].

    Lannéanou vient de l’ancien breton « lann » (ermitage) et de « leanou » (nonnes)[5].

    Histoire

    Origines

    Lannéanou était, sous l'Ancien Régime, une trève de Plouigneau.

    Curia Monialum (« la cour des moniales »), l'endroit où s'arrêta Rivod, l'assassin de saint Mélar, d'après la « Vie de saint Mélar », récit hagiographique, et où une source jaillit à l'endroit où Rivod, fatigué, planta son bâton, est probablement la source du ruisseau de Tromorgant, dénommé dans un texte de 1485 Dour Melar (« eau de saint Mélar »)[réf. nécessaire].

    Antiquité et Haut Moyen Âge

    Des monnaies gauloises ont été trouvées en 1832 et 1836 dans les tourbières de Grantugen (Grand Huguen désormais), à l'extrême-sud du territoire communal.

    Lannéanou se trouvait au carrefour de deux voies romaines, celle allant de Carhaix à Lanmeur et celle allant de Morlaix à Quintin.

    Le tracé d'un chemin ancien, remontant au moins à l'Armorique primitive, menant de Carhaix à Lanmeur en passant par Lannéanou et Plouigneau ; son tracé entre ces deux dernières localités correspond à la route communale actuelle[6]. La tradition rapporte qu'un jour, saint Mélar, qui cheminait sur cette route près de la ferme de Guerlavrec entre Botsorhel et Plouigneau, non loin de la chapelle Saint-Éloy, aperçut deux cavaliers ennemis qui le poursuivaient. Le saint se recommanda aux soins de la Providence et se coucha par terre, au bord du chemin : miracle, la terre s'enfonça sous lui, formant une fosse proportionnelle à sa taille, les herbes et les fleurs se rejoignirent par-dessus de sorte que les assassins passèrent sans le voir. Cet endroit est appelé Guélé Sant-Mélar ("Le lit de saint Mélar") est situé dans l'enceinte de la chapelle[7].

    Moyen Âge

    La trève de Lannéanou se situait en Trégor puisqu'elle dépendait de l'évêché de Tréguier et faisait partie de la seigneurie du Ponthou dont le fief, la juridiction et la châtellenie, avec droit de haute, moyenne et basse justice s'étendait également sur Plougonven, Plouigneau, Botsorhel, Plouezoc'h, Plougasnou, Lanmeur et Plouégat-Guérand[8]. Mais au XIIe siècle, les seigneurs du Ponthou concèdent les « landes du Ponthou » aux chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

    Les Le Rouge de Guerdavid se succèdent de père en fils comme seigneurs puis comtes de Guerdavid, depuis Hervé Le Rouge (avant 1350-avant 1414). Le manoir de Guerdavid étant alors situé dans la paroisse de Plouigneau (Lannéanou maintenant). Plusieurs Guerdavid sont inhumés dans l'église de Lannéanou et quatre de ses membres se sont succédé de père en fils entre 1826 et 1944, comme maires de la commune voisine de Botsorhel.

    Du XVIe au XVIIIe siècles

    Une route royale allant de Carhaix à Morlaix passait par Lannéanou et Plougonven. Anatole Le Braz y fait allusion :« Le lendemain, un char-à-bancs attelé d'un bidet gris-fer, roulait à travers le pays montueux de l'Arrée, sur la route royale qui menait en ces temps-là de (...) Morlaix à Carhaix, en passant par Lannéanou. Chaque fois qu'un pâtre, qu'un bouvier, qu'un laboureur croisait la voiture, l'homme soulevait son chapeau (...) »[9].

    Le , dans le contexte des guerres de la Ligue, des paroissiens de Lannéanou (Jean le Rémeur, François le Bensat, Ollivier Keragoff, Yvon le Bensat) prêtent serment de fidélité « tant pour eux que comme procureurs de ceux de la dite trève » à la "Sainte Union de Morlaix" constituée afin de défendre la ville et sa région des pillages[10].

    Révolution française

    Guillaume Le Lay[11] (1743 – 1818), exploitant d’un domaine congéable à Kerudoret, fut élu en député aux Etats généraux comme représentant de la sénéchaussée de Morlaix. Il siégea ensuite à l’Assemblée nationale constituante sous le nom de Guillaume Le Lay de Grantugen comme député du Finistère. Son action se focalisera sur la question du domaine congéable en Bretagne. Il présenta à l’assemblée dès des propositions en vue de son abolition et se fit le porte-parole de l’opinion publique des campagnes bretonnes dans ce sens. Il n’obtint finalement pas gain de cause. Après son mandat de député, il fut maire de Lannéanou en 1792 puis administrateur du district de Morlaix pendant la première moitié de 1793. Il reprit ensuite ses activités de cultivateur à Lannéanou avant d’occuper le poste de percepteur des contributions à Guerlesquin de 1805 à 1814[12].

