Trouville-sur-Mer

Trouville-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en Normandie, sa population s'élève à 4 628 habitants[Note 1] (les Trouvillais).

Pour les articles homonymes, voir Trouville (homonymie).
Ne doit pas être confondu avec Trouville (Seine-Maritime), Trouville-la-Haule (Eure) ou Tourville 

Trouville-sur-Mer

Façades sur le bord de la Touques.

Blason
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Honfleur-Deauville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Côte Fleurie
Maire
Mandat
Christian Cardon
2014-2020
Code postal 14360
Code commune 14715
Démographie
Gentilé Trouvillais
Population
municipale
4 628 hab. (2017 )
Densité 682 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 06″ nord, 0° 04′ 57″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 148 m
Superficie 6,79 km2
Localisation
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Trouville-sur-Mer
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Trouville-sur-Mer
Liens
Site web www.trouville.fr
    Phares de Trouville-sur-Mer (en rouge) et de Deauville (en vert)

    Géographie

    Trouville se situe à l'est du département du Calvados dans le pays d’Auge, à l'embouchure de la Touques, sur sa rive droite, en face de Deauville.

    Trouville-Deauville. Le bac.

    Quartiers de Trouville

    • Hennequeville
    • Les quais et la rue des Bains
    • La rue de Paris : cette rue est le prolongement de la rue des Bains et mène à la plage. Elle est très utilisée par de nombreux vacanciers et abrite aujourd'hui quelques commerces. Cette rue était très vivante et empruntée par l'aristocratie parisienne avant la Première Guerre mondiale.
    • L'Aguesseau, quartier de l'hôpital, du cimetière et de l'église Saint-Jean.
    • Le quai Kennedy et l'ancienne route de Touques. Ancien quartier du Quernet et de l'usine à gaz.
    • Le parc d'Hautpoul et le Beauregard, quartiers résidentiels.
    • La rue de l'Église et les Roches noires.
    • La corniche.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme à finale latinisée Torouvilla en 1220 - 1223[1].

    Albert Dauzat et Charles Rostaing, citant probablement Jean Adigard des Gautries, expliquent Trouville, ainsi que Trouville-Alliquerville (Seine-Maritime, Thorouvilla vers 1240) et Trouville-la-Haule (Eure, Turolvilla 1025), comme étant le « domaine rural » (cf. formations médiévales en -ville, appellatif issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural ») de Thorulfr, anthroponyme norrois[2].

    François de Beaurepaire, quant à lui, préfère identifier dans les deux autres Trouville, un premier élément Turol- / T[h]orou- qui reflète l'évolution phonétique du nom de personne Turold, d'origine anglo-scandinave. Il inclut également Trouville (Calvados) dans cette série[3],[4].

    Le premier anthroponyme Thorulfr ou plutôt ÞórulfR / Þorólfr est composé des éléments Thor, le dieu, et ulfr « loup », que l'on retrouve dans les patronymes en -ouf (et certains -ou(t)) de Normandie. ex. : ouf, Ingouf (variante Ygout), Gounouf (variante Gounout), Osouf (variante Auzou(t)), etc.

    Le second, Turold est une variante (anglo-scandinave [?]) du vieux norrois Þórvaldr (autre forme Þóraldr) « Thor-dirigeant ». Cet ancien prénom, commun dans le duché de Normandie (cf. Turold), est devenu un patronyme fréquent en Normandie sous les formes Théroude, Touroude, Thouroude, Throude et Troude. On le retrouve de manière manifeste dans Thérouldeville (Seine-Maritime, Thourodi villa XIIe).

    Les Trouville étant attestés par des formes anciennes latinisées du type Turolvilla ou Thorouvilla, cela rend complexe l'identification du second élément -ol / -ou du nom de personne; c'est-à-dire anciennement -ulfr ou -old.

    Ainsi, Jean Renaud mentionne de surcroît le hameau de Trouville à Bois-d'Ennebourg qui serait attesté sous la forme Turulfi villa vers 1025[5]. Cette forme conforterait la première hypothèse dans certains cas.

    En revanche, François de Beaurepaire identifie nettement Turold dans Trouville-la-Haule (Turoltvilla, forme supplémentaire transcrite à côté de Turolvilla de la charte de 1025)[6].

