Racing 92

Le Racing 92, anciennement Racing Club de France jusqu'en 2001, puis Racing Métro 92 jusqu'au 10 juin 2015, est un club de rugby à XV français fondé à Paris en et basé aujourd'hui à Paris et dans ses banlieues ouest de Colombes et du Plessis-Robinson. Le palmarès du club comprend six titres de champions de France, un de Pro D2, une Coupe de l'Espérance et quinze titres de champions de France dans les catégories de jeunes, en incluant le palmarès des deux clubs fondateurs.

Racing 92
Généralités
Surnoms Racing
Ciel et Blanc
Racingmen
Noms précédents Racing Club de France
Métro Racing 92
Racing Métro 92
Fondation 1890 (section rugby du RCF)
Statut professionnel SASP
Couleurs ciel et blanc
Stade Paris La Défense Arena
(32 000 places)
Siège 11 avenue Paul Langevin, 92350 Le Plessis-Robinson
Championnat actuel Top 14 (2019-2020)
ERCC1
Propriétaire Jacky Lorenzetti
Président Jacky Lorenzetti
Entraîneur Laurent Travers
Mike Prendergast
Patricio Noriega
Site web www.racing92.fr
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (6 titres)
Coupe de l'Espérance (1)
Championnat de 2e division (2)

Maillots

Domicile
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du Racing 92
0

Dernière mise à jour : 20 novembre 2019.

Domicilié au Plessis-Robinson dans le département des Hauts-de-Seine, le club joue aujourd'hui à la Paris La Défense Arena dans le quartier de La Défense à Nanterre après avoir évolué au stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes depuis presque sa création. Il est depuis 2006 présidé par Jacky Lorenzetti, actuel actionnaire majoritaire du club après avoir racheté la majorité des parts de la SASP. L'équipe première évolue dans le Top 14 depuis 2009. Elle est championne de France en 2016.

Histoire

Le Racing-Paris version 1897.
Match Racing-Leicester à Colombes en 1923.

Les trois Brennus (1892, 1900, 1902)

Le Racing Club, fondé en 1882, était à l’origine une association vouée à l’athlétisme. Devenu Racing club de France en 1885, il ajoute régulièrement de nouvelles sections (17 en 2006, pour 20 000 licenciés), dont celle de rugby à XV, créée en 1890. Le Racing devient alors un protagoniste majeur du rugby français. Le club remporte le premier championnat de France en un match unique, le 20 mars 1892[1], en battant le Stade français Paris rugby 4-3. L’année suivante, les stadistes prennent leur revanche (7-3). Le Racing termine deuxième de la compétition disputée uniquement par les clubs parisiens jusqu’en 1898 avant d’être sacré à deux reprises en 1900 et en 1902 face au Stade bordelais. Enfin, il s’incline en finale contre le Stade toulousain en 1912. Il remporte la Coupe de l'Espérance, qui fait office de championnat pendant la Première Guerre mondiale en 1918, puis participe à la première finale d’après-guerre, qu’il perd contre le Stadoceste tarbais.

En 1907, le club délaisse Paris pour s'installer au stade du Matin, tout juste construit et situé dans la banlieue ouest de Colombes. Au début des années 1920, presque toutes les sections du Racing Club de France, dont celle du rugby à XV sont basés à Colombes vu que le club omnisports est locataire du stade. Ce dernier est agrandi pour la réception des Jeux olympiques de Paris de 1924 et devient alors le plus grand stade français et parisien.

Le Racing est le fondateur du Challenge Yves du Manoir, du nom d’un de ses ouvreurs, huit fois international, mort à 23 ans, et symbole de l’insouciance du jeu (voir Couleurs et esprit).

En son hommage, le stade olympique de Colombes porte son nom à partir de 1928 et s'appelle désormais officiellement stade olympique Yves-du-Manoir.

Champion de France 1959

Le club connaît à nouveau le succès dans les années 1950, avec deux finales perdues en 1950 contre Castres et 1957 contre Lourdes, et un titre en 1959, sous la houlette du Béarnais François Moncla, avec à ses côtés Michel Crauste qui devait partir pour Lourdes la saison suivante (où il remporte aussitôt un nouveau titre).

Champion de France 1990

Il faudra attendre près de 30 ans avant de revoir le maillot ciel et blanc en finale. En 1987, 3 ans seulement après sa remontée en première division, le club s’incline face à Toulon, avant de connaître, en 1990, sa cinquième consécration en battant le SU Agen, grâce à une génération exceptionnelle emmenée par Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard, Laurent Bénézech ou Éric Blanc.

