Région Bretagne

La région Bretagne est une région administrative française composée des départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan. Sa préfecture et sa plus grande ville est Rennes.

Cet article a pour sujet l'actuelle région administrative française. Pour la région historique, voir Bretagne. Pour les autres significations du nom Bretagne, voir Bretagne (homonymie).

Bretagne

Logo du conseil régional.

Blason

Drapeau
Administration
Pays France
Préfecture Rennes
Départements et collectivités territoriales Côtes-d'Armor (22)
Finistère (29)
Ille-et-Vilaine (35)
Morbihan (56)
Arrondissements 15
Cantons 102
Communes 1 233
Conseil régional Conseil régional de Bretagne
Président Loïg Chesnais-Girard (Alliance progressiste des Socialistes et Démocrates de Bretagne (S&D)
2017-2021
Préfet Michèle Kirry[1]
ISO 3166-2 FR-BRE
Démographie
Gentilé Breton
Population 3 318 904 hab. (2017)
Densité 122 hab./km2
Rang (population) 10e sur 18
Langues
régionales
Français
Breton (langue celtique)
Gallo (Langue d'oïl)
Géographie
Superficie 27 209 km2
Rang 12e sur 18
Localisation
Liens
Site web bretagne.bzh

    Elle est créée par un décret ministériel du cadre des « programmes d'action régionale », et ses compétences sont élargies par les lois Defferre en 1982.

    Baignée par la Manche au nord, par la mer Celtique à l'ouest et par l'océan Atlantique au sud, elle se trouve dans le Grand Ouest français, et est limitrophe des régions Normandie et Pays de la Loire.

    La région Bretagne est parfois désignée sous l'expression « Bretagne administrative » par opposition à la « Bretagne historique » ou la « Bretagne culturelle » qui comporte également la Loire-Atlantique et dont la question du rattachement avec le reste de la région administrative est débattue depuis des décennies.

    Géographie

    Région Bretagne : départements et arrondissements

    Les quatre départements de la région forment une péninsule à l’extrémité ouest de l’Eurasie ; la mer entoure les quatre cinquièmes de la région. Les côtes sont profondément entaillées et dessinent une multitude de presqu’îles. Les abers, sortes de vallées fluviales où la mer remonte à chaque marée, rappellent partout la présence de l’océan. Le littoral, plus peuplé, est dénommé l’Armor. Ses paysages maritimes font face à ceux plus campagnard de l’intérieur : l’Argoat. Les deux se mêlent constamment et construisent ainsi l’identité du territoire. La Bretagne est la région française qui bénéficie de la plus grande longueur de côtes puisqu'avec plus de 2 700 km de côtes, elle représente un tiers du littoral de la métropole[2]. De nombreuses îles sont présentes au large de la Bretagne, on dénombre 797 îles et îlots tout le long du littoral breton[3].

    Cette péninsule est à la fois une extrémité terrestre pour le voyageur et une porte d’entrée et de sortie pour le marin. L’attractivité économique et commerciale du littoral a favorisé l’implantation des villes. Elles se sont développées au fond de rias où l’on pouvait établir des ports abrités des tempêtes et bénéficier de la proximité d’un pont entre les deux rives (Dinan, Morlaix, Quimper, etc.).

    Les paysages

    L’essentiel du relief est constitué de collines et de plateaux de faible altitude. Des roches plus dures ont mieux résisté à l’érosion et forment quelques crêtes comme les monts d'Arrée ou les montagnes Noires. Les points les plus hauts ne dépassent pas 400 mètres d’altitude (Roc’h Trévezel, 384 m).

    La région présente un habitat dispersé avec des parcelles entourées de haies et destinées à l’élevage. Les arbres sont nombreux (chênes, hêtres) et participent au paysage de bocage mais, paradoxalement, il y a peu de grandes forêts. La lande atlantique (bruyères, ajoncs) occupe les terres les plus pauvres. On trouve au nord de la région de vastes espaces ouverts où l’on produit des légumes en grande quantité.

    Climat

    La Région Bretagne a un climat océanique, donc tempéré, surtout le long des côtes, avec de faibles différences de températures entre l'été et l'hiver. Le vent de nord-ouest (noroît en français, gwalarn en breton) domine au nord. Les pluies sont fréquentes, mais fines. Dans une même journée, il est courant qu'alternent éclaircies et ciel couvert.

