Pentecôtisme

Le pentecôtisme, appelé aussi mouvement de Pentecôte, est un courant chrétien évangélique issu d'un réveil démarré par les pasteurs américains Charles Fox Parham et William Joseph Seymour aux États-Unis en 1906. Ce mouvement se caractérise par l'importance donnée à la Bible, à la nouvelle naissance, au baptême du Saint-Esprit, aux dons du Saint-Esprit, au baptême adulte en tant que témoignage volontaire, un esprit missionnaire, un engagement moral de vie ainsi que par l’autonomie locale des églises, la séparation de l’Église et de l’État. Selon les chiffres du Pew Research Center, en 2011, le mouvement recense 279 millions de croyants (chiffres variables dans l'article même : " Ce nombre s'approche des 500 millions en 1997 23. ").

Pentecôtisme
Repères historiques
Fondation 1906, États-Unis
Fondateur(s) Charles Fox Parham et William Joseph Seymour
Fiche d'identité
Courant religieux Christianisme évangélique
Membres 279 millions en 2011
Localisation Monde

Le pentecôtisme est similaire au mouvement charismatique, mais s’est développé plus tôt (du moins aux États-Unis) et s’est séparé du courant principal de l’Église. Les chrétiens charismatiques, du moins dans les premiers temps de leurs mouvements, tendaient à rester dans leurs dénominations respectives. Un certain nombre de dénominations pentecôtistes dans le monde est regroupé dans la Communauté pentecôtiste mondiale.

Histoire

Le pentecôtisme a ses origines dans plusieurs réveils qui ont eu lieu aux XIXe et XXe siècles. Le Grand Réveil de pentecôte commence avec le pasteur américain Charles Fox Parham, à Topeka (Kansas) en 1901. Après une première expérience de "parler en langue" au Bethel Bible College de Topeka, au Kansas, aux États-Unis, le , il théorise le fait que la glossolalie était un signe du baptême du Saint-Esprit, doctrine essentielle du pentecôtisme. Plusieurs camp de prière seront organisés sous sa direction. C’est ainsi que le "Mouvement de la Foi Apostolique" se développe au Missouri, au Texas, à la Californie et ailleurs[1]. Il se poursuit lors du Réveil gallois de 1904-1905 avec Jessie Penn-Lewis et Evan Roberts. Puis en 1906, le Réveil d'Azusa Street prend place dans le centre-ville de Los Angeles sous la conduite du pasteur William Joseph Seymour[2],[3].

En , l’Apostolic Faith Church est fondée à Portland par Florence L. Crawford[4].

En 1908, l’Église de Dieu (Cleveland) adopte les croyances pentecôtistes[5]. Cette même année, l’International Pentecostal Holiness Church fait de même[6].

William Seymour, leader du renouveau pentecôtiste d'Azusa Street.

En 1914, de nombreux ministres et laïcs ont commencé à réaliser combien l'implantation du réveil pentecôtiste était profond. Les dirigeants ont senti le besoin de protéger et de préserver les résultats du réveil en unissant le mouvement en une Communauté unie. En , environ 300 pasteurs et laïcs ont été invités venant de 20 pays pour assister à une Assemblée Générale à Hot Springs, Arkansas, États-Unis, pour discuter et prendre des mesures sur ces questions et d'autres besoins pressants[7]. La communauté restante qui a émergé de la réunion a constitué la Conférence Générale des Assemblées de Dieu aux États-Unis (General Council of the Assemblies of God in the United States of America).

En 1916, la Déclaration de vérités fondamentales des Assemblées de Dieu est officiellement publiée et adoptée par les Assemblées de Dieu des États-Unis[8]. Elle reprend la doctrine de l’Église de professants et du baptême du croyant[9],[10],[11].

La dénomination pentecôtiste International Church of the Foursquare Gospel est fondée en 1923 par Aimee Semple McPherson à Los Angeles[12].