Déclin et rétrogradation

Le déclin s’amorce peu après car les changements des années 1990 dans le rugby ne se firent pas sans heurts au sein d’une institution aussi attachée à l’esprit amateur et qui rejeta longtemps le professionnalisme. L’équipe flirta avec la relégation, qui arrive une première fois en 1996, puis, après une remontée de deux saisons, une deuxième fois en 2000.

Propriétaire du club depuis 1999, l'entreprise Eden Park, fondée par des anciens du club (Franck Mesnel, Éric Blanc et Jean-Baptiste Lafond entre autres) tente de donner un nouveau souffle, en se rapprochant de l’US métro, le club sportif de la RATP. Les deux équipes seniors fusionnent en 2001, sous le nom de Métro Racing 92, dans le cadre d’une Société anonyme sportive professionnelle appelée Racing Club de France rugby. Le club est repêché en Pro D2 malgré sa dernière place lors du Championnat 2000-2001.

Ancien du club, Éric Blanc devient le président. L’équipe est rebaptisée Racing Métro 92 en 2005. Le Racing club de France et l’US Métro conservent leurs équipes de jeunes.

Seule la section professionnelle du Racing club de France et celle de l'US Métro se sont associées pour former le Métro Racing 92 puis le Racing Métro 92, une entité à but purement professionnel. Les sections amateurs continuent à évoluer indépendamment au sein de leur club respectif. Le Racing club de France a signé une convention le 21 novembre 2006 permettant au Racing Métro 92 d'utiliser l'intitulé « Racing » et les couleurs du Racing club de France à l'exclusion de tout autre prérogative. Ce droit a été accordé pour 21 ans, renouvelable une fois.

En décembre 2005, le club embauche l’ancien international Didier Camberabero, puis en juillet 2006 Philippe Benetton, qui entraînait Cahors, pour s’occuper des avants. En 2006, c’est aussi l'arrivée de Jacky Lorenzetti, patron et fondateur du géant de l'immobilier Foncia, qui reprend la majorité des parts. Avec lui, le club se fixe pour objectif la montée dans le Top 14 d'ici 2008 et la qualification pour la Coupe d'Europe d'ici 2011. Éric Blanc devient manager du club.

Le recrutement spectaculaire pour la saison 2007-2008 commence avec les signatures de l'ancien entraîneur du XV de France et d'Italie Pierre Berbizier et comme joueurs: David Auradou, Sireli Bobo, Michel Dieudé, Jean-Frédéric Dubois, Carlo Festuccia, David Gérard, Andrea Lo Cicero, Thomas Lombard, Jone Qovu, Simon Raiwalui, Laurent Sempéré, Franck Tournaire, Ludovic Valbon, Jonathan Wisniewski ou encore Agustín Pichot.

Champion de France Pro D2 2009

Après la désillusion de la finale 2008 perdue contre Mont-de-Marsan, le Racing entame une saison 2008-2009 prometteuse avec les arrivées de Jérôme Fillol (Stade français), Olivier Diomandé (Montpellier), François van der Merwe (Lions), Mehdi Merabet (Toulon), Patrice Collazo (Gloucester), Craig Smith (Édimbourg), Álvaro Galindo (Béziers) et Andrew Mehrtens (Toulon). Les arrivées de Dan Scarbrough ainsi que de Santiago Dellapè et d'Andrea Masi en cours de saison, viennent compléter ce recrutement en vue d'une montée en Top 14 que le club obtient en remportant le titre haut la main. Au terme de la saison 2008-2009, le club remonte en Top 14 grâce à une victoire à Bordeaux Bègles sur le score de 12-33 à deux journées de la fin.

Montée en Top 14

La première saison du Racing en Top 14 se fait avec ambition grâce à un recrutement de luxe. Ainsi les internationaux français Lionel Nallet et Sébastien Chabal rejoignent le groupe ainsi que le champion du monde sud-africain François Steyn. Malgré un début de saison difficile et une performance décevante en Amlin Cup le Racing trouve un rythme en milieu de saison pour finir sixième de la saison régulière, se qualifiant ainsi pour les barrages ainsi que pour la H-Cup.

Match du Racing Métro 92 face au Stade toulousain.

La saison 2010-2011 a pour objectif de continuer sur la lancée de la précédente et le Racing renforce son objectif dans ce but avec, notamment, les arrivées de l'international français Benjamin Fall ainsi que de l'ouvreur argentin Juan Martín Hernández. Le Racing termine deuxième de la saison régulière et sa qualifie donc ainsi directement pour les demi-finale du championnat de France et en H-Cup.

Dimitri Szarzewski présente le Brennus au Plessis Robinson le 28 juin 2016.

