Uvea

Uvea (en wallisien, ʻUvea) est l'un des trois royaumes coutumiers[Note 2] qui constituent la collectivité d'outre-mer française de Wallis-et-Futuna. Son territoire comprend la totalité de l'île de Wallis ainsi que les îlots qui l'entourent. Le palais royal d'Uvea se situe au chef-lieu, Mata Utu. Son existence a été consacrée par le statut de Wallis-et-Futuna en 1961, lorsque le protectorat de Wallis-et-Futuna est devenu un territoire d'outre-mer[2].

Pour l’article ayant un titre homophone, voir Ouvéa.

Uvea

Drapeau

L'île de Wallis.
Administration
Pays France
Collectivité d'outre-mer Wallis-et-Futuna
Districts 3
Chef-lieu Mata Utu
Villages 21
Roi coutumier (Lavelua) Patalione Kanimoa (reconnu)
depuis 2006
Premier ministre Kusitino Manakofaïva
depuis 2016
Code postal 98600
Code INSEE 98613
Démographie
Population 8 333 hab.[1] (2018)
Densité 87 hab./km2
Langues
locales
Français, wallisien[Note 1]
Géographie
Coordonnées 13° 18′ sud, 176° 12′ ouest
Superficie 96 km2
Localisation

    Uvea est localisé à 16 500 kilomètres[3] de Paris et est situé en Océanie éloignée polynésienne (océan Pacifique occidental), entre la Nouvelle-Calédonie et Tahiti.

    Géographie

    Le royaume coutumier comprend l'île principale (Wallis) et les différents îlots qui se situent à l'intérieur de son lagon. La zone économique exclusive de Wallis, elle, est gérée par la France.

    Sa population est de 8 333 habitants (en 2018)[4].

    Le chef-lieu est le village de Mata-Utu avec 1 029 habitants habitants (en 2018). Il est le plus important de l'île, mais aussi de l'ensemble de collectivité territoriale dont il est également le chef-lieu.

    Toponymie

    Le nom Uvea provient du wallisien ʻUvea. Cette graphie inclut un coup de glotte initial. Cette appellation se retrouve dans la plupart des langues polynésiennes. En français, ce toponyme est transcrit par Uvea et parfois Uvéa (voire ʻUvéa[5]), mais jamais par Ouvéa, parfait homophone, qui désigne une île de Nouvelle-Calédonie ainsi nommée par des wallisiens l'ayant peuplée au XVIIIe siècle[6]. Les descendants de ceux ci distinguent au besoin les deux îles homonymes par un qualificatif, 'Uvea mamao, c'est-à-dire Uvea au loin, pour Wallis, et 'Uvea lalo, c'est-à-dire Uvea d'en bas, pour Ouvéa[7]. Le même hommage a été rendu à la mère patrie par les colons de Futuna[8] explorant Futuna lalo[7].

    Le capitaine britannique Samuel Wallis donne son nom à l'île lors de son passage en 1767. Depuis, les habitants sont appelés Wallisiens. Certains auteurs préfèrent cependant le terme « Uvéen[5] ». En anglais, certains auteurs utilisent Uvea pour parler de l'époque pré-européenne et Wallis island pour désigner l'époque après le contact européen.

    Histoire

    Arrivée des Polynésiens à Uvea

    La date exacte du peuplement de 'Uvea (Wallis) fait débat. Daniel Frimigacci l'estime à 1300 av. J.-C.[9], tandis que pour Christophe Sand, les premiers habitants n'ont pu arriver avant 850 et 800 av. J.-C. à Wallis[10]. Ces premiers habitants appartiennent à la civilisation lapita ; ils s'installent en bord de mer, avant d'aller explorer progressivement l'intérieur de l'île. Bernard Vienne et Daniel Frimigacci nomment cette période Utuleve, du nom du lieu initial où se fixent ces premiers habitants (cet endroit se trouve aujourd'hui sur le village de Vaimalau[9]). Plusieurs chefferies indépendantes apparaissent.

    Naissance du royaume d'Uvea (1000-1400)

    Le royaume de 'Uvea, avec une chefferie hiérachisée, se met en place lors de la deuxième période, nommée Atuvalu, qui va de l'an mil à 1400[11]. Les premiers « rois » (en wallisien hau) de 'Uvea apparaissent à cette époque. Il est difficile d'établir avec précision leur existence, mais ils sont très importants au niveau symbolique, car ils fondent la royauté wallisienne. Ces rois plus ou moins mythiques sont tous enterrés dans un même lieu, Atuvalu (ce qui signifie en wallisien « les huit [rois] alignés »)[12].

