Sées

Sées est une commune française, située dans le département de l’Orne en région Normandie, peuplée de 4 179 habitants[Note 1].

Pour les articles ayant des titres homophones, voir Séez et Seez.

Sées

La cathédrale Notre-Dame.

Blason
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Alençon
Canton Sées
Intercommunalité Sources de l'Orne
Maire
Mandat
Jean-Yves Houssemaine
2014-2020
Code postal 61500
Code commune 61464
Démographie
Gentilé Sagien
Population
municipale
4 179 hab. (2017 )
Densité 104 hab./km2
Population
aire urbaine
4 182 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 17″ nord, 0° 10′ 17″ est
Altitude Min. 170 m
Max. 321 m
Superficie 40,31 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Orne
Sées
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Sées
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Sées
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Sées
Liens
Site web ville-sees.fr

    Sées est le siège de l’évêché de Séez.

    Géographie

    Sées est située dans la campagne d'Alençon, à 23 km au nord d’Alençon (préfecture de l’Orne) et à 22 km au sud-est d’Argentan (sous-préfecture de l’Orne). La ville est traversée par l'Orne, fleuve côtier dont la source se situe à quelques kilomètres en amont à l'est, sur la commune d'Aunou-sur-Orne. La ville est aussi à proximité de la forêt d'Écouves.

    Transports

    • La ville positionnée sur la voie romaine s’est considérablement développée sous l’empire romain et au Moyen Âge (où elle a acquis le statut d’évêché).
    • La ville est desservie par des trains régionaux en gare de Sées[3].
    • La ville est desservie par deux autoroutes :
      • l’A 28 qui relie Rouen à Tours. Grâce à l’A28, Sées est désormais à 1 h 25 de Rouen (contre 1 h 50 précédemment).
      • l’A 88 qui relie Sées à Falaise depuis août 2010. Sées est maintenant à 45 minutes de Caen, la section Caen-Falaise étant une route à quatre voies en attendant sa mise aux normes autoroutières.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme civitas Saiorum vers 400 (« cité des Saii »)[4].

    L'origine du toponyme serait liée à un anthroponyme. Il pourrait s'agir du gaulois Saius[5].

    Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, ce nom était orthographié Séez. Cette graphie a d'ailleurs été conservée par l'Église catholique (diocèse de Séez, évêque de Séez). L'orthographe officielle Sées remonte à l'époque de Napoléon Bonaparte, à la suite de la campagne d’Italie, afin d'éviter l'homonymie avec Séez de Savoie (alors française).

    Le nom de Sées (et celui de Sagiens, forme savante) procède de (civitas) Sagiensis devenu Saiensis par lénition de [g] intervocalique, mot dérivé en -ensi de l'ethnonyme du peuple celte des Sagii, mentionné seulement à partir du IIIe siècle. L'ethnonyme remonte vraisemblablement au celtique (gaulois) sag(i)- « qui recherche », bien attesté dans le nom tribal des Tectosages ou l'anthroponyme Sagius « le chercheur, le fouineur (chasseur?) ».

    Le gentilé est Sagien.

    Histoire

    Antiquité

    Le nom de Sées (Séez) vient des Sagii, tribu gauloise installée près des sources de l’Orne. Selon la légende, Sées devait à l'époque sa richesse à l’existence d’un coq en or apparaissant chaque soir à minuit et chantant son cocorico [6].

    Les Romains fondèrent une ville qui devint le chef-lieu de la civitas des Sagii. La découverte de pièces de monnaies romaines, de chapiteaux de style corinthien et les vestiges d’un temple gallo-romain détruit aux IVe et Ve siècles l'attestent.

    Un four de potier découvert fortuitement dans le quartier des Halles en 1991 est daté du IIIe siècle, il produisait des jattes et des cruches[7].

    La ville fut christianisée vers 440 par saint Latuin, premier évêque de Séez[6].

    Moyen Âge

    Très affaiblie par les invasions scandinaves du IXe siècle, Sées se reforme sur trois bourgs distincts : Bourg-l’Évêque, autour de la cathédrale, dirigé par l’évêque, Bourg-le-Comte, autour d’un château à motte, propriété du comte d’Alençon et Bourg-l’Abbé, autour de l’abbaye Saint-Martin[6].