La saison 2011-2012 est en deçà de la précédente[2]. Après un bon début de saison, le Racing connait des résultats irréguliers et oscille entre la cinquième et la septième place. La campagne européenne est un fiasco avec une victoire pour cinq défaites dont trois à domicile. Dès novembre, les mauvais résultats et une mésentente entre le manager général Pierre Berbizier et l'entraineur des trois-quarts Simon Mannix[3] conduisent le club à remplacer ce dernier par Gonzalo Quesada. Malgré le divorce croissant entre Pierre Berbizier et une partie des joueurs[2], le club parvient à obtenir une place en barrages où il est éliminé par le RC Toulon. À l'issue de la saison, le président Lorenzetti nomme Gonzalo Quesada comme entraineur en chef du groupe professionnel. Pierre Berbizier reste au club en qualité de "directeur du rugby".

La saison 2012-2013 est contrastée. Après un début de championnat difficile, le club réussit une très bonne seconde partie de championnat, marquée par une série de 9 victoires consécutives. Il parvient à se qualifier pour la quatrième fois consécutive pour les phases finales mais est éliminé par le Stade toulousain en barrages[4]. Pierre Berbizier, entraineur emblématique de la remontée du Racing au plus haut niveau quitte le club à l'issue de la saison. L'entraineur Gonzalo Quesada est également remercié et remplacé par les entraineurs du Castres olympique, Laurent Travers et Laurent Labit.

Pour la saison 2013-2014, le club a annoncé 14 arrivées[5] dont le meilleur joueur du Tournoi des Six Nations 2012, le troisième ligne Dan Lydiate[6], le centre emblématique des Cardiff Blues Jamie Roberts et le demi d'ouverture du Leinster Jonathan Sexton. Ces arrivées correspondent à une quinzaine de départs dont plusieurs joueurs présents depuis la Pro D2 : Sireli Bobo, Santiago Dellapè, Alvaro Galindo, Johnny Leo'o, Andrea Lo Cicero, Mika Tuugahala.

Le , le Racing Métro 92 se sépare juridiquement de l'US métro après quatorze saisons d'union, et est renommé le Racing 92[7],[8].

Champion de France 2016

Le , 26 ans après sa précédente finale, au terme d'un match durant lequel l'équipe joue à quatorze pendant plus de 60 minutes, le Racing 92 s'impose face au RC Toulon sur le score de 21 à 29 à l'occasion de la finale du championnat de France jouée au Camp Nou de Barcelone devant 99 124 spectateurs (record mondial de spectateurs pour un match de rugby entre clubs[9]).

Vice-champion d'Europe 2016 et 2018

Le 13 mars 2017, le Racing 92 et le Stade français annoncent le projet de fusion des deux équipes professionnelles pour la saison 2017-2018[10]. Quelques jours plus tard, le , l'annulation du projet est annoncée par Jacky Lorenzetti via un communiqué[11]. Le Racing 92 s'incline deux fois en finale de la Coupe d'Europe en 2016 et 2018. Les Racingmen échouent de peu en demi-finale du Top 14 en 2018 contre le Castres olympique à Lyon (19-14). En 2018-2019, le Racing 92 s'incline à domicile en barrage contre La Rochelle.

Identité du club

Couleurs et esprit

La mêlée des Racingmen en Top 14, en octobre 2009.

Dans la France de la fin du XIXe siècle, l’organisation du sport « à l’anglaise », par le biais de clubs, est avant tout affaire de riches, bourgeois et aristocrates. Le Racing n’échappe pas à la règle. Niché au cœur du Bois de Boulogne, sur le domaine de la Croix-Catelan, il est le symbole de l’exclusivité et il faut toujours être parrainé pour intégrer certaines sections. Le succès du rugby fut immédiat auprès des membres du club, issus des classes aisées, notamment aristocratiques (quatre nobles participent à la première finale côté Racing), pour qui le sport en général et le rugby en particulier portent en eux les vertus développés dans leurs associations sportives par les Britanniques, dont on admire l’insistance sur l'union du corps et de l’esprit (« Un esprit sain dans un corps sain »).

L’autre grande dimension de l’« esprit Racing » est son attachement aux valeurs les plus pures du sport, l’esprit de compétition, la noblesse de l’effort, le respect de l’adversaire et l’amateurisme[réf. nécessaire]. Soucieux de maintenir l’esprit du jeu, le Racing club de France s’investit dans cette voie à la fin des années 1920, alors que le rugby français souffre de la violence sur les terrains, de matchs fermés et d’un professionnalisme qui ne veut pas dire son nom. Champion de l’esprit amateur[réf. nécessaire], il lance le Challenge Yves du Manoir pour répondre à cet idéal. Yves du Manoir symbolisait le côté romantique du rugby, sa dimension ludique et libre, celle du jeu pour le jeu. Comme les participants étaient invités par le Racing, il n’y avait aucune pression relative à une éventuelle relégation. Afin de favoriser encore le jeu, les règles interdisaient de tenter les coups de pied placés. Paradoxalement, le Racing ne gagna jamais « son » challenge.