    Conquête tongienne

    Premiers contacts européens et influence missionnaire

    L'île d'Uvea est abordée en 1767 par le capitaine britannique Samuel Wallis, qui lui donne son nom. Le second européen à aborder l'île fut le capitaine Maurelle, à bord de la Princesse, qui nomme l'île « Consolation »[13]. Par la suite, plusieurs marins (beachcombers) s'installent sur l'île suite au passage de navires baleiniers[14]. En 1835, des méthodistes venus de Niuatoputapu tentent de convertir l'île au protestantisme, mais échouent et finissent massacrés par les hommes du lavelua Soane Patita Vaimua[15].

    Ce n'est qu'en 1837 que la présence européenne se consolide avec l'arrivée de deux pères maristes, dont le père Bataillon qui convertit la population au catholicisme[réf. souhaitée].

    Le père Bataillon comprend rapidement l'importance du pouvoir royal et rédige un Code de Wallis, promulgué en 1871 par la reine Amelia Tokagahahau, qui affirme le pouvoir suprême du lavelua. Ce code fixe également par écrit la composition de la chefferie (six ministres, ainsi que trois chefs de districts et 21 chefs de village, tous nommés par le roi) et entérine la religion catholique comme religion officielle. Pierre Bataillon installe donc une véritable théocratie missionnaire[16]. Ce code est néanmoins assez vite oublié : la configuration de la royauté wallisienne est perçue par la population comme ancestrale, alors même qu'elle avait auparavant évolué dans le temps au gré des guerres entre les différents clans et familles royales (correspondant également à des conflits entre le nord, le centre et le sud de l'île)[15].

    Protectorat

    Le royaume d'Uvea à Wallis signe un traité de protectorat avec la France (demandé par la reine Amelia Tokagahahau Aliki dès 1842, à la demande des missionnaires maristes) et ratifié en 1887). Le 5 mars 1888, le protectorat de Wallis-et-Futuna est créé : pour la première fois, Wallis et Futuna sont rassemblées dans une même entité politique. Un résident de France dirige le protectorat, mais doit composer avec la puissante mission catholique et avec la chefferie qui conserve son pouvoir coutumier sur la population wallisienne[17]. Ce n'est donc pas une colonisation[réf. souhaitée].

    Territoire d'Outre-Mer

    Le protectorat de Wallis-et-Futuna devient un territoire d'outre-mer (TOM) en 1961 après un référendum en 1959 avec les royaumes d'Alo et Sigave[13].

    La loi no 61-814 du 29 juillet 1961, qui transforme Wallis-et-Futuna en territoire d'outre-mer, reconnaît à l'article 3 l'autorité coutumière :

    « La République garantit aux populations du territoire des îles Wallis-et-Futuna le libre exercice de leur religion, ainsi que le respect de leurs croyances et de leurs coutumes en tant qu’elles ne sont pas contraires aux principes généraux du droit et aux dispositions de la présente loi »

    Pour Sophie Chave-Dartoen, la formulation « respect de [...] leurs coutumes » fait référence à l'ensemble de la chefferie et des rois, sans plus de précision. Cela devait laisser place à un transfert progressif des pouvoirs coutumiers vers l'assemblée territoriale et un appareil administratif conséquent. Cependant, la loi de 1961 n'a pas changé et ce transfert de compétences ne s'est pas réalisé[18].

    Après la révision constitutionnelle du , l'archipel est censé entrer dans la nouvelle catégorie des collectivités d'outre-mer à statut particulier, mais le régime de 1961 ne change pas en raison de l'opposition de l'Assemblée territoriale des îles Wallis et Futuna.

    Crise politique depuis 2005

    En juin 2005, une crise politique éclate quand le petit-fils du roi Tomasi Kulimoetoke II (en place depuis 46 ans) est condamné pour homicide involontaire après avoir tué un motocycliste en conduisant en état d'ivresse. Le petit-fils se réfugie au palais royal pour se protéger des gendarmes. Ce choix divise les familles aristocratiques, partagées entre soutien coutumier et loyauté envers la puissance tutélaire française. Deux camps apparaissent : les partisans du roi d'un côté, et de l'autre les « rénovateurs » qui souhaitent une évolution de la coutume. Pour Frédéric Angleviel, la famille Kulimoetoke, dont sont issus de nombreux membres de la grande chefferie, refuse d'abandonner le pouvoir après tant d'années[19].

