Super Bowl

Le Super Bowl [ˈsupɚ boʊl][1] est la finale du championnat organisé par la National Football League (NFL), ligue américaine de football américain. Conclusion des séries éliminatoires, il oppose les vainqueurs des deux conférences de la ligue, l'American Football Conference (AFC) et la National Football Conference (NFC). Le match clôt une saison d'environ cinq mois, allant de septembre à février.

Super Bowl
Généralités
Sport Football américain
Création 1966
Organisateur(s) NFL
Périodicité Annuelle (février)
Participants 2 franchises[Note 1]
Statut des participants Professionnel

Palmarès
Tenant du titre Chiefs de Kansas City
Plus titré(s) Steelers de Pittsburgh (6)
Patriots de la Nouvelle-Angleterre (6)
Pour la compétition à venir voir :
Super Bowl LIV

La rencontre a été créée à la suite de la fusion entre les ligues NFL et AFL au milieu des années 1960. Les deux championnats se sont mis d'accord pour que leurs champions respectifs s'affrontent lors d'une finale afin de savoir qui est le champion des États-Unis. La fusion est officielle en 1970, et si chaque ligue est renommée en conférence, le match reste dans la NFL comme la rencontre qui détermine le champion de la saison. Les franchises les plus victorieuses du Super Bowl sont les Steelers de Pittsburgh et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre avec 6 victoires.

Le Super Bowl est l'événement sportif le plus regardé à la télévision aux États-Unis, et l'un des événements sportifs les plus suivis au monde. Les chaînes de télévision profitent de la rencontre pour vendre des spots publicitaires à des prix records.

Historique

Origines de la compétition

Le Super Bowl est créé en 1967 sous le nom de NFL-AFL World Championship Game. Cependant, les médias et les fans préfèrent « Super Bowl ». Il faut attendre la troisième édition de la grande finale pour voir apparaître officiellement le nom de Super Bowl[2].

À partir de la cinquième édition, la numérotation est indiquée en chiffres romains, afin de ne pas confondre avec l'année[3]. Seule l'édition 50 (en 2016) fera exception[4].

Premières éditions (1966-1970)

Après les deux victoires de suite des Packers de Green Bay, membres de la NFL, on s’interroge sur le niveau des formations de l’American Football League (AFL). Ces doutes sont vite balayés par les victoires des Jets de New York au Super Bowl III, puis des Chiefs de Kansas City lors du Super Bowl IV. Le quarterback des Jets, Joe Namath, garantit la victoire deux jours avant le Super Bowl et devient une légende à New York[5]. La fusion de la NFL et de l’AFL se réalise après ces quatre premières éditions. Dix franchisés de l’AFL et trois de la NFL forment alors la Conférence américaine, tandis que les treize autres franchises de la NFL constituent la Conférence nationale. Le Super Bowl met désormais aux prises les champions des deux conférences.

Premiers Super Bowls après la fusion (1970-1974)

Après la fusion entre l'American Football League et la National Football League, trois franchises dominent les années 1970, remportant à elles trois huit Super Bowls ; les Cowboys de Dallas, les Dolphins de Miami et les Steelers de Pittsburgh. Les Colts de Baltimore, désormais membre de l'AFC, dominent les Cowboys lors du Super Bowl V, la première finale du championnat NFL. Lors de ce Super Bowl, le linebacker des Cowboys Chuck Howley est nommé meilleur joueur du Super Bowl et est toujours à ce jour le seul joueur d'une équipe perdant à recevoir cette récompense.

Les Cowboys prennent leur revanche l'année suivante en remportant le Super Bowl VI contre les Dolphins de Miami. La saison suivante, les Dolphins réalisent un parcours parfait jusqu'au Super Bowl VII qu'ils remportent sur le score de 14-7, devenant la première et seule équipe à terminer une saison invaincue par une victoire au Super Bowl. Miami réalise le doublé en remportant le Super Bowl VIII un an plus tard.

En 1970, la Wild Card est inventée pour permettre à un non-champion de division de participer aux playoffs. En 1975, Dallas est la première équipe non-championne de division à atteindre le Super Bowl, mais elle chute contre Pittsburgh.

Dynastie des Steelers de Pittsburgh (1975-1980)

Le quarterback des Vikings du Minnesota Fran Tarkenton cherche à récupérer un fumble dans la end zone lors du Super Bowl IX contre les Steelers de Pittsburgh.

En 1975, le système de seeds est mis en place, délivrant un ordre selon le record de saison régulière qui établit les confrontations (et non plus selon un calendrier préprogrammé). Depuis, sur 41 Super Bowls, 12 ont vu les #1 de chaque conférence s’affronter.

Dans la deuxième partie des années 1970, les Steelers de Pittsburgh remportent quatre Super Bowls (IX, X, XIII et XIV) en six saisons. Menés par l'entraîneur principal Chuck Noll, l'équipe comprend les joueurs offensifs suivants : Terry Bradshaw, Franco Harris, Lynn Swann, John Stallworth et Mike Webster et une défense dominante : la ligne offensive appelé Steel Curtain menée par Joe Greene, Ernie Holmes, Dwight White et L. C. Greenwood, mais aussi le cornerback Mel Blount. La franchise sélectionne les derniers éléments de son équipe lors de la draft 1974 de la NFL lors de laquelle elle sélectionne quatre joueurs du Hall of Fame. La dynastie des Steelers est interrompu seulement par les Raiders d'Oakland qui remportent le Super Bowl XI et par la victoire des Cowboys de Dallas de Roger Staubach et Tom Landry qui remportent leur deuxième Super Bowl (XII).