    Histoire

    L'histoire de Trouville remonte au Moyen Âge. La ville était alors un petit port de pêche.

    Cet ancien village de pêcheurs est devenu une destination touristique de Normandie, notamment prisée par les habitants de l'Île-de-France.

    En 1847, la commune absorbe Hennequeville.

    L'essor de la station balnéaire, qui a débuté au XIXe siècle avec la mode des bains de mer, est sûrement dû à sa fréquentation par un petit groupe de peintres : Charles Mozin[7] le « découvreur de Trouville » en 1825 [8],[9], Paul Huet, A. G. Decamps et son élève Louis Godefroy Jadin, Eugène Isabey, Corot, dont le musée d'Orsay fournit au moins une preuve Trouville bateaux de pêche échoués dans le chenal et aussi Eugène Boudin. L'écrivain Alphonse Karr[10] a également contribué à sa renommée. Louis-Philippe aide également au lancement de Trouville qu'il oppose à Dieppe la légitimiste, et c'est de cette station qu'il tente de partir pour l'Angleterre lors de la révolution de 1848[11]. Gustave Flaubert y a rencontré Élisa Schlésinger durant l'été 1836. Surnommée la « reine des plages », cette villégiature de « grande bourse » selon un classement des guides Joanne est bientôt concurrencée par Deauville[12].

    Alexandre Dumas en parle dans ses Mémoires[13] : « […] Arrivé au Havre, je me mis en quête d'un endroit où passer un mois ou six semaines ; je demandai un village, un coin, un trou, pourvu qu'il fût au bord de la mer ; on me nomma Sainte-Adresse et Trouville. […] et ayant appris que Trouville était encore plus isolé, plus perdu, plus solitaire que Sainte-Adresse, j'optai pour Trouville. […] Puis je me rappelai, comme on se rappelle un rêve, que mon bon ami Huet, le paysagiste, le peintre des marais et des grèves, m'avait parlé d'un charmant village au bord de la mer où il avait failli s'étrangler avec une arête de sole, et que ce village s'appelait Trouville. […] ll y avait au Havre infiniment plus d'occasions pour Rio de Janeiro, pour Sydney ou pour la côte de Coromandel qu'il n'y en avait pour Trouville. Trouville, comme latitude, était alors à peu près aussi ignoré que l'île de Robinson Crusoé ».

    Jusqu'en 1926, Trouville-sur-Mer et son canton étaient rattachés à l'ancien arrondissement de Pont-l'Évêque, supprimé à cette date.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    L'hôtel de ville XIXe siècle.
    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    18 pluviose An II   Buhour    
    An X   Couyére    
    An XIII   Pimbert    
    21 novembre 1812   Pimbert renouvellement quinquennal  
    23 novembre 1819   Louis Pimbert (fils du précédent)    
    10 octobre 1830   Louis Guettier Orléaniste aide Louis Philippe en 1848
    20 août 1837 Démission Florentin Couyère    
    9 juillet 1845 Démission Alphonse Napoléon d'Hautpoul « nommé » Saint-cyrien (7e promotion : 1824-1826)
    7 avril 1852   Léon Lesieur « nommé »  
    25 mars 1855   Baron Nicolas Clary    
    11 septembre 1865   Émile Leclercq de Lannoy[Note 2] « nommé » (28 aout) Administrateur des messageries nationales
    1878   Adolphe Durand-Couyère    
    18 avril 1884   Adolphe Durand ( -Couyère)  
    24 avril 1898   Ernest Charles Coutant    
    1904 1910 Eugène Letellier   Directeur du Journal
    1910 Démission 10 février 1913 Michel Pelletier   Avocat
    6 avril 1913 Démission 1919 Auguste Vimard    
    décembre 1919   André Demazure   Avocat
    2 décembre 1934 Démission 1951 Fernand Moureaux   Propriétaire de Suze
    2 décembre 1951 21 mars 1959 Pierre Cassagnavere    
    21 mars 1959 28 mars 1971 Charles Lainé   Notaire
    28 mars 1971 13 mars 1983 Jean-Charles Médard de Hersé   Administrateur des cures marines
    13 mars 1983 En cours Christian Cardon[15] UDF, puis Divers droite Conseiller à la Cour des comptes
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

    En 2017, la commune comptait 4 628 habitants[Note 3], en diminution de 2,73 % par rapport à 2012 (Calvados : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    9386281 0721 2361 4641 6731 8872 2673 504
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    4 1635 2005 6945 7615 8866 2636 3086 2436 264
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 1376 4016 1906 2626 5146 4656 1827 5857 040
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    6 6226 4296 6186 0085 6075 4114 9924 9284 864
    2013 2017 - - - - - - -
    4 7284 628-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    La plage de Trouville.