Développement

La Communauté pentecôtiste mondiale a été fondée en 1947 à Zürich, en Suisse lors d’une conférence de pasteurs pentecôtistes, organisée par les pasteurs suisse Leonard Steiner et sud-africain David du Plessis[13],[14].

En France

Les Églises pentecôtistes se sont développées en France avec les prédications de l’évangéliste pentecôtiste anglais Douglas Scott et du pasteur danois Owe Falg qui ont commencé en 1930[15]. Les Assemblées de Dieu de France sont ainsi fondée en 1932[16]. En 1947, elle en compte 60[17]. L’Institut de théologie biblique à Léognan a été fondé en 1968[18]. En 2005, elle comptait 70 000 membres[19] et 800 églises[20].

De grandes campagnes furent aussi menées à Paris et à Nice. En 1954, dans la capitale, plus de 10 000 personnes se pressaient au Vélodrome d'Hiver. L'année suivante, ce furent les réunions de la salle Wagram. On enregistrait des centaines et des centaines de conversions.

Le mouvement dit de la « troisième vague », né aux États-Unis dans les années 1980, cherche un retour le plus conforme possible à l'Église primitive du Ier siècle et décrite dans les livres du Nouveau Testament, tel qu'interprêté par les Pentecôtistes.

L'expansion contemporaine

Les missions américaines et européennes pentecôtistes sont nombreuses, mais le pentecôtisme va surtout se développer de façon autonome dans diverses régions du monde, notamment en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie[21]. En 1970, il y avait 74 millions de pentecôtistes/charismatiques dans le monde[22]. Ce nombre s'approche des 500 millions en 1997[22].

Croyances

La théologie pentecôtiste reprend la théologie évangélique et se différencie par seulement quelques aspects ; les articles de cette section portent sur leurs spécificités théologiques particulières[23].

La Bible, autorité suprême et définitive en matière de foi

La plupart des dénominations pentecôtistes professent une théologie, mettant la prédominance sur la véracité de la Bible et le besoin pour une transformation de la vie de l'individu par la foi en Jésus-Christ. La plupart des pentecôtistes adhèrent donc à la doctrine de l'inerrance biblique. Les pentecôtistes se distinguent des fondamentalistes en accordant une place essentielle à l'expérience spirituelle personnelle.

Le Dr. Jackie David Johns note que les Écritures occupent une place spéciale dans la vision pentecôtiste du monde parce que le Saint-Esprit est toujours actif dans la Bible. Pour les pentecôtistes, rencontrer les Écritures, c'est rencontrer Dieu ; les Écritures sont le principal point de référence pour la communion avec Dieu et un modèle pour comprendre le monde.

L'accent sur le Saint-Esprit

Une des caractéristiques les plus visibles qui distinguent le pentecôtisme des autres formes de christianisme évangélique est l'importance du Saint-Esprit[24].

Selon les pentecôtistes, l'Esprit Saint vient habiter en tous ceux qui sont véritablement sauvés et travaille à travers eux[25],[26]. Les pentecôtistes croient que les individus destinés à rejoindre la « vraie Église » expérimentent d'abord, d'une façon ou d'une autre, une compréhension profonde de ce que le Christ a fait, de ce que le Christ Sauveur est; et tiennent cette révélation en tant que Vérité absolue. Cette « reconnection », qui change radicalement le cœur et la perception de la vie telle qu'elle est, induit la repentance essentielle à la rémission des péchés. L'individu, nouvellement sauvé par sa regénération continue, se convertit progressivement et finit par intégrer le « Corps du Christ » en rejoignant l'Église[27].

Peut-être le point central de la croyance pentecôtiste est qu'au travers de sa mort, puis de sa résurrection à la suite de sa mise au tombeau, Jésus-Christ a permis aux péchés d'être pardonnés, à l'humanité d'être réconciliée avec Dieu : l'Évangile. La condition pentecôtiste sine qua non pour qu'un individu devienne un vrai chrétien est qu'il soit « né de nouveau ». Cette nouvelle naissance s'opère par la grâce divine qui amène à la foi et donc à reconnaître l'œuvre du Christ par repentance; s'ensuit alors la démarche personnelle pour l'accepter en tant que Seigneur et Sauveur.