    Les rénovateurs, initialement soutenus par le préfet Christian Job, décident d'introniser un nouveau roi[20]. Le préfet reconnaît la nouvelle chefferie et décide de ne plus verser l'indemnité de 5 500 € due par l'Etat français à Tomasi Kulimoetoke et à ses ministres[21]. En réponse, les partisans du roi occupent l'aéroport de Hihifo et édifient des barrages pour éviter l'arrivée de gendarmes depuis la Nouvelle-Calédonie. La situation s'arrange finalement grâce à l'intervention d'un médiateur français qui reconnaît l'autorité du roi Tomasi Kulimoetoke et la cérémonie d'intronisation du roi rénovateur est alors annulée. Cette affaire laisse des traces et les tensions restent vives les années suivantes. Des palabres de réconciliation sont toujours en cours entre les deux chefferies rivales.

    Le 12 mars 2007, le tribunal administratif de Mata'utu a annulé les décisions prises par le préfet Xavier de Fürst (successeur de Christian Job) et condamné l'État français à verser des indemnités à la Circonscription territoriale d'Uvea et aux membres de la chefferie du Lavelua. Le tribunal se base sur l'article 3 du statut de 1961 qui interdit l'ingérence de l'Etat français dans les affaires coutumières[22].

    Le 7 mai 2007, Tomasi Kulimoetoke décède après 46 ans de règne. Les négociations débutent après le deuil coutumier de six mois ; finalement, c'est l'ancien premier ministre (Kivalu) Kapeliele Faupala qui est choisi pour devenir lavelua, malgré l'opposition de certains chefs coutumiers rénovateurs[23]. Décrit comme « un roi de transition »[24] et « très attaché à la tradition »[25], il est finalement destitué le 2 septembre 2014 après avoir renvoyé son premier ministre sans l'aval des familles royales ni de la chefferie[26].

    S'ouvre alors une période d'interrègne : pendant un an et demi, le royaume d'Uvea, profondément divisé, n'a plus de roi. « Les blessures réciproques après le conflit de 2005 restent à vif »[27].

    Une nouvelle crise provoque en avril 2016 l'intronisation de deux rois rivaux, Tominiko Halagahu (chef du district nord) le 15 avril par la Grande chefferie et Patalione Kanimoa (ancien président de l'Assemblée territoriale de Wallis et Futuna) le 17 avril par la Nouvelle chefferie[28]. Le 3 juin, l'Etat français reconnaît ce dernier[29]. Tominiko Halagahu dénonce une ingérence de la République française dans les affaires coutumières du royaume[30]. Le conflit entre les deux rois s'éternise et provoque des tensions. Deux administrations coutumières coexistent, chaque Lavelua investissant ses propres ministres et ses propres représentants dans les villages[31].

    Politique et institutions

    Roi coutumier

    Le roi d'Uvea (portant le titre de Lavelua) est le chef de la hiérarchie coutumière. Il est assisté d'un premier ministre (Kalae kivalu) et de cinq ministres. Il nomme encore, sur proposition de la population, trois chefs de district (faipule) qui ont autorité sur les vingt-et-un chefs de village reconnus par la population. Les chefs de village, qui peuvent lever les corvées d'intérêt général, sont plébiscités ou destitués au cours d'assemblées générales de village (fono fakakolo) qui ont lieu le dimanche dans une case commune (fale fono).

    Le roi dispose pour couvrir ses frais d'une dotation annuelle de la République qui indemnise aussi les ministres royaux et les chefs coutumiers de districts et de villages. En 2005, cette dotation était de 5500 €[21].

    Le roi a des pouvoirs importants mais toutefois assez décentralisés, le roi devant négocier avec les chefs de village et répondre aux demandes des aliki qui l'élisent et dont l'autorité morale s'appuie aussi sur la population, tout en négociant avec le représentant de l'État pour obtenir les budgets de développement du territoire.