Décennie dominée par les 49ers de San Francisco (1981-1991)

Dans les années 1980, la conférence NFC domine la conférence AFC, remportant treize Super Bowls consécutivement. L'équipe qui domine la décennie est San Francisco, avec la West Coast Offense développée par Bill Walsh et menée par le quarterback Joe Montana, le wide receiver Jerry Rice et le tight end Brent Jones. Les 49ers remportent quatre Super Bowls dans les années 1980 (XVI, XIX, XXIII et XXIV), devenant la deuxième dynastie de l'histoire du Super Bowl après les Steelers de Pittsburgh.

Les Bears de Chicago de Mike Ditka sont également une équipe dominante, avec leur quarterback Jim McMahon et le running back Walter Payton. Ils remportent le Super Bowl XX. Les Giants de New York et les Redskins de Washington font également partie des meilleures équipes. Les Redskins remportent les Super Bowls XVII, XXII et XXVI, les Giants les Super Bowls XXI et XXV. Comme dans les années 1970, les Raiders d'Oakland glanent deux Super Bowls XV et XVIII et est la seule franchise de l'AFC à remporter des titres pendant cette période. Oakland, en 1980 (XV) devient la première équipe non-championne de division à remporter le titre.

En 1990, la seconde Wild Card ou seed #6 est ajoutée : Pittsburgh (2005) et Green Bay (2010) sont les seules équipes à avoir gagné le Super Bowl en étant seed #6, et donc en ayant gagné trois matchs à l’extérieur en playoffs (plus la finale).

Dynastie des Cowboys de Dallas (1992-1996)

Après plusieurs saisons avec des mauvais bilans, les Cowboys de Dallas reviennent au sommet au début des années 1990. Au début de cette décennie, la franchise remporte trois Super Bowls (XXVII, XXVIII et XXX) avec la triplette de Dallas : Troy Aikman, Emmitt Smith et Michael Irvin. Une autre franchise domine l'American Football Conference, les Bills de Buffalo. Ils se qualifient pour quatre Super Bowls consécutifs entre 1990 et 1994 mais n'en remportent aucun. Pendant la dynastie des Cowboys, les 49ers de San Francisco remportent un cinquième Super Bowl avec le quarterback Steve Young, le wide receiver Jerry Rice et le cornerback Deion Sanders.

Duel des quarterbacks Favre et Elway (1997-2000)

Les Packers de Green Bay, emmenés par leur quarterback Brett Favre sort vainqueur du Super Bowl XXXI, leur premier championnat depuis les Super Bowl I et II à la fin des années 1960. Le Super Bowl XXXII voit le quarterback des Broncos de Denver John Elway battre le champion sortant des Packers lors d'une victoire surprise. La saison suivante, Denver réalise le doublé en battant les Falcons d'Atlanta lors du Super Bowl XXXIII, la cinquième apparition d'Elway au Super Bowl.

Les Rams de Saint-Louis remportent le Super Bowl XXXIV contre les Titans du Tennessee avec un quarterback non drafté Kurt Warner pour conclure les années 1990. Dans une partie serrée, les Titans ont l'occasion d'arracher les prolongations et se font arrêter à un mètre de la ligne à la dernière seconde. Lors du Super Bowl XXXV, les Ravens de Baltimore battent les Giants de New York sur le score de 34–7.

Dynastie des Patriots de la Nouvelle-Angleterre (2001-2005)

Au début des années 2000, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre remportent trois Super Bowls en quatre ans. La dynastie des Patriots est menée par le jeune quarterback Tom Brady et une défense de fer. Lors du Super Bowl XXXVI, le débutant Brady mène son attaque à un field goal décisif d'Adam Vinatieri pour une victoire surprise 20 à 17. Les Patriots gagnent également les Super Bowls XXXVIII et XXXIX en battant les Panthers de la Caroline et les Eagles de Philadelphie. La domination des Pats est interrompue par le succès des Buccaneers de Tampa Bay aux dépens des Raiders d'Oakland sur le score de 48-21 lors du Super Bowl XXXVII. Encore aujourd'hui, les Patriots sont une force dominante dans la ligue et ce depuis les années 2000, avec 6 Super Bowls en 17 ans et ayant manqué les séries a seulement deux occasions durant cette période.

Ère moderne et multiples vainqueurs (2006-2016)

Les Steelers de Pittsburgh de Ben Roethlisberger et les Colts d'Indianapolis de Peyton Manning remportent les Super Bowls XL et XLI, en battant respectivement les Seahawks de Seattle et les Bears de Chicago.

Lors de la saison 2007, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre deviennent la deuxième équipe à réaliser une saison régulière parfaite mais ils échouent lors du Super Bowl XLII contre les Giants de New York d'Eli Manning, battus sur le score de 17-14. Ben Roethlisberger et les Steelers ajoutent un sixième Super Bowl à leur palmarès en battant à la dernière minute les Cardinals de l'Arizona lors du Super Bowl XLIII. Les Saints de La Nouvelle-Orléans de Drew Brees remportent leur premier Super Bowl en battant les Colts en février 2010. Les Packers de Green Bay gagnent ensuite leur quatrième Super Bowl (XLV). Les Giants dominent à nouveau les Patriots lors du Super Bowl XLVI. Les Ravens de Baltimore remportent le Super Bowl XLVII sur le score de 34-31 contre les 49ers de San Francisco.

Le Super Bowl XLVIII disputé au MetLife Stadium en février 2014, est le premier Super Bowl joué en extérieur, dans un environnement froid. La défense des Seahawks de Seattle domine l'attaque des Broncos de Denver de Peyton Manning tout au long du match pour une large victoire finale 43-8.

Le Super Bowl XLIX voit les Patriots de la Nouvelle-Angleterre battre les tenants du titre les Seahawks de Seattle sur une interception de dernière minute de Malcolm Butler.

Le Super Bowl 50 oppose la meilleure défense de la saison, les Broncos de Denver à la meilleure attaque de la saison, les Panthers de la Caroline. Pour le dernier match de sa carrière, QB Peyton Manning conduit son équipe à la victoire, remportant sa deuxième bague.

Le Super Bowl LI est le premier à se jouer en prolongation. Il oppose l'équipe de la décennie les Patriots de la Nouvelle-Angleterre emmenée par son QB emblématique Tom Brady aux Falcons d'Atlanta. Le match restera dans les mémoires puisque les Patriots menés 28 à 3, rattraperont leur retard de 25 points pour l'emporter 34 à 28.

Le Super Bowl LII voit les Eagles de Philadelphie battre les champions en titre, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, 41 à 33. Le match passera à l'histoire pour l'établissement de nombreux records: plus grand total de yards combinés dans un Super Bowl (1 151 yards); plus grand nombre de yards à la passe dans un match de séries éliminatoires (505 yards par Tom Brady); plus de points marqués par une équipe perdante dans un Super Bowl (33 points par les Patriots); plus de yards combinés à la passe dans un Super Bowl (874 yards); plus long field goal par un rookie dans un Super Bowl (46 yards par Jake Elliott); et Nick Foles est devenu le premier joueur à recevoir et à lancer une passe pour touchdown dans un Super Bowl, devenant également le premier quarterback à recevoir une passe pour touchdown dans un Super Bowl.

Le Super Bowl LIII voit les Patriots de la Nouvelle-Angleterre revenir pour une troisième fois consécutive au match, cette fois-ci face aux Rams de Los Angeles. Ce match passera à l'histoire comme étant celui où il fut marqué le plus petit nombre de points (16) lors d'un Super Bowl alors que les Patriots remportent un sixième titre par la marque de 13-3.

Les Super Bowls des années 2000 et 2010 sont marqués par les performances et les pedigrees de plusieurs quarterbacks et par une certaine stagnation du côté de l'AFC avec les apparitions répétées des mêmes équipes et des mêmes joueurs.

On peut citer en particulier trois QB de l'AFC qui se partagent toutes les participations au Super Bowl entre les saisons 2001 et 2018 à l'exception de deux éditions :

Pour la NFC, la liste des QB atteignant le Super Bowl sur les saisons 2001 à 2018 est de quinze dont notamment :

Palmarès

Édition par édition

Le Super Bowl a toujours lieu durant l'année suivante de la saison.

Saison Super Bowl Rencontres Date Lieu Spectateurs
Vainqueur Score Finaliste Stade Ville État
Finale des Championnats AFL-NFL
1966IPackers de Green Bay (NFL)35-10Chiefs de Kansas City (AFL)Los Angeles Memorial ColiseumLos AngelesCalifornie61 946
1967IIPackers de Green Bay (NFL)33-14Raiders d'Oakland (AFL)Miami Orange BowlMiamiFloride75 546
1968IIIJets de New York (AFL)16-07Colts de Baltimore (NFL)Miami Orange BowlMiamiFloride75 389
1969IVChiefs de Kansas City (AFL)23-07Vikings du Minnesota (NFL)Tulane StadiumLa Nouvelle-OrléansLouisiane80 562
Finale du championnat NFL
1970VColts de Baltimore (AFC)16-13Cowboys de Dallas (NFC)Miami Orange BowlMiamiFloride79 204
1971VICowboys de Dallas (NFC)24-03Dolphins de Miami (AFC)Tulane StadiumLa Nouvelle-OrléansLouisiane81 023
1972VIIDolphins de Miami (AFC)14-07Redskins de Washington (NFC)Los Angeles Memorial ColiseumLos AngelesCalifornie90 182
1973VIIIDolphins de Miami (AFC)24-07Vikings du Minnesota (NFC)Rice StadiumHoustonTexas71 882
1974IXSteelers de Pittsburgh (AFC)16-06Vikings du Minnesota (NFC)Tulane StadiumLa Nouvelle-OrléansLouisiane80 997
1975XSteelers de Pittsburgh (AFC)21-17Cowboys de Dallas (NFC)Miami Orange BowlMiamiFloride80 187
1976XIRaiders d'Oakland (AFC)32-14Vikings du Minnesota (NFC)Rose Bowl StadiumPasadenaCalifornie103 438
1977XIICowboys de Dallas (NFC)27-10Broncos de Denver (AFC)Louisiana SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane76 400
1978XIIISteelers de Pittsburgh (AFC)35-31Cowboys de Dallas (NFC)Miami Orange BowlMiamiFloride79 484
1979XIVSteelers de Pittsburgh (AFC)31-19Rams de Los Angeles (NFC)Rose Bowl StadiumPasadenaCalifornie103 985
1980XVRaiders d'Oakland (AFC)27-10Eagles de Philadelphie (NFC)Louisiana SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane76 135
1981XVI49ers de San Francisco (NFC)26-21Bengals de Cincinnati (AFC)Pontiac SilverdomePontiacMichigan81 270
1982XVIIRedskins de Washington (NFC)27-17Dolphins de Miami (AFC)Rose Bowl StadiumPasadenaCalifornie103 667
1983XVIIIRaiders d'Oakland (AFC)38-09Redskins de Washington (NFC)Tampa StadiumTampaFloride72 920
1984XIX49ers de San Francisco (NFC)38-16Dolphins de Miami (AFC)Stanford StadiumStanfordCalifornie84 059
1985XXBears de Chicago (NFC)46-10Patriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)Louisiana SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane73 818
1986XXIGiants de New York (NFC)39-20Broncos de Denver (AFC)Rose Bowl StadiumPasadenaCalifornie101 073
1987XXIIRedskins de Washington (NFC)42-10Broncos de Denver (AFC)Qualcomm StadiumSan DiegoCalifornie73 302
1988XXIII49ers de San Francisco (NFC)20-16Bengals de Cincinnati (AFC)Joe Robbie StadiumMiamiFloride75 129
1989XXIV49ers de San Francisco (NFC)55-10Broncos de Denver (AFC)Louisiana SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane72 919
1990XXVGiants de New York (NFC)20-19Bills de Buffalo (AFC)Tampa StadiumTampaFloride73 813
1991XXVIRedskins de Washington (NFC)37-24Bills de Buffalo (AFC)MetrodomeMinneapolisMinnesota63 130
1992XXVIICowboys de Dallas (NFC)52-17Bills de Buffalo (AFC)Rose Bowl StadiumPasadenaCalifornie98 374
1993XXVIIICowboys de Dallas (NFC)30-13Bills de Buffalo (AFC)Georgia DomeAtlantaGéorgie72 817
1994XXIX49ers de San Francisco (NFC)49-26Chargers de San Diego (AFC)Joe Robbie StadiumMiamiFloride74 107
1995XXXCowboys de Dallas (NFC)27-17Steelers de Pittsburgh (AFC)Sun Devil StadiumTempeArizona76 347
1996XXXIPackers de Green Bay (NFC)35-21Patriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)Louisiana SuperdomeNouvelle-OrléansLouisiane72 301
1997XXXIIBroncos de Denver (AFC)31-24Packers de Green Bay (NFC)Qualcomm StadiumSan DiegoCalifornie68 912
1998XXXIIIBroncos de Denver (AFC)34-19Falcons d'Atlanta (NFC)Pro Player StadiumMiamiFloride74 803
1999XXXIVRams de Saint-Louis (NFC)23-16Titans du Tennessee (AFC)Georgia DomeAtlantaGéorgie72 625
2000XXXVRavens de Baltimore (AFC)34-07Giants de New York (NFC)Raymond James StadiumTampaFloride71 921
2001XXXVIPatriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)20-17Rams de Saint-Louis (NFC)Louisiana SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane72 922
2002XXXVIIBuccaneers de Tampa Bay (NFC)48-21Raiders d'Oakland (AFC)Qualcomm StadiumSan DiegoCalifornie67 603
2003XXXVIIIPatriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)32-29Panthers de la Caroline (NFC)Reliant StadiumHoustonTexas71 525
2004XXXIXPatriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)24-21Eagles de Philadelphie (NFC)ALLTEL StadiumJacksonvilleFloride78 125
2005XLSteelers de Pittsburgh (AFC)21-10Seahawks de Seattle (NFC)Ford FieldDétroitMichigan68 206
2006XLIColts d'Indianapolis (AFC)29-17Bears de Chicago (NFC)Dolphin StadiumMiamiFloride74 512
2007XLIIGiants de New York (NFC)17-14Patriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)University of Phoenix StadiumGlendaleArizona71 101
2008XLIIISteelers de Pittsburgh (AFC)27-23Cardinals de l'Arizona (NFC)Raymond James StadiumTampaFloride70 774
2009XLIVSaints de La Nouvelle-Orléans (NFC)31-17Colts d'Indianapolis (AFC)Sun Life StadiumMiamiFloride74 059
2010XLVPackers de Green Bay (NFC)31-25Steelers de Pittsburgh (AFC)Cowboys StadiumArlingtonTexas103 219
2011XLVIGiants de New York (NFC)21-17Patriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)Lucas Oil StadiumIndianapolisIndiana68 658
2012XLVIIRavens de Baltimore (AFC)34-3149ers de San Francisco (NFC)Mercedes-Benz SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane71 024
2013XLVIIISeahawks de Seattle (NFC)43-08Broncos de Denver (AFC)MetLife StadiumEast RutherfordNew Jersey82 529
2014XLIXPatriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)28-24Seahawks de Seattle (NFC)University of Phoenix StadiumGlendaleArizona70 288
201550Broncos de Denver (AFC)24-10Panthers de la Caroline (NFC)Levi's StadiumSanta ClaraCalifornie71 088
2016LIPatriots de la Nouvelle Angleterre (AFC)34-28 (OT)Falcons d'Atlanta (NFC)NRG StadiumHoustonTexas70 807
2017LIIEagles de Philadelphie (NFC)41-33Patriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)U.S. Bank StadiumMinneapolisMinnesota67 612
2018LIIIPatriots de la Nouvelle-Angleterre (AFC)13-03Rams de Los Angeles (NFC)Mercedes-Benz StadiumAtlantaGeorgie70 081
2019LIVChiefs de Kansas City (AFC)31-2049ers de San Francisco (NFC)Hard Rock StadiumMiamiFloride62 417
2020LVRaymond James StadiumTampaFloride
2021LVISoFi StadiumLos AngelesCalifornie
2022LVIIState Farm StadiumGlendaleArizona
2023LVIIIMercedes-Benz SuperdomeLa Nouvelle-OrléansLouisiane

