Villeneuve-sur-Lot

Villeneuve-sur-Lot (prononcé [vil.ˈnœv syʁ ˈlɔ] ; occitan : Vilanuèva d'Òlt) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne en région Nouvelle-Aquitaine.

Pour les articles homonymes, voir Villeneuve.

Villeneuve-sur-Lot

Vue de la rive gauche du Lot.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons
de Villeneuve-sur-Lot
Villeneuve-sur-Lot-1 Villeneuve-sur-Lot-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois
Maire
Mandat
Patrick Cassany
2014-2020
Code postal 47300
Code commune 47323
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
22 064 hab. (2017 )
Densité 271 hab./km2
Population
aire urbaine
56 343 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 44° 24′ 29″ nord, 0° 42′ 18″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 209 m
Superficie 81,32 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Villeneuve-sur-Lot
Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne
Villeneuve-sur-Lot
Géolocalisation sur la carte : France
Villeneuve-sur-Lot
Géolocalisation sur la carte : France
Villeneuve-sur-Lot
Liens
Site web ville-villeