Saint-Nom-la-Bretèche

Saint-Nom-la-Bretèche est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Nom et Bretèche (homonymie).

Saint-Nom-la-Bretèche

Hôtel de ville.

Blason
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes Gally-Mauldre
Maire
Mandat
Gilles Studnia
2014-2020
Code postal 78860
Code commune 78571
Démographie
Gentilé Nonnais-Bretechois
Population
municipale
4 911 hab. (2017 )
Densité 418 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 2° 01′ 20″ est
Altitude 180 m
Min. 87 m
Max. 181 m
Superficie 11,74 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Saint-Nom-la-Bretèche
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Saint-Nom-la-Bretèche
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Nom-la-Bretèche
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Saint-Nom-la-Bretèche
Liens
Site web www.mairie-saint-nom-la-breteche.fr

    Ses habitants sont appelés les Nonnais-Bretechois.

    Géographie

    Localisation de Saint-Nom-la-Bretèche dans les Yvelines.

    Situation

    La commune de Saint-Nom-la-Bretèche se trouve dans le grand Ouest parisien, dans le nord-est des Yvelines. Elle se situe à huit kilomètres environ au sud-ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à treize kilomètres environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

    Hameaux et écarts

    Le hameau de la Tuilerie-Bignon est partagé entre Saint-Nom-la-Bretèche, avec son golf, sa petite place Daniel-Dreyfus (ancien maire de la commune) et Noisy-le-Roi avec les numéros impairs de la rue du Maréchal Ferrant[1].

    Communes limitrophes

    Sept communes sont limitrophes de Saint-Nom-la-Bretèche. Ce sont : Chambourcy au nord, Fourqueux et L'Étang-la-Ville au nord-est, Noisy-le-Roi au sud-est, Villepreux au sud, Chavenay au sud-est et Feucherolles au nord-ouest.

    Hydrographie

    La commune de Saint-Nom-la-Bretèche appartient au bassin versant de la Seine. Il n'existe aucun cours d'eau permanent dans le territoire communal. Les eaux de ruissellement sont drainées vers le ru de Gally, ruisseau affluent de la Mauldre qui coule dans la commune voisine de Chavenay, à moins d'un kilomètre de la limite sud de la commune. La limite nord de la commune se trouve sensiblement sur la ligne de partage des eaux entre le ru de Gally au sud et le ru de Buzot, affluent de la Seine, au nord.

    Relief et géologie

    Saint-Nom-la-Bretèche est un village situé dans la plaine de Versailles, au nord du ru de Gally. Il est implanté dans un territoire assez vallonné, un tiers de sa superficie étant occupé, au nord et à l'est, par la forêt de Marly.

    La forêt occupe le sommet d'une butte-témoin allongée, orientée selon la direction sud-est - nord-ouest, qui se prolonge vers l'ouest et vers l'est et culmine à 180 mètres d'altitude. Cette butte est constituée de sable et grès de Fontainebleau du Stampien (Oligocène), partiellement recouvert de meulière de Montmorency et par endroits de limon des plateaux, dépôt éolien de lœss du Quaternaire.

    Entouré de terres agricoles, le village comprend des zones de bâti ancien auxquelles s'est ajouté un habitat récent à partir des années 1960.

    Climat

    Le climat de Saint-Nom la Bretèche est, comme celui des Yvelines, de type tempéré et soumis aux influences océaniques vers l'ouest. Les températures relevées sont généralement inférieures de deux degrés à celle de Paris.

    Transports en commun

    La commune est desservie par les lignes 17, 17S, 41, 170, 171, 172, 511 et 512 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly, par les lignes 23 et 27 de la société de transport CSO et par la ligne 45 de la société de transport STAVO.

    Depuis le , un service de transport à la demande dénommé Flexigo est en place pour ses habitants, permettant la réservation de bus en direction des gares de l’intercommunalité. Celui-ci remplace les lignes régulières 42, 43 et 44 qui desservaient la gare de Saint-Nom-la-Bretèche[réf. nécessaire].

    Urbanisme

    Morphologie urbaine

    Occupation des sols en 2008.
    Type d'occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Espace urbain construit 19,2 % 226,93
    Espace urbain non construit 15,3 % 181,13
    Espace rural 65,5 % 776,42
    Source : Iaurif-MOS 2008

    Le territoire communal est majoritairement rural, à 65,5 %, l'espace urbain construit occupant 227 hectares, soit 19,2 % du territoire total[2].