    Le cérémonial d’installation et de réception des évêques de Séez du XIVe au XVIIe siècle était assez singulier, et mérite qu’on en conserve le souvenir :

    « L’évêque, après avoir reçu ses bulles, se rendait à Sées, dans une hôtellerie située sur son fief ; de là, il allait à l’abbaye de Saint-Martin et y couchait. Le lendemain, le prélat, vêtu d’un habit de cavalier, montait un superbe coursier et se faisait accompagner par l’abbé de Saint-Martin, également à cheval. Il prenait la route de la ville. Arrivé à la porte d’Alençon, l’évêque descendait de sa monture, substituait à son premier habillement une soutane et un manteau long, un chapeau convenable, et montait une mule. Il traversait ainsi la ville, accompagné de ses amis et des principaux magistrats. Une double haie d’habitants était sous les armes. Dès que le cortège était parvenu à une maison située sur la place appelée le parquet, et en face de la cathédrale, le propriétaire de cette maison mettait la main à l’étrier, aidait le prélat à descendre, le débottait et déchaussait. Lorsque l’évêque était revêtu de ses habits pontificaux, le prieur, les chanoines réguliers, et depuis la sécularisation, le prévôt et les chanoines en chapes grises, entraient et le saluaient. Il leur rendait le salut, leur donnait le baiser de paix et sa bénédiction. Alors le cortège partait processionnellement en marchant sur du linge blanc et honnête que le propriétaire de la maison inféodée était tenu de faire étendre sur la terre, depuis sa porte jusqu’au pied du grand autel de la cathédrale. Quand le chapitre était entré, les portes se fermaient. L’évêque, en dehors, accompagné d’un notaire et de son secrétaire qui tenait ses bulles à la main, demandait à être mis en possession de son église. Le prieur ou le prévôt, faisait ouvrir les portes, et après la lecture des bulles, exigeait du prélat, et sur les saints évangiles, le serment suivant : « que son entrée serait pacifique ; qu’il conserverait les droits de son église, qu’il n’aliénerait ni ses biens, ni ceux de l’évêché (sauf seulement dans les cas permis et avec les formalités voulues), qu’il ferait son possible pour retirer ceux qui auraient été aliénés, qu’il ne ferait aucune inféodation nouvelle, qu’il maintiendrait de tout son pouvoir les immunités de son église, et qu’il en observerait les coutumes écrites ou non écrites ». L’évêque répondait : « Je le jure. Omnia haec juro ». Aussitôt, deux membres du chapitre et un des archidiacres mettaient l’évêque en possession. Il terminait la cérémonie en invitant à dîner les personnes qu’il jugeait à propos, mais il était tenu de faire asseoir à sa table le propriétaire de la maison où il était descendu, de lui laisser sa monture, ses bottes, ses éperons, son chaussement, en un mot « tous les vêtements auxquels il avait chevauché ». Un mandement donné le 15 octobre 1464 par un sieur Vauquelin, juge à Falaise, nous apprend encore que le propriétaire de la maison où descendait l’évêque était obligé, outre les charges dont nous avons parlé, de porter le chapeau du prélat jusqu’au palais épiscopal (quoque pileum in suum episcopale palatium inferre)[8]. »

    Époque moderne

    La ville est prise par Henri de Navarre au début de 1590[9].

    Au XVIIIe siècle, les trois bourgs ne forment plus qu’une seule agglomération et différents aménagements urbains et paysagers sont réalisés comme la destruction des portes fortifiées, l'assèchement des marais à l’ouest[6] et la création d'une promenade arborée.

    Époque contemporaine

    Le chemin de fer arrive aux portes de la ville le 1er février 1858 avec la création de la gare de Sées par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest[10].

    Sées, où se trouvaient de nombreux couvents, a été utilisée comme ville-hôpital neutre lors de la bataille de Normandie, ce qui lui a évité d’être rasée comme des villes voisines plus stratégiques du fait du chemin de fer (Argentan…). À cet effet, plusieurs édifices (séminaires, communautés religieuses) furent réquisitionnés par l'occupant dès juin 1944 (signalés par d'immenses croix rouges peintes sur les toitures) pour soigner les militaires blessés, les enterrer provisoirement si besoin.

    Héraldique

    Les armes de la commune de Sées se blasonnent ainsi :
    D'azur à la foi d'argent en fasce, surmonté par un cœur du même et enflammé d'or : le tout surmonté d'une fleur de lis d'or en chef.

