Saint-Étienne-de-Baïgorry

Saint-Étienne-de-Baïgorry est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Étienne.

Saint-Étienne-de-Baïgorry

Maison basque de style bas-navarrais.
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Montagne Basque
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Michel Coscarat
2014-2020
Code postal 64430
Code commune 64477
Démographie
Gentilé Baigorriar
Population
municipale
1 477 hab. (2017 )
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 34″ nord, 1° 20′ 43″ ouest
Altitude Min. 146 m
Max. 1 049 m
Superficie 69,44 km2
Localisation
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Saint-Étienne-de-Baïgorry
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Saint-Étienne-de-Baïgorry
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Saint-Étienne-de-Baïgorry

    Le gentilé est Baigorriar[1],[2].

    Vue du village depuis le domaine d'Etxauz.
    La chapelle Saint-Sauveur d'Occos.
    Petit barrage sur la Nive des Aldudes.
    Le terrain de rugby envahi par les moutons.
    Le pont romain (1661) sur la Nive des Aldudes.
    Salaisons le long de la Nive des Aldudes.
    Le pont et l'église St-Étienne.

    Géographie

    Situation

    Cette commune est frontalière avec l'Espagne à l'ouest. Elle est située dans la province basque de Basse-Navarre.

    Accès

    Saint-Étienne-de-Baïgorri est reliée par autocar à Ossès sur le réseau du TER Nouvelle-Aquitaine.
    Elle est desservie par les routes départementales D15 et D948.

    Hydrographie

    La commune est traversée[3] par la Nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau de Guermiette, le Bihuntzeguiko erreka (ainsi que par l'affluent de celui-ci, l'Herauneko erreka), les ruisseaux de Lespars et de Zahaztoy (ainsi que par les affluents de celui-ci, l'Abrakou erreka et le ruisseau de Sargaraï), le Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, l'Hérraukiko erreka et le Tihistako erreka), l'Aparaineko erreka, le Lichketako erreka, le Latcharrako erreka, l'Heratéko erreka et le Nekaitzeko erreka (ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Marmarako erreka).

    Lieux-dits et hameaux

    • Aphalen
    • Auzo ttipi
    • Bastida
    • Belexi
    • Berhoa
    • Borciriette
    • Eiheralde
    • Eraun alde
    • Etzaun alde
    • Etchaux
    • Germieta ou Guermiette
    • Haritzalde
    • Iparragere
    • Izpegi
    • Karrika
    • Lamotainpareta
    • Landagarraia
    • Leizpartz
    • Licérasse
    • Mokozainia
    • Oilarandoy
    • Okoze ou Occos
    • Otikoren
    • Plaza xoko
    • Quarraquey
    • Saint-Étienne
    • Urdoze ou Urdos

    Communes limitrophes

    La commune est frontalière avec l'Espagne (Navarre) à l'ouest.

    Communes limitrophes de Saint-Étienne-de-Baïgorry[4],[5]
    Bidarray Saint-Martin-d'Arrossa
    Baztan
    (Espagne)
    Irouléguy
    Banca Anhaux

    Toponymie

    Mentions anciennes

    Le toponyme Saint-Étienne-de-Baïgorry apparaît sous les formes Vallis que dicitur Bigur[6] (980), Beguer[6], Beigur[6], Baigur[6] et Baigorrie[6] (1238), Sanctus-Stephanus de Bayguerr (1335[7], chapitre de Bayonne[8]), Sant-Esteban (1513[7], titres de Pampelune[9]),Baygorri (1650) et Thermopile (1793).

    Aphalen, désignant un mont situé sur la frontière avec l'Espagne, est attesté en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[7].

    Le toponyme Bastida apparaît sous les formes La Bastida (1513[7], titres de Pampelune[9]) et La Bastide (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[7]).

    Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[7] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

    Le toponyme Guermiette est mentionné en 1264[6] et apparaît sous la forme Guermieta (1513[7], titres de Pampelune[9]).

    Le toponyme Leizpartz est mentionné en 1264, puis 1350[6] et apparaît sous les formes Leizparz (1513[7], titres de Pampelune[9]) et Leïspars (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[7]).

    Le toponyme Licérasse apparaît sous les formes Liçaraçu (1402[7], titres de Navarre, E 459[10]), Licarasse (1445[7], collection Duchesne volume CXIV, feuillet 177[11]), Lizarazu (1525[7], titres de la Camara de Comptos[12]), Lizaraçu (1621[7], Martin Biscay[13]) et Licerasse (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[7]).

    Le toponyme Occos apparaît sous les formes Oucoz et Aucoz (1328[7] pour ces deux formes, titres de la Camara de Comptos[12]) et Oquoz (1513[7], titres de Pampelune[9]).

    Le toponyme Otikoren apparaît sous les formes Oticoren (1513[7], titres de Pampelune[9]) et Otticoren (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[7]).