En étant « né de nouveau », le chrétien est ainsi régénéré, justifié et le travail de sanctification, par l'action de l'Esprit Saint, commence. L'ordo salutis mènera donc au salut de l'âme; considérant que le point de vue sotériologique pentecôtiste relève de l'arminianisme.

À la différence de la plupart des autres chrétiens, les pentecôtistes croient qu'il existe une deuxième œuvre du Saint-Esprit, le Baptême dans le Saint-Esprit, qui ouvre le croyant à une communion plus étroite avec le Saint-Esprit et l'habilite au service chrétien[28] ,[29]. Le Saint-Esprit vient infuser pleinement l'individu et ce baptême est manifesté par le don du parler en langues. Ce baptême vient souvent après celui de l'eau mais peut parfois arriver en même temps que celui-ci, voire le précéder. Les pentecôtistes croient que le baptême du Saint-Esprit est toujours accompagné au départ par la manifestation extérieure du parler en langues[30],[31],[32]. C'est là la majeure différence entre les pentecôtistes et les autres chrétiens évangéliques, qui croient eux qu’un chrétien baptisé dans le Saint-Esprit peut manifester d’autres signes physiques au lieu du seul parler en langues.

Insistance sur les Dons spirituels

Les pentecôtistes insistent sur les dons du Saint-Esprit (considéré comme manifestation spirituelle et continue de Dieu dans l’histoire humaine et dans les histoires des vies humaines), grâces surnaturelles nécessaires à chaque chrétien afin qu'il œuvre à la mission de l'Église[33]. Tels que présentés dans le Nouveau Testament, surtout dans les écrits pauliniens et les Actes des Apôtres, les principaux dons sont :

  • La parole de sagesse : Paroles ou message surnaturellement accordés à un individu. Pour Paul de Tarse, la sagesse correspond à la « sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n'est pas de ce siècle, ni des chefs de ce siècle, qui vont être anéantis; nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu, avant les siècles, avait destinée pour notre gloire ». (Première épître aux Corinthiens 2 et Épître aux Éphésiens 1:17) ;
  • La parole de connaissance : Capacité à comprendre au mieux les Écritures et la doctrine chrétienne. Pleinement développée, elle permettrait à son bénéficiaire de saisir ce que Dieu souhaite ou fait pour autrui. (Première épître aux Corinthiens 12:8) ;
  • La foi ;
  • La guérison miraculeuse par imposition des mains : Les pentecôtistes insistent aussi sur l'imposition des mains aux malades, et croient en une possible guérison divine lorsque la médecine moderne est inefficace, mais pas seulement dans ce cas[34]. En effet cette guérison peut se manifester dans le cas d'une impuissance de la médecine à guérir la personne malade mais aussi dans le cas de maladies pouvant très bien être soignées par la médecine. La véritable condition à la guérison divine est la volonté de Dieu pour la personne et la foi (sans foi pas de miracles). Invoquant l'histoire de l'Église, le Dr. Dale A. Robbins réfute l'affirmation selon laquelle les dons charismatiques auraient disparu peu après l'âge apostolique. Pour cela, il cite Irénée de Lyon (130-202) qui écrivait : « … on entend plusieurs frères dans l'Église qui ont des dons de prophétie, et qui parlent en langues par l'Esprit, et qui amènent également à la lumière les choses secrètes des hommes pour leur bénéfice… ». Il cite également la phrase du même Irénée : « Lorsque Dieu le jugeait nécessaire, et que l'Église priait et jeûnait beaucoup, ils accomplirent des choses miraculeuses, jusqu'à ramener l'esprit à un homme mort. » D'après lui, Tertullien (155-230) rapportait des événements semblables, tout comme Origène (182-251), Eusèbe de Césarée (260-339), Firmilien (232-269) et Jean Chrysostome (347-407)
  • La prophétie ;
  • Le discernement des esprits ;
  • et les dons des langues (glossolalie ou/et xénoglossie) : Le parler en langues, aussi appelé glossolalie, est la première preuve (mais pas la seule preuve, ni une preuve suffisante) du baptême du Saint-Esprit. Une autre forme de ce don, la xénoglossie, est la compréhension miraculeuse de langues étrangères.

