Villefranche-de-Lauragais

Villefranche-de-Lauragais est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Pour les articles homonymes, voir Villefranche.

Villefranche-de-Lauragais

L'église Notre-Dame de l'Assomption.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Revel
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Lauragais
(siège)
Maire
Mandat
Marie-Claude Piquemal-Doumeng
2014-2020
Code postal 31290
Code commune 31582
Démographie
Gentilé Villefranchoises, Villefranchois
Population
municipale
4 519 hab. (2017 )
Densité 437 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 02″ nord, 1° 43′ 08″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 256 m
Superficie 10,35 km2
Localisation
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Villefranche-de-Lauragais
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Villefranche-de-Lauragais
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Villefranche-de-Lauragais
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Villefranche-de-Lauragais
Liens
Site web Site officiel

    Ses habitants sont appelés les Villefranchois.

    Géographie

    Ancienne bastide située sur l'Hers-Mort à 36 km au sud-est de Toulouse, dans le Lauragais entre Atlantique et Méditerranée, Villefranche-de-Lauragais est située près du seuil de Naurouze entre Castelnaudary et Toulouse. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine de l'aire urbaine de Toulouse.

    Communes limitrophes

    Villefranche-de-Lauragais est limitrophe de cinq autres communes.

    Carte de la commune de Villefranche-de-Lauragais et de ses proches communes.
    Communes limitrophes de Villefranche-de-Lauragais[1]
    Montgaillard-Lauragais Vallègue
    Saint-Rome Avignonet-Lauragais
    Gardouch Renneville

    Hydrographie

    La commune est longée par l'Hers-Mort dans sa partie sud-ouest et est traversée par le Marès et ses affluents le Ruisseau du Cordet, Ruisseau des Barelles puis le Ruisseau de Favayrol qui longe la commune dans sa partie sud-est et la Grasse qui la longe dans sa partie ouest.

    Voies de communication et transports

    Voies de communication

    Villefranche-de-Lauragais se trouve sur la route départementale 813, l'autoroute des Deux Mers (A61) sortie  20, et l'ancienne route nationale 622.

    Transports

    La gare de Villefranche-de-Lauragais, sur la ligne Bordeaux-Saint-Jean - Sète-Ville, est ouverte depuis 1858. Elle est desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Castelnaudary, Carcassonne et Narbonne.

    La ligne 350 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la station Université-Paul-Sabatier du métro de Toulouse depuis Avignonet-Lauragais, la ligne 386 relie la commune à la gare routière de Toulouse, et la ligne 413 du réseau liO relie la commune à la gare routière de Toulouse et à Castelnaudary.

    Climat

    Pays de collines et de champs céréaliers, Villefranche subit les influences atlantiques et méditerranéennes avec un printemps frais et humide, un été chaud et sec, un automne doux et un hiver peu rigoureux. Balayée principalement par le vent d'autan (sud-est) ou le cers (nord-ouest), Villefranche compte seulement 168 jours non ventés par an.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune de Villefranche-de-Lauragais est de 1 035 hectares. Son altitude varie de 168 à 256 mètres[2].

    Toponymie

    « franche » signifie « libre »: la ville franche était une ville dont la bourgeoisie s’était beaucoup enrichie (sans doute en partie grâce au pastel) et s’était affranchie du régime féodal d’un seigneur. De ce fait, la population se retrouvait soustraite aux obligations fiscales. De plus, lors de la création d’une bastide, le contrat de paréage prévoyait des mesures incitatives visant à encourager l’installation d’habitants.

    Histoire

    Bastide fondée au XIIIe siècle en 1267 par Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse.

    En 1280, Philippe le Bel lui accorda une nouvelle charte de privilèges. Elle sera dévastée en 1355 par Edouard de Woodstock, surnommé le Prince noir, lors de sa terrible chevauchée partie de l'Aquitaine anglaise.

    La bastide de Villefranche, fondée sur un terroir propice à l’agriculture (céréales) et l’élevage (bovins ; porcins ; ovins ; volailles) prit son essor au XVIe siècle au détriment de sa voisine Avignonet-Lauragais. Elle est une cité prospère du « Pays de Cocagne ».