    Politique et administration

    Tradition politique

    L'hôtel de ville de Sées.

    La ville de Sées, comme le canton, vote traditionnellement à droite : Jacques Chirac avait obtenu 32 % au premier tour à l’élection présidentielle de 2002 ; Nicolas Sarkozy a obtenu 39 % au premier tour et 62 % au second tour, bien au-dessus de ses résultats nationaux.

    Un exécutif sagien à trois têtes

    • Conseil municipal : le maire actuel de Sées est Jean-Yves Houssemaine qui a pris la suite de Francis Bouquerel, engagé dans les activités culturelles de la ville depuis très longtemps (Musilumières), qui a démissionné au premier trimestre 2012. Il avait succédé à Jean-Pierre Pelletier (maire de 1995 à 2008).
    • Canton : les conseillers départementaux du nouveau canton de Sées sont Jocelyne Benoit et Claude Duval (divers gauche) depuis mars 2015.
    • Communauté de communes du Pays de Sées (CDC de Sées) : depuis sa création, elle est dirigée par Jean-Pierre Fontaine, maire de Macé.

    Les maires

    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    1974 juin 1995 André Dubuisson[11] DVD Agent d'assurance
    juin 1995[12] mars 2008 Jean-Pierre Pelletier PS Inspecteur de l'Éducation nationale
    mars 2008 avril 2012[13] Francis Bouquerel DVD  
    avril 2012 En cours Jean-Yves Houssemaine[14] DVD Retraité assistant vétérinaire
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

    En 2017, la commune comptait 4 179 habitants[Note 2], en diminution de 4,11 % par rapport à 2012 (Orne : -2,29 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
    6 0005 4715 3765 0154 5674 4745 0045 0054 953
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    5 0455 0054 9104 9854 6874 6724 2724 2754 165
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    3 9823 9223 9754 2924 1814 4264 7194 2504 137
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2017
    4 3474 7064 7674 5474 5044 5084 3774 1824 179
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Lieux et monuments

    Monuments civils

    • Hôtel de ville du XIXe siècle.
    • Le Palais d'Argentré : ancien évêché du XVIIIe siècle dû à l’architecte Joseph Brousseau, appelé par l'évêque Jean-Baptiste du Plessis d'Argentré, aujourd’hui établissement d'enseignement privé pour jeunes filles.(accès réservé). ( le Jardin d'Argentré -situé en face- est accessible au public.)
    • Au cœur de la cité, la "Promenade du Vivier" sur les berges calmes et fraiches de l'Orne naissante.
    • À proximité : la forêt d'Écouves, forêt domaniale réputée, aux nombreux circuits de visites.

    Édifices religieux

    La cour de l'ancien grand séminaire de Sées.

    Sées est essentiellement réputé pour son patrimoine religieux et son passé de cité épiscopale.