    Le XIXe siècle

    La croix du jubilé de 1827.

    Un jubilé s'est tenu à Lannéanou en 1827 comme en témoigne la "Croix du Jubilé" située dans le bourg.

    Entre le et le , une épidémie de choléra fait 6 morts à Lannéanou[13].

    Un temple protestant a existé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle à Lannéanou, sous l'influence du pasteur Allfred Jenkins, baptiste, installé à Morlaix et qui développa dans plusieurs localités avoisinantes comme Primel, Roscoff, un culte protestant en langue bretonne[14].

    Le XXe siècle

    Une foire était organisée pendant l'entre-deux-guerres à Lannéanou le dernier lundi d'août[15].

    Le monument aux morts de Lannéanou[16] porte les noms de 59 personnes mortes pour la France pendant les guerres mondiales, 46 pendant la Première Guerre mondiale et 13 pendant la Seconde Guerre mondiale[17].

    Parmi les décédés de la Seconde Guerre mondiale, François Marie Larhantec, né le à Lannéanou, quartier-maître, fit partie des 119 victimes (13 rescapés) de l'aviso Vauquois coulé par l'explosion d'une mine[18] devant Le Conquet le [19].

    Le XXIe siècle

    La première décennie du XXIe siècle a été marquée par la fermeture de l'école et en 2009 par celle du restaurant-bar-épicerie, le dernier commerce de la commune[20] Un nouvel établissement restaurant-bar-épicerie a depuis été installé () dans les locaux de l'ancienne école rénovés et aménagés en conséquence[21].

    Démographie

    Évolution démographique

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    6727367807949291 0221 0291 0201 061
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 0011 0391 0211 0481 0071 008994895887
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    885885839838783767743693579
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    548499427356357341363361379
    2017 - - - - - - - -
    378--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Commentaire : Après une augmentation de 389 habitants entre 1793 et 1851 (+ 57,9 % en 58 ans), la population de la commune atteint son apogée en 1851. Depuis cette date, le déclin démographique est constant et important, le nombre des habitants baissant de 700 entre 1851 et 2008 (- 66 % en 157 ans, la commune se retrouvant en 2008 presque deux fois moins peuplée qu'elle ne l'était lors du premier recensement de 1793. Éloigné de villes importantes (la relative proximité de Morlaix n'a pas joué), faisant déjà partie de la Bretagne intérieure moins par l'éloignement du littoral que par son relief déjà accidenté, Lannéanou a connu au fil des décennies un important exode rural. Une légère reprise démographique est toutefois perceptible entre 1999, année du minimum démographique avec seulement 341 habitants et 2006, avec un gain de 22 habitants en 7 ans.

    Le solde naturel reste constamment négatif (- 0,5 % l'an entre 1999 et 2006) en raison du vieillissement démographique (en 2007, les 65 ans et plus constituent 20,7 % de la population et sont presque aussi nombreux que les 0 à 19 ans qui constituent 21,7 % de la population totale). En 1999 par exemple, la commune a enregistré 3 naissances pour 12 décès ; en 2007, elle n'a enregistré aucune naissance. Le solde migratoire, après avoir été négatif pendant plus d'un siècle (- 1,7 % l'an entre 1968 et 1975, - 1,2 % l'an entre 1975 et 1982) a toutefois été positif entre 1999 et 2007 (+ 1,2 % l'an)[24]. Quatorze maisons supplémentaires ont quand même été construites dans la commune entre 1999 et 2007[25].

    Évolution du rang démographique

    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[26] 1975[26] 1982[26] 1990[26] 1999[26] 2006[27] 2009[28] 2013[29]
    Rang de la commune dans le département 231 247 262 263 264 263 264 263
    Nombre de communes du département 286 283 283 283 283 283 283 283

    En 2016, Lannéanou était la 259e commune du département en population avec ses 389 habitants (territoire en vigueur au ), à égalité avec Port-Launay, derrière Loc-Eguiner (258e avec 400 habitants) et devant Trézilidé (261e avec 378 habitants).