    Quant aux rues longilignes, elles se croisent en angle droit en bordure de l’axe routier commercial, datant de son origine. Un entremis servant à l'évacuation des eaux usées témoigne de son passé médiéval ainsi qu’un nom : place du Portail (ancienne porte d’Autan), preuve de ses défenses.

    En 1790, la bastide devient chef-lieu de canton, sous-préfecture en 1800.

    Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[3],[4].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne jusqu'en 2012 puis dixième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes des Terres du Lauragais et du canton de Revel (avant le redécoupage départemental de 2014, Villefranche-de-Lauragais était le chef-lieu de l'ex-canton de Villefranche-de-Lauragais).

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    2001 En cours Marie-Claude Piquemal-Doumeng PS Fonctionnaire
    Conseillère départementale du canton de Revel depuis 2015
    1971 2001 Pierre Izard PS Médecin pédiatre
    Président du conseil général de la Haute-Garonne (1988-2015)
    Conseiller général (1967-2015)
    1965 1971 Roger Alias DVD Notaire
    Conseiller général (1961-1967)
    1944 1965 Georges Turines RGR Député (1951-1955) et conseiller général (1949-1961)
    1929 1944 C.Gajan SFIO  
    1926 1929 Ernest Cacha Rad. Conseiller général (1926-1934)
    1908 1926 Pierre Belinguier DVG Conseiller général (1914-1926)
    1904 1908 J.Bourrel DVG  
    1896 1904 Albert-Godefroy-Victor Calès DVD Conseiller général (1889-1904 puis 1907-1914)
    1892 1896 Camberoque DVG  
    1878 1892 Jean-Jules-Godefroy Calès Rad. Député (1885-1889) et Conseiller général (1880-1889)
    1874 1878 A. Bonay DVD  
    1870 1874 Henri Gringaut    
    Les données manquantes sont à compléter.

    Tendances politiques et résultats

    La commune vote majoritairement à gauche.

    Présidentielle

    En 1995, au premier tour Lionel Jospin arrive en tête avec 40,45 % des suffrages, arrive ensuite Jacques Chirac (16,22 %), Edouard Balladur (14,72 %), Jean-Marie Le Pen (10,88 %), Robert Hue (5,97 %) et Arlette Laguiller (4,95 %), aucun candidat ne dépasse ensuite les 4 %. Au second tour, contrairement au vote national, Lionel Jospin arrive en tête avec 61,16 % des suffrages contre 38,84 % pour Jacques Chirac.

    En 2002, au premier tour Lionel Jospin arrive en première position avec 28,55 % des votes, en seconde position c'est Jean-Marie Le Pen avec 17,81 % puis Jacques Chirac 14,5 %, Arlette Laguiller 5,59 % et Jean Saint-Josse 5 %. Au second tour, Jacques Chirac obtient 83,01 % et Jean-Marie le Pen 16,99 %

    En 2007, au premier tour Ségolène Royal obtient 35,83 % des votes, Nicolas Sarkozy obtient lui 24,98 %, François Bayrou 15,77 % et Jean-Marie Le Pen 9,75 %. Au second tour, Ségolène Royal obtient 56,33 % des suffrages, Nicolas Sarkozy 43,67.

    En 2012 au premier tour François Hollande obtient 37,93 %, Nicolas Sarkozy 21,05 %, Marine Le Pen 17,53 %, Jean-Luc Mélenchon 10,64 %. Au second tour, François Hollande obtient 60,8 % et Nicolas Sarkozy 39,2 %

    En 2017, au premier tour Emmanuel Macron arrive en tête avec 25,79 %, Jean-Luc Mélenchon arrive deuxième avec 20,67 %, en 3e position Marine Le Pen avec 20,56 %, puis François Fillon avec 14,83 %, Benoît Hamon avec 9,19 % et Nicolas Dupont-Aignan avec 3,99 %. Au second tour, c'est Emmanuel Macron qui l'emporte avec 67,01 % des suffrages contre 32,99 % pour Marine Le Pen.