    • Cathédrale Notre-Dame,place Général de Gaulle, est une construction gothique du XIIe / XIIIe siècle. Elle a été restaurée au XIXe siècle par l'architecte Ruprich-Robert proche de Viollet-le-Duc. Elle est dotée de deux orgues d'Aristide Cavaillé-Coll[19] (celui de tribune, inauguré en 1883, est placé dans le buffet de l'ancien instrument de Parisot), et mise en valeur par la même technique d’éclairage nocturne que celle de la tour Eiffel.
    • Le musée départemental d'art religieux a été créé en 1969 dans une partie des bâtiments de l'ancien logis capitulaire (au nord de la cathédrale, après la mairie).
    • Abbaye Saint-Martin, place Saint-Martin, des XIIe et XIIIe siècles : si l’abbaye est devenue un lieu privé, l’église Notre-Dame-de-la-Place est publique (bas-relief du XVIe siècle, et tribune d’orgue de la Renaissance).
    • Basilique de l'Immaculée-Conception de Sées, rue Charles Forget, du XIXe siècle; ce fut la 1re église érigée sous ce vocable en France.
    • Ancien Grand Séminaire, rue d'Argentré, il fut érigé entre 1937 et 1940. S'il ne remplit plus sa fonction originelle, il reste cependant un lieu de formation car racheté, en 2000, par l'Institut Croix-des-Vents - Saint-Joseph. Cet établissement catholique hors contrat, au cœur d'un parc de quatre hectares, regroupe un collège et un lycée pour garçons et est affilié à la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre[20]. Tous les matins, des prêtres de cette dernière y célèbrent des messes, ouvertes au public[21], selon la forme tridentine du rite romain.
    • Le bâtiment du chapitre, place De Gaulle, improprement appelé « chapelle canoniale », datant du XIIe siècle, remanié aux XIIIe siècle, XIVe siècle et XVIIIe siècle. Fortement remanié en 1963, il est l'un des derniers vestiges de l'ancien enclos canonial.
    • Hôtel-Dieu et sa chapelle classée, rue de la République avec des peintures de Conté : le jeune Nicolas-Jacques Conté, qui révèle très jeune son esprit d'invention et son goût pour la mécanique et la peinture, dessinant sans autre crayon qu'un charbon de bois et peignant avec des couleurs qu'il fabriquait lui-même, trouva dans l'évêque de Séez Jean-Baptiste du Plessis d'Argentré et la supérieure de l'hôpital de Sées, Mme de Prémesle, des soutiens qui l'encouragent à peindre divers sujets religieux, exécutant ainsi des peintures qui décorent l’église de l'hôpital de Séez.
    • Église Notre-Dame de la Place, place Saint-Martin (ancienne paroisse).
    • Église Saint-Laurent (église de l'ancienne paroisse Saint-Laurent-près-Sées, hors les murs.
    • Église Saint-Pierre rue de la République (vestiges et clocher de l'ancienne paroisse).
    • Église Notre-Dame du Vivier, rue du Vivier (vestiges).
    • Chapelle des Sœurs de la Providence, rue Auguste Loutreuil avec vitraux modernes de Mauméjean
    • Chapelle de la communauté des Sœurs de la Sainte-Famille, rue d'Ormeau d'Échasse.
    • Chapelle de l'ancien couvent des Sœurs de la Miséricorde, rue d'Argentré.
    • Chapelle Saint-Joseph, chemin Saint-Joseph.
    • Chapelle de la léproserie, ferme de la Madeleine, route d'Alençon.

    Activité et manifestations

    • L’association des Musilumières de Sées organise depuis plusieurs années un spectacle son et lumières dans la cathédrale de Sées. En soirée (vendredi, samedi), pendant l’été.
    • Les dimanches au bord de l’Orne tous les dimanches d’août (gratuit).
    • Le comice d’arrondissement Loutreuil, début septembre.
    • La médiathèque est implantée dans les anciennes halles.
    • Le Rex, cinéma classé Art et Essai.
    • École municipale de musique.

    Personnalités liées à la commune

    Sées est peut-être la ville d'origine de la famille de Richard de Say, baron italo-normand du royaume de Sicile (XIIe siècle).

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2017.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
    3. Site SNCF TER Basse-Normandie : Gare de Sées lire en ligne (consulté le 28 juillet 2013).
    4. Louis Richard, Alain Catherinet - 2004 - Origine des noms de communes, de hameaux et autres lieux habités anciens et modernes - D. Guéniot éditeur - page 168 - (ISBN 2878253000).
    5. Christian Baylon, Paul Favre - 1982 - Les Noms de lieux et de personnes - (ISBN 2098125941).
    6. Histoire de Sées
    7. Blaszkiewicz Patrick, Churin Thierry, « Découverte d'un four de potier à Sées (Orne) », Revue archéologique de l'ouest, tome 8, 1991, pp. 117-122,
    8. D’après les « Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie » paru en 1837.
    9. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8). p. 368
    10. Françoise et Maguy Palau, « 3.2 Alençon - Argentan : 1er février 1858 », dans Le rail en France : le second Empire, tome 2, 1858 - 1863, Palau, Paris, 2001 (ISBN 2-950-94212-1) p. 9
    11. « Ouest-france.fr - Démission du maire de Sées : André Dubuisson « abasourdi » » (consulté le 4 avril 2012)
    12. « Jean-Pierre Pelletier, ancien maire de Sées, est décédé », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 décembre 2014)
    13. « Ouest-france.fr - Le maire de Sées démissionne avec ses deux adjointes » (consulté le 4 avril 2012)
    14. Réélection 2014 : « Sées (61500) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 14 juin 2014)
    15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    19. Orgue Aristide Cavaillé-Coll
    20. Site de l'Institut Croix-des-Vents - Saint-Joseph
    21. Site du District de France de la FSSP

    Annexes

    Articles connexes

    Liens externes

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