Stefan Szczesny

Stefan Szczesny, né à Munich (Allemagne) le , est un artiste européen.

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Stefan Szczesny
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Stefan Szczesny
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Biographie

Enfance et formation

Stefan Szczesny, fils de la dramaturge Martha Meuffels et de l'écrivain-philosophe Gerhard Szczesny naît le 9 avril 1951 à Munich (Allemagne).

Il se détourne dans ses jeunes années du caractère plutôt sobre et analytique du foyer familial pour se consacrer à la musique et à la peinture. C'est notamment le philosophe Ludwig Marcuse, un ami de son père, qui le soutient dans son projet de devenir artiste[1].

Après le collège, il fréquente de 1967 à 1969 une école privée d'arts libres et appliqués à Munich avant de reprendre ses études artistiques à l'Académie des beaux-arts de Munich et d'histoire de l'art et de philosophie à l'université de Munich. Pendant ses études Stefan Szczesny travaille comme dessinateur archéologique à l'université et comme critique d'art pour le journal Abendzeitung à Munich[1].

Débuts

Sous l'influence de son maître Günther Fruhtrunk, Szczesny s'oriente d'abord vers la peinture abstraite[1] Il étudie entre autres les œuvres de Piet Mondrian, Barnett Newman et Ad Reinhardt. Sa bourse d'études du DAAD et son séjour à Paris en 1975/1976 marquent le retour progressif de Szczesny à la peinture figurative[2]. Cette évolution se poursuit grâce à un séjour que Szczesny effectue à la Villa Romana à Florence et au cours duquel il étudie la Renaissance italienne.

Le retour à la peinture figurative représente pour Szczesny l'application d'un art « à la recherche d'un lien avec la vie »[3] Selon Szczesny en 1985 : « Cela fait une grande différence si lorsqu'on peint on pense à des sphères, des cônes et des cylindres ou bien à une belle femme. Le matériel de départ, l'association figurative, que ce soit un être humain ou un paysage sont très importants pour ne pas tomber dans le formalisme »[4].

En 1974 il épouse Mechthild Moldenhauer. Son premier fils David naît en 1975 pendant son séjour à Paris en tant que boursier de la DAAD. Sa fille Sarah voit le jour en 1979.

Rundschau Deutschland et la percée au sein des « nouveaux fauves »

En 1981 Szczesny s'installe à Cologne et organise avec l'artiste danois Troels Wörsel l'exposition « Rundschau Deutschland » qui est d'abord présentée à Munich puis à Cologne dans le cadre  de la manifestation « Westkunst » sous la direction de Kasper König.

Les œuvres exposées proviennent d'une jeune génération de peintres figuratifs que l'on nommera plus tard « Les nouveaux fauves » et sont caractérisées par un style fortement expressif et impulsif. Bien que les tableaux hauts en couleur et dont la technique ne se soucie guère des finesses agressent parfois et se heurtent à des critiques[5], ils présentent un intérêt historique et artistique et attirent une forte attention sur les jeunes peintres. L'ouvrage « Hunger nach Bildern » (« La faim de peinture ») de Wolfgang Max Faust et Gerd de Vries publié peu de temps après documente cet intérêt pour le nouvel art figuratif.

Szczesny, lauréat du prix de Rome de la « Preußische Akademie der Künste », vit en 1982 et 1983 dans la Villa Massimo de Rome et se consacre à l´antiquité romaine. Il crée une série de « toiles romaines » qui donnera naissance en 1984 à l´exposition de cinq toiles grand format inspirées des Métamorphoses d'Ovide dans la « Glyptothek » de Munich[6].

Szczesny devient l'éditeur du journal « Malerei. Painting. Peinture » de 1984 à 1988. En 1988 le « Landesmuseum » de Bonn sous la direction de Klaus Honnef présente la première rétrospective des œuvres de Szczesny[7] En 1989 il publie en tant qu'éditeur l´ouvrage « Maler über Malerei » dans lequel des propos de différents peintres figuratifs contemporains sur leur propre pratique de la peinture sont recueillis (sous la forme d´essais et de conversations)[8].

En 1987 puis 1989 naissent ses fils Roman et Aurel.

Les Caraïbes, New York et le sud de la France, la « Szczesny Factory » et les premiers projets d’architecture

Après plusieurs séjours marquants en Méditerranée dans les années 1980, Szczesny séjourne la première fois aux Caraïbes en 1990, qui constitueront par la suite une référence de son œuvre comme le montrent les séries de toiles « Jamaica » ou « Moustique »[9]. Il crée aussi des œuvres importantes sur l’Île Sainte-Lucie.

Dans les années 1991 et 1992 Szczesny se consacre aussi plus particulièrement au théâtre. Après avoir fait ses premiers pas dans les années 1980 en produisant des décors pour une mise en scène de « Faust » à Munich il prend en charge la décoration artistique de la mise en scène de l’opéra « Dunkles Haus » de Robert HP Platz à l’Opéra de Munich et plus tard de celle de « Kabale und Liebe » de Schiller sous la régie de Gert Pfafferodt[10].

En 1994 l’artiste s’installe dans un atelier de New York où il fait la connaissance de sa seconde femme Eva Klein et y séjournera en majeure partie jusqu’en 2001. Mais déjà la Méditerranée devient un lieu de prédilection durant ces années. Après qu’en 1993 il séjourne quelque temps en Sicile avec Elvira Bach pour participer au projet artistique Fiunara d’Arte, il passe la plupart des étés à Ramatuelle dès la deuxième moitié des années 90 où il crée de nombreuses toiles en plein air.

En 1996 l’expérience de la scène artistique new yorkaise lui donne l’envie de créer la « Szczesny Factory », société à but commercial comprenant sa propre maison d’édition. Fondée à l’origine à Cologne, la Szczesny Factory siège entretemps à Berlin. La « Factory » permet à l’artiste de réaliser de grands projets artistiques en coopération avec d’autres sociétés.

Durant ces années Szczesny se concentre sur des projets de type architecturaux. Déjà en 1985 Szczesny remarque: « Ce n’est pas tout de disposer ses œuvres dans les musées modernes d’aujourd’hui. L’architecture et la peinture doivent reformer une unité »[11] Ses modèles sont les grands artistes de la renaissance qui ne sont pas seulement peintres et sculpteurs mais aussi architectes. Le premier projet de ce genre est la réalisation d’une grande fresque de plafond dans le « Lindencorso » de Berlin. À partir de 1998 commence la réalisation artistique de l’hôtel Bahia  à Estepona[12].

À la suite de plusieurs séjours sur l’Île Moustique dans les Caraïbes il épouse dans ce lieu Eva Klein en 1999. Ils donnent naissance à deux fils, Felix (né en 1997) et Anton (né en 2000). 

Exposition universelle à Hanovre: The Living Planet

En l’an 2000 Szczesny crée sur la demande du WWF une « Carte du monde de la vie » composée de tableaux muraux de grand format en céramique pour l’Exposition Universelle 2000 à Hanovre. Le thème en est une étude de la liste du WWF « Global 200 » des régions écologiques qui nécessitent d’être protégées. Le projet comprend 12 tableaux en céramique de dimensions 330 x 830 cm chacun et qui entourent le pavillon du WWF tel un paravent[13].

Vie et travail à Saint-Tropez

En 2001 Szczesny s’installe avec sa famille à Saint-Tropez où il vit encore aujourd’hui. Après un séjour d’un an de travail à Séville en 2001/2002 le film « Szczesny - The film » du régisseur Curt Faudon sur la vie et l’œuvre de Szczesny est présenté pour la première fois au festival du film de Cannes.

Pendant ces années il poursuit la réalisation de projets architecturaux comme la création artistique au sein d’importants projets de construction dans le sud de la France. Après deux années de travaux préliminaires il réalise aussi un projet artistique portant le titre « Un rêve de paradis terrestre » qui vise à transformer l’Île de Mainau en œuvre d’art globale. Cette œuvre d’art englobe céramiques, sculptures et tableaux en arrangements floraux ainsi qu’un dirigeable de type Zeppelin NT sur lequel sont apposés des nus féminins de Szczesny[14].

Durant ces années les sculptures en acier dénommées « sculptures d´ombre » et dans la période de 2008 à 2013 une série de « toiles dorées » grand format conçue en hommage à Lucas Cranach l'Ancien et présentée en 2013 dans une exposition au château de Sigmaringen constituent les axes principaux de son art[15]. Szczesny revient alors à une peinture grand-format qu'il peut maintenant aisément réaliser grâce à la construction en 2011 de son nouvel atelier.

2014 „Métamorphoses méditerranéennes“, Rétrospective, Palais des papes, Avignon

Szczesny et le Jaguar Art Project

Szczesny est l'ambassadeur de la marque du producteur d'automobiles Jaguar depuis 2011. De cette collaboration sont issus plusieurs projets d'art dont une exposition itinérante « Les sculptures d´ombres de Szczesny » à Saint Moritz, sur l'île de Sylt et à Saint-Tropez en 2011, une exposition de toiles, de céramiques et de sculptures au « Palmengarten » de Francfort en 2012.

"Sculpture 2005-2017" Rétrospective, Citadelle, Saint-Tropez
2019, exposition aux Baux-de-Provence

2014: exposition au Palais des Papes à Avignon

En 2014 l'œuvre de Szczesny est présentée dans une rétrospective au Palais des papes d'Avignon. Elle est organisée par Frédéric Ballester, directeur du centre d'art « La Malmaison » à Cannes. Cet événement est la concrétisation d'un vœu de Szczesny d'exposer en ce lieu qui date des années 1970, époque à laquelle Picasso lui-même y expose ses œuvres. Szczesny dédie sa plus grande sculpture à ce jour à la rétrospective, une construction en acier poli de 6.5 m de haut : « l´arbre de la vie »[16].

2017: retrospective de sculptures sur la citadelle de Saint-Tropez

C'est sur invitation de la ville de Saint-Tropez que Szczesny a réalisé cette grande exposition rétrospective qui comptait plus de 50 sculptures.

2019: Szczesny aux Baux-de-Provence

Du 1 juin au 15 octobre 2019, Szczesny est invité à mettre en scène ses oeuvres dans le lieu historique des Baux-de-Provence[17]. Il expose des découpes en métal, sculptures en verre soufflé, céramiques, portraits sur toile et peintures sur photographies dans toute la ville[18].

Expositions

Expositions individuelles (sélection)