Statistiques et records

  • Baltimore est l’équipe avec le plus de titres sans défaite avec deux victoires en autant de participations. Elle a mis fin au record de San Francisco (qui avait auparavant cinq victoires en autant d'apparition au Super Bowl) en les battant au Super Bowl XLVII (saison 2012).
  • Minnesota et Buffalo ont perdu le plus de finales sans jamais en gagner une (0-4).
    • Minnesota a perdu ses 4 Super Bowls sans jamais marquer dans la première mi-temps.
    • Buffalo a perdu ses 4 Super Bowls d'affilée (de 1990 - Super Bowl XXV à 1993 - Super Bowl XXVIII).
    • Buffalo détient la plus longue série d'apparitions consécutives au Super Bowl : 4.
  • Depuis l'apparition du système de classement pour les éliminatoires (les seeds) en 1975, 13 Super Bowls sur 42 ont vu les premiers classés de chaque conférence s’affronter, la dernière fois lors du Super Bowl LII.
  • Depuis 1990 et l'ajout d'une seconde équipe repêchée (non-championne de sa division, communément appelée Wild Card ou seed #6), seules les équipes de Pittsburgh (Super Bowl XL) et de Green Bay (Super Bowl XLV) réussiront à remporter le Super Bowl comme seed #6 (ce qui signifie qu'elles ont gagné trois matchs sur les terrains adverses lors des éliminatoires avant de gagner la finale, un parcours que peuvent également suivre les équipes classées comme seed #5).
  • Après le Super Bowl LII, c'est la NFC qui mène 27 victoires à 25 sur l’AFC. La NFC détient aussi la plus longue séquence de victoires au Super Bowl: 13 victoires consécutives entre 1985 et 1997.
  • Les villes ayant organisé le plus souvent le Super Bowl (en date de la saison 2017) sont Miami et La Nouvelle-Orléans avec 10. En 2020 (saison 2019), Miami organisera pour la onzième fois le Super Bowl.
  • Équipes n'ayant jamais gagné un Super Bowl :
    • Bills de Buffalo
    • Bengals de Cincinnati
    • Browns de Cleveland
    • Texans de Houston
    • Jaguars de Jacksonville
    • Titans du Tennessee
    • Chargers de San Diego/Los Angeles
    • Lions de Detroit
    • Vikings du Minnesota
    • Falcons d'Atlanta
    • Panthers de la Caroline
    • Cardinals de Saint-Louis/Phoenix/Arizona

Les Lions de Détroit, les Browns de Cleveland, les Texans de Houston et les Jaguars de Jacksonville n'ont jamais atteint le Super Bowl.

Organisation

Sélection des lieux hôtes

Le lieu de la finale est choisi par la National Football League (NFL) plusieurs années à l’avance. Les villes font acte de candidature, un peu à l’image des villes olympiques, et la gagnante est désignée par un vote secret entre les 32 propriétaires de la ligue[6]. La NFL a développé un cahier des charges important pour les villes d'accueil du Super Bowl, incluant l'utilisation gratuite d'un parking de 35 000 places, un stade avec un dôme et une température contrôlée pour les villes dont la température moyenne est inférieure à 10 °C, l'accès à trois parcours de golf ou encore à deux bowlings[7].

Les premières finales se déroulèrent dans le sud du pays pour des raisons évidentes de météorologie (la finale se dispute en janvier ou février). Toutefois, la multiplication des stades couverts dans les années 1980 et 1990 a ouvert l’organisation du Super Bowl aux villes du nord même si cela reste encore marginal. Quatre villes « du nord » ont accueilli le Super Bowl : Détroit et sa région (XVI et XL), Minneapolis (XXVI et LII), Indianapolis (XLVI) et East Rutherford dans le Grand New York (XLVIII). Ce dernier Super Bowl a été disputé pour la première fois dans un stade à ciel ouvert dans une ville dite « du nord ».