Plus récemment, cet esprit fut réveillé, sous une forme différente, dans les années 1980 grâce à la dernière grande génération sportive du Racing. Désireux de faire parler d’eux et de leur club, ces joueurs savaient que les résultats étaient essentiels, mais aussi que pour réussir cela à Paris, où les sportifs vivent dans l’anonymat le plus complet, il fallait attirer les feux des médias. Ce sont les lignes arrières, composées de personnalités fortes et originales, qui provoquèrent cette révolution, mélangeant sport, humour, provocation, camaraderie et autodérision. Dans le cadre du très célèbre « Show-Bizz », sorte de club dans le club, Éric Blanc, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard et Franck Mesnel décidèrent de bousculer le rugby français par une série d’actions spectaculaires. Ils jouèrent ainsi avec des bérets à Bayonne, en hommage à la tradition des attaquants d’antan du club basque, mais cela fut pris comme une provocation par une partie du public. Ils jouèrent aussi entièrement maquillés de noir, pour que l’un de leurs coéquipiers, noir, ne se sente plus en minorité. Ils portèrent des perruques, se teignirent les cheveux en jaune, jouèrent en pantalons blancs de pelotari ou avec des chaussettes roses etc. Ils enregistrèrent même un disque, Quand tu marques un essai[12].

Néanmoins, leur marque de fabrique fut le célèbre nœud papillon rose. Désireux de frapper un grand coup lors de la finale du championnat 1987, ils décidèrent de jouer avec un nœud papillon rose autour du cou, symbole de l’élégance et de la dérision, avec une couleur en apparence pas du tout virile. Jean-Baptiste Lafond offrit un exemplaire du nœud papillon au président de la République, François Mitterrand, durant la présentation des équipes sur la pelouse du Parc des Princes. Ils firent sensation mais furent battus. Trois ans plus tard, ils récidivèrent. Poussant la provocation, ils se firent apporter du champagne sur la pelouse pendant la mi-temps, par Yvon Rousset, blessé, vêtu d’un blazer frappé des armes du « Show Bizz ». Cela ne les empêcha pas de gagner, et après prolongations encore, contre Agen. Ce nœud papillon donna naissance en 1988 à la marque Eden Park, lancée par les cinq compères, et dont Franck Mesnel est aujourd’hui le président du directoire. La marque compte de nombreuses boutiques en France et à l’étranger (plus de 200 points de vente, dont Cardiff ou encore Richmond upon Thames, où la marque s’est associée au club londonien des Harlequins) et est devenue fournisseur officiel de l’équipe de France, de l’équipe du pays de Galles et même des Lions britanniques.

Tout ceci fit du Racing le synonyme de l’excentricité au sein d’un milieu très conservateur, bien qu'un changement de politique à la suite de la prise en main du club par Jacky Lorenzetti, et fut fustigé par bien des professionnels comme une version parisienne et peu sérieuse de leur sport. Toutefois, rien n’aurait été toléré si les résultats n’avaient pas suivi. À noter également, que le Racing club de France a fourni 76 joueurs à l’équipe de France de rugby à XV, dont douze capitaines dont Michel Crauste, François Moncla, Jean-Pierre Rives, Jean-François Gourdon, Gérald Martinez, Robert Paparemborde, Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond ou Xavier Blond, Laurent Cabannes, Sébastien Chabal, ou encore Lionel Nallet. Trois Racingmen ont participé au premier match officiel du XV de France contre la Nouvelle-Zélande en 1906.

Les logos affichent les couleurs ciel et blanc, ainsi que le slogan « depuis 1882 », année de la création du club.

Le 10 juin 2015, le logo est adapté au changement de nom du club[8].

Mascotte

Mahout, mascotte du club depuis 2012, devant l'entrée de la Paris La Défense Arena

Depuis 2012, le club s'est doté d'une mascotte représentant une mammouth au couleur du club nommé "Mahout". Reprenant l'identité visuelle du club, la mascotte est de couleur bleue et porte un maillot de l'équipe ainsi qu'un casque d'avant. Le costume mesure un peu moins de deux mètres et est équipé d'une batterie de deux kilos, faisant fonctionner une soufflerie permettant de tendre le tissu de la mascotte.

Le choix du mammouth est réalisé par le président Jacky Lorenzetti pour symboliser la famille et la puissance. Le nom "Mahout" provient du breton et représente "celui qui se distingue dans une discipline physique ou intellectuelle"[13].

