Lignes de tramway de la SNCV

Numérotation

Les lignes ferrées de la SNCV sont parfois désignées dans les ouvrages historiques par le numéro de suite des tableaux horaires correspondant repris dans l'indicateur des chemins de fer belges de 1935[1] qui utilise pour les lignes ferrées vicinales des numéros compris entre 250 et 581, numéros variant selon l'époque d'édition de ces indicateurs[alpha 1]. Toutefois, les lignes électrifiées étaient le plus souvent connues dans le public par la mention d'un ou deux chiffres ou lettres désignant le service principal qui les parcourait, mention également reprise dans les tableaux horaires et sur les plaques d'itinéraire des motrices électriques. Un numéro de capital (appelé également numéro de concession, attribué chronologiquement de 1 à 203) ou un numéro de dossier administratif, tous deux n'ayant pas varié au fil du temps mais moins connus, sont utilisés par les administrations pour désigner ces lignes vicinales. Depuis le régionalisation du pays, le numéro de dossier administratif est utilisé par les régions pour l'inventaire des tracés, des vestiges et la classification des archives[2].

Lors de la restructuration administrative des différents services de la SNCV en 1951 et l'application d'un système méthodique de classification décimale pour leurs archives, les numéros de dossier administratif des lignes ont été utilisés pour le classement de tous les dossiers liés aux lignes. Ces numéros à trois chiffres sont composés d'un premier chiffre désignant un groupe de lignes correspondant chacun à une des neufs provinces suivi d'une numérotation débutant à 11 pour les lignes ferrées et à 61 pour les lignes d'autobus[2]. Ces numéros administratifs, utilisés ci-après, indiquent donc à quel groupe d'origine appartient une ligne établie sur deux provinces ou connectée à un groupe limitrophe même si certains groupes ont été fusionnés ou scindés ultérieurement.

Anvers

Plan des lignes

Réseau d'Anvers

Réseau de Malines

Autres lignes

Heist-op-den-Berg - Zandhoven

Tableaux 1931 : 279

 : mise en service entre la gare de Heist-op-den-Berg et Zandhoven Village, section nouvelle Zandhoven Heikant - Iteghem (capital 105), section Zandhoven Village - Zandhoven Heikant commune avec la ligne Anvers - Lierre / Oostmalle (capital 31), section Iteghem - Heist-op-den-Berg Village reprise à la ligne Malines - Geel et section commune avec cette ligne du village jusqu'à la gare (capital 12)[réf. souhaitée]; traction vapeur; exploitation par la Kempische Stoomtram Maatschappij (KSM) (« Société du tramway à vapeur de la Campine »).

 : reprise de l'exploitation par la SNCV.

 : suppression (voyageurs et fret).

Classification administrative

Dans cette section, les lignes sont désignées par leur numéro administratif[2],[3],[4].

Brabant

Plan des lignes

Réseau de Bruxelles

Réseau de Louvain

Autres lignes

Braine-l'Alleud - Wavre

Tableaux 1931 : 320

Incourt - Courcelles

Tableaux 1931 : 324

 : mise en service entre Incourt et Chaumont-Gistoux, section Incourt - Opprebais Sart-Risbart commune avec ligne Incourt - Gembloux; traction vapeur; exploitation par la SA pour l'exploitation des chemins de fer vicinaux.

 : prolongement de Chaumont-Gistoux vers Mellery.

 : prolongement de Mellery vers Courcelles.

 : exploitation reprise par la SNCV.

 : suppression de la section Sart-Risbart - Chastre.

 : suppression.

Incourt - Gembloux

 : mise en service entre Incourt et Opprebais Sart-Risbart, section commune avec la ligne Incourt - Courcelles; traction vapeur; exploitation par la SA pour l'exploitation des chemins de fer vicinaux.

 : prolongement jusque Gembloux.

 : exploitation reprise par la SNCV.

 : suppression.

Waterloo Gare - Waterloo Mont-Saint-Jean

 : mise en service : Waterloo Gare - Waterloo Mont-Saint-Jean; traction vapeur; exploitation par la SA pour l'exploitation des chemins de fer vicinaux.

Entre et  : suppression du service.

Classification administrative[2]

L'inventaire des lignes dans cette section est complet.

Lignes isolées[3] :

Lignes du réseau de Bruxelles[3] :

*La section Waterloo - Mont-Saint-Jean (capital 83) et la ligne Braine-l'Alleud - Mont-Saint-Jean - Wavre faisaient partie du réseau de Louvain avant la première guerre mondiale.

**Le capital 83 (ligne 918) a été incorporé au capital 47 après la première guerre mondiale, la partie de la ligne 918 entre Waterloo Église et Mont-Saint-Jean étant devenue un prolongement de fait de la ligne 914 arrivée à Waterloo en 1910 et assurant à Mont-Saint-Jean la connexion avec la ligne 917 Braine-l'Alleud - Wavre.

***La ligne Asse - Oordegem faisait partie du groupe des Deux Flandres avant son prolongement vers Bruxelles.

Lignes du réseau de Louvain[3] :

* Ces lignes de pénétration font partie du groupe d'Anvers.

** Cette ligne de pénétration fait partie du groupe du Limbourg.

Flandre-Occidentale

Plan des lignes

Côte

Réseau de Bruges

Réseau de Courtrai

Réseau de Furnes et La Panne

  • 7 Furnes - Coxyde
  • 8 Furnes - La Panne
  • 9 Furnes - Ostdunkerque

Réseau de Knokke

  • 1: Ostend - Salt;
  • 10: Bruges - Westkapelle - Knokke station - Het Zoute (voir Tramway de Bruges);
  • 11: Bruges - Westkapelle - Knokke station - Heist;
  • 12: Duinbergen - Casino - Het Zoute - Oosthoek;
  • 13: Gare de Knokke - Het Zoute - Oosthoek;
  • 14: Gare de Knokke - Westkapelle - Sluis.

Sources[5]

Réseau d'Ostende

Ostende - Dixmude

Tableaux 1931 : 351

 : mise en service entre la gare d'Ostende-Ville et la gare de Dixmude; section Ostende Gare Ville - Ostende Petit Paris commune avec la ligne Ostende - Furnes (voir Tramway de la côte belge); traction vapeur.

Date inconnue : traction par autorail.

 : suppression, remplacement par une ligne d'autobus.


 : autorail et deux remorques au terminus de la gare de Dixmude.

Ypres et Westhoeck

Ypres - menin

Tableaux 1931 : 354

 : mise en service entre la gare d'Ypres et le dépôt de Geluwe; traction vapeur.

Date inconnue : traction par autorail.

 : suppression.

Classification administrative

Lignes désignées par leur numéro administratif[2].

L'inventaire des lignes dans cette section est complet.

Dans cette section, les lignes sont désignées par leur numéro administratif.