    La végétation est abondante. La Bretagne était autrefois un pays de bocage: la réorganisation des parcelles dans les années 1960, appelée remembrement, a éliminé une grande partie des haies bordant les champs, permettant de moderniser l'agriculture mais entraînant un lessivage de la couche superficielle des champs. Ce remembrement s'est fait à plus basse échelle que dans de nombreuses plaines céréalières du reste de la France (Beauce, Champagne…).

    Comme toute région avec un grand littoral, ici amplifié par le climat océanique tempéré, il n'est pas surprenant d'avoir des conditions météorologiques différentes entre le proche littoral et les villes à quelques kilomètres dans les terres. Il en va de même pour les températures. À plus forte échelle, et sauf dans le cas de dépressions majeures, le climat reste sensiblement différent entre le Nord et le Sud de la Bretagne.

    Ce climat permet une plus grande homogénéité des températures sur l'année, même si les saisons restent marquées. Seul l'hiver ici est moins froid. La pluviométrie n'est que faiblement supérieure à celle d'autres régions, comme l'Île-de-France. Cela provient des vents d'ouest et nord-ouest, qui déplacent les éventuelles perturbations vers le centre et le nord de la France. Il n'est guère possible de donner de règle à la région entière, tant les statistiques sont différentes entre les différents secteurs, tels Brest, Quimper, Lorient, Morlaix ou encore Saint-Brieuc.

    Transports

    Tant que les liaisons maritimes ont prévalu sur les liaisons terrestres, la position de la Bretagne, passage et escale obligée au milieu de la façade atlantique de l'Europe, lui a valu une certaine prospérité. Mais elle a souffert de son isolement géographique principalement lors du XXe siècle. En effet, excentrée par rapport aux grands axes économiques de la France, elle a pris du retard sur le développement des infrastructures de transport. Les principaux axes ferroviaires se sont développés par rapport aux zones touristiques, essentiellement sur un axe Paris-Armor (zone côtière de la Bretagne).

    Depuis 2003, la Bretagne dispose d’un seul et unique tronçon d'autoroute (A84), venant de Caen et aboutissant à Rennes. Pour les autres liaisons, la région est dotée d'un réseau de routes couramment appelées « voies express » (réseau à 2 × 2 voies). L'ensemble de ces voies longe approximativement les côtes de la région ; des liaisons transversales existent depuis Rennes vers Vannes et Lorient ainsi que vers Nantes. La liaison intérieure Rennes-Brest est assurée par la RN 164 dont des tronçons passent progressivement en voie express.

    L'ensemble des routes en Bretagne est gratuit, cette décision du général de Gaulle via René Pléven est essentiellement la conséquence de l'action des acteurs économiques et politiques bretons à travers le CELIB. Celui-ci voulait en effet compenser l'éloignement géographique de la région par la gratuité des voies terrestres.

    Transport aérien

    La région Bretagne compte sept aéroports, dont quatre aéroports internationaux (Brest, Rennes, Dinard Saint-Malo et Lorient-Lann Bihoué).

    Le Conseil régional de Bretagne est propriétaire des aéroports de Brest, Rennes, Dinard Saint-Malo et Quimper.

    La Bretagne dispose de deux compagnies aériennes, Brit Air dont le siège social se trouve à Morlaix et Finist'air qui effectue la liaison Brest-Ouessant.

    Chemin de fer

    Le réseau ferré breton est structuré par trois lignes majeures au départ de Rennes :

    • Rennes - Brest (via St-Brieuc, Guingamp, Morlaix) ;
    • Rennes - Quimper (via Vannes, Auray, Lorient) ;
    • Rennes - Saint-Malo (via Dol-de-Bretagne).

    Ces lignes sont parcourues par des TGV au départ de Paris ou Lille et des TER.

    Il faut également ajouter les lignes transversales Rennes - Nantes et Brest - Quimper, parcourues uniquement par des TER et moins fréquentées, ainsi que les liaisons estivales vers les stations balnéaires : Guingamp - Lannion, Morlaix - Roscoff, Auray - Quiberon.