    Activités principales

    Le tourisme est la principale activité économique de la ville, avec un camping de 200 places, 14 hôtels, dont 4 trois étoiles, un casino Barrière (le 21e de France par le produit des jeux), employant 110 salariés, des restaurants, dont les brasseries du quai (50 salariés) et un centre de thalassothérapie[20].

    Trouville conserve également une petite activité de pêche (25 à 30 chalutiers)[21].

    Le BTP est représenté par les maçonneries Lambert (35 salariés) et Lemétayer (30 salariés), les revêtements Laîné (30 salariés) et les charpentes Santos (20 salariés)[20].

    Tourisme

    Trouville-sur-Mer est une station balnéaire très appréciée[réf. nécessaire], et notamment des Parisiens[réf. nécessaire] pour sa proximité (environ deux heures de route ou de train).

    Médias

    Plusieurs journaux [22] ont été publiés à Trouville-sur-Mer[23] :

    • Journal de Trouville et de ses environs puis Journal de Trouville et de Deauville (1858-1868)
    • La Plage (1859-1903)
    • L'Avenir trouvillais (1867-1875)
    • L'Avenir de Trouville et de Deauville (1876-1944)
    • Le Progrès du littoral (1884-1887)
    • Journal de Trouville-Deauville (1887-1888)
    • La Dépêche trouvillaise (1893)
    • Trouville Gazette (1893-1914)
    • Paris-Trouville et Gazette des bains (1897)
    • Le Sable (1902-1904)
    • L'Impartial normand de Deauville et Trouville (1903-1904)
    • Journal de Trouville (1905-1909)
    • Trouville-Deauville (1907-1914)
    • Le Réveil de Trouville-Deauville (1909-1940)
    • La Dépêche de Trouville-Deauville (1914)
    • Le Progrès de Trouville-Deauville (1916-1931)
    • Trouville-Journal (1919-1931)
    • Le Progrès du littoral (1924-1940)
    • La Reine des plages (1927-1928)
    • Le Courrier de Trouville (1928-1930)
    • La Gazette sociale (1936-1939)

    Santé

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Vue panoramique de la plage et de l'entrée du port.

    Monuments historiques

    La commune abrite cinq monuments historiques :

    • L'Hôtel des Roches Noires d'Alphonse-Nicolas Crépinet. Ancien palace inauguré en 1866, dont le hall d'entrée fut décoré par Robert Mallet-Stevens en 1924. L'hôtel fut peint par Claude Monet en 1870 et fut le lieu de villégiature de Marcel Proust puis de Marguerite Duras. Inscrit par arrêté du 8 novembre 2000 [24]. La façade est en maçonnerie de briques rouges et beige; le bâtiment comporte deux ailes symétriques et des fenêtres à la française[25].
    • La villa Montebello (1865) de Jean-Louis Celinsky de Zaremba qui accueille désormais le musée de la ville. Inscrite par arrêté du 16 juillet 1987[26].
    • La poissonnerie normande (1936), due aux architectes Maurice Vincent, Marcel Davy et Maurice Halley (gravement endommagée par un incendie le 24 septembre 2006), reconstruite à l'identique. Inscrite par arrêté du 14 septembre 1992[27].
    • Le château d'Aguesseau, situé sur les hauteurs de la ville. Construit au XVIIe siècle à la demande de Robert de Nollent, seigneur de Trouville. Il a été profondément remanié en 1853 à la suite des travaux entrepris par le prince Murat. Inscrit par arrêté du 24 février 1995[28].
    • Le bureau de poste (1929), dû à l'architecte Pierre Chirol. Inscrit par arrêté du 5 juillet 2010 [29]. Il a été fermé puis vendu aux promoteurs. Le bureau de poste de Trouville est aujourd'hui démantelé en appartements de luxe.