De fait, en plus des textes des Actes des Apôtres ou des épîtres aux Corinthiens, plusieurs pères de l'église parlaient eux aussi de dons spirituels et de glossolalie dans leurs écrits ou lettres :

Ministères

Les ministères pentecôtistes sont principalement ceux de pasteur, du diacre, du chantre et de l’évangéliste[35]. D’autres ministères peuvent également être présents, tel que celui d’ancien avec des fonctions similaires à celles du pasteur[36]. Le ministère d’évêque avec des fonctions de surveillance sur un groupe de pasteurs est présent dans certaines dénominations chrétiennes pentecôtistes[37]. Dans certaines églises du mouvement de la nouvelle réforme apostolique, il y a la présence de cinq ministères; ceux d'apôtre, prophète, évangéliste, pasteur, enseignant[38].

Ministères féminins

Certaines dénominations pentecôtistes autorisent officiellement le ministère des femmes dans les églises[39]. Dans les Assemblées de Dieu des États-Unis, depuis 1927[40]. En 1975, dans l’International Church of the Foursquare Gospel[41].

Gouvernance

La gouvernance dans les églises pentecôtistes est majoritairement congrégationaliste[42]. Elle est de type épiscopalien dans certaines dénominations pentecôtistes[42]. Dans un certain nombre de communautés, l'église est dirigée par un conseil d’anciens[43]. De nombreuses églises sont également affiliées à des dénominations chrétiennes pentecôtistes et sont ainsi redevables à l’organisation pour certains règlements, malgré l’autonomie de l’église[44].

Culte

Culte à Dream City Church, affiliée aux Assemblées de Dieu, en 2007, à Phoenix, aux États-Unis

Le culte pentecôtiste est un culte de nature évangélique qui comprend ainsi la louange, l’adoration, des prières à Dieu, et un sermon fondé sur la la Bible, la dîme, et périodiquement la Sainte-cène[45]. Dans beaucoup d'églises, il y a des classes adaptées pour les enfants, voire pour les adolescents[46]. Des réunions de prière ont également lieu en semaine[47].

Lieux de culte

Les lieux de cultes sont généralement appelés "temples" ou simplement "bâtiment (d'église)"[48],[49],[50],[51]. Dans certaines megachurches, on parle de "campus"[52],[53].

Sacrements

Ces sacrements (les anglo-saxons utilisant plutôt le terme ordonnances), au nombre de deux, sont le baptême du croyant (par l'eau) et la Sainte-Cène[54]. Mais, il est à souligner que certains courants du pentecôtisme compte aussi le lavement des pieds comme d'une troisième ordonnance.

Les pentecôtistes croient dans le baptême d’eau (baptême du croyant) par immersion en tant que signe extérieur d’un engagement public à marcher avec Jésus.

Les pentecôtistes ont adopté la conception calvinisto-réformée de la Sainte-Cène en la percevant à la fois, comme un rappel du Saint-Sacrifice du Christ, un rappel/renouvellement de la Nouvelle Alliance et un moment de foi particulier des fidèles qui partagent ce banquet assorti d'une introspection repentante. Ils reconnaissent donc qu'elle est un mémorial aux aspects eucharistiques et latreutiques (adoration) mais réfutent toute possibilité de sacrifice propitiatoire. Dans certaines églises, seuls ceux qui ont déjà été « baptisés dans l'eau » sont invités à prendre la sainte-cène.