    Le 1er juillet 2017, une nouvelle ligne à grande vitesse met Rennes à 1 h 27 de Paris (contre 2 h 5 auparavant). Par ailleurs, la région Bretagne a également décidé des travaux sur les lignes Rennes - Brest et Rennes - Quimper de sorte que Brest et Quimper soient à 3 h 15 de Paris (plus de 4 h actuellement).

    Ports

    Le Conseil régional de Bretagne est propriétaire de 22 ports, dont les trois anciens ports nationaux de Brest, Lorient et Saint-Malo, les ports de commerce du Légué et de Concarneau, le port de Roscoff et les ports de liaison des îles bretonnes dont la Région assure la desserte.

    Divisions administratives

    • Superficie : 27 209 km2
    • Population : 3 318 904 habitants (en 2017)
    • Préfecture régionale : Rennes
    • Préfectures : Saint-Brieuc, Quimper, Rennes, Vannes
    • Densité : 122 habitants/km2 (en 2017)
    Départements de la région Bretagne
    Département Préfecture Sous-préfectures Superficie
    (km2)
    Population
    (en 2017)
    Densité
    (hab./km2)
    22 Côtes-d'ArmorSaint-BrieucDinan, Guingamp et Lannion+0006 878,598 814+87,
    29 FinistèreQuimperBrest, Châteaulin et Morlaix+0006 733,909 028+135,
    35 Ille-et-VilaineRennesFougères, Redon et Saint-Malo+0006 775,1 060 199+157,
    56 MorbihanVannesLorient et Pontivy+0006 823,750 863+110,

    Population et société

    Démographie

    La région a connu un dynamisme démographique pendant une longue période. L’exode vers d’autres régions a été important mais il a fini par s’inverser et, depuis le milieu des années 60, le solde migratoire est devenu positif. Les plus jeunes continuent à quitter la région mais les adultes actifs et les retraités sont nombreux à s’installer. Rennes, Brest, Vannes, forment des pôles urbains attractifs autour desquels se constitue un cercle fortement urbanisé. Depuis le XXe siècle la population tend à se concentrer sur le littoral, en particulier sur la partie méridionale. A l’inverse, l’Argoat tend à se dépeupler tout en maintenant un tissu économique orienté vers l’agriculture et la petite industrie.

    Villes principales

    Liste des 10 communes les plus peuplées de la région Bretagne
    Nom Code
    Insee
    Département Superficie
    (km2)
    Population
    (dernière pop. légale)
    Densité
    (hab./km2)
    Modifier
    Rennes 35238 Ille-et-Vilaine 50,39 216 815 (2017) 4 303
    Brest 29019 Finistère 49,51 140 064 (2017) 2 829
    Quimper 29232 Finistère 84,45 62 985 (2017) 746
    Lorient 56121 Morbihan 17,48 57 149 (2017) 3 269
    Vannes 56260 Morbihan 32,30 53 352 (2017) 1 652
    Saint-Brieuc 22278 Côtes-d'Armor 21,88 44 372 (2017) 2 028
    Saint-Malo 35288 Ille-et-Vilaine 36,58 46 097 (2017) 1 260
    Lanester 56098 Morbihan 18,37 22 728 (2017) 1 237
    Fougères 35115 Ille-et-Vilaine 10,46 20 418 (2017) 1 952
    Lannion 22113 Côtes-d'Armor 43,91 19 880 (2017) 453

    Les résidences secondaires

    Ce tableau indique les communes de Bretagne qui comptaient en 2008 plus de 2 000 résidences secondaires[4].

    Ville département Rés. secondaires
    Carnac Morbihan 7 475
    Saint-Malo Ille-et-Vilaine 6 642
    Sarzeau Morbihan 5 518
    Quiberon Morbihan 5 197
    Arzon Morbihan 4 775
    Dinard Ille-et-Vilaine 4 456
    Saint-Cast-le-Guildo Côtes-d'Armor 3 335
    Damgan Morbihan 3 117
    Fouesnant Finistère 3 026
    Crozon Finistère 2 782
    Erquy Côtes-d'Armor 2 630
    Bénodet Finistère 2 572
    Saint-Pierre-Quiberon Morbihan 2 456
    Saint-Gildas-de-Rhuys Morbihan 2 362
    Pléneuf-Val-André Côtes-d'Armor 2 328
    Rennes Ille-et-Vilaine 2 272
    Pénestin Morbihan 2 108
    La Trinité-sur-Mer Morbihan 2 097
    Perros-Guirec Côtes-d'Armor 2 071

    Emploi

    C'est dans la région Bretagne que l'on trouve le plus faible taux de pauvreté en France[5]. La part des ouvriers est plus importante que la moyenne nationale et la part des cadres y est inférieure. Elle possède le meilleur taux de réussite scolaire en France[6].