Lors des saisons aux Stade olympique Yves-du-Manoir, Mahout est régulièrement accompagné de Mahout Junior, version réduite de la mascotte.

A l'arrivée du club dans son nouveau stade de la Paris La Défense Arena, une nouvelle version de la mascotte est réalisée. Décrit "vif comme les ¾ Ciel et Blanc à l’approche de l’en-but adverse"[14], le costume de cette nouvelle mascotte s'adapte à ce stade fermé, permettant plus de mobilité afin de réaliser des animations sur le terrain, ainsi que dans les tribunes.

L'ancienne version de la mascotte est toujours visible à l’extérieur du stade lors des avant-matchs.

Palmarès

Le tableau suivant récapitule les performances du Racing Métro 92 dans les diverses compétitions françaises et de jeunes. Les Racingmen n'ont participé qu'à une seule rencontre en Coupe d'Europe, ce qui fait que le club ne possède aucun titre dans ces compétitions. Côté hexagonal, le Racing possède six titres de champions de France, et également un en Pro D2.

Compétitions européennes

Compétitions nationales

L'équipe du Racing Club de France, victorieuse de la Coupe de l'Espérance le 28 avril 1918.

Compétitions de jeunes

Espoirs
Coupe Frantz-Reichel
Championnat de France Juniors Crabos
Championnat de France Cadets

Les finales du Racing

En Coupe de l'Espérance

Le tableau suivant présente la finale jouée par le Racing Club de France en Coupe de l'Espérance[Note 3].

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
28 avril 1918 Racing Club de France 22 – 9 FC Grenoble Stade du Matin, Colombes 3 000

En Championnat de France

Le tableau suivant liste les finales jouées par le Racing CF / Racing 92 dans le Championnat de France.

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
20 mars 1892 Racing Club de France 4 – 3 Stade français Bagatelle, Paris 2 000
19 mai 1893 Stade français 7 – 3 Racing Club de France Bécon-les-Bruyères 1 200
22 avril 1900 Racing Club de France 37 – 3 Stade bordelais Levallois-Perret 1 500
23 mars 1902 Racing Club de France 6 – 0 Stade bordelais Parc des Princes, Paris 1 000
31 mars 1912 Stade toulousain 8 – 6 Racing Club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 15 000
25 avril 1920 Stadoceste tarbais 8 – 3 Racing Club de France Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat 20 000
16 avril 1950 Castres olympique 11 – 8 Racing Club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
26 mai 1957 FC Lourdes 16 – 13 Racing Club de France Stade de Gerland, Lyon 30 000
24 mai 1959 Racing Club de France 8 – 3 Stade montois Parc Lescure, Bordeaux 31 098
22 mai 1987 RC Toulon 15 – 12 Racing Club de France Parc des Princes, Paris 48 000
26 mai 1990 Racing Club de France 22 – 12 (a.p.) SU Agen Parc des Princes, Paris 45 069
24 juin 2016 Racing 92 29 - 21 RC Toulon Camp Nou, Barcelone 99 124

En Coupe d'Europe

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
14 mai 2016 Saracens 21 – 9 Racing 92 Parc Olympique lyonnais, Lyon 58 017
12 mai 2018 Leinster 15 - 12 Racing 92 San Mamés, Bilbao 52 282

Personnalités du club

Joueurs emblématiques

1882-1913 : les origines et les premiers titres[16]

1919-1959[16]

1960-1986[16]

1987-2001 : du show-bizz à la fusion avec l'US-Métro[16]

2002 - Aujourd'hui : l’avènement du Racing 92 et le titre de 2016 [18]