Villes ayant accueilli le Super Bowl[8]
Ville et son agglomération Nombre de Super Bowls Année(s)
Miami111968, 1969, 1971, 1976, 1979, 1989, 1995, 1999, 2007, 2010, 2019[9]
La Nouvelle-Orléans101970, 1972, 1975, 1978, 1981, 1986, 1990, 1997, 2002, 2013[10]
Grand Los Angeles71967, 1973, 1977, 1980, 1983, 1987, 1993[11]
Tampa Bay41984, 1991, 2001, 2009
Phoenix31996, 2008, 2015
San Diego31988, 1998, 2003
Houston31974, 2004, 2017
Atlanta31994, 2000, 2019
Détroit21982, 2006
Baie de San Francisco21985, 2016
Minneapolis-Saint Paul21992, 2018
Jacksonville12005
Dallas-Fort Worth12011
East Rutherford (Grand New York)12014
Indianapolis12012

Stades

Chaque Super Bowl est joué dans un stade sélectionné plusieurs mois ou plusieurs années avant l’événement par la National Football League[12].

Format de la rencontre

Le Super Bowl confronte l'équipe championne de l'American Football Conference (AFC) à l'équipe championne de la National Football Conference (NFC). Ces deux conférences représentent historiquement l'American Football League et la National Football League qui ont fusionné en 1970. Le format de la rencontre n'est pas différent de toute autre rencontre de la saison de National Football League. Cependant, le match est généralement plus long que les autres rencontres du fait d'une mi-temps plus longue en raison du spectacle de la mi-temps[13]. Lors des cinquante premières éditions, aucun Super Bowl n'a terminé en prolongations, le Super Bowl LI est le premier à être décidé lors d'un cinquième quart-temps[14].

Arbitrage

La National Football League sélectionne en amont de la rencontre les arbitres du Super Bowl en fonction de leur évaluation lors de la saison régulière[15]. Selon cette évaluation, les meilleurs arbitres à chaque poste sont sélectionnés. Jusqu'à la saison 1978, ils sont six arbitres et depuis sept avec l'ajout d'un juge de côté. Comme pour toute autre rencontre de NFL, sont présents sur le terrain : un arbitre principal, un juge de mêlée, un arbitre de ligne, un juge de ligne, un juge de champ, un juge de champ arrière et un juge de côté. Tout comme les vainqueurs, les arbitres du Super Bowl reçoivent une bague pour célébrer leur saison et les récompenser[16].

Spectacles de la mi-temps

Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est une tradition. Édition après édition, il est devenu un événement artistique dans l'événement sportif. Il contribue aux audiences télévisuelles très importantes devant la rencontre. Avant les années 1980, le spectacle de la mi-temps est créé autour d'un thème et est le plus souvent réalisé par une fanfare. À partir des années 1990, les spectacles de mi-temps deviennent des spectacles de pop culture. Afin d'améliorer l'intérêt des spectateurs et téléspectateurs, le Super Bowl XXVII est une performance de Michael Jackson. Le Super Bowl XXXVIII est resté célèbre pour l'incident entre Justin Timberlake et Janet Jackson, le scandale du Nipplegate. Après cet événement, le spectacle est réservé au rock pendant plusieurs années avant le retour des artistes pop en 2011.

Symboles

Trophée

La formation victorieuse reçoit le trophée Vince-Lombardi, nommé ainsi en hommage à l’entraîneur des Packers de Green Bay, Vince Lombardi, vainqueurs des deux premiers Super Bowls, à la suite de son décès en 1970[17]. Depuis le Super Bowl XXX, le trophée est présenté au propriétaire de l'équipe gagnante sur le terrain après le match. Auparavant, le trophée était décerné dans le vestiaire de l'équipe gagnante. Après la remise du trophée, il est renvoyé à Tiffany & Co. pour être gravé du nom de l'équipe gagnante, la date et le score du match[17]. L'équipe gagnante conserve la possession du trophée, une nouvelle copie du trophée étant créée chaque année.

Bague de champion

Une bague du Super Bowl est un prix remis aux vainqueurs du Super Bowl en National Football League (NFL). À la différence du trophée Vince-Lombardi qui est décerné en un exemplaire à l'équipe elle-même, une bague du Super Bowl permet à chaque joueur et entraîneur de conserver un souvenir symbolique de sa victoire. La NFL finance la fabrication de ces bagues dans la limite de 150 pièces.

Champions du monde

Le fait que les vainqueurs s'adjugent le titre, maintenant officieux mais volontiers exhibé par les supporters, de Champions du monde est une référence aux vainqueurs de la World Series de la Ligue Majeure de Baseball.

Aspects socio-économiques

Couverture médiatique

Les camions des diffuseurs à l'extérieur du Raymond James Stadium à Tampa (Floride), lors du Super Bowl XXXV joué en janvier 2001.

Le Super Bowl peut être suivi dans plus de 200 pays et recueille une audience supérieure à 100 millions de téléspectateurs chaque année (essentiellement en Amérique du Nord). C'est moins que la finale de la Ligue des champions de l'UEFA (150 millions chaque année)[18] et sept fois moins que la finale de la Coupe du monde de la FIFA (700 millions en 2010)[19].