    Chefferie

    La chefferie wallisienne a été progressivement institutionnalisée par les missionnaires maristes arrivés à Wallis en 1837. En 1871, la reine Amelia Tokagahahau proclame le Code de Wallis, rédigé par l'évêque Pierre Bataillon[2]. Ce Code consacre dans la loi écrite le roi comme chef suprême sous l'autorité de Dieu. Le lavelua nomme les chefs de district ainsi que les chefs de village[2]. Ce code fixe également la composition de la chefferie. Les ministres, au nombre de six, sont les suivants (le nombre et les différents titres ont très peu changé depuis la proclamation de ce code, mais les responsabilités de chacun ont évolué avec le temps)[2] :

    • Kalae kivalu tient le rôle de Premier ministre et assure l'intérim en cas de vacance du pouvoir royal ; il est responsable de la succession royale. Il s'occupe également de l'entretien des jardins et de l'enseignement.
    • Mahe s'occupe de l'approvisionnement en eau, la gestion des terres et plus généralement des questions d'environnement. Il est également responsable de pêches rituelles ('ika hake).
    • 'Ulu'i Monua est responsable des îlots et du lagon, et s'occupe du tourisme et de l'artisanat depuis que ces activités se sont développées sur l'île au cours du XXe siècle.
    • Kulitea s'occupait traditionnellement de la guerre ; depuis l'arrivée des missionnaires et la pacification de l'île, il gère le foncier, la « coutume » ('aga'ifenua) et la culture.
    • Muko'ifenua supervise l'éducation non scolaire des jeunes, les sports, et est responsable de l'entretien des villages.
    • Fotuatamai est responsable des questions de justice et des litiges fonciers. Il est également chargé de la sécurité du roi ainsi que de la santé (il rend notamment visite aux malades à l'hôpital)
    • Enfin, sous la responsabilité du Fotuatamai se trouve Pulu'i'Uvea, qui prend en charge la sécurité du roi

    La « grande chefferie » (en wallisien kau 'aliki lalahi) est ainsi constituée de ces six ministres ou conseillers, tandis que la « petite chefferie » (kau 'aliki likiliki) est constituée des vingt-et-un chefs de village. Tous ces responsables coutumiers portent de titres transmis de génération en génération, chaque position ayant été fondée par un ancêtre prestigieux. Cela n'est pas le cas des trois chefs de district[2].

    Subdivisions administratives

    Le royaume est divisé en 21 villages dirigés chacun par un chef (pule kolo), lesquels sont regroupés sur l'un des 3 districts gouvernés chacun par un faipule nommé par le roi :

    Ces villages n'ont pas le statut de commune et n'ont par conséquent pas de maires.

    Liste des rois de 'Uvea

    Démographie

    En 2018, la population est de 8 333 habitants à Uvea[1].

    La plupart des habitants sont d'origine polynésienne (97,3 %). On compte aussi quelques habitants d'origine européenne. La très grande majorité est de confession catholique[réf. souhaitée].

    Économie

    L'économie est essentiellement rurale, axée sur la pêche lagonaire artisanale et l'agriculture océanienne vivrière pour les besoins locaux.

    Culture locale et patrimoine

    Notes et références

    Note

    1. Le français a valeur de langue officielle.
    2. Wallis et Futuna est partagée en trois royaumes coutumiers : Uvea, Alo et Sigave. Un roi, assisté de cinq ministres et d'un chef de la police, exerce un pouvoir symbolique sur chaque royaume ou chefferie. Cf. Samuel Laurent, « Wallis et Futuna, petit bout de France où règnent trois rois », Le Monde, (lire en ligne).