    Législatives

    En 2007, Patrick Lemasle (PS) obtient 41,05 % des votes, Jean-Pierre Bastiani (UMP) quant à lui en obtient 32,68 %. Éric Gautier le candidat du MoDem 6,05 % tandis que le candidat FN Arnaud Delamare obtient 4,14 %. Au second tour, Patrick Lemasle est vainqueur avec 59,68 % contre 40,32 % pour Jean-Pierre Bastiani.

    En 2012, au premier tour Gilbert Hébrard (DVG) obtient 29,40 % des votes, en seconde position Kader Arif (PS) 25,63 % puis Dominique Faure (PR-UMP) 20,53 % tandis que Marie Lopau du Front National obtient 11,55 % des votes et Christian Picquet du Front de Gauche 4,90 %. Au second tour, Kader Arif est vainqueur avec 60,90 % contre 39,10 % pour Dominique Faure.

    En 2017, c'est Sébastien Nadot (MUP) qui arrive en tête avec 35,26 %, suivi de Monique Fabre pour la France Insoumise avec 12,29 %, vient ensuite le député sortant Kader Arif (PS) avec 12,23 %, Matthieu Lachuries pour le FN avec 11,94 %, Arnaud Lafon (LR) avec 8,74 % et Dominique Faure (UDI) avec 6,74 %

    Au second tour, Sébastien Nadot est élu, il obtient 59,17 % à Villefranche ( 60,48 % sur la circonscription) contre 40,83 % pour Monique Fabre (et 39,52 % sur la circonscription).

    Européenne de 2009

    La liste du Parti socialiste menée par Kader Arif obtient 28,14 %, celle de Dominique Baudis obtient 24,51 %, la liste de EELV menée par José Bové obtient 13,13 %, celle menée par Jean-Luc Mélenchon obtient 7,69 %.

    Cantonales de 2011

    En 2011, Le président du conseil général de la Haute-Garonne Pierre Izard du PS est réélu dès le premier tour avec 67,1 % des votes, en seconde position c'est Gilles Gonzalez du Front national avec 11,5 % des votes suivi par Julien Faessel (EELV) avec 9,6 % des suffrages ensuite vient Jean-Guillaume Jamon (UMP) avec 7,4 % puis la représentante du PCF Chantal Picard-Sigure avec 4,4 % et enfin David Coste du POI) qui obtient 0,5 %.

    Départementales de 2015

    Au premier tour, c'est le binôme socialiste Gilbert Hébrard et Marie-Claude Piquemal-Doumeng (maire de la ville) qui est arrivé en tête avec 51,44 % des votes (mais 35,58 % sur le canton) , vient ensuite le binôme Front National de Ghislaine Meyer de Nadai et d'Olivier Lupion avec 21,28 %, en 3e position le binôme union de la droite avec 16,09 %. Au second tour, c'est le binôme socialiste qui l'emporte avec 61,73 % (47,53 % sur le canton), en 2e position, le binôme de droite avec 19,49 % et le binôme Front National ferme la marche avec 18,78 %.

    Régionales de 2015

    Au premier tour, c'est la liste PS de Carole Delga qui est arrivée en tête avec 40,95 %, vient ensuite la liste de Louis Aliot (FN) avec 25,77 %, en 3e position c'est Dominique Reynié (LR) avec 14,82 %, en 4e position c'est Gérard Onesta (EELV - PCF) avec 7,14 %. Au second tour, c'est la liste PS de Carole Delga qui est arrivée en tête avec 55,38 %, vient ensuite la liste de Louis Aliot (FN) avec 28,43 %, en 3e position c'est Dominique Reynié (LR) avec 16,19 %.