    L'espace rural se partage principalement entre bois et forêts sur 431,7 hectares (plus du tiers du territoire communal) et l'agriculture sur 321,7 hectares, soit 27,2 % du territoire dont la grande majorité (300 hectares) en grandes cultures, céréales, colza, le reste comprenant des vergers et des cultures maraîchères. La partie boisée, qui se trouve dans le nord et l'est de la commune, appartient à la forêt de Marly, forêt domaniale qui couvre au total environ 2 000 hectares.

    L'espace urbain ouvert, consacré aux parcs et jardins et terrains de sports, est relativement important avec 181 hectares, soit 15,3 % du territoire. Il consiste essentiellement en un terrain de golf, le golf de Saint-Nom-la-Bretèche, situé dans la pointe sud-est de la commune et empiétant marginalement sur la commune voisine de Villepreux.

    La surface consacrée à l'habitat couvre 197 hectares (16,6 % de la superficie totale) et comprend essentiellement des habitations individuelles (190 hectares), réparties dans des lotissements pavillonnaires. L'habitat collectif couvre environ six hectares, notamment dans le centre ancien.

    Les activités économiques et commerciales occupent 4,4 hectares (soit 0,4 % du territoire total). Ces implantations sont consacrées pour un tiers à des bureaux.

    Habitat

    Le village est à dominante résidentielle. De nombreux promoteurs y ont construit des lotissements, principalement dans les parties est et sud-est de la commune.

    Des maisons d'architectes plus imposantes se trouvent à l'ouest, au nord-ouest ainsi qu'autour du golf ; de nombreuses célébrités y ont élu domicile.

    Logements[3]Nombre en 2015% en 2015nombre en 2010% en 2010
    Total2.038100 %1.999100 %
    Résidences principales1.82789,8 %1.82191,1 %
    → Dont HLM20,1 %10,1 %
    Résidences secondaires et
    logements occasionnels
    753,7 %693,5 %
    Logements vacants[Note 1]1336,5 %1095,5 %
    Dont :
    → maisons1.74585,6 %1.71986,0* %
    → appartements26913,2 %26713,4 %

    Quinze logements sociaux sont livrés en juin 2017 par le bailleur SOGEMAC Habitat dans un programme de 67 logements comprenant des habitations individuelles et des habitations semi-collectives[4].

    Infrastructures

    La commune est traversée par deux routes importantes au niveau départemental :

    L'autoroute de Normandie traverse la partie nord-est de la commune, dans la forêt de Marly, sans échangeur dans la commune.

    Aucune voie ferrée ne traverse la commune. La gare de Saint-Nom-la-Bretèche, desservie par la ligne L du Transilien (gare de Paris-Saint-Lazare) et par la ligne de Grande ceinture Ouest, est malgré son nom située dans la commune voisine de L'Étang-la-Ville, en pleine forêt.

    Le sentier de grande randonnée GR 1 (tour de l’Île-de-France) traverse la partie boisée de la commune à l'extrème nord-est, de L'Étang-la-Ville au sud à Fourqueux au nord.

    Toponymie

    Le hameau principal était à l'origine appelé Breteschia en 1228[7], ecclesia Sancti-Nummi de Bretis sive de Berthecia au XVe siècle, Bretesca, Breteschia, Sanctus Nonnius, Sanctus Nunnius[8], Saint-Nonne au Val de Galie[réf. nécessaire], du nom de la paroisse, puis Saint-Nom près de la Bretesche[réf. nécessaire], la Bretesche Saint-Nom[9] et enfin « Saint-Nom-la-Bretèche » depuis la Révolution française.

    Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Union-la-Montagne[10]et de Union-la-Bretesche[11].

    La commune de Saint-Nom-la-Bretèche tire son nom de celui d'un chorévêque des diocèses de Paris et Chartres au IXe siècle, saint Nonne, qui a ré-évangélisé le pays après les invasions normandes. « Bretèche » provient de l'allemand breit eiche qui signifie « grand chêne », latinisé dans un premier temps en bretachiae : il s'agissait d'une fortification en bois (voir bretèche) qui protégeait un hameau à la bordure de la forêt de Cruye, appelée aujourd'hui « forêt de Marly »[réf. nécessaire].

    Histoire

    Saint-Nom fut desservie au début du XXe siècle par le tramway de Versailles à Maule.

    Saint-Nom-la-Bretèche s'est constituée à partir de quatre hameaux, Saint-Nom, la Bretèche, Valmartin et la Tuilerie-Bignon, près de la Forêt de Marly.