  • 1976 Goethe-Institut, Paris
  • 1979 „Sieben Gemälde“, Städtische Galerie im Lenbachhaus, Kunstforum München
  • 1980 „Perspektiven '80“, Art II, Basel
  • 1981 „Papierarbeiten 1977–81“, Galerie Friedrich and Knust, München
  • 1983 „Immagini Romane“, Villa Massimo, Rom
  • 1984 „Metamorphosen“, Glyptothek und Staatliche Antikensammlung, München
  • 1985 „Gemälde und Papierarbeiten“, Kunstverein Pforzheim, Reuchlinhaus
  • 1988 „Szczesny 1978–1987“, Rheinisches Landesmuseum, Bonn
  • 1989 „Papierarbeiten“, Goethe-Institut, Madrid
  • 1990 „Gemälde und Papierarbeiten 1969–1989“, Kunstverein Mannheim
  • 1991 „Portraits (Idole – Mythen – Leitbilder)“, Kunstverein Heidelberg
  • 1992 „L’annunziazione della Pittura“, Arte Contemporanea Hirmer & Museo Comunale, Greve in Chianti
  • 1992 „Portraits“, Kunsthalle Bremen
  • 1993 „Caribbean Style“, Neue Galerie der Stadt Linz (später auch Lok Gallery, New York)
  • 1994 „Portraits“, Nikki Diana Marquardt Gallery, Paris
  • 1994 „Musikerportraits“, Kölner Philharmonie
  • 1996 „Eva dancing with the mirror“, Fassbender Fine Art, Chicago
  • 1997 „Szczesny, 1975–1996“, Haus am Lützowplatz, Berlin
  • 1997 Keramik, Badisches Landesmuseum, Karlsruhe
  • 1997 Gemälde und Keramik, Gerhard-Marcks-Haus, Bremen
  • 1998 „Szczesny – Côte d’Azur“, Kunsthalle Emden
  • 1998 „La joie de vivre“, Museo del Grabado Español Contemporáneo, Marbella
  • 1999 „Côte d'Azur“, Museum Moderner Kunst, Wörlen – Passau
  • 1999 „Painting meets photography“, Fondazione Levi, Venice
  • 1999 „Szczesny. Côte d'Azur“, Espace Bonnard, Le Cannet (bei Cannes)
  • 2000 „The Living Planet“, Expo 2000 Hannover
  • 2001 „Luxe, calme et volupté … ou la joie de vivre“, Centre d’art La Malmaison, Cannes
  • 2003 „Ein Fest für die Augen“, Gustav-Lübcke-Museum, Hamm
  • 2004 „Mediterráneo – La Estética del Sur“, Ses Voltes–Centre d’Exposicions, Palma de Mallorca
  • 2005 „Images érotiques“, Kunsthalle Mannheim
  • 2007 „Ein Traum vom irdischen Paradies“, Insel Mainau
  • 2007 Fotoübermalungen und Schattenskulpturen, Villa Aurélienne, Fréjus
  • 2008 Keramikskulpturen, Villa Domergue, Cannes
  • 2010 “Szczesny diary: St. Tropez, New York, Mustique”, 532 Gallery Thomas Jaeckel, New York
  • 2011 Schattenskulpturen in Saint-Tropez, Ville de Saint-Tropez
  • 2011 Skulpturen und Gemälde, Kunsthalle Worpswede
  • 2011 Skulpturen und Gemälde, Künstlerhaus am Lenbachplatz, München
  • 2012 “Szczesny in Frankfurt” & „Kunstgarten Palmengarten“, Stadt Frankfurt und Palmengarten Frankfurt
  • 2013 “Blühende Welten”, Schloss Sigmaringen, Sigmaringen
  • 2014 "Métamorphoses méditerranéennes", Palais des Papes, Avignon
  • 2017 "Sculpture 2005-2017" Rétrospective, Citadelle, Saint-Tropez
  • 2019 Peintures, sculptures, verres soufflés et céramique, les Baux-de-Provence[17]


Plusieurs autres expositions individuelles ont eu lieu dans les galeries suivantes: Galerie Jamileh Weber (Zürich), Galerie Brinkmann (Amsterdam), Octavia Art Gallery (New Orleans), Galerie Pfefferle (München), Galerie Holtmann (Köln), Galerie Hilger (Wien), Frankfurter Kunstkabinett Hanna Bekker vom Rath, Galerie Mönch (Bremen), Galerie Beck & Eggeling (Düsseldorf), Galerie Terminus (München), Galerie Ludorff (Düsseldorf)


Expositions de groupe (sélection)