    Européenne de 2014

    En 2014, c'est la liste PS-PRG menée par Virginie Rozière qui est arrivée en tête avec 25,87 % des suffrages, en deuxième position; c'est la liste du FN menée par Louis Aliot a obtenu 22,33 % des voix puis 15,27 % pour Michèle Alliot-Marie (UMP), ensuite c'est José Bové avec 10,07 %, Jean-Luc Mélenchon obtient 7,67, Robert Rochefort pour le MoDem 6,60%; 2,80 % pour la liste Nouvelle Donne menée par Joseph Bouisson et enfin 2,53 % pour DLR menée par Pascal Lesellier.

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

    En 2017, la commune comptait 4 519 habitants[Note 1], en augmentation de 7,9 % par rapport à 2012 (Haute-Garonne : +6,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 6651 9342 1152 2712 6022 7652 8052 7692 870
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 9392 8652 8292 6442 5382 5812 5742 5562 224
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 2772 3472 1762 0352 1192 0042 1222 1612 218
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    2 5222 7712 9483 1273 3163 3383 6344 0904 282
    2017 - - - - - - - -
    4 519--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
    Rang de la commune dans le département 19 26 32 40 45 47 50 54
    Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

    Économie

    Enseignement

    Située dans l'académie de Toulouse, Villefranche-de-Lauragais possède :

    Manifestations culturelles et festivités

    C’est le roi Louis XIV qui autorisa, en 1668, l'ouverture d'un marché hebdomadaire fixé au vendredi et quatre foires annuelles (une par saison). Il y eut jusqu’à six places destinées aux échanges : foirail, marché aux porcs (Fontasse), aux ovins (jardin public), aux volailles, La Pradelle et la halle aux grains.

    L'hiver un marché au gras est ouvert avec ses foie gras, canards gras et autres chapons et cassoulet.

    Enseignement musical

    Santé et sécurité

    La ville dispose d'une Clinique : la clinique Monié, d'une caserne de pompiers et de deux gendarmeries (départementale et autoroute (attachée aux bâtiments des ASF, également présents du fait de la présence de l'échangeur autoroutier ( 20) de l'A61 )).

    Activités sportives

    Villefranche-de-lauragais dispose de diverses installations sportives (3 gymnases, 4 terrains de rugby / football, et de boulodromes), circuit de motocross.

    • Club de rugby à XV, le Football Club Villefranchois (FCV)[13] évolue en Championnat de France de 2e division fédérale.
    • Club de Handball, Le Handball Club Villefranchois (HBCV)[14] fort de sa formation à jouer la finale d'accession pour le championnat -18 France (haut niveau chez les jeunes) chez les filles et chez les garçons en 2018[15]. Les filles se sont qualifiées[16] et donc jouent en championnat -18 France pour la saison 2018-2019. Les autres catégories jouent les premiers rôles en championnat et/ou dans leurs coupes attitrées[17].

    Écologie et recyclage

    La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Cap-Lauragais[18].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Détail de la porte de l'église

    Vestiges antiques en architecture civile, la halle centrale aux hautes arcades, quelques maisons à colombages et tourelles, des maisons du XVIIe siècle, des passages couverts (« canton merdou »), le château de Barelles, des pontets médiévaux, le moulin à eau de Barelles.

    et aussi :

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Villefranche-de-Lauragais se blasonnent ainsi : De gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, accompagnée de deux tours d'argent, maçonnées de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    • Société académique d'architecture, Les bastides du Lauragais et du pays de Foix : Carcassonne, Chalabre, Mazères, Mirepoix, Montgeard, Revel, Roquefixade, Saint-Félix-Lauragais, Villefranche-de-Lauragais, Diagram, Toulouse, 1991, 32 p.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Carte IGN sous Géoportail
    2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
    4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/082/082075.html.
    5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    9. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
    10. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    11. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    12. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    13. Site du FCV
    14. « HBCV », sur sites.google.com (consulté le 26 juillet 2018)
    15. « Fabuleux parcours des jeunes handballeurs », ladepeche.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2018)
    16. « Le HBCV reçu une sur deux », ladepeche.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2018)
    17. « Les matches du week-end », ladepeche.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2018)
    18. http://www.cap-lauragais.com/fr/nos-missions/ordures-menageres/tournees.html
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