    Rebâti au XVIIe siècle par la famille Pomereu, seigneur de la terre depuis 1534, le château fut remis au goût du jour au début du XVIIIe siècle lorsque Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan s'en porta acquéreur en janvier 1703. Acquis en 1736 par Jean-Pierre Richard, receveur général des finances de la généralité de Tours, père de l’abbé Jean-Claude Richard de Saint-Non, le château fut alors remanié par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui devait bâtir plus tard la cathédrale Saint-Louis de Versailles (1742-1754). On lui doit ainsi la modification de la distribution intérieure, le bel escalier de style rocaille, ainsi que plusieurs décors de boiseries et dessus-de-portes inspirés de son séjour en Italie. Revendu en 1749 par les héritiers de Richard à Jacques Frescot de Lanty, conseiller du roi au grand-conseil, le château revint finalement, en août 1766, à Louis XV qui souhaitait augmenter ses domaines de Versailles et de Marly. Le château et le domaine firent alors l'objet de relevés minutieux par le premier architecte du roi Ange-Jacques Gabriel. Propriété privée, le château ne se visite pas.

    Durant le siège de Paris en 1870 le quartier général de la 5e division de cavalerie prussienne fut installé à Saint-Nom.

    Au XXe siècle se sont développés de nombreux lotissements dont le nouveau hameau du vallon de Chavenay.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[12], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

    Pour l'élection des députés, la ville fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription des Yvelines.

    Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Marly-le-Roi. Lors de la mise en place des Yvelines, la commune devient en 1967 le chef-lieu du canton de Saint-Nom-la-Bretèche[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Saint-Nom est désormais rattachée au canton de Verneuil-sur-Seine.

    Intercommunalité

    Saint-Nom-la-Bretèche, jusqu'alors membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre, a été intégrée en application de la loi de réforme des collectivités territoriales le à la communauté de communes Gally-Mauldre.

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[13],[14]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1925   Jules Fle    
    1929 juin 1940[15] Daniel Dreyfus   Déclaré démissionnaire d'office Gouvernement de Vichy
    1941 1946 Roland Mauge,    
    1946 1947 Henri Hamel    
    Les données manquantes sont à compléter.
    1959 1971 Henri Hamel    
    1971 1977 Roger Pujo    
    mars 1977 mai 1994[16] Jacques Kosciusko-Morizet[17] RPR Résistant, grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre
    Haut fonctionnaire et diplomate
    Décédé en fonction
    mai 1994 mars 2001[18] René Chêne RPR  
    mars 2001 mai 2004[19],[20] Georges Chétochine[21] RPR puis UMP Président de société
    Mandat écourté par la démission de conseillers municipaux
    mai 2004[22] mars 2008 Jean-Pierre Gaugenot DVD  
    mars 2008 avril 2014[23] Manuelle Wajsblat UMP Directrice d'études
    Présidente de la CC Gally Mauldre (2013 → 2014)
    avril 2014[24] En cours
    (au 26 avril 2018)
    Gilles Studnia UMPLR Chef d'entreprise
    Vice-président de la CC Gally Mauldre (2014 → )

    Jumelages

     Rösrath (Allemagne) (avec Chavenay, Crespières et Feucherolles).

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

    En 2017, la commune comptait 4 911 habitants[Note 2], en diminution de 3,72 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    873983898843800810808780757
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    702744742783780693697668707
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    623626649625700719671767880
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    1 0761 0872 9973 5675 0714 9664 8445 1574 972
    2017 - - - - - - - -
    4 911--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[27].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Pyramide des âges en 2007

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 23,2 %) ;
    • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
    Pyramide des âges à Saint-Nom-la-Bretèche en 2007 en pourcentage[28]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90  ans ou +
    0,5 
    4,7 
    75 à 89 ans
    4,7 
    18,3 
    60 à 74 ans
    17,7 
    21,9 
    45 à 59 ans
    22,4 
    17,0 
    30 à 44 ans
    18,7 
    13,5 
    15 à 29 ans
    13,0 
    24,3 
    0 à 14 ans
    23,0 
    Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[29]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,3 
    90  ans ou +
    0,9 
    4,3 
    75 à 89 ans
    6,6 
    11,2 
    60 à 74 ans
    11,6 
    20,3 
    45 à 59 ans
    20,7 
    22,1 
    30 à 44 ans
    21,5 
    19,9 
    15 à 29 ans
    18,9 
    21,9 
    0 à 14 ans
    19,8 

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 82 813 , ce qui plaçait Saint-Nom-la-Bretèche au premier rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[30].