    Sports

    Le tissu associatif sportif dans la région est également l'un des plus importants de France.

    Santé

    La région possède un faible taux d'obésité[7] mais elle connait un des plus forts taux d’alcoolisme de France. En 2015 le nombre de décès par alcoolisme et cirrhose chez les 40-64 ans s'élevait à 3,6 pour 10000 habitants[8].

    Histoire

    Comme toutes les régions administratives de France, la Bretagne est née dans la seconde moitié du XXe siècle. Un décret[9] du 30 juin 1941 rédigé par Philippe Pétain et publié le 1er juillet 1941 dans le Journal officiel de l'État français  pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l'occupation allemande , crée la Région de Rennes, constituée par les départements des Côtes-du-Nord, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan. Cette région est supprimée à la Libération. Par la suite, un arrêté ministériel du 28 novembre 1956[10] signé sous la Quatrième République, a explicité le cadre des « programmes d'action régionale » introduits par un décret du 30 juin 1955. Ce décret crée une région appelée « Bretagne » et qui reprend les mêmes limites que la Région de Rennes de 1941. Elle correspond à 80 % de la superficie de la Bretagne historique, laquelle comprend également une grande partie de l'actuelle Loire-Atlantique. Ces limites sont restées stables au cours des évolutions du statut de ces circonscriptions.

    Politique en Bretagne

    Election / collectivitésDroiteGauche
    Élection présidentielle de 2012 (2e tour)43,65 % (Nicolas Sarkozy)56,35 % (François Hollande)
    Conseil régional20 (UMP-UDI-DVD)63 (PS-EE-Verts-PCF-UDB)
    Conseils généraux22
    Députés521
    Sénateurs59
    Villes chefs-lieux de département31

    Les faibles résultats du Front national sont l'une des particularités aux élections en Bretagne administrative. Cette particularité se retrouve aussi en Loire-Atlantique[11],[12].

    Conseil régional

    Le conseil régional de Bretagne compte 83 conseillers et est présidé par le socialiste Loïg Chesnais-Girard.

    Conseil culturel

    Le conseil culturel de Bretagne est une assemblée consultative créée en 2009. Son expertise s'étend sur la vie culturelle, artistique, patrimoniale et linguistique des 5 départements du territoire breton.

    Économie

    La situation géographique de la région et ses composantes sociologiques offrent un cadre favorable au développement économique. En 2013 elle atteignait déjà le 12e rang pour le PIB par habitant, soit une progression de 7 places par rapport à 1990. Le taux de chômage est inférieur à la moyenne nationale.

    L'économie de la Bretagne est tournée vers l'agriculture et les industries agroalimentaires, le tourisme estival sur la bordure côtière, et quelques pôles technologiques avancés (Rennes, Lannion). On retrouve des sièges de grands groupes mondiaux tels que Bolloré à Quimper ou encore Cummins.

    Depuis deux ans maintenant[Quand ?], et amplifié par la crise mondiale, de nombreux « pays » bretons investissent massivement dans le secteur tertiaire, et plus précisément commercial. On observe donc la construction rapide de nombreuses et grandes zones commerciales modernes en périphérie des villes moyennes, qui y voient un éventuel moyen de subsistance et un atout pour l'avenir. La région entière tente, non sans mal, de se diversifier afin d'être moins dépendante d'un secteur industriel agro-alimentaire fort, mais sensible, et, par-là même, essaie de se moderniser.

    Industrie

    Dans les années 60 l’état a initié une vaste campagne de délocalisations qui a encouragé le développement de plusieurs branches d’activité telles que l’automobile, la construction navale et les activités électriques et électroniques. Ces spécialités on continué a se développer et forment maintenant une des spécificités industrielles de la région.