Entraîneurs

Saison Entraîneur(s) Adjoint(s)
Robert Paparemborde
1987 - 1988 Christophe Mombet
1988 - 1989 Robert Paparemborde René Bonnefond
1989 - 1992 Christian Lanta
1992 - ? Valeriu Irimescu
1995 - 1996 Bob Dwyer Jean-Louis Ribot (avants)
Eric Blanc (arrières)
1996 - 1998 Christophe Mombet Daniel Bouthier
1998 - 2000 Didier Nourault Yves Ajac
2001 - 2002 Vincent Moscato Pierre Trémouille (arrières)
2002 - 2003 Alain Gaillard (consultant) Philippe Canto (avants)
Benoît Meriller (arrières)
2003 - janvier 2004 Christophe Mombet (consultant) Philippe Canto (avants)
Benoît Meriller (arrières)
(jusqu'au 4 octobre 2003)
Janvier 2004 - 2005 Pierre Arthapignet Philippe Canto (avants)
2004 - 2005 Frédéric Barthe Marc Dubourdeau
2005 - avril 2006 Marc Dubourdeau (arrières)
(jusqu'en décembre 2005) puis
Didier Camberabero (arrières)
(à partir de janvier 2006)
2006 - 2007 Philippe Benetton Didier Camberabero (arrières)
(jusqu'en février 2007)
2007 - novembre 2011 Pierre Berbizier Philippe Berbizier (avants)
Simon Mannix (arrières)
Novembre 2011 - février 2012 Philippe Berbizier (avants)
Gonzalo Quesada (arrières)
Février 2012 - juillet 2012 Didier Retière (consultant auprès des avants)
Gonzalo Quesada (arrières)
2012 - 2013 Gonzalo Quesada Simon Raiwalui (avants)
Patricio Noriega (mêlée)
2013 - 2014 Laurent Travers
Laurent Labit
Ronan O'Gara (skills, jeu au pied)
2014 - 2017 Ronan O'Gara (défense, skills, jeu au pied)
Patricio Noriega (mêlée, à partir d'octobre 2016)
2017 - 31 décembre 2017 Patricio Noriega (mêlée)
Ronan O'Gara (défense)
Chris Masoe (skills)
1er janvier 2018 - 2019 Patricio Noriega (mêlée)
Chris Masoe (défense)
Casey Laulala (skills)
2019 - Laurent Travers Patricio Noriega (avants)
Mike Prendergast (attaque, trois-quarts)
Philippe Doussy (skills, jeu au pied)
Chris Masoe (défense)

Présidents

Saison Nom Naissance Nationalité sportive Secteur
1997 - 1999Gérald Martinez30-03-1955 France
2002 - 2006Jean-Patrick Lesobre09-07-1953 FranceAmateurs
Depuis 2006Éric Blanc20-09-1959 FranceAmateur
2000 - 2006Éric Blanc20-09-1959 FranceProfessionnel
Depuis 2006Jacky Lorenzetti13-01-1948 FranceProfessionnel

Encadrement technique 2019-2020

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(pts marqués)
Dernier club Arrivée au club
Laurent TraversDirecteur général du rugby21/10/1968 France Castres olympique2013
Patricio NoriegaEntraîneur des avants22/10/1971 Australie24 (0) Racing Club de Narbonne Méditerranée2016
Mike PrendergastEntraîneur des trois quarts, responsable de l'attaque21/05/1977 Irlande Stade Français Paris rugby2019
Philippe DoussyResponsable jeu au pied et skills20/12/1970 France XV de France2013
Chris MasoeResponsable de la défense15/05/1979 Nouvelle-Zélande20 (15) Racing 92 (joueur)2017

Effectif 2019-2020

Le tableau suivant récapitule l'effectif professionnel du Racing 92 pour la saison 2019/2020. Le nombre de sélections et de points marqués est à jour au 05/02/2020[21].

Nom Poste Naissance Nationalité sportive[Note 4] Sélections

(pts marqués)

Dernier club Arrivée au club

(année[Note 5])

JIFF[Note 6]
Eddy Ben ArousPilier France20 (0) US Tours2008oui
Georges-Henri ColombePilier France-20 ans USO Nevers2018oui
Guram GogichashviliPilier Géorgie11 (5) Locomotive2018non
Cedate Gomes SaPilier France9 (5) Saint-Nazaire2011oui
Vasil KakovinPilier Géorgie25 (5) Stade toulousain2017oui
Hassane KolingarPilier France-20 ansFormé au club2019oui
Ali OzPilier France- FC Grenoble2019oui
Ben TameifunaPilier Tonga13 (5) Waikato2015non
Teddy BaubignyTalonneur France-20 ans Rugby club pays de Meaux2013oui
Camille ChatTalonneur France26 (10)Formé au club2013oui
Kevin Le GuenTalonneur France- Soyaux Angoulême XV2019oui
Dominic Bird (en)2e ligne Nouvelle-Zélande2 (0) Chiefs2018non
Donnacha Ryan2e ligne Irlande47 (0) Munster2017non
Baptiste Chouzenoux3e ligne aile France- Aviron bayonnais2017oui
Ibrahim Diallo3e ligne aile France-20 ansFormé au club2018oui
Wenceslas Lauret3e ligne aile France27 (0) Biarritz olympique2013oui
Bernard Le Roux3e ligne aile France38 (0) Boland Cavaliers2009oui
Boris Palu3e ligne aile France1 (0) MLSGP 78 rugby[Note 7]2010oui
Fabien Sanconnie3e ligne aile France4 (0) CA Brive2018oui
Antonie Claassen3e ligne centre France6 (0) Castres olympique2014non
Jordan Joseph3e ligne centre France-20 ans RC Massy2018oui
Yoan Tanga Mangene3e ligne centre France- SU Agen2019oui
Teddy IribarenDemi de mêlée France- CA Brive2017non
Maxime MachenaudDemi de mêlée France38 (149) SU Agen2012oui
Antoine GibertDemi d'ouverture France-Formé au club2019non
Finn RussellDemi d'ouverture Écosse49 (144) Glasgow Warriors2018non
François Trinh-DucDemi d'ouverture France66 (93) RC Toulon2019oui
Ben VolavolaDemi d'ouverture Fidji35 (219) Union Bordeaux Bègles2018non
Henry Chavancy (cap.)Centre France4 (5)Formé au club2007oui
Olivier KlemenczakCentre France- US Dax2018oui
Léonard ParisCentre France-Formé au club2018oui
Anatole PauvertCentre France- Saint-Nazaire ovalie2018oui
Virimi VakatawaCentre France22 (40)Formé au club2017oui
Juan José ImhoffAilier Argentine35 (105) Duendes RC2011non
Dorian LabordeAilier France- Stade montois2019oui
Baptiste LafondAilier France- Stade français2019oui
Teddy ThomasAilier France17 (50) Biarritz olympique2014oui
Simon ZeboAilier Irlande35 (45) Munster2018non
Brice DulinArrière France29 (28) Castres olympique2014oui
Louis DupichotArrière France- Section paloise2017oui