    En 2011, 16 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 1].

    Emploi

    En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 147 personnes, parmi lesquelles on comptait 65,7 % d'actifs dont 60,8 % ayant un emploi et 4,9 % de chômeurs[Insee 2].

    On comptait 1 138 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 085 en 2006. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 945, l'indicateur de concentration d'emploi est de 58,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 3].

    Entreprises et commerces

    Au 31 décembre 2011, Saint-Nom-la-Bretèche comptait 535 établissements : 16 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 16 dans l'industrie, 24 dans la construction, 411 dans le commerce-transports-services divers et 68 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 4].

    Il existe environ douze agences immobilières dans le village.[réf. nécessaire]

    Le golf de Saint-Nom-la-Bretèche revêt une place de premier ordre dans l'économie du village[réf. nécessaire].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église, entrée côté ouest.
    • L'église Saint-Nom, des XIIIe et XVIIe siècles, était à l'origine une tour de guet datant du milieu du XIIIe siècle. Elle a été souvent remaniée au cours des siècles et sa dernière restauration date des années 1980. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [31].
    L'autel, aujourd'hui visible, provient de l'ancienne chapelle du château. Il est aussi l’œuvre de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui avait procédé en 1746-1747, à la demande de Jean-Pierre Richard, seigneur du lieu, à l'extension du chœur avec ses deux chapelles latérales, à la construction d'une nouvelle sacristie et à la décoration intérieure (vestiges). Mansart procéda également à la restauration de la ferme de Val-Martin.
    • Le château de la Bretèche (aujourd'hui propriété privée) fut la propriété de la famille Pomereu puis de Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de la Montespan.
    • Ferme du Val-Martin, maison des XVIe ou XVIIe siècles, ancienne dépendance de l'abbaye royale des Dames de Poissy : porte médiévale.
    • Ferme de Saint-Nom, ancienne dépendance des moines de l'abbaye des Vaux-de-Cernay, restaurée et transformée en résidence.
    • Hôtel de ville.
    • Vestiges de l'ancien château de Montjoie dégagé par la société des amis du vieux Saint-Germain.
    • Ruines du château de Joyenval.
    • Porte de la Tuilerie des XVIIe et XIXe siècles, dite « pavillon de l'Arène » (maison forestière).

    La commune héberge un terrain de golf[32]. Le Trophée Lancôme s'y est tenu chaque année en septembre, jusqu'en 2003 et le Vivendi Trophy s'y déroule tous les deux ans depuis 2008.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Saint-Nom-la-Bretèche se blasonnent ainsi :
    d'or à la fasce bretessée de sable, accompagnée en chef de trois quintefeuilles de sinople et en pointe d'un lion à la queue fourchée de gueules.

    Le blason de Saint-Nom porte en son centre une « fasce bretessée » qui rappelle l'origine du mot « bretèche ».

    Les trois feuilles à cinq lobes, dites quintefeuilles, symbolisent la forêt de Marly qui couvre le tiers du territoire communal.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Philippe Cachau : Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778), thèse d'histoire de l'art, université Paris-I, 2004, t. I, p. 513-520 (Jean-Pierre Richard) et t. II, p. 1196-1200 (château et église).
    • Victor R. Belot (préf. Paul-Louis Tenaillon), Coutumes et folklores en Yvelines, Paris, Librairie Guénégaud, , 254 p. (notice BnF no FRBNF34588328).
    • Michel Escande (dir.), Saint-Nom-la-Bretèche : quatre hameaux pour un village, Chaveney, les Amis de Saint-Nom-la-Bretèche, , 240 p. (notice BnF no FRBNF35720666).
    • Isabelle Duhau (photogr. Jean Bernard Vialles), Val de Gally, Saint-Nom-la-Bretèche : Yvelines / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Paris, Association pour le patrimoine d'Île-de-France / Conseil général des Yvelines, coll. « Images du patrimoine », , 47 p. (ISBN 2-905913-13-4, notice BnF no FRBNF35737228).
    • Adrien Maquet, Histoire de Saint-Nom-la-Bretèche, Paris, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 2007), 110 p. (ISBN 978-2758600190).

