Mirepoix (Ariège)

Mirepoix (Mirapeis en occitan languedocien) est une commune française située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Pour les articles homonymes, voir Mirepoix.

Mirepoix

Vue de Mirepoix du clocher de la cathédrale.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Canton Mirepoix
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Pays de Mirepoix
(siège)
Maire
Mandat
Nicole Quillien
2014-2020
Code postal 09500
Code commune 09194
Démographie
Gentilé Mirapiciens / Mirapiciennes
Population
municipale
3 158 hab. (2017 )
Densité 67 hab./km2
Population
aire urbaine
54 409 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 23″ nord, 1° 52′ 28″ est
Altitude Min. 276 m
Max. 462 m
Superficie 47,28 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Mirepoix
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Mirepoix
Géolocalisation sur la carte : France
Mirepoix
Géolocalisation sur la carte : France
Mirepoix
Liens
Site web mairie-mirepoix.fr/

    Ses habitants sont appelés les Mirapiciens[1].

    Géographie

    Mirepoix, commune traversée par le cours de l'Hers-Vif et limitrophe du département de l'Aude, est située entre piémont pyrénéen et Lauragais, sur la route reliant Pamiers à Carcassonne. Le GR7 y passe.

    Communes limitrophes

    Mirepoix est limitrophe de treize autres communes dont quatre dans le département de l'Aude.

    Carte de la commune de Mirepoix et de ses proches communes.

    Hydrographie

    La commune est arrosée par l'Hers-Vif un affluent de l'Ariège.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 4 728 hectares ; son altitude varie de 276 à 462 mètres[3].

    Voies de communication et transports

    Accès par les anciennes routes nationales N 119, N 625, N 626.

    Histoire

    Dépendante du comté de Foix, la ville fut gagnée par le catharisme à la fin du XIIe siècle. Un concile en 1206 y rassembla 600 cathares. La ville fut prise en 1209 par Simon de Montfort qu'il donna à un de ses lieutenants Guy de Lévis, d'où la famille de Lévis-Mirepoix.

    Place des Couverts, 1906, Eugène Trutat, conservée au Muséum de Toulouse.

    La ville, initialement établie près du lit de l'Hers, sur sa rive droite, est inondée par une violente crue qui emporte la majeure partie de la population faisant plus de mille morts[4] (suite à la rupture du verrou du lac de Puivert) en 1289, et non 1279, comme l'erreur ancienne d'un copiste l'a longtemps fait croire.

    Totalement détruite, elle est rebâtie immédiatement sur l'autre rive de la rivière, mais cette fois sur une terrasse naturelle surélevée, cédée par le seigneur de Mirepoix.

    Mirepoix n'est donc pas à proprement parler une bastide (ville nouvelle de repeuplement), mais une ville ancienne reconstruite sur les plans urbanistiques en vigueur à cette époque et qui sont typiques des bastides.

    Mirepoix fut un évêché jusqu'en 1801.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Mirapixo en 1063[5]

    Il s'agit d'une formation toponymique médiévale assez fréquente issue de l'occitan mira peis « (lieu d'où l'on) regarde les poissons »[5],[6], ce qui fait référence à l'emplacement de la ville, bâtie à proximité d'un gué sur l'Hers, aux eaux suffisamment claires et limpides en cet endroit pour pouvoir y admirer les poissons[6].

    Remarque : les formes anciennes des différents Mirepoix, Mirepeix (Basse-Pyrénées, Mirapes 1181) et de la forme diminutive Mirepeisset (Aude, de Mirapisce 1271) impliquent toutes cette signification pour ce type toponymique occitan[5].

    Héraldique

    .

    Le blason de la ville, établi tardivement (au début du XIXe siècle), - « D'azur, à un poisson (truite) d'argent, posé en fasce, et un chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'or[7].

    L'armorial « De gueules, à un poisson d'or, posé en fasce, et un chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or », date quant à lui de 1697.

    Politique et administration

    Mairie.

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[8],[9].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant partie de l'arrondissement de Pamiers de la communauté de communes du Pays de Mirepoix et du canton de Mirepoix.