Diffusion aux États-Unis

Le Super Bowl est un événement majeur de la télévision américaine depuis les années 1970[20],[21]. Les études d'audience montrent que ce match enregistre des parts de marché considérables, situées entre 40 et 60 %. Sur les dix meilleures audiences de tous les temps aux États-Unis, la moitié d’entre elles sont survenues lors des Super Bowls. Cet engouement s'explique en partie par le fait qu'il s'agit du seul championnat professionnel dont la finale se dispute en une seule partie, contrairement à la NBA, la NHL et la MLB, où la meilleure équipe est désignée au terme d'au moins quatre parties.

Avec des chiffres d'audience d’un tel niveau, le coût des annonces publicitaires atteint des sommets[22]. Ainsi, en 2007, une annonce publicitaire de trente secondes pendant le Super Bowl XLI était facturée 2,7 millions de dollars, en 2012 (Super Bowl XLVI), elle est de 4 millions et en 2019 de 5,250 millions[23].

Au cours du Super Bowl XLIV, le , le record d'audience TV aux États-Unis détenu depuis 1983 par l'épisode final de la sitcom M*A*S*H a été dépassé, s'établissant à 106,5 millions de téléspectateurs[24]. Cependant, ce même record a été battu dès l'année suivante lors du Super Bowl XLV le . Pas moins de 111 millions auraient regardé les Packers de Green Bay mettre la main sur un 4e titre[25]. Le record est encore battu en 2012, le Super Bowl XLVI à Indianapolis réunit 111,3 millions d'Américains devant leur télé. En 2015, avec 114 millions de téléspectateurs à la mi-temps, le spectacle de Katy Perry bat les records de la mi-temps la plus regardée et de l'émission la plus regardée de toute l'histoire de la télévision américaine[26].

Les coûts de diffusion de la NFL sont importants. Ils sont estimés à 500 millions de dollars en 2006. Les trois réseaux nationaux (CBS, ABC, et FOX) financent à égalité la saison NFL. Chaque chaîne diffuse le Super Bowl une année sur trois, à tour de rôle. Cependant, pour diverses raisons, NBC a remplacé ABC depuis 2006[réf. nécessaire].

Diffusion au Canada

Au Canada, le Super Bowl est diffusé depuis 2007 sur le réseau CTV, qui relaie intégralement le signal en provenance de la chaîne américaine diffusant le match. En raison du règlement du CRTC de la substitution simultanée, les publicités américaines y sont cependant remplacées par des publicités canadiennes, ce qui frustre un grand nombre de téléspectateurs. En effet, les messages publicitaires américains du Super Bowl sont devenus un attrait important du match. Certains bars et restaurants s'affichent donc en mentionnant que leurs écrans géants diffuseront le match avec les publicités américaines, ce qui est possible en synchronisant la chaîne américaine via satellite. Toutefois, pour le Super Bowl LI, en 2017, le CRTC[27] a autorisé la diffusion des publicités américaines, pendant le match du Super Bowl. Avant 2007, le Super Bowl était diffusé sur Global. Le Super Bowl est aussi diffusé sur RDS avec la description et les commentaires en français, principalement au Québec, au Nouveau-Brunswick et dans certaines régions francophones de l'Ontario.

En 2019, 5,3 millions de Canadiens en moyenne (dont 983 000 sur RDS) suivent la retransmission du Super Bowl[28].

Diffusion en France

En France, le « Super Bowl » a été retransmis par Canal+ en 1985 et 1986, puis, par la chaîne La Cinq (première chaîne privée gratuite) jusqu'à sa disparition en 1992. Ensuite, Canal+ en a repris la retransmission jusqu'en 2006, année où France Télévisions (France 2 et France 4) a repris le flambeau. De 2010 à 2018, c'est W9, la chaîne du groupe M6, qui a pris le relais; rassemblant en moyenne 300 000 spectateurs. En complément, depuis 2012, beIN Sport diffuse aussi en direct le Super Bowl. Sur France 2 et W9, l'événement est commenté par Richard Tardits, le premier français à jouer en NFL, accompagné d'un journaliste sportif. Dès 2019, l'événement est diffusé sur TF1 et est commenté par Jean-Pierre Gagick, ainsi que deux français ayant évolué en NFL, Sébastien Sejean et Philippe Gardent[32].

Effets sur l'économie

La National Football League estime que l'organisation du Super Bowl rapporte au moins 600 millions de dollars de retombées économiques à la ville qui organise la rencontre[33]. Le coût moyen d'une expérience au Super Bowl est estimé à 6 337 dollars par spectateur[33].

Notes et références

Notes

  1. Deux franchises parmi les 32 franchises de la National Football League (les vainqueurs de la AFC et de la NFC) se qualifient pour le Super Bowl.
  2. Trois apparitions et une victoire en carrière avec le Super Bowl XXXIV, finale de la saison 1999.