    Le toponyme Urdos apparaît sous les formes Urdos de la Bastida (1513[7], titres de Pampelune[9]) et Urdoz (1621[7], Martin Biscay[13]).

    Graphie basque

    Son nom basque actuel est Baigorri[2].

    Étymologie

    Le mot « Baigorri », dans sa forme francisée « Baïgorry », vient du basque ibai gorri et signifie « rivière rouge »[14],[15].

    Histoire

    En 1391, Saint-Étienne-de-Baïgorry englobait les communes actuelles de Anhaux, Ascarat, Irouléguy et Lasse[6].

    En 1795[16], le Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Étienne-de-Baïgorry s'appela Thermopile.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1995 2001 Marcel Monlong   Conseiller général
    2001 mars 2014 Jean-Baptiste Lambert UMP Conseiller général
    mars 2014 En cours
    (au 30 avril 2014)
    Jean-Michel Coscarat SE  

    Résultats électoraux

    • Élections présidentielles 2007 2e tour : N. Sarkozy 52,61 % / S. Royal 47,39 %
    • Élections législatives 2007 2e tour : J. Lassalle (Modem) 40,37 % / H. Lucbereilh (UMP) 33,65 % / J-P. Domecq (PS) 25,98 %

    Intercommunalité

    La commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry participe à cinq structures intercommunales[17] :

    • la communauté de communes de Garazi-Baigorri ;
    • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
    • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
    • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
    • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

    Population et société

    Démographie

    L'enquête de 1786[18] recense à Saint-Étienne 208 maisons et 1698 personnes[19].
    Cette même enquête relève à Leispars 108 maisons et 697 personnes[20], à La Bastide 66 maisons et 513 personnes[21], à Othicoren 27 maisons et 203 personnes[22] et à Occos 74 maisons et 582 personnes[23].


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

    En 2017, la commune comptait 1 477 habitants[Note 1], en diminution de 7,75 % par rapport à 2012 (Pyrénées-Atlantiques : +2,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 4962 4112 8562 8763 4633 3803 2663 2563 082
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 7602 6002 5212 3672 4512 3922 3432 3432 280
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 4142 3552 6272 2542 3702 2082 1742 1642 117
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    2 1812 0221 7831 6911 5651 5251 6021 5851 487
    2017 - - - - - - - -
    1 477--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    La commune dispose de trois écoles : l'école primaire privée Baigorriko Ama Ikastola, l'école primaire privée Donostei et l'école primaire publique[28]. La première propose un enseignement basque par immersion alors que les deux autres proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[29].

    Deux collèges sont présents sur la commune : l'un public (collège Jean-Pujo[30]) et l'autre privé (Donostei[31]).

    Sports

    L'US Nafarroa est un club de rugby à XV fondé en 2003 à la suite de la fusion de l'US Baïgorri et de l'US Garazi . Son siège social est basé à Saint-Etienne-de-Baigorry et son siège annexe à Saint-Jean-Pied-de-Port. Il évolue en Fédérale 2 depuis la saison 2019-2020.

    Saint-Étienne-de-Baïgorry offre la possibilité de pratiquer la pelote basque en trinquet, mur à gauche et en plein air grâce à plusieurs frontons. On peut surtout, aux beaux jours, assister à des parties de rebot, discipline particulièrement spectaculaire.

    Économie

    La forge d'Etchauz est un ancien établissement sidérurgique, situé à 1,5 km au sud du bourg. Il fut en activité du milieu du XVIIe siècle à 1785.
    La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de celle de l'ossau-iraty. L'activité est principalement agricole.

    Vignoble d'Irouléguy sur le territoire de Saint-Étienne-de-Baïgorry.
    Vignoble d'Irouléguy.

    Culture et patrimoine

    Le mois d'avril est le mois culturel de Baigorri, le point d'orgue de cet événement traditionnel se situe le dernier dimanche de ce mois avec Nafarroaren Eguna (la journée de la Navarre). C'est le jour où se retrouvent des dizaines de danseurs, de musiciens, d'artistes en tous genres, ainsi que plusieurs milliers de Basques des deux côtés de la frontière administrative.

    Patrimoine civil

    Château d'Etxauz (XVIe siècle).
    Fronton place libre.

    Patrimoine religieux

    Église Saint-Étienne.

    Patrimoine environnemental

    Saint-Étienne-de-Baïgorry se situe sur le GR 10, sentier de grande randonnée (GR) qui traverse la chaîne des Pyrénées d'ouest en est. C'est le point de départ de la randonnée parcourant les crêtes d'Iparla et aboutissant à Bidarray en empruntant le GR 10, à cheval sur la frontière avec l'Espagne.

    GR 10 au col d'Harriéta.
    Les crêtes d'Iparla vues du village.
    Chèvres sur les crêtes d'Iparla.