Structures

Stades

Stade olympique Yves-du-Manoir

Le Racing joue dans le stade olympique Yves-du-Manoir depuis le début de son histoire. Sa capacité variera selon les périodes pour finir actuellement à 14 000 spectateurs[22]. Devant l'incapacité de rénover en profondeur le stade pour le futur, Jacky Lorenzetti décide de quitter le vétuste stade de Colombes pour l'U Arena, à Nanterre.

Paris La Défense Arena

Ouvert en , l'U Arena, renommée Paris La Défense Arena en 2018, devient le stade permanent du Racing 92 lors de la saison 2017-2018. Le club évolue dans une salle modulable pouvant accueillir jusqu'à 32 000 spectateurs en configuration rugby. Sa construction est financée principalement par la holding du président du Racing 92 Jacky Lorenzetti, Ovalto Investissement.

Délocalisation

En 2011, avant la construction de son stade ultramoderne sur le site de La Défense à Nanterre, le Racing Métro 92 applique une politique de délocalisation de certains matchs du TOP 14 ou de coupe d'Europe afin d'augmenter la capacité d'accueil et de promouvoir son nom.

Le principal lieu de délocalisation est le Stade de France. Le club y joua pour la première fois le 26 mars 2011 à l'occasion de la 22e journée de Top 14 qui les opposait au Stade toulousain. Le Racing joua devant 76 353 spectateurs. Un trophée nommé Trophée de Coubertin fut mis en jeu grâce à l'initiative de Jacky Lorenzetti et Jean-René Bouscatel, respectivement présidents du Racing Metro 92 et du Stade toulousain[23].

Depuis l'ouverture de la Paris La Défense Arena, le Racing 92 délocalise ses matches lorsque cette dernière n'est pas libre[24]. Cette pratique permettra au club de jouer un dernier match au stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes en mai 2019, stade historique du club[25].

Le tableau suivant liste les matchs délocalisés par le Racing 92 depuis 2011.

Compétition Date Domicile Score Visiteur Lieu Spectateurs
22e journée de Top 14 2010-2011 Racing Métro 92 (Bo) 43 – 21 Stade toulousain Stade de France, Saint-Denis 71 704
16e journée de Top 14 2011-2012 Racing Métro 92 (Bd) 13 – 19 Stade toulousain Stade de France, Saint-Denis 44 330
25e journée de Top 14 2011-2012 Racing Métro 92 19 – 13 (Bd) Stade français Stade de France, Saint-Denis 41 701
1re journée de H-Cup 2012-2013 Racing Métro 92 22 - 17 (Bd) Munster Rugby Stade de France, Saint-Denis 21 102
12e journée de Top 14 2012-2013 Racing Métro 92 23 – 15 Stade français Stade de France, Saint-Denis 44 622
5e journée de H-Cup 2012-2013 Racing Métro 92 28 - 37 Saracens Stade de la Beaujoire, Nantes 35 085
23e journée de Top 14 2012-2013 Racing Métro 92 (Bd) 26 – 27 Stade toulousain Stade de France, Saint-Denis 48 171
1re journée de Top 14 2013-2014 Racing Métro 92 19 – 14 (Bd) CA Brive Stade Marcel-Deflandre, La Rochelle 6 676
10e journée de Top 14 2013-2014 Racing Métro 92 16 – 12 (Bd) Stade français Stade de France, Saint-Denis 25 673
3e journée de H-Cup 2013-2014 Racing Métro 92 8 - 32 (Bo) Harlequins Stade de la Beaujoire, Nantes 29 395
17e journée de Top 14 2013-2014 Racing Métro 92 25 – 5 Stade toulousain Stade de France, Saint-Denis 35 342
4e journée de European Rugby Champions Cup 2014-2015 Racing Métro 92 18 - 14 (Bd) Ospreys MMArena, Le Mans 16 258
19e journée de Top 14 2014-2015 Racing Métro 92 34 – 29 (Bd) FC Grenoble Rugby Stade Océane, Le Havre 13 476
19e journée de Top 14 2015-2016[26] Racing 92 (Bd) 20 - 21 RC Toulon Stade Pierre-Mauroy, Villeneuve-d'Ascq 40 500
22e journée de Top 14 2016-2017[27] Racing 92 27 – 24 (Bd) ASM Clermont Auvergne Stade Pierre-Mauroy, Villeneuve-d'Ascq 31 432
26e journée de Top 14 2017-2018[28] Racing 92 42 – 13 (Bo) SU Agen Stade de la Rabine, Vannes 7 556
Barrages de Top 14 2018-2019[29] Racing 92 13 – 19 Stade rochelais Stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes 11 498

