Prix Jean-Rostand

Le prix Jean-Rostand est un prix littéraire scientifique créé à l'initiative de l'Association des écrivains scientifiques de France (devenu depuis l'Atelier des écrivains scientifiques) en 1978, décerné par cette association jusqu'à sa dissolution en 1992, puis décerné depuis par le Mouvement universel de la responsabilité scientifique[1]. Il rappelle la mémoire du biologiste et écrivain Jean Rostand.

Attribué à un auteur s'exprimant en langue française, pour un ouvrage de vulgarisation scientifique paru dans l'année et parfois complété par une Plume d'Or ou une mention spéciale du jury, ce prix a disparu en 2011.

Lauréats du prix

  • 1978 : Pierre Kohler, pour Les Satellites du monde (éd. Hachette)[1]
  • 1980 : Alain Sournia, pour Dix milliards de neurones (éd. La Pensée Universelle)[1]
  • 1982 : Bernard Maitte, pour La Lumière (éd. Le Seuil)[1]
  • 1984 : Ivar Ekeland, pour Le Calcul, l'Imprévu (éd. Le Seuil)[1]
  • 1986 : Dominique Simmonet, pour Vive les bébés (éd. Le Seuil)[1]
  • 1989 : Marc Peschanski, pour Le Cerveau réparé (éd. Le Seuil)[1]
  • 1991 : Bruno Jacomy, pour Une histoire des techniques (éd. Le Seuil)[1]
  • 1992 : Pascal Tassy, pour Le Message des fossiles (éd. Hachette)[1]
  • 1993 : Bernadette Bensaude et Isabelle Stengers, pour Histoire de la chimie (éd. La Découverte)
  • 1994 : Sylvie Joussaume, pour Climat d'hier à demain (éd. CNRS éditions / Cea)
  • 1995 : Claudine Cohen, pour Le Destin du mammouth (éd. Le Seuil)
  • 1996 : Bénédicte de Boysson-Bardies, pour Comment la parole vient aux enfants (éd. Odile Jacob)
  • 1997 : Stanislas Dehaene, pour La Bosse des maths (éd. Odile Jacob)
  • 1998 : Nicolas Prantzos, pour Voyages dans le futur (éd. Le Seuil)
  • 2000 : Jean Claude Ameisen, pour La Sculpture du vivant (éd. Le Seuil) et Thierry Delorme, pour La Douleur, un mal à combattre (éd. Gallimard, coll. Découvertes)
  • 2001 : Jean-Louis Hartenberger, pour Une brève histoire des mammifères, bréviaire de mammalogie (éd. Belin, coll. Pour la Science)
  • 2002 : Jean Eisenstaedt, pour Einstein et la Relativité générale (éd. CNRS éditions, coll. Histoire des sciences)
  • 2003 : Marc Jeannerod, pour Le Cerveau intime (éd. Odile Jacob)
  • 2004 : Étienne Klein, pour Petit voyage dans le monde des quanta, (éd. Flammarion)
  • 2005 : Jean Lefort, pour L'Aventure cartographique (éd. Belin, coll. Pour la Science)
  • 2006 : Robert Barbault, pour Un éléphant dans un jeu de quilles, l’homme dans la biodiversité (Éditions du Seuil, Collection Science ouverte)
  • 2007 : Bertrand Jordan, pour Thérapie génique espoir ou illusion ? (éditions Odile Jacob Science)
  • 2008 : Jean Deutsch, pour Le Vers qui prenait l'escargot comme taxi (éditions du Seuil)
  • 2009 : Yaël Nazé, pour L'Astronomie des anciens (éditions Belin)
  • 2010 : Lionel Goujon et Gwenael Prié, pour Les Voyageurs de l'eau (éditions Dunod)
  • 2011 : Michel de Pracontal pour Kaluchua. Cultures, techniques et traditions des sociétés animales (éditions du Seuil)
  • 2012 : non attribué
  • 2013 : non attribué
  • 2014 : Virginie Duvat et Alexandre Magnant pour Ces îles qui pourraient disparaître[2] (éditions Le Pommier ; prix remis dans le cadre du festival Terre des eaux)

Plume d'or

  • 1989 : Thierry Montmerle et Nicolas Prantzos pour leur ouvrage Les Soleils éclatés, Presses du CNRS
  • 1993 : Dominique Blaizot pour la qualité d’ensemble de la Collection Explora
  • 1997 : Rémy Brossut pour son ouvrage Phéromones, la communication chimique chez les animaux, CNRS Éditions
  • 1999 : Yves Gautier a reçu la Plume d’Or 1999 pour sa contribution à la collection La Science au présent aux éditions Encyclopædia Universalis.
  • 2000 : Thérèse Encrenaz pour son ouvrage Atmosphères planétaires. Origine et évolution aux éditions CNRS/Belin
  • 2001 : Élisabeth de Farcy et Pierre Marchand pour leur contribution à la collection Découvertes Gallimard
  • 2002 : Les éditions Le Pommier pour la collection Les Petites Pommes du savoir
  • 2003 : Nicolas Witkowki pour Une histoire sentimentale des sciences, éditions du Seuil
  • 2006 : Yaël Nazé pour L'Astronomie au féminin, éditions Vuibert-Adapt
  • 2008 : La collection Sciences et Histoire proposée par EDP Sciences et l’Observatoire de Paris
  • 2009 : Collection Bibliothèque scientifique des éditions Belin - Pour la Science

Mention spéciale du jury

  • 2004 : Nicolas Chevassus-au-Louis, pour son ouvrage Savants sous l'occupation, éditions du Seuil

Notes et références

  1. Jean-Louis Fisher, « Un prix scientifique MURS-AESF », Les Cahiers du M.U.R.S, Paris, La Découverte, nos 30/31, , p. 140 (ISSN 0297-7664, lire en ligne [[PDF]], consulté le 12 novembre 2016)
  2. Olivier Dehoorne et Sopheap Theng, « Ces îles qui pourraient disparaître », Études caribéennes, (ISSN 1779-0980, lire en ligne, consulté le 22 septembre 2015)
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