Jeûne

Les pentecôtistes accordent une importance particulière au jeûne (pas forcément jeûne de nourriture) en tant qu'exercice spirituel, peut-être voulu par le Saint Esprit[55]. Il est avant tout un acte individuel qui permet au croyant une plus grande proximité avec Dieu dans sa prière ; temps de prière qui peut être couplé à une demande d'intercession divine si besoin il y a. Pour les pentecôtistes, la chair peut symboliser les désirs corrompus de la nature ; ainsi la pratique du jeûne (durant entre un ou deux jours, parfois trois) permettrait la discipline de celle-ci et l'obtention de bénéfices spirituels. Cependant, certaines églises pentecôtistes organisent parfois des semaines de jeûne (généralement pas une semaine stricto sensu mais plutôt trois ou quatre jours).

Le jeûne étant considéré sur le fond aussi comme un exercice d'humilité, il est également tenu comme tel sur la forme d'où la discrétion des pentecôtistes lorsqu'ils s'y soumettent ; respectant ainsi Matthieu (6:16-18) : « Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » ou encore dans l'épître aux Romains (14, 6) : « Celui qui mange, c'est pour le Seigneur qu'il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c'est pour le Seigneur qu'il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu. »

Statistiques

Dans le monde

Culte au Centro de Fe Emanuel, affilié aux Assemblées de Dieu, à Cancún, au Mexique

Selon le Pew Research Center, le pentecôtisme compterait 279 millions de personnes en 2011[56].

Selon des organisations pentecôtistes, le nombre de pentecôtistes serait passé de 459 millions en 2005 à 628 millions de pentecôtistes dans le monde en [57].

Temple Salem de Cotonou, affiliée aux Assemblées de Dieu, à Cotonou, au Bénin

Les principales dénominations pentecôtistes dans le monde sont les Assemblées de Dieu, l’Église de Dieu (Cleveland), l’International Church of the Foursquare Gospel et la Church of God in Christ[58].

Les pentecôtistes sont surtout implantés:

En France

La première branche française des « Assembly of God, d'origine, les « Assemblées de Dieu de France » couramment appelées « ADD de France » » américaines. Toutefois, les « Assemblées de Dieu de France » n'ont aucun lien de dépendance avec leurs homologues des États-Unis. D'ailleurs, les « Assemblées de Dieu de France » se sont démarquées de leurs sœurs américaines en se prononçant contre la guerre et toute forme de violence et d'hégémonie (guerre d'Irak compris) ou encore sur la question du ministère pastoral féminin (non reconnu en France). Les « Assemblées de Dieu de France » entretiennent des liens fraternels avec les autres églises appartenant à la mouvance protestante en France et à l'étranger.