    Agriculture et secteur agroalimentaire

    Au XXe siècle l’agriculture bretonne a connu un bouleversement en passant d’un système de polyculture à l’agriculture industrielle. Un secteur agro-alimentaire puissant épaule la production agricole. La tradition maritime a été valorisée et la région s’est hissée au premier rang en termes d’effectifs de pêcheurs et de tonnage des prises.

    Tourisme

    La région accorde une large place à la culture, notamment grâce à de nombreux festivals[13].

    Emblèmes régionaux

    Logotypes

    En 2005, la région a changé son logo qui datait de vingt ans. On le retrouve sur tous ses supports de communication, et tous les événements dont elle est partenaire. Son nouveau logo a gardé les points forts de l'ancien : la forme carrée et l'intitulé « Région Bretagne »[14]. « Mais il a évolué vers un sigle à la fois plus contemporain (couleurs et typographie), et plus porteur de l'identité bretonne. Une hermine très stylisée reprend la forme géographique de la Bretagne, évoquant ainsi à la fois les racines et le dynamisme d'une Bretagne en mouvement »[15]. Le logo a été actualisé en 2016. Il est désormais décliné en version monochrome dans l'une des couleurs de la charte graphique de la Région Bretagne[14].

    Ce logotype existe également en version bretonne : « Rannvro Breizh » ou en gallo : « Rejion Bertègn ». Son auteur est Fabien Picot, responsable du studio de la Région. La typographie utilisée est propriété exclusive de la Région et a été dessinée par Xavier Dupré[14].

    Le Gwenn ha Du, le drapeau breton moderne

    Imaginé vers 1925 par le nationaliste breton Morvan Marchal, le Gwenn ha Du a été repris sur les plaques minéralogiques des quatre départements de la région. Ce drapeau comporte neuf bandes égales alternativement noires et blanches qui symbolisent neufs pays traditionnels bretons.

    Le conseil régional de Bretagne et le conseil départemental de Loire-Atlantique permettent l'usage du Gwenn ha Du[14]. Aucun texte ne règlemente l'utilisation de ce drapeau qui n'a aucun statut « officiel » mais dont l'usage est libre.

    Langues

    Le , le conseil régional de Bretagne reconnaît officiellement et à l’unanimité le breton et le gallo comme « langues de la Bretagne, au côté de la langue française ». Par ce vote, la région « s'engage, en recherchant la plus large association de ses partenaires, et en particulier des cinq départements bretons [les quatre départements de la Bretagne administrative et la Loire-Atlantique], afin de permettre la pérennisation de la langue et de la culture bretonnes »[16].

    Notes et références

    1. Shahinez Benabed, « Michèle Kirry nommée préfète de région », acteurspublics.com, (consulté le 31 octobre 2018)
    2. Zoom sur la Bretagne "maritime" site http://www.prefectures-regions.gouv.fr, mis à jour le 5 octobre 2017.
    3. Pour un développement durable de la zone côtière bretonne : La charte des espaces côtiers bretons (2007) p. 32 [PDF]
    4. Site du recensement de l’INSEE, chiffres au 01/01/2008
    5. « La pauvreté dans les régions », sur www.inegalites.fr (consulté le 28 mars 2020)
    6. « Inégalités : où en sont les régions ? », sur www.inegalites.fr (consulté le 28 août 2017)
    7. « Obésité, Fastfoods, Alcool... : Où mange-t-on le plus mal en France ? - Data.gouv.fr », sur www.data.gouv.fr (consulté le 28 août 2017)
    8. France Bleu, 26 mars 2019
    9. Décret du 30 juin 1941
    10. publié au Journal officiel du 6 décembre 1956 p. 11649 consultable en ligne.
    11. « Le Front National a 40 ans et peine toujours en Bretagne », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 5 octobre 2012)
    12. « Un score historique pour le Front national partout en France, la Bretagne résiste le plus », France Bleu, (lire en ligne, consulté le 28 août 2017)
    13. « Culture. Les Bretons champions ! », Le Telegramme, (lire en ligne, consulté le 28 août 2017)
    14. Conseil régional de Bretagne, « Charte graphique Région Bretagne », sur bretagne.bzh, (consulté le 2 novembre 2019)
    15. Site de la région Bretagne, page du logo
    16. FR3, « Le Breton une langue d'hier et d'aujourd’hui », L'Ouest en mémoire (INA), (consulté le 24 juin 2011).

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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