  • Ligne 311 (SNCV) Ostende – (embranchement vers Mariakerke Dorp – Westende Dorp – Lombardsijde) / (embranchement vers Mariakerke Bad – Westende Bad – Lombardsijde) – LombardsijdeNieuport Stad - embranchement vers Oostduinkerke Stad – Koksijde Dorp – Veurne / embranchement vers Nieuwpoort Bad – Oostduinkerke Bad – Koksijde Bad – La PanneAdinkerke et jonctions Ostdunkerque-les-Bains – Oostduinkerke Stad et Coxyde-les-Bains – Koksijde Dorp (tabeaux 348, 349) (capitaux 2, 142, 193, 201) : environ 66 km (1885-partiellement en service)
  • Ligne 312 (SNCV) Tielt – Ruiselede – Aalter (tableau 344) (capital 6) : 18,1 km (1886-1953)
  • Ligne 313 (SNCV) Embranchement OstendeBredene dorp vers De Haan / embranchement Ostende – Bredene-aan-zee vers De Haan – De Haan – HeistKnokke – embranchement vers Oosthoek – Retranchement / embranchement vers Westkapelle – Westkapelle – embranchement vers Sluis / embranchement vers Bruges et jonction Bredene Dorp – Bredene-aan-Zee (tableaux 333, 334, 350) (capitaux 7, 37) : 74,1 km (1886-partiellement en service)
  • Ligne 314 (SNCV) Veurne – Oostvleteren – Elverdinge - Ypres (tableau 360) (capital 29) : 36,9 km (1889-1953)
  • Ligne 315 (SNCV) Hooglede – Roeselare – Ardooie – Zwevezele – Tielt (tableau 331) (capital 33) : 32,8 km (1889-1952)
  • Ligne 316 (SNCV) Courtrai – Gullugem – Menin – Geluwe – Wervik (tableau 366) (capital 41) : 29,1 km (1892-1957)
  • Ligne 317 (SNCV) BrugesZwevezele (tableau 329) (capital 65) : 20,0 km (1896-1952)
  • Ligne 318 (SNCV) Ypres – Kemmel – embranchement Waasten / embranchement Nieuwkerke – Steenwerck (tableau 361) (capital 75) : 30,2 km (1897-1951)
  • Ligne 319 (SNCV) Aarsele – CourtraiMouscron – embranchement Menen / embranchement Mont-à-Leux (tableaux 355, 363, 365) (capital 85) : 50,9 km (1900-1958)
  • Ligne 320 (SNCV) Dixmude – Merkem – embranchement vers Ypres / embranchement vers Poperinge (tableau 357) (capital 107) : 41,8 km (1906-1953)
  • Ligne 321 (SNCV) Bruges – Knesselare – Ursel (tableau338) (capital 113) : 20,5 km (1904-1957)
  • Ligne 322 (SNCV) PoperingeVeurneLa Panne (tableau 353) (capital 115) : 46,2 km (1901-1954)
  • Ligne 323 (SNCV) BrugesMiddelburgAardenburg (tableau 341) (capital 119) : 21,9 km (1904-1943)
  • Ligne 324 (SNCV) YpresGeluwe (tableau 354) (capital 121) : 17,7 km (1905-1949)
  • Ligne 325 (SNCV) OstendeLekeDixmude (tableau 351) (capital 132) : 26,1 km (1907-1951)
  • Ligne 326 (SNCV) Bruges – Ichtegem – Leke (tableau 342) (capital 137) : 32,9 km (1910-1951)
  • Ligne 327 (SNCV) Roeselare – embranchement vers Staden – Bikschote / embranchement vers Westrozebeke – Langemark (tableaux 352, 356) (capital 150) : 39,9 km (1911-1951)
  • Ligne 328 (SNCV) Courtrai – Bellegem – SpierePecq (tableau 372) (capital 151) : 18,8 km, dont 4,2 km de voie à écartement mixte, voie normale et voie métrique, à quatre rails entre Spiere et Warcoing (1909-1955)
  • Ligne 329 (SNCV) ArdooieIzegem (tableau 330) (capital 152) : 6,5 km (1910-1952)
  • Ligne 330 (SNCV) Izegem – Gullegem – Wevelgem (tableau 330) (capital 153) : 14,0 km (1911-1952)
  • Ligne 331 (SNCV) CourtraiDeerlijk – Berchem (tableau 371) (capital 166) : 24,3 km (1912-1958)
  • Ligne 332 (SNCV) Nouvelles lignes électriques de Bruges (tableau 337) (capital 178) : 5,7 km (1910-1956)

Flandre-Orientale

Plan des lignes

Réseau de Gand

Réseau de Grammont

Grammont - Deinze

Grammont - Flobecq

Tableaux 1931 : 370

Autres lignes

Hamme - Anvers (H)

Tableaux 1931 : 380

Lignes isolées

Saint-Nicolas - Doel

Classification administrative[2]

Lignes désignées par leur numéro administratif

Hainaut

Numérotation

  • Les lignes à l'origine en traction vapeur n'utilisent pas d'indice de ligne, les premiers indices apparaissent avec l'électrification des réseaux (chiffres ou lettres), les différents réseaux du Hainaut utilisent ainsi différentes numérotations jusqu'en où la Société nationale des chemins de fer vicinaux crée le groupe du Hainaut réunissant sous une même entité administrative les réseaux du Centre, Charleroi, Mons et le réseau de Tournai. À cette occasion les réseaux reçoivent une nouvelle numérotation : 1 à 29 pour le réseau de Mons, 30 à 40 pour le Centre et 41 à 99 pour Charleroi, le réseau de Tournai isolé de ces trois autres réseaux utilise les indices 1 à 10[6],[7].
  • Les lignes restées en traction autonome au cours de leur existence (vapeur puis thermique essence/diesel) n'ont à quelques exceptions jamais reçu d'indice au cours de leur exploitation. À titre indicatif on leur attribut un indice de ligne en italique reprenant les premières lettres des villes terminus de la ligne. Certaines lignes ont cependant reçu un indice de ligne bien que celui-ci était rarement indiqué sur le matériel (l'indication de la ligne se limitant le plus souvent à des plaques de destination).