Notes et références

Notes

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. En 1898, le Racing termine 2e du championnat qui se joue en poule sans qu'une finale soit disputée.
  3. Pendant la Première Guerre mondiale, le championnat n'est pas disputé et l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques crée une compétition de remplacement, la Coupe de l'Espérance, disputée essentiellement par de jeunes joueurs qui n'ont pas été appelés sous les drapeaux.
  4. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  5. Pour les joueurs formés au club, année de leur première apparition en équipe professionnelle.
  6. L'acronyme JIFF signifie joueur issu des filières de formation.
  7. MLSGP 78 rugby : Maisons-Laffitte (ML), Saint-Germain-en-Laye (SG), Poissy (P)

Références

  1. Quand le Racing et le Stade Français s'affrontaient en 1892 article sur le site Leparisien.fr.
  2. Top 14 2012 Bilan : Racing, l'essentiel est là, Rugbyrama, 26 juin 2012. Consulté le 14 juin 2013.
  3. Racing : Simon Mannix limogé, Rugbyrama, 27 novembre 2011. Consulté le 14 juin 2013.
  4. Top 14 2013, Bilan: Racing, saison paradoxale, Rugbyrama. Publié le 13 juin 2013.
  5. Racing Métro : O'Gara et 14 joueurs en renfort, sur Rugby365.fr. Publié le 18 mai 2013.
  6. Lydiate meilleur joueur du Tournoi des Six Nations, Rugbyrama. Consulté le 15 juin 2013.
  7. « Le Racing perd son Métro », sur www.sport.fr, (consulté le 10 juin 2015)
  8. « Le Racing Metro 92 devient Racing 92 », sur www.racing92.fr, Racing 92, (consulté le 10 juin 2015).
  9. « 99 124 spectateurs au Camp Nou pour la finale », sur sport24.lefigaro.fr, .
  10. « Le Racing 92 et le Stade français vont fusionner ! », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 13 mars 2017)
  11. Thibault Perrin, « Top 14 - La fusion entre le Racing 92 et le Stade Français n'aura pas lieu », sur www.lerugbynistere.fr, Le Rugbynistère, (consulté le 19 mars 2017).
  12. La chanson sur le site Bide et Musique
  13. « Clément, l'homme-éléphant », sur www.leparisien.fr
  14. « MAHOUT », sur www.racing92.fr
  15. Dénommé Groupe A2 pour la saison 1997-1998
  16. Hall of Fame publié sur le site officiel du Racing-Métro 92, consulté le 4 juillet 2013
  17. Joueurs champions de France en 1990.
  18. Joueurs incarnant particulièrement le club, ou comptant plus de 10 sélections nationales.
  19. Joueurs champions de France en 2016.
  20. Il dispute 146 matchs et inscrit 1276 points avec le Racing Métro 92.
  21. « Statsguru, ESPN scrum », sur stats.espnscrum.com
  22. « Stade Yves du Manoir », sur www.racing92.fr, Racing 92 (consulté le 15 août 2016).
  23. Le Racing brille face à Toulouse au Stade de France, publié sur l'Express le 26 mars 2011.
  24. Frédéric Bernès et Renaud Bourel, « Jay-Z et Beyoncé délogent le Racing de l'U Arena », sur www.lequipe.fr, (consulté le 24 avril 2019)
  25. Frédéric Bernès et Renaud Bourel, « Racing 92 : Retour à Colombes », sur www.rugbyrama.fr,
  26. Racing 92 - Toulon au stade Pierre-Mauroy (Lille)

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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