Références

  1. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. (en) Ben Cosgrove, « The First Super Bowl: Rare Photos From a Football Classic », Times, (consulté le 12 avril 2016)
  3. (en) « Super Bowl 2015: Why does the NFL use Roman numerals, not numbers, for big game? », sur syracuse.com (consulté le 30 août 2015)
  4. (en) « Super Bowl XLIX: Your guide to reading roman numerals », sur independent.co.uk, (consulté le 30 août 2015)
  5. « La folle histoire du Super Bowl », sur www.eurosport.fr, (consulté le 25 mars 2016)
  6. (en) « The ins and outs of the Super Bowl location vote », sur nbcsports.com, (consulté le 30 août 2015)
  7. Bradsher 2015, « The Setting - Site Selection », p. 224 et 225
  8. Bradsher 2015, « The Setting - Super Bowl Cities », p. 221
  9. Bradsher 2015, « The Setting - Miami », p. 218
  10. Bradsher 2015, « The Setting - New Orleans », p. 219
  11. Bradsher 2015, « The Setting - Los Angeles », p. 220
  12. (en) « Super Bowl Stadiums: From I to 50 : A look at the 24 stadiums that have hosted the NFL championship game », Times, (consulté le 12 avril 2016)
  13. (en) Louis Bien, « Super Bowl halftime is twice as long. Here's how it messes with players. », SB Nation, (consulté le 26 avril 2017).
  14. « Les Patriots remportent le Super Bowl | Football », La Presse, (lire en ligne, consulté le 6 février 2017)
  15. (en) Kevin Seifert, « Carl Cheffers to receive first Super Bowl assignment », sur ESPN.com, (consulté le 26 avril 2017).
  16. (en) Mike Pereira, « Super Bowl represents the pinnacle for referees », Fox Sports, (consulté le 26 avril 2017).
  17. Bradsher 2015, « The Setting - The Lombardi Trophy », p. 246 et 247
  18. (en) Kevin Ashby, « Wembley final proves global pulling power », sur www.uefa.com, (consulté le 25 mars 2016)
  19. (en) « World Cup finale draws 700 million viewers », Reuters, (consulté le 25 mars 2016)
  20. (en) « The Times of the Television Football Freak », Times, vol. 99, no 3, , p. 47 (lire en ligne)
  21. (en) « Football: Show Business with a Kick », Times, vol. 102, no 15, , p. 58 (lire en ligne)
  22. (en) Dan Kedmey, « How Advertisers Conquered the Super Bowl : Advertisers are not just buying time between the plays, but also influence over the entire event », Times, (consulté le 12 avril 2016)
  23. Serge Halimi, « Bob Woodward, icône du journalisme », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 30 septembre 2019)
  24. « Le Superbowl établit un nouveau record d'audience aux États-Unis », sur www.lemonde.fr (consulté le 10 février 2010)
  25. « Des cotes d'écoute records pour le Super Bowl », sur www.cyberpresse.ca (consulté le 9 février 2011)
  26. Frank Pallotta, « Super Bowl XLIX posts the largest audience in TV history », CNN, (consulté le 26 avril 2017).
  27. Diffusion de publicités canadiennes pendant le Super Bowl, sur le site du CRTC
  28. (en) Connie Thiessen, « Bell Media Super Bowl broadcasts attract 5.3M Canadian viewers », (consulté le 17 juin 2019)
  29. Finale Super bowl 2007 : le dispositif de France télévisions.
  30. http://www.toutelatele.com/le-superbowl-demenage-sur-w9-19307.
  31. Melty, W9 diffusera les trois prochains Superbowl
  32. Alain Mattei-Florin, « TV : sur TF1, le Super Bowl sera commenté par Jean-Pierre Gagick, Sebastien Sejean et Philippe Gardent – Touchdown Actu (NFL Actu) – News, analyses et résultats de la NFL » (consulté le 4 février 2019)
  33. Bradsher 2015, « The Setting - Economic Impact », p. 226 et 227

Voir aussi

Bibliographie

 : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) George Vecsey, Super Bowl, Scholastic, , 176 p. (ISBN 978-0590404518)
  • (en) Roland Lazenby, The Super Bowl, Gallery Books, (ISBN 978-0831780005)
  • (en) Mark Stewart, The Super Bowl, Franklin Watts, , 144 p. (ISBN 978-0531119525)
  • (en) Bethany Bradsher, Super Bowl 50 : Celebrating Fifty Years of America's Greatest Game, JKR Ventures, , 329 p. (ISBN 978-0986085000)
  • (en) Dina Anastasio, Sports Illustrated Super Bowl Gold : 50 Years of the Big Game, Sports Illustrated, , 336 p. (ISBN 978-1618931542)
  • (en) Bethany Bradsher, What Is the Super Bowl?, Grosset & Dunlap, , 112 p. (ISBN 978-0448486956)
  • (en) Jerry Rice, Randy O. Williams, 50 Years, 50 Moments : The Most Unforgettable Plays in Super Bowl History, Dey Street Books, , 464 p. (ISBN 978-0062302601)
  • (en) Barry Wilner, Ken Rappoport, Super Bowl Heroes, The Lyons Press, , 224 p. (ISBN 978-1493018758)
  • Didier Angelu, SUPER BOWL 51 ans de légende, , 300 p. (ISBN 978-2955291825)

Lien externe

  • Portail du football américain
  • Portail des États-Unis
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.