Réseau du Centre

Réseau de Charleroi

Réseau de Mons

Réseau de Tournai

Autres lignes

Mainvault - Quevaucamps

Tableaux 1931 : 411

Classification administrative

Lignes désignées par leur numéro administratif[3],[4].

  • Ligne 411 (SNCV) Charleroi Sud – Mont-sur-Marchienne Gadin (tableau 438) (capital 9) : 4,3 km (1887-1962)
  • Ligne 412 (SNCV) Charleroi Prison – embranchement vers la première boucle de Jumet (Fond Beghin – Gohyssart – Heigne – Charleroi) / embranchement vers la deuxième boucle de Jumet (Damprémy Ravin – Gohyssart – Jumet Chef-lieu – Charleroi) / ligne principale vers Lodelinsart Bon Air – Lodelinsart Saint-Antoine – embranchement vers Jumet Hamendes – Ransart / ligne principale vers Gosselies Calvaire (tableau 440) (capitaux 10, 139) : 20,9 km (1887- partiellement en service entre Charleroi et Gosselies)
  • Ligne 413 (SNCV) Charleroi Prison – Marchienne – embranchement Montigny-le-Tilleul – Bomerée / embranchement Monceau-sur-Sambre (tableau 437) (capital 11) : 11,4 km (1887-1968)
  • Ligne 414 (SNCV) Saint-GhislainTertre – embranchement vers Baudour / embranchement vers Hautrage – Hautrage – embranchement vers Boussu / embranchement vers Stambruges (tableaux 421, 422) (capital 25) : 32,2 km (1891-1968)
  • Ligne 415 (SNCV) Mons – embranchement vers NimyMaisièresCasteau / embranchement vers Saint-SymphorienBray / embranchement vers Ghlin – Baudour / embranchement vers Havré (tableaux 390, 413) (capital 27) : 51,7 km (1887-1973)
  • Ligne 416 (SNCV) QuiévrainBaisieuxRoisin (tableau 412) (capital 35) : 11,7 km (1890-1955)
  • Ligne 417 (SNCV) Lodelinsart Bon Air – GillyChâtelet (tableaux 434, 435) (capital 40) : 8,1 km (1891-1967)
  • Ligne 418 (SNCV)

+ La Louvière – embranchement vers La Croyère – La Croyère – embranchement vers Familleureux / embranchement vers Fayt-lez-Seneffe

+ La Louvière – embranchement vers Pont Brogniez via Baume – Pont Brogniez – embranchement vers Haine-Saint-Pierre / embranchement vers Jolimont – Jolimont – embranchement vers Fayt-lez-Seneffe – Manage / embranchement vers Mariemont – Mariemont – embranchement vers MorlanwelzChapelle-lez-Herlaimont / embranchement vers Carnières

+ La Louvière – embranchement vers Haine-Saint-Pierre via Houssu

+ La Louvière – embranchement vers Houdeng-Goegnies – Houdeng-Goegnies – embranchement vers Bracquegnies / embranchement vers Le Roeulx

(tableaux 424, 447) (capitaux 43, 124, 145) : (1891-1972)