    Politique et administration

    La mairie de Lannéanou.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
             
    1792   Guillaume Le Lay    
      1804 Guillaume Le Lagadec    
    1844 1848 Jean Daffniet    
    1850 1861 Yves Guillaume Camus    
    1861 1862 Jean Daffniet    
    1862 1871 François-Marie Denis    
    1872 1878 Jean Yves Marie Camus    
    1878 1900 Jean de Saint-Jalm    
    1900 1912 François-Marie Le Fustec    
    1912 1929 Jean-Yvon Camus    
    1929 1934 Jules Collobert    
    1936 1943 Yves-Marie Jaouanet    
    1945 19.. ? SFIO  
    1963 1966 Alphonse Razer    
    1966 1995 Robert Milbéau SFIOPSUPS  
    1995 2008 Jean Le Roux PS  
    2008 En cours Michèle Beuzit PS Retraitée Fonction publique
    Les données manquantes sont à compléter.

    Monuments et sites

    • La chapelle Saint-Sébastien et Saint-Fabien (1560) dépend du château de Kerlosser et est de style Renaissance; elle est propriété privée de la famille La Tour. Son pignon ouest est surmontée d'un clocheton original, en forme de lanterneau[30].
    • La chapelle Saint-Claude, à Kéruscar, date du XIXe siècle.
    • La « Croix de mission » du cimetière date du XIXe siècle, mais a été remaniée lors de la mission de 1930[31].
    • Trois croix se trouvent respectivement à Guerguiniou, Croix-Morvan (Croaz Morvan) et Croix Blanche[32].
    Le blason de la famille Le Rouge de Guerdavid.

    Événements

    Personnalités liées à la commune

    Romans et contes

    Notes et références

    1. Victor-Eugène Ardouin-Dumazet, "Voyage en France", 1910.
    2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
    3. Louis Chauris et Jacques Garreau, "Précisions sur la stratigraphie et la structure des Monts d'Arrée (Finistère)", Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences. Série D, 1973, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6109671c/f1043.image.r=Lanneanou.langFR
    4. Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses du Finistère.
    5. http://www.infobretagne.com/lanneanou.htm
    6. Guillaume Marie Lejean, " Histoire communale du Finistère. (Première partie.) Histoire politique et municipale de la ville et de la communauté de Morlaix, depuis les temps reculés jusqu'à la Révolution française", V. Guilmer, 1846, Morlaix, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5789163j/f19.image.r=Lanneanou.langFR
    7. Vicomte H. de Gourvello, "Vie de saint Méloir, prince de Cornouaille", Revue historique de l'Ouest, 1887, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67183p/f114.image.r=Botsorhel.langFR
    8. Comtesse du Laz, "La baronnie de Rostrenen", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54883740/f28.image.r=Lanneanou.langFR
    9. Anatole Le Braz, "Vieilles histoires du pays breton : le Bâtard du Roi", H. Champion, 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815897t/f69.image.tableDesMatieres.r=Lanneanou
    10. Anatole de Barthélémy, "La Chambre de la Sainte-Union à Morlaix, du 27 septembre 1589 au 31 juillet 1590", Revue historique de l'Ouest, 1885, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67179f/f148
    11. Né le 22 avril 1743 à Kerudoret en Lannéanou, mort le 24 avril 1818 au bourg de Guerlesquin, marié à Françoise Salaun le 3 novembre 1767 à Guerlesquin. Arch. Dép. Finistère : registres paroissiaux et état-civil.
    12. Y. Saint-Jalm, Guillaume Le Lay de Grantugen député de la Bretagne aux états généraux de 1789 et à l’Assemblée nationale constituante, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXLII, 2014, p. 249-277
    13. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", C. Delagrave, Paris, 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f29.image.r=Lanneanou.langFR
    14. Frank Puaux, "Les œuvres du protestantisme français au XIXe siècle : Exposition universelle de Chicago", 1893, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724423v/f158.image.r=Lanneanou.langFR
    15. Journal Ouest-Éclairn°12466 du 24 décembre 1930, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6243047/f11.image.r=Lanneanou.langFR et n°14905 du 31 août 1937, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630797v/f10.image.r=Lanneanou.langFR
    16. http://fr.topic-topos.com/monument-aux-morts-lanneanou
    17. Memorialgenweb.org - Lannéanou : monument aux morts
    18. http://recherches.historiques-leconquet.over-blog.com/article-28131713.html
    19. http://recherches.historiques-leconquet.over-blog.com/article-28115158.html
    20. http://videos.tf1.fr/jt-13h/fermeture-du-dernier-commerce-de-lanneanou-4449586.html
    21. « Commerce. Le Skol Louarn inauguré samedi », sur Le Telegramme (consulté le 5 avril 2016)
    22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    24. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29114-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
    25. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29114-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
    26. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
    27. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    28. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    29. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    30. http://fr.topic-topos.com/livres/lanneanou
    31. http://fr.topic-topos.com/croix-de-mission-lanneanou
    32. http://www.croix-finistere.com/commune/lanneanou/lanneanou.html

    Liens externes

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    Archives de l'école de Lannéanou

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