    L'Adartza, 1250 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry, Lasse et Anhaux.
    Le Munhoa (ou Monhoa), 1021 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. On y accède à partir d'Anhaux, Lasse ou Saint-Étienne-de-Baïgorry.
    L'Ahintziaga, 905 m, est un sommet frontalier surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
    L'Hautza, 1306 m, est un sommet du Pays basque espagnol surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
    Le mont Adi, 1450 m, est une montagne entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Urepel.
    Le col d'Ispéguy est un col de 672 m, entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Errazu, relie la vallée du Baztan (nom du cours supérieur de la Bidassoa) en Navarre à la vallée des Aldudes.

    Personnalités liées à la commune

    nées au XVIe siècle

    nées au XVIIIe siècle

    nées au XIXe siècle

    • Jean-Amédée Etcheverry, né en 1801 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1855 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est un homme politique français.
    • Jean-Baptiste Etcheverry, né en 1805 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 1874 à Paris, est un homme politique français, fils de Thomas Etcheverry.
    • Harry d'Abbadie d'Arrast, né en 1897 en Argentine, décédé en 1968, cinéaste réalisateur, qui fut propriétaire du château d'Echauz.
    • Jean Dutey y Vicenta Bergouignan, natifs de Saint-Étienne-de-Baïgorry émigrés en Uruguay, sont les arrière-grands-parents paternels de Juan Domingo Perón, président argentin à 4 reprises.

    nées au XXe siècle

    • Amédée Arcé, né à Saint-Étienne-de-Baïgorry en 1900, est un joueur de pelote basque qui fut quatre fois champion de France, et champion du monde en 1927.
    • Michel Olçomendy, né en 1901 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et mort à Singapour en 1977, est le premier archevêque de Singapour, en 1972.
    • Jean Etcheverry-Aïnchart, né en 1914 et mort en 2003 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, fut député à l'Assemblée nationale constituante (1945-1946) et conseiller général du canton de Saint-Étienne-de-Baïgorry (1945-1976).
    • Pascal Mazzotti, né en 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 2002 à Saint-Ouen-l'Aumône, est un comédien français.
    • Erramun Martikorena, né en 1943 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est un chanteur basque.
    • Agustin Errotabehere, né en 1945, est un auteur basque d’expression française.
    • Filipe Bidart, né en 1953 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est fondateur et membre d'Iparretarrak.
    • Jean Haritschelhar, né en 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et mort en 2013 à Biarritz, est un universitaire, politicien, chercheur en littérature et académicien basque. Ancien maire de la commune de 1971 à 1980.
    • Aurelia Arkotxa, née en 1953 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est une poète et chercheuse membre de l'Académie de la langue basque Euskaltzaindia

    Héraldique

    Blasonnement :
    D'or à trois trangles ondées d'azur, au chef du même chargé d'un croissant versé d'argent et une champagne également d'azur chargée d'une étoile à huit rais d'argent[50].

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Gentilé sur habitants.fr
    2. - Académie de la langue basque
    3. Notice du Sandre sur Saint-Étienne-de-Baïgorry
    4. Carte IGN sous Géoportail
    5. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le 22 février 2018)
    6. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice de présentation de la commune
    7. Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
    8. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
    9. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
    10. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
    11. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
    12. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
    13. Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
    14. Étymologie du mot « Baïgorry »
    15. (en) Robert Lawrence "Larry" Trask, The history of Basque, London, New York, Routledge, , 458 p. (ISBN 0415131162 et 9782908132014, OCLC 34514667, lire en ligne), p. 420
    16. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185
    17. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 19 juin 2014)
    18. Archives nationales K 1235, n° 21, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 77.
    19. avec un cheptel composé de 110 chevaux, mulets ou juments, 6090 brebis, 604 vaches et 391 cochons
    20. avec un cheptel composé de 41 chevaux, mulets ou juments, 3034 brebis, 246 vaches et 663 cochons
    21. avec un cheptel composé de 30 chevaux, mulets ou juments, 2332 brebis, 181 vaches et 304 cochons
    22. avec un cheptel composé de 14 chevaux, mulets ou juments, 1084 brebis, 52 vaches et 139 cochons
    23. avec un cheptel composé de 39 chevaux, mulets ou juments, 1731 brebis, 194 vaches et 322 cochons
    24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    28. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Saint-%C3%89tienne-de-Ba%C3%AFgorry%20%2864%29}}
    29. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=7&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}
    30. Site du collège Jean Pujo
    31. Site du groupe scolaire Donostei
    32. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Licerasse
    33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison forte Jauregia
    34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château d'Etxauz
    35. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice complémentaire sur le château d'Etxauz
    36. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Itze
    37. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Makozain
    38. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Martinxoloenia
    39. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la forge d'Etchaux
    40. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Berhoa
    41. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Iturraldea
    42. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Jokoberro
    43. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Zuburia
    44. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette
    45. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Sauveur-d'Occos
    46. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle d'Urdos
    47. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Notre-Dame
    48. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
    49. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Étienne
    50. Guy Ascarat

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

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