  • Ligne 419 (SNCV) Montigny-le-TilleulThuillies (tableau 437) (capital 62) : 11,3 km (1895-1968)
  • Ligne 420 (SNCV) Lens – Thoricourt Noir Jambon – embranchement vers Enghien / embranchement vers HorruesSoignies (tableau 405) (capital 66) : 19,1 km (1898-1957)
  • Ligne 421 (SNCV) Boussu Canal – Dour – Fayt-le-Franc (tableau 400) (capital 67) : 15,6 km (1896-1970)
  • Ligne 422 (SNCV) La Louvière – Saint-Vaast – embranchement vers Bracquegnies / embranchement vers Trivières – Trivières – embranchement vers Bray – Estinnes-au-Mont / embranchement vers Péronnes – Binche (tableau 449) (capaital 89) : 22,5 km (1903-1993)
  • Ligne 423 (SNCV) Charleroi Sud – Marcinelle – embranchement vers Mont-sur-Marchienne Point du Jour / embranchement vers Nalinnes (tableau 438) (capital 92) : 18,4 km (?-1968)
  • Ligne 424 (SNCV)

+ Tournai – embranchement vers KainFrasnesMainvaultAth

+ Tournai – embranchement vers TempleuveToufflers

+ Tournai – embranchement vers Peruwelz

+ Tournai – embranchement vers Hertain

+ Tournai – embranchement vers Rumillies

+ Tournai – embranchement vers Pecq

(tableaux 401, 402, 404, 406, 409, 410, 420) (capital 95) : 135,8 km (1901-1954)

  • Ligne 425 (SNCV) = ligne 517 (SNCV)
  • Ligne 426 (SNCV) BauffeLensBaudour (tableau 421) (capital 101) : 13,9 km, dont 2,0 km de voie à écartement mixte, normal et métrique, à quatre rails entre Baudour Village et Baudour Gare (1899-1958)
  • Ligne 427 (SNCV) HorruesNeufvillesCasteau (tableau 392) (capital 104) : 17,3 km, dont 6,0 km de voie à écartement mixte, normal et métrique, à quatre rails entre Neufville et Neufville Carrières (1901-1958)
  • Ligne 428 (SNCV) CasteauBracquegnies (tableau 392) (capital 125) : 12,0 km (1905-1957)
  • Ligne 429 (SNCV)

+ MonsCuesmesFrameries – embranchement vers EugiesWasmes / embrachement vers Pâturages

+ Quaregnon – Pâturages – Wasmes – embranchement vers Eugies / embranchement vers HornuSaint-Ghislain

+ MonsHarvengQuévyAulnois

+ EugiesSars-la-BruyèreAulnois

+ FrameriesHarvengGivryEstinnes-au-Mont

(tableaux 391, 393, 394, 395, 407, 408) (capital 127) : 65,5 km (1905-1970)

Liège

Plan des lignes.

Réseau d'Eupen

Eupen - Aix-la-Chapelle

Tableaux 1931 : 577

Eupen Hôtel de ville - Eupen Bellmerin

Tableaux 1931 : 577

Eupen - Herbesthal

Tableaux 1931 : 577

, tramway au terminus d'Herbesthal juste avant le pont surplombant le chemin de fer.

Eupen - Raeren

Eupen - Verviers

Tableaux 1931 : 580

, motrice Standard terminus de Veviers Rue du Collège.

Réseau de Liège

Autres lignes

Clavier - Comblain

Tableaux 1931 : 457

Clavier - Seraing

Hannut - Saint-Trond

Huy - Waremme

Ougrée - Warzée

Waremme - Oreye

Lignes isolées

Dolhain - Eupen

Poulseur - Trooz

Tableaux 1931 : 458

Spa - Verviers

Tableaux 1931 : 578

Classification administrative

L'inventaire des lignes dans cette section est complet[3],[4].

Dans cette section, les lignes sont désignées par leur numéro administratif.

*La section Blegny Mine – Warsage a été exploitée par le charbonnage de Blegny jusqu'à sa fermeture en 1980 et touristiquement entre 1973 et 1991.

Limbourg

Plan des lignes.

Oreye - Saint-Trond

Tableaux 1907 : 319; 1914/1931 : 473

1892 : mise en service, traction vapeur, exploitation par la SA du Chemin de Fer d'Ans - Oreye (AO) entre Oreye Ramkin et la gare de Saint-Trond

1929 : fusion de l'exploitation avec la ligne Ans - Oreye (province de Liège).

Classification administrative

L'inventaire des lignes dans cette section est complet[3],[4].

Dans cette section, les lignes sont désignées par leur numéro administratif.

Luxembourg

Plan des lignes.