  • 1976 „Les Grands et les Jeunes“, Petit Palais, Paris
  • 1980 Jürgen-Ponto-Stiftung, Frankfurt am Main
  • 1980 XII. Festival International de la Peinture, Cagnes-sur-Mer
  • 1980 „Kunst und Kritiker“, Kunstverein München
  • 1981 „Rundschau Deutschland“, Cologne et Munich
  • 1982 „5 aus Köln“ (avec Walter Dahn, Jiri Georg Dokoupil, Gerard Kever et Andreas Schulze), Six Friedrich Galerie, Munich
  • 1982 „Die neue Künstlergruppe: Wilde Malerei“ (avec Anzinger, Dahn, Dokoupil), Im Klapperhof, Cologne
  • 1982 „Variationen und Sequenzen“, Kunstmuseum Düsseldorf
  • 1984 „Zwischenergebnis: Neue Deutsche Malerei“, Neue Galerie am Landesmuseum Johanneum Graz
  • 1987 „Skulpturen von Malern“, Kunstverein Mannheim, Mannheim
  • 1987 „Beelden van Schilders“, Museum van Bommel van Dam, Venlo, Niederlande
  • 1987 „Made in Cologne“, DuMont Kunsthalle, Cologne
  • 1987 „A Propos de dessin“ (with Allington, Fletcher, Kounellis et al.), Maeght Gallery, Paris
  • 1991 „A Dialogue of Images“, Contemporary American and German Painting, Galerie Pfefferle, Munich
  • 1991 „Artists support Roma“, Anzinger, Dahn, Dokoupil, Kasseböhmer, Szczesny, Trockel, Kunststation St. Peter, Cologne
  • 1998 Venezia Aperto Vetro – International New Glass, 16. Oktober, Venedig
  • 1998 „Elvira Bach & Stefan Szczesny“, Vetri e Dipinti – Paintings und Glas Sculptures, Galeria Luchetta, Murano (Venedig)
  • 1998 „CologneKunst“, Kunsthalle Köln, Cologne
  • 2000 „Il Paradiso“, Neue Galerie der Stadt Linz, Linz
  • 2000 „De la couleur et du feu“, Céramiques d'artistes de 1885 à nos jours, Musée de la Faïence, Château Pastré, Marseille
  • 2002 „paper art 8: Turbulences in Paper“, Leopold Hoesch Museum, Düren
  • 2007 Art Seasons Cape Town, 4.2 -4.3, Kapstadt, Afrique du Sud
  • 2010 „Stilleben“, Stefan Szczesny and Elvira Bach, Galerie Voigt, Nürnberg
  • 2014 „De l’expressivité primitive au regard inspiré“, Centre d’art La Malmaison, Cannes

Bibliographie

Publications de Stefan Szczesny (Sélection)

  • Malerei. Painting. Peinture (Zeitschrift, 5 Nummern erschienen), Edition Pfefferle, 1984–1988
  • Maler über Malerei, DuMont Verlag, Cologne 1989

Publications sur Stefan Szczesny (Sélection)

  • 1981: Doris Schmidt, „Die zornigen Dreißigjährigen“ (pour la Rundschau Deutschland), Süddeutsche Zeitung du 14./15. mars 1981
  • 1981: Helmut Schneider, „Pubertierende Malerei“ (pour la Rundschau Deutschland), Die Zeit du 20. mars 1981
  • 1981: Wolfgang Max Faust, „'Du hast keine Chance. Nutze Sie!' With it and against it. Tendencies in recent German art“, dans Artforum International, septembre 1981
  • 1984: Stephan Schmidt-Wulffen, „Erotisches Spiel mit dem Schattenmann“, art 8/1984
  • 1985: Hanns Theodor Flemming, „Szczesny: Badende“, Weltkunst 12 (Juni 1985)
  • 1992: Donald Kuspit, „Stefan Szczesny – DuMont Hall“, Artforum 11/1992
  • 1995: Marie-Luise Syring, „La peinture au tournant“, artpress spécial No. 16
  • 1997: Peter Schmitt, „Stefan Szczesny – Gefäße und Skulpturen“, Neue Keramik 11/1997
  • 2005: Ruth Händler, „Den Blumenstrauß malen“, Handelsblatt du 25.–27. février 2005
  • 2014: Patrick Le Fur, „Stefan Szczesny – La joie de vivre et de créer“, Art Passion No. 38

Livres et catalogues d'expositions (Sélection)

  • 1988: Klaus Honnef et al. (Hrsg.), Stefan Szczesny. Bilder 1978–1987, Rheinland Verlag, Cologne, (ISBN 3-7927-1006-4)
  • 1991: Wilfried Dickhoff (Hrsg.), Szczesny. Portraits 1989–1991. Idole – Mythen – Leitbilder, Harenberg Verlag, (ISBN 3-611-00254-2)
  • 1995: Donald Kuspit, Szczesny. DuMont Kunstbuchverlag, Cologne 1995 (ISBN 3-7701-3399-4)
  • 1997: Szczesny. Skulpturen und Keramik, Catalogue d'exposition Gerhard Marcks-Haus, Bremen, (ISBN 3-924412-27-8)
  • 1998: Achim Sommer (Hrsg.) Szczesny. Côte d'Azur, Catalogue d'exposition Kunsthalle Emden, Cantz Verlag, Ostfildern
  • 2000: Szczesny, The Living Planet, WWF/Expo 2000, Szczesny Factory, Cologne 50670, (ISBN 3-00-006163-0)
  • 2001: Frédéric Ballester (Hrsg.), Szczesny. Luxe, calme et volupté … ou la joie de vivre, Catalogue d'exposition, Centre d'art La Malmaison, Cannes
  • 2002: Szczesny. Mustique, teNeues Verlag, Kempen, (ISBN 3-8238-5591-3)
  • 2004: Szczesny. Catalogue raisonné of prints, 1981–2003, Szczesny Factory & Publishing GmbH Berlin, Berlin, (ISBN 3-9808881-3-4)
  • 2005: Rolf Lauter (Hrsg.), Szczesny. Images érotiques, Edition Braus im Wachter Verlag, Cologne, (ISBN 3-89904-161-5)
  • 2007: Andreas Lück (Hrsg.), Szczesny Insel Mainau. Ein Traum vom irdischen Paradies, Prestel Verlag, Munich, (ISBN 978-3-7913-3916-0)
  • 2009: Andreas Lück (Hrsg.), Szczesny. Saint-Tropez, Szczesny Factory & Publishing GmbH Berlin, Berlin, (ISBN 978-3-9808881-8-9)
  • 2011: Frédéric Ballester, Szczesny. Méditerranée. L'esprit du sud, Szczesny Factory & Publishing & Gallery GmbH Berlin, Berlin, 2011, (ISBN 978-3-9813406-4-8)
  • 2012: Donald Kuspit, Szczesny: Neue Wilden works from the 80s. Szczesny Factory & Publishing GmbH Berlin, Berlin, (ISBN 978-3-9813406-8-6)
  • 2014: Szczesny. Métamorphoses méditerranénnes, Ausstellungskatalog zur Retrospektive im Papstpalast, Avignon, Szczesny Factory & Publishing GmbH Berlin, Berlin, (ISBN 978-3-9813406-6-2)
  • 2015: Szczesny. Best of Saint-Tropez, Szczesny Factory & Publishing GmbH Berlin, Berlin, (ISBN 978-3-9813406-7-9)


Notes et références

  1. (en) Donald Kuspit et al., Szczesny, Cologne, DuMont, (ISBN 3-7701-3399-4), p. 280
  2. (de) Roland Doschka (auteur), Andreas Lueck (éditeur), Szczesny - Insel Mainau: Ein Traum vom irdischen Paradies, Munich, Prestel, , p. 12
  3. (de) Stefan Szczesny, Maler über Malerei, Cologne, DuMont, , p. 317
  4. (de) Stefan Szczesny, Maler über Malerei, Cologne, DuMont, , p. 318
  5. (de) Helmut Schneider, « Pubertierende Malerei », Die Zeit, (lire en ligne)
  6. (en) « www.stefan-szczesny.com »
  7. (de) Klaus Honnef, Stefan Szczesny 1978-1987, Cologne, Rheinland Verlag,
  8. (de) Stefan Szczesny (éditeur), Maler über Malerei, Cologne, DuMont,
  9. (en) « www.stefan-szczesny.com »
  10. (en) Donald Kuspit et al., Szczesny, Cologne, Szczesny, , p. 288
  11. (de) Stefan Szczesny, Maler über Malerei, Cologne, DuMont, , p. 322
  12. (en) Szczesny - Kempinski Hotel Bahía Estepona, Berlin, Szczesny Factory & Publishing, (lire en ligne)
  13. (de) « www.eco-world.de »
  14. (de) « Südkurier »,
  15. (de) Szczesny: Acht Goldene Bilder. Eine Hommage an Lucas Cranach, Berlin, Szczesny Factory & Publishing, (lire en ligne)
  16. (en) « Cosmo Art & Science Foundation »,
  17. « Szczesny aux Baux-de-Provence », sur www.lesbauxdeprovence.com (consulté le 7 août 2019)
  18. Provence Tourisme, « Peinture Szczesny aux Baux-de-Provence à Les Baux de Provence : Gratuit », sur My Provence (consulté le 7 août 2019)

Liens externes

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