Voir aussi

Notes et références

  1. CROIR, Pentecôtisme, Site web croir.ulaval.ca, Canada, consulté le 19 novembre 2017
  2. Randall Herbert Balmer, Encyclopedia of Evangelicalism: Revised and expanded edition, Baylor University Press, USA, 2004, p. 47
  3. Olivier Favre, Les églises évangéliques de Suisse: origines et identités, Labor et Fides, (ISBN 9782830912159, lire en ligne), p. 53
  4. June Melby Benowitz, Encyclopedia of American Women and Religion, 2nd Edition [2 volumes], ABC-CLIO, USA, 2017, p. 123
  5. Allan Anderson, An Introduction to Pentecostalism: Global Charismatic Christianity, Cambridge University Press, UK, 2013, p. 54
  6. Samuel S. Hill, Charles H. Lippy, Charles Reagan Wilson, Encyclopedia of Religion in the South, Mercer University Press, USA, 2005, p. 587
  7. John Stephen Bowden, Encyclopedia of Christianity, Oxford University Press, UK, 2005, p. 88
  8. George Thomas Kurian, Mark A. Lamport, Encyclopedia of Christianity in the United States, Volume 5, Rowman & Littlefield, USA, 2016, p. 147
  9. Douglas Jacobsen, Thinking in the Spirit: Theologies of the Early Pentecostal Movement, Indiana University Press, USA, 2003, p. 195
  10. John H. Y. Briggs, A Dictionary of European Baptist Life and Thought, Wipf and Stock Publishers, USA, 2009, p. 322
  11. Keith Warrington, Pentecostal Theology: A Theology of Encounter, A&C Black, UK, 2008, p. 164
  12. Randall Herbert Balmer, Encyclopedia of Evangelicalism: Revised and expanded edition, Baylor University Press, USA, 2004, p. 285
  13. J. Gordon Melton, Martin Baumann, Religions of the World: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices, ABC-CLIO, USA, 2010, p. 2223
  14. Jelle Creemers, Theological Dialogue with Classical Pentecostals: Challenges and Opportunities, Bloomsbury Publishing, UK, 2015, p. 49
  15. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Éditions Labor et Fides, France, 2005, p. 183
  16. Allan Anderson, An Introduction to Pentecostalism: Global Charismatic Christianity, Cambridge University Press, UK, 2013, p. 96
  17. Franck Poiraud, Les évangéliques dans la France du XXIe siècle, Editions Edilivre, France, 2007, p. 51
  18. Michel Deneken, Francis Messner, Frank Alvarez-Pereyre, La Théologie à l'université : statut, programmes et évolutions, éditions Labor et Fides, France, 2009, page 63
  19. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Éditions Labor et Fides, France, 2005, page 215
  20. ADDF, Histoire, Site web officiel, France, consulté le 6 août 2016
  21. Allan Anderson, An Introduction to Pentecostalism: Global Charismatic Christianity, Cambridge University Press, UK, 2013, p. 175
  22. (en) Matthew Clarke, Handbook of Research on Development and Religion, UK, Edward Elgar Publishing, , p. 171.
  23. Roger E. Olson, The Westminster Handbook to Evangelical Theology, Westminster John Knox Press, USA, 2004, p. 35
  24. Randall Herbert Balmer, Encyclopedia of Evangelicalism: Revised and expanded edition, Baylor University Press, USA, 2004, p. 533
  25. Allan Anderson, An Introduction to Pentecostalism: Global Charismatic Christianity, Cambridge University Press, UK, 2013, p. 184
  26. Veli-Matti Karkkainen, The Spirit in the World: Emerging Pentecostal Theologies in Global Contexts, Wm. B. Eerdmans Publishing, États-Unis, 2009, p. 39
  27. Wesley Peach, Itinéraires de conversion, Les Editions Fides, Canada, 2001, p. 56-57
  28. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Édition Labor et Fides, France, 2005, pages 314, 370
  29. Yannick Fer, Pentecôtisme en Polynésie française: l'évangile relationnel, Labor et Fides, Suisse, 2005, p. 253
  30. Olivier Favre, Les églises évangéliques de Suisse: origines et identités, Labor et Fides, Suisse, 2006, pages 55, 208
  31. RTS, Émission Temps présents Rock, miracles & Saint-Esprit, Suisse, 21 avril 2011
  32. Roger E. Olson, The Westminster Handbook to Evangelical Theology, Westminster John Knox Press , UK, 2004, p. 203
  33. Allan Anderson, An Introduction to Pentecostalism: Global Charismatic Christianity, Cambridge University Press, UK, 2013, p. 19