Réseau d'Arlon

Arlon - Ethe

Tableaux 1931 : 502

 : suppression des services voyageur et fret.

Arlon - Martelange

Tableaux 1931 : 517

 : suppression des services voyageur et fret.

Bastogne - Martelange

Tableaux 1931 : 516

Bastogne - Marche

Tableaux 1931 : 516

Libramont - Amberloup

Tableaux 1931 : 503

 : mise en service entre la gare de Libramont et le dépôt d'Amberloup; exploitation par la SA l'Ardennaise (Ard); traction vapeur; capital no 143.

 : suppression du trafic voyageurs.

 : suppression du trafic fret entre Libramont et Moircy.

 : suppression du trafic fret entre Moircy et Amberloup.

Réseau de Melreux

Melreux - Comblain

Tableaux 1931 : 579

Gare de Melreux - Comblain-la-Tour Gare

 : fermeture de la section Manhay - Comblain-la-Tour Gare.

 : suppression.

Melreux - La Roche

Tableaux 1931 : 450

 : mise en service entre la gare de Melreux et le dépôt de La Roche-en-Ardenne; traction vapeur; capital 4.

 : suppression.

Réseau de Poix

Réseau de Wellin

Lignes isolées

Bourcy - Houffalize

Étalle - Villers-devant-Orval

Tableaux 1931 : 523

 : suppression voyageurs et fret.

Lierneux - Vielsalm

Tableaux 1931 : 499

Marbehan - Sainte-Cécile

Tableaux 1931 : 558

 : suppression voyageurs et fret.

Classification administrative

Lignes désignées par leur numéro administratif[8].

L'inventaire des lignes dans cette section est complet.

Lignes isolées :

Lignes du groupe d'Arlon et du groupe de Poix :

  • Ligne 618 (SNCV) Marche - Amberloup - Martelange (tableau 516) (capital 94) : 81,4 km (1900-1960)
  • Ligne 624 (SNCV) Martelange - Arlon (tableau 517) (capital 149) : 30,3 km (1910-1952)
  • Ligne 615 (SNCV) Arlon - Ethe (tableau 502) (capital 45) : 22,1 km (1892-1937)
  • Ligne 623 (SNCV) Amberloup - Freux - Libramont (tableau 503) (capital 143) : 20,3 km (1910-1959)
  • Ligne 612 (SNCV) Freux - Poix (tableau 509) (capital 5) : 17,1 km (1886-1959)
  • Ligne 617 (SNCV) Poix - Paliseul (tableau 510) (capital 93) : 28,2 km (1903-1959)
  • Ligne 614 (SNCV) Paliseul - Bouillon (tableau 510) (capital 34) : 15,2 km (1890-1960)
  • Ligne 621 (SNCV) Bouillon - Corbion - Pussemange (tableau 510) (capital 135) : 21,3 km (1907-1960)

Lignes du groupe de Melreux :

* L'exploitation de la section Erezée - Lamormenil longue de 11,2 km fut concédée en 1965 au Tramway touristique de l'Aisne et, une partie, exploitée à des fins touristiques.

Namur

Réseau de Namur

Histoire

Les premières lignes du XIXe siècle :


Il y avait un funiculaire côté Meuse de la citadelle de 1898 à 1912 afin d’accéder au château. Il a été remplacé par la ligne circulaire 7 qui, notamment, parcourait la Route Merveilleuse.

En 1949, les lignes sont :

  • 1 : Gare de Namur - Place d'Armes - La Plante - Briqueteries - Fooz
  • 2 : Gare de Namur - Place d'Armes - La Plante - Briqueteries
  • 3 : Château - Hayettes - Salzinnes - Gare de Namur - Place d'Armes
  • 4 : Malpas (Malonne) - Salzinnes - Gare de Namur - Place d'Armes - Pont de Jambes - La Plante - Briqueteries - Fooz - Profondeville
  • 5 : Saint-Servais - Gare de Namur - Place d'Armes - Saint-Nicolas
  • 6 : Saint-Gerard - Malpas (Malonne) - Salzinnes - Gare de Namur - Place d'Armes - Pont de Jambes - La Plante - Briqueteries - Fooz - Profondeville
  • 7 : (Ligne circulaire) Gare de Namur - Salzinnes - Hayettes - Château - Route Merveilleuse - Pont de Jambes - Place d'Armes - Gare de Namur
  • 8 : Belgrade - Saint-Servais (faubourg) - Gare de Namur - Place d'Armes - Pont de Jambes - Gare de Jambes-Nord
  • 9 : Onoz - Belgrade - Saint-Servais (faubourg) - Gare de Namur - Place d'Armes. Le tram 67 Charleroi - Namur a utilisé ce tracé du jusqu'au .
  • 10 : (ligne non-électrifiée) Gare de Namur - (contournement du centre) - Pont de Jambes - Gare de Jambes-Nord - Andenne - Huy