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    Insee

    1. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
    2. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
    3. EMP T5 - Emploi et activité.
    4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

    Autres sources

    1. Monique Dufaÿs, « Le hameau de la Tuilerie-Bignon », Le char a bœufs, Les Amis de Saint Nom la Bretêche, no 5, , p. 3-4 (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    2. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Saint-Nom-la-Bretèche », Iaurif (consulté le 18 juin 2011).
    3. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2015, document mentionné en liens externes.
    4. « Livraison de 15 logements sociaux à Saint-Nom-la-Bretèche », Actualités, sur https://sogemac.com, (consulté le 31 mai 2019).
    5. Élisabeth Gardet, « Saint-Nom-la-Bretèche : la déviation de la D 307 entre en service ce jeudi : Elle était attendue depuis 50 ans. La voie de contournement qui vient de naître au sud de Saint-Nom a nécessité un budget de près de 43 M€ », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    6. « La déviation d307 est ouverte ! : Inaugurée mercredi 18 avril par le Conseil départemental des Yvelines, le dernier tronçon de la déviation D307 est désormais ouverte à la circulation ! », Cadre de vie / transports, sur http://www.saint-nom-la-breteche.fr (consulté le 31 mai 2019).
    7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 3, page 1460.
    8. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
    9. Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise, Académie de Versailles, des Yvelines et de l'Ile-de-France, L. Bernard (Versailles), H. Champion (Paris), 1899-1976.
    10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    11. Victor R. Belot (préf. Paul-Louis Tenaillon), Coutumes et folklores en Yvelines, Paris, Librairie Guénégaud, , 254 p. (notice BnF no FRBNF34588328), p. 241.
    12. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
    13. « Les maires de Saint-Nom-la-Bretêche », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 31 mai 2019).
    14. « Devoir de mémoire », SNB - village infos, no 13, , p. 3 (lire en ligne [PDF], consulté le 31 mai 2019).
    15. « Maires », Journal officiel de l'État français, no 237, , p. 3605-3606 (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    16. « Jacques Kosciusko-Morizet », Les Échos, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    17. « Fonds Jacques Kosciusko-Morizet (1946-1990) », France archives (consulté le 31 mai 2019).
    18. « La droite divisée », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019) « Le maire sortant, René Chêne, ne se représente pas et laisse la place à son adjoint aux finances, Dominique Tulasne. Ce dernier conduira la liste Union pour Saint-Nom-la-Bretèche investie par le RPR, l'UDF et DL. Il devra faire face à une double opposition à droite, en la personne de Jean-Marie Chazal (sans étiquette) et de Georges Chétochine (DVD) ».
    19. Matthieu Suc, « Les électeurs rappelés aux urnes le 16 mai », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019) « Car le conseil municipal vient d'être dissous, suite à la démission de onze élus, avec l'accord du maire, Georges Chetochine (DVD). La conclusion de sept mois de conflit qui ont conduit, fin mars, une majorité de conseillers municipaux à refuser de voter le budget ».
    20. Matthieu Suc, « Le maire avait prévu ce qui allait arriver », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    21. « Mort de l'expert en marketing Georges Chétochine », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    22. Matthieu Suc, « Le maire déchu a boudé son successeur », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019) « Sans surprise, Jean-Pierre Gaugenot, dont la liste Union pour Saint-Nom-la-Bretèche était arrivée en tête du scrutin, a été élu maire avec 20 voix en sa faveur sur les 26 bulletins ».
    23. Yves Fossey, « Saint-Nom-la-Bretèche : la maire sortante UMP se met en retrait », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019) « Manuelle Wajsblat, la maire sortante UMP, qui a été largement devancée par une liste dissidente lors du premier tour, a décidé de ne pas briguer de second mandat. Dimanche, elle a obtenu 28,3 % des suffrages contre 49,4 % pour Gilles Studnia son adversaire ».
    24. « Gilles Studnia (UMP) se lance à Saint-Nom-la-Bretèche », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le 31 mai 2019).
    25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    28. « Évolution et structure de la population à Saint-Nom-la-Bretèche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
    29. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
    30. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2014).
    31. Notice no PA00087643, base Mérimée, ministère français de la Culture
    32. (fr) (en) Collectif, Le Golf Saint-Nom-La-Bretèche, Editions lampedusa, , 172 p.
      Conception générale et réalisation photo : Christian Gion, Coordination Saint-Nom-La-Bretèche : Patrick Balloffet, Direction artistique Philippe-& Olivier Beaufort
    33. Le 3 avril 2014 à 13h14, « PSG : des cambrioleurs ont dérobé son 4X4 et des bijoux à Blaise Matuidi », sur leparisien.fr, (consulté le 15 janvier 2020)
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