  34. Jôrg Stolz, « "Le Seigneur va guérir une multitude d'entre vous ce matin". Une étude de cas d'un atelier de guérison pentecôtiste », in : Quêtes de santé. Entre soins médicaux et guérisons spirituelles (Nicole Durisch, Ilario Rossi et Jôrg Stolz éd.), Labor et Fides, 2007, p. 67-86
  35. (en) Walter A. Elwell, Evangelical Dictionary of Theology, USA, Baker Academic, , p. 778.
  36. (en) Walter A. Elwell, Evangelical Dictionary of Theology, USA, Baker Academic, , p. 370
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  38. Karl Inge Tangen, Ecclesial Identification beyond Late Modern Individualism?: A Case Study of Life Strategies in Growing Late Modern Churches, BRILL, Netherlands, 2012, p. 27
  39. Brian Stiller, Evangelicals Around the World: A Global Handbook for the 21st Century, Thomas Nelson, USA, 2015, p. 117
  40. Lisa Stephenson, Dismantling the Dualisms for American Pentecostal Women in Ministry, BRILL, USA, 2011, p. 46
  41. Lisa Stephenson, Dismantling the Dualisms for American Pentecostal Women in Ministry, BRILL, USA, 2011, p. 55
  42. (en) Walter A. Elwell, Evangelical Dictionary of Theology, USA, Baker Academic, , p. 258.
  43. Richard Alex Neff, Évangéliques en réseau: Trajectoires identitaires entre la France et les États-Unis, Editions L'Harmattan, France, 2016, p. 20
  44. Brad Christerson, Richard Flory, The Rise of Network Christianity, Oxford University Press, USA, 2017, p. 58
  45. Geoffrey Wainwright, The Oxford History of Christian Worship, Oxford University Press, USA, 2006, p. 576
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  47. Yannick Fer, « Salut personnel et socialisation religieuse dans les assemblées de Dieu de Polynésie française », Anthropologie et Sociétés, , p. 183-199 (DOI https://dx.doi.org/10.7202/015988ar)
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  50. Anne C. Loveland, Otis B. Wheeler, From Meetinghouse to Megachurch: A Material and Cultural History, University of Missouri Press, USA, 2003, p. 149
  51. Harold W. Turner, From Temple to Meeting House: The Phenomenology and Theology of Places of Worship, Walter de Gruyter, Allemagne, 1979, p.258
  52. Justin G. Wilford, Sacred Subdivisions: The Postsuburban Transformation of American Evangelicalism, NYU Press, USA, 2012, p. 78
  53. Anne C. Loveland, Otis B. Wheeler, From Meetinghouse to Megachurch: A Material and Cultural History, University of Missouri Press, USA, 2003, p. 2
  54. Chris Green, Pentecostal Ecclesiology: A Reader, BRILL, Netherlands, 2016, p. 148
  55. Christopher A. Stephenson, Types of Pentecostal Theology: Method, System, Spirit, OUP USA, USA, 2012, p. 96
  56. Pew Research Center, Global Christianity – A Report on the Size and Distribution of the World’s Christian Population, 19 décembre 2011, USA
  57. International Bulletin of Missionary Research (volume 37; n°1), janvier 2013, pages 32 et 33.
  58. William H. Swatos, Peter Kivisto, Encyclopedia of Religion and Society, Rowman Altamira, USA, 1998, p. 358

Bibliographie

  • Concernant les « Assemblées de Dieu de France » :
    • « Le retour à une foi simple - Les Assemblées de Dieu de France et la communication de l'évangile », thèse de doctorat soutenue à l'université de Paris IV - La Sorbonne, par Douglas Jeter
  • Sur l'histoire du pentecôtisme en France :
    • Le Pentecôtisme au pays de Voltaire, éditions Viens et Vois, 1982, par George R. Stotts
  • Quelques références pour une sociologie du pentecôtisme :
    • Numéro spécial des Archives des sciences sociales des religions, n° 105, 1999
    • Le Pentecôtisme à l'île de la Réunion, refuge de la religiosité populaire ou vecteur de la modernité, L'Harmattan, 2002, par Bernard Boutter
    • Pentecôtisme en Polynésie française, l'Évangile relationnel, Labor et Fides, 2005, par Yannick Fer
    • Middle Class Pentecostalism in Argentina: Inappropriate Spirits, Brill, par Jens Koehrsen, https://brill.com/view/title/31866
  • Autre :
    • The New International Dictionary of Pentecostal and Charismatic Movements, ed. S.M. Burgess, G.B. McGee and P.H: Alexander, Grand Rapids (Mi.), Zondervan, 2002, revised and expanded edition
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