    Références

    1. « Décret no 2018-1152 du 13 décembre 2018 authentifiant les résultats du recensement de la population 2018 des îles Wallis et Futuna », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 27 février 2019)
    2. Sophie Chave-Dartoen, Royauté, chefferie et monde socio-cosmique à Wallis ('Uvea): Dynamiques sociales et pérennité des institutions, pacific-credo Publications, (ISBN 978-2-9563981-7-2, lire en ligne), p. 15
    3. http://www.routedesvacances.fr/travel/fr/wallis_and_futuna/mata_utu_%28on_ile_uvea%29/distance_paris.html
    4. « Décret n° 2018-1152 du 13 décembre 2018 authentifiant les résultats du recensement de la population 2018 des îles Wallis et Futuna » (consulté le 28 février 2019)
    5. Dominique Pechberty, « Les Uvéens en Nouvelle-Calédonie », The Journal of Pacific Studies, vol. 27, no 1, , p. 63-81 (lire en ligne)
    6. Tomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo, Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et « Uvea Lalo »., IV, 1, C, Université de Nouvelle Calédonie, Nouméa, février 2012.
    7. Tomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo, Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et « Uvea Lalo »., VIII, Lexique, Université de Nouvelle Calédonie, Nouméa, février 2012.
    8. Tomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo, Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et « Uvea Lalo »., III, 3, Université de Nouvelle Calédonie, Nouméa, février 2012.
    9. Daniel Frimigacci, « La préhistoire d'Uvea (Wallis). Chronologie et périodisation », Journal de la Société des Océanistes, vol. 111, no 2, , p. 135–163 (DOI 10.3406/jso.2000.2131, lire en ligne, consulté le 27 novembre 2019)
    10. Christophe Sand, « La datation du premier peuplement de Wallis et Futuna : contribution à la définition de la chronologie Lapita en Polynésie occidentale », Journal de la Société des océanistes, vol. 111, no 2, , p. 165-172 (lire en ligne)
    11. Vienne et Frimigacci 2006, p. 51-52
    12. Vienne et Frimigacci 2006, p. 52
    13. Claire Moyse-Faurie, Te lea faka'uvea - Le wallisien, Peeters, , 271 p. (lire en ligne), p. 6
    14. Angleviel 1994, p. 32
    15. Sophie Chave-Dartoen, Royauté, chefferie et monde socio-cosmique à Wallis ('Uvea): Dynamiques sociales et pérennité des institutions, pacific-credo Publications, (ISBN 978-2-9563981-7-2, lire en ligne)
    16. Frédéric Angleviel, Les Missions à Wallis et Futuna au XIXe siècle, Centre de recherche des espaces tropicaux de l’université Michel de Montaigne (Bordeaux III), , 243 p. (lire en ligne)
    17. Marc Soulé, « Les bouleversements de la société coutumière lors de la présence américaine à Wallis (1942 - 1946) », dans Sylvette Boubin-Boyer (dir.), Révoltes, conflits et Guerres mondiales en Nouvelle-Calédonie et dans sa région, L'Harmattan, (ISBN 9782296051225)
    18. Chave-Dartoen 2018, p. 11
    19. (en) Frédéric Angleviel, « Polynesia in Review: Issues and Events, 1 July 2005 to 30 June 2006 - Wallis and Futuna », The Contemporary Pacific, vol. 19, no 1, , p. 286-290 (lire en ligne)
    20. (en) Frédéric Angleviel, « Wallis and Futuna », The Contemporary Pacific, , p. 148-151 (lire en ligne)
    21. (en) Adam Sage, « Island king's cash cut off for letting drink-drive grandson hide in palace », The Times, Londres, (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2008)
    22. (en) Frédéric Angleviel, « The Contemporary Pacific: Polynesia in Review: Wallis And Futuna 1 July 2006 to 30, June 2007 | Pacific Islands Report », sur www.pireport.org (consulté le 27 novembre 2019)
    23. « Wallis : le nouveau lavelua intronisé vendredi matin », Les Nouvelles Calédoniennes, 23/07/2008
    24. Le roi de Wallis officiellement destitué, Le Monde, 5 septembre 2014
    25. « Un mystérieux limogeage au royaume de Wallis », Le Monde, (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
    26. Le roi de Wallis officiellement destitué, Le Monde, 5 septembre 2014
    27. « Wallis : un Roi dans 3 mois? - wallis et futuna 1ère », sur wallis et futuna 1ère, (consulté le 13 avril 2016)
    28. Confusion à Wallis, deux rois pour un royaume !, Outremers 360°
      Uvea, un deuxième roi intronisé, Wallis et Futuna 1re
    29. « Wallis : le Roi PATALIONE KANIMOA reconnu officiellement par l'Etat. », sur Nouvelle-Calédonie la 1ère (consulté le 27 novembre 2019)
    30. Article de Wallis et Futuna 1re
    31. Tensions coutumières à Wallis et Futuna, Le Figaro du 11 octobre 2016

    Voir aussi

    Articles connexes

    • Portail de Wallis-et-Futuna
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