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1895 1908 Philippe Roubichou Républicain  
    1908 1928 Paul Porcher Radical  
    1931 1932 Louis Planel Républicain  
    1942 1944 Antoine
    de Lévis Mirepoix
    [10]
       
    1959 1981 Gilbert Faure SFIO puis PS Député
    1981 1983 Claude Ettori PS  
    1984 1995 Jeanne Ettori PS  
    1995 2001 Bernard Garcia UDF chef d'entreprise
    mars 2001 2008 Jean Cazanave PS  
    mars 2008 En cours Nicole Quillien PS  
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

    En 2017, la commune comptait 3 158 habitants[Note 1], en augmentation de 1,12 % par rapport à 2012 (Ariège : +0,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 3003 1933 5103 6573 6334 0604 1604 3944 476
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    4 3264 1814 1873 9434 0573 9423 9343 5243 560
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 3683 3143 5583 2613 3413 2363 1123 0303 078
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    3 0783 2553 2733 1392 9933 0613 0603 1393 148
    2017 - - - - - - - -
    3 158--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[15] 1975[15] 1982[15] 1990[15] 1999[15] 2006[16] 2009[17] 2013[18]
    Rang de la commune dans le département 7 8 7 8 7 8 8 9
    Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

    Économie

    Enseignement

    • École maternelle et primaire Jean-Jaurès[19]
    • École privée Saint-Maurice
    • Collège et lycée polyvalent régional regroupés au sein de la cité scolaire de Mirepoix[20]. Le lycée, le seul du département de l’Ariège à vocation technologique, n’a jamais cessé d’affirmer sa vocation de pôle technologique depuis son installation en 1968 dans les locaux actuels[21].

    Culture et événements

    • Espace culturel André-Malraux.
    • Premier dimanche de juillet : Salon du livre d'histoire locale de Mirepoix.
    • 3e weekend de juillet (depuis 1979[22]) : Fêtes Historiques de Mirepoix. Durant quatre jours des animations et spectacles sont proposés de jour et en soirée. Un grand défilé, multi-époques est présenté le dimanche après-midi.
    • Premier weekend d'août (depuis 1988) : Festival MiMa[23], festival des arts de la marionnette. Durant 4 jours, la ville est décorée par un scénographe et de très nombreux spectacles (régionaux, nationaux et internationaux) sont joués dans différents lieux de la bastide.
    • Mirepoix Musique est une association dont le but est de promouvoir la musique classique à Mirepoix et alentour[24].
    • Saison de concerts (de mai à octobre) en la cathédrale par les amis de l'orgue.
    • Début de la rentrée scolaire, exposition scientifique organisée par l'association Vive la science.
    • Médiathèque intercommunale.

    Sport et équipements sportifs

    Le sentier de grande randonnée 7 (sentier européen E4) venant de Mazamet et allant vers Andorre-la-Vielle considère Mirepoix comme une ville étape.

    Tennis, pétanque, dojo, lieu de passage de la 12e étape du Tour de France 2006, piscine Intercommunale...

    Écologie et recyclage

    La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Pays de Mirepoix[25],[26].

    Une déchetterie intercommunale existe depuis sur la commune[27].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Cathédrale Saint-Maurice de Mirepoix.
    Palais épiscopal et musée
    .
    La Maison des Consuls
    La place des Couverts.
    Château de Terride.
    • Ancienne cathédrale Saint-Maurice

    Le palais épiscopal, pour la partie située dans le prolongement de la nef de la cathédrale, date du XVe siècle. Il fut bâti, également, par Philippe de Lévis. Il abrite de nos jours le Musée Patrimoine et traditions. Le bâtiment perpendiculaire fut construit au XVIIIe siècle à la demande de l'évêque Jean Boyer.

    • Maison des Consuls

    Elle date du XVe siècle : Le , Guy III de Lévis donne aux habitants de la cité le droit d'élire des consuls. Après la crue dévastatrice de l'Hers en , il leur fait concession, quelques jours plus tard, de cent sétérées de terre sur la rive gauche de la rivière pour y bâtir la ville nouvelle. En l'année 1500, les consuls se voient octroyer le droit de bâtir leur maison sur le solier de la maison de Justice. Le , ils achètent une maison pour en faire l'Hôtel de Ville. Elle faisait office de tribunal, de salle de conseil et de prison. La poutre de façade, ou poitrail, est un cœur de chêne d'un seul tenant de près de 12 mètres de long et de plus de 60 cm d'épaisseur. 104 sculptures ornent les extrémités des sommiers (poutres perpendiculaires à la façade) et les piliers de soutènement.