    Monuments sacrés

    Clocher de ND du Bon-Secours

    Trouville possède plusieurs églises :

    Autres édifices

    • le Trouville-Palace ouvert en 1910, premier hôtel de cette époque à disposer d'un ascenseur et à équiper ses 200 chambres de sanitaires individuels[30].
    • Les villas du bord de mer avec la promenade en planches.Dont la tour Malakoff (Charles Mozin)
    • Le chalet Mozin
    • L’hôtel de ville.
    • Le casino sur le thème de la Louisiane, premier casino à thème d'Europe, construit en 1912 par Alexandre Durville, rénové et décoré par Jacques Garcia[31].
    • La jetée promenade construite en bois.

    Activité et manifestations

    Culture

    Trouville accueille chaque année depuis 2000 un festival de cinéma consacré aux courts-métrages "Off-Courts".

    En juin 2016 a eu lieu la première édition du Festival international du film culte de Trouville-sur-Mer fondé par Karl Zéro[32].

    Jumelages

    Sports

    Personnalités liées à la commune

    Naissances

    Décès

    Résidents

    Plaque rappelant les séjours de Marguerite Duras à l’ancien hôtel des Roches noires.

    Trouville dans des œuvres conservées dans les collections publiques

    Héraldique

    Les armes de la commune de Trouville-sur-Mer se blasonnent ainsi :
    d'azur à la barque trouvillaise contournée, équipée, habillée et flammée d'argent, voguant sur une mer de sinople ; au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or.

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2017.
    2. Né Leclercq est autorisé en 1867 à ajouter de Lannoy. On lui doit l'installation d'une promenade de planches sur la plage en 1867.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1978. p. 688a.
    2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
    3. François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, p. 202.
    4. François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard, 1979, p. 158.
    5. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie, OREP, 2009, p. 115.
    6. François de Beaurepaire, op. cit.
    7. https://sites.google.com/site/mozincharleslouis/
    8. La Villa Montebello, musée de peinture de Trouville-sur-Mer, conserve 19 peintures, 28 dessins et 138 lithographies (inventaire 2017) de Charles Mozin dont : La Traversée du gué et L'Invincible gagnant le port 1855 don de madame veuve Mozin à la ville en 1868.
    9. Yves Bayard, Les Peintre de Trouville, 1820 - 1940 ou la trilogie de la villégiature, Trouville, Pierre Mardaga éditeur, Bruxelles.
    10. René Musset, « Alphonse Karr et Trouville », Annales de Normandie, 4e année, no 2, mai 1954.
    11. Marc Boyer, Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle, Editions L'Harmattan, , p. 287
    12. Patrice Hamel, Dans l'Ouest Français, il était une fois, Éditions L'Harmattan, , p. 135
    13. Michel Lévy Frères, 1869.
    14. https://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&p=1&lang=FR&f_typedoc=images&q=trouville&x=16&y=14
    15. Réélection 2014 : « Christian Cardon devant une opposition à deux têtes », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 10 avril 2014)
    16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    20. « Trouville-sur-Mer », Trésor des régions.
    21. « Site communal - Poissonnerie et activité de la pêche » (consulté le 24 janvier 2014).
    22. http://archives.numerisees.calvados.fr/cg14v3/presse.php.
    23. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. (ISBN 2911855132)
    24. Notice no PA14000023, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    25. Emmanuelle Gallo, Les Roches Noires : Trouville-sur-Mer, Les Cahiers du temps, , 127 p..
    26. Notice no PA00111769, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    27. Notice no PA00111841, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    28. Notice no PA00135503, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    29. Notice no PA14000098, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    30. Jean Bayle, Ports et plages de "la Côte Fleurie", CinémAction-Corlet, , p. 63.
    31. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Petit Futé Normandie, Nouvelles Editions de l'Université, , p. 196.
    32. Site web du Festival international du film culte de Trouville-sur-Mer
    33. http://www.cnth.org/v2_0_2/cnth.html
    34. http://www.trouvillesurmer.org/decouvrir-la-station/cote-plage/loisirs/237-ecole-de-surf-northshore
    35. « Le comédien Jean-Pierre Lazzerini est mort », Le Figaro, 3 septembre 2012.
    36. Auteur de La Messe à l'Abbaye de Saint-Arnould, Trouville, huile sur toile, château de Nemours.
    37. Ouest-France, 1er mars 2011.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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