Le réseau namurois est l'un des premiers réseaux urbains, après Bruges et Tournai, à avoir démantelé ses lignes de tramways. Essentiellement entre 1952 et 1953, la ligne vers Hannut en 1955 et la dernière ligne en direction de Onoz et Charleroi le .

Le , l'autobus s'impose dans l'ensemble du Sud-Est de la province[9].

1 Namur - Fooz

Motrice Standard sur la ligne 1 à Namur.

5 Saint-Servais - Saint-Nicolas

Saint-Servais – Namur-Centre – Saint-Nicolas

6 Profondeville - Saint-Gérard

ProfondevilleBoreuxvilleFoozWépionLa PairelleNamur (Pont de Jambes, Place d'Armes, gare, Av. Cardinal Merciers) – SalzinnesFlawinne (Bauce) – Malonne (port, Malpas, Insepré, Maulenne) – Bois-de-Villers (Route de Wépion, gare, Six-Bras) – Lesves (Les Anges, gare) – Saint-Gérard (village, gare). Voir tracé : Malone Saint-Gérard

7 Ligne de la Citadelle

Gare de Namur – Av. Cardinal Merciers – Hayettes – Château (Terminus de la ligne 3) – Citadelle – Av. Baron de Moreau - Pont de Jambes

8 Belgrade - Jambes

Belgrade – Namur (gare, Place d'Armes, Pont de Jambes) – Gare de Jambes.

9 Namur - Onoz

Tableaux  : 539

10 Namur - Huy

Autorail et remorque sur la ligne 10.
Date inconnue

Lignes non-électrifiées

Réseau de Wellin

Autres lignes

Toutes non électrifiées.

Llignes isolées

Classification administrative

Lignes désignées par leur numéro administratif.

L'inventaire des lignes dans cette section est complet.

* Cette ligne numérotée comme une ligne de l'ancien groupe du Luxembourg faisait partie du groupe de Wellin, lui-même inclus dans l'ancien groupe de Namur.

Notes et sources

Notes

  1. Après la seconde guerre mondiale, les numéros 1 à 200 ont été réservés aux lignes ferrées et d'autobus de substitution de la SNCB, 201 à 499 aux lignes d'autobus de complément de la SNCB et les numéros à partir de 500 aux lignes ferrées ou d'autobus de la SNCV

Traductions et crédits internes

Références

  1. Guide des chemins du rail, Gilbert Perrin, éditions Labor, Bruxelles, 1997
  2. Archief Nationale Maatschappij van Buurtspoorwegen (NMVB) - Inventaris, Lieze Neyts, META, sl, 2014
  3. The Vicinal Story - Light Railways in Belgium 1885-1991, W.J.K. DAVIES, Light Rail Transit Association, London, 2006
  4. Horaire des trains du au , Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) (lire en ligne sur le Grenier Ferroviaire)
  5. Depuis l'article Knokke-Heist (Wiki-nl).
  6. Francis Dandois et Olivier Geerinck, En "type S" sur les rails du Hainaut, Éditions du Cabri, , 144 p. (ISBN 2-914603-33-9)
  7. Freddy Lemaire et Jean Simonet, Le Rail En Tournaisis 1835-1985, Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, , 205 p.
  8. 100 years of the Belgian Vicinal, DAVIES W.J.K., Light Rail Transit Association, London, 1985
  9. « La ligne Gedinne – Vresse – Alle/Bohan au fil du temps », sur lavenir.net,

Voir aussi

Articles connexes

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