    • La porte d'Aval

    Elle date de 1372. La tour se trouvant à proximité, aujourd'hui propriété privée, est celle de Charles de Montfaucon, seigneur de Rogles (XVIe siècle). Elle servait de poste de guet.

    • Les couverts et maisons à colombages

    À l'ouest du Grand Couvert, un écusson porte la date de 1573. Une carte de l'Ariège, œuvre des frères Poulain, est peinte au plafond du Couvert (côté Est de la place).

    • Maisons d'illustres personnages

    On notera la maison du Maréchal Bertrand Clauzel et celle de l'astronome Jean-Joseph Vidal[30], né et mort à Mirepoix ( - ), qui avait installé un observatoire dans sa maison natale pour ses études sur la planète Mercure, en particulier, et qui a laissé des mémoires scientifiques qui font encore autorité. De même, les Hôtels de Montfaucon, des Lévis sont à signaler.

    • L'église Notre-Dame-et-Saint-Michel

    Située dans le cimetière, elle présente quatre tableaux dont trois retracent la fondation et l'œuvre des Trinitaires, et un retable du XVIIe siècle. On peut voir dans le cimetière le mausolée du maréchal Clauzel ainsi que les tombeaux du colonel Petitpied, du gouverneur Émile Pinet-Laprade, et du couple d'écrivains Raymond et Marie-Louise Escholier.

    • Le pont

    D'une longueur de 206 mètres et comportant sept arches, il est l'œuvre de l'architecte Jean-Rodolphe Perronet (1708-1794), qui fonda avec Daniel-Charles Trudaine l'École nationale des ponts et chaussées, et dont les ouvrages les plus connus sont le pont de la Concorde à Paris (1787-1791) et le pont de Nantes. Sa construction est initiée en 1776. Le chêne vert, proche du pont, est un vénérable arbre de 800 ans.

    • La fontaine des Cordeliers

    Dans la périphérie, la fontaine des Cordeliers date du XVIIe siècle. C'est en 1272 que les franciscains « cordeliers » s'étaient installés à Mirepoix, à la demande de Guy Ier de Lévis (1216).

    • Le château de Terride

    L'ancien château de Mirepoix, dont la première mention remonte à 960, avait été pris en même temps que la cité, le , jour de la Saint-Maurice, par les croisés de Simon de Montfort. Celui-ci l'avait donné à Guy de Lévis (c'est le que ce dernier reçoit un domaine d'environ 200 km2, dont Mirepoix est le siège). Le château ne prit le nom de « Terride » qu'au XVIe siècle, en vertu d'une convention conclue entre Jean de Lévis et Catherine-Ursule de Lomagne, qui lui apporta en dot la baronnie de Terride en Gimois (Lot-et-Garonne, commune de La Bourgade, où se trouve le château de Terride). Il est classé à l'inventaire des monuments historiques en 1875.

    Personnalités liées à la commune

    • Pierre-Roger IX de Mirepoix seigneur de Mirepoix vers 1190 à vers 1210, fils de Pierre-Roger VIII de Mirepoix. Il est dépossédé de ses terres lors du traité de Paris au profit du maréchal Guy de Lévis en 1229.
    • Guy Ier de Lévis seigneur de Mirepoix vers 1229, fils de Philippe de Lévis. Il est le fondateur de la maison de Lévis-Mirepoix. Il est père de Guy II de Lévis.
    • Pierre Poisson ou Peysson, architecte originaire de la ville, il fut appelé en Avignon par Benoît XII pour y édifier une partie du Palais des Papes[31]
    • Jacques Fournier (c.1280-1342), évêque de Mirepoix, inquisiteur. Il a été élu pape sous le nom de Benoît XII en 1342. Il était le troisième Pape d'Avignon.
    • Pierre-Paul Riquet (1609-1680), qui conçut et réalisa presque entièrement le canal du Midi, vécut à Mirepoix de 1634 à 1646 en tant qu'officier de la chambre à sel. Marié à Catherine de Milhau, il fit baptiser à Mirepoix ses quatre premiers enfants avant d'aller s'installer à Revel.
    • Marie le Pech de Calages (1631-1661), poétesse, née à Mirepoix[réf. nécessaire]. Plusieurs fois couronnée par l'Académie des Jeux Floraux.
    • Jacques Vidal (ou Jean-Joseph) (1747-1819), astronome qui a notamment étudié la planète Mercure[32].
    • Jean-Baptiste Mercadier de Bélesta (1750-1818), ingénieur de la province du Languedoc[33]. Il supervisa les travaux du pont dont la conception revient à Jean-Rodolphe Perronet.
    • Bertrand Clauzel (1772-1842), général d'Empire, recevra son bâton de maréchal de France sous Louis-Philippe Ier en 1831.
    • Frédéric Soulié (1800-1847), romancier, auteur dramatique, critique et journaliste français.
    • Émile Pinet-Laprade (1822-1869), ancien gouverneur français du Sénégal, est né à Mirepoix. Il y est enterré.
    • Jean-François Vidalat (1758-1801), député au Conseil des Cinq-Cents, né à Mirepoix
    • Le duc Antoine de Lévis-Mirepoix, académicien, historien et écrivain (1884-1981). Il fut maire de la cité par délégation spéciale durant la Seconde Guerre mondiale.
    • Raymond Escholier (1882-1971), romancier, journaliste, critique d'art. Auteur, en collaboration avec son épouse, de Cantegril.
    • Marcel Pagnol (1895-1974), romancier, dramaturge et cinéaste, était professeur à l'École Supérieure devenue aujourd'hui Résidence des Trinitaires.
    • Pierre Daboval (1918-2015), peintre et dessinateur, retiré à Mirepoix à partir de 1998.
    • Terence Macartney-Filgate (en) (1924-), réalisateur britannique-canadien qui habite à Mirepoix. Il a réalisé et écrit une centaine de films dans une carrière de plus de 50 ans.
    • Claude Labatut né le à Mirepoix. Finaliste du championnat de France de rugby en 1969 avec le Stade Toulousain. A joué à Toulouse et Mauvezin. Troisième ligne aile (1,76 m, 84 kg).
    • Pierre Salettes né le à Mirepoix. Vainqueur du championnat de France de rugby à XV en 1979 avec Narbonne et finaliste en 1974. A joué à Quillan et Narbonne. Talonneur (1,80 m, 90 kg).

    Mirepoix dans la culture

    • Un des sketches du film d'horreur grand-guignolesque The Theatre Bizarre, The Mother of Toads, réalisé par Richard Stanley, se passe à Mirepoix. Le protagoniste principal, qui effectue des recherches sur diverses formes d'ésotérisme et de mouvements occultes, y emmène sa femme. On peut y voir la maison des consuls, ses sculptures et une librairie située non loin, qui se trouve être tenue par une bien étrange vieille femme...

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Histoire

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
    2. Carte IGN sous Géoportail
    3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    4. Publié par Jean-Jacques Billeau, « * 16 juin 1289, destruction de la ville de Mirepoix. »
    5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, réédition Librairie Guénégaud, Paris, 1984, p. 458b.
    6. Bénédicte Boyrie-Fénié et Jean-Jacques Fénié, Toponymie des Pays Occitans, p. 301, édition Sud-Ouest, 2007
    7. F. Taillefer, in Bulletin annuel de la Société ariégeoise des sciences, lettres et arts, 1998
    8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
    9. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031303.html.
    10. Labrousse, Bruno, Les Politiques Ariégeois
    11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    15. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
    16. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    17. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    18. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    19. « école primaire Jaurès de Mirepoix », sur académie de Toulouse
    20. « cité scolaire de Mirepoix », sur académie de Toulouse
    21. « Lycée de Mirepoix »
    22. « Fêtes médiévales de Mirepoix », sur association MAMET
    23. « festival Mima, arts de la marionnette »
    24. http://www.mirepoixmusique.com/index_fr.html
    25. http://mairie-mirepoix.fr/dechetterie/
    26. http://www.paysdemirepoix.org/dechets_collecte.php
    27. http://www.paysdemirepoix.org/dechets_dechetterie.php
    28. Bruno Tollon - Le palais épiscopal de Mirepoix - pp.381-391, dans Congrès archéologique de France. 131e session. Pays de l'Aude. 1973 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1973
    29. Base Mérimée : Palais épiscopal
    30. « Jacques Vidal face à la voûte étoilée », La Dépêche du midi, (lire en ligne)
    31. Dominique Vingtain, Avignon, Le Palais des Papes, Éditions Zodiaque, 1998, page 93, « Les débuts du chantier et le rôle de Pierre Poisson »
    32. « Mirepoix. Tout sur l'astronome », sur La dépêche du midi,
    33. « Jean-Baptiste Mercadier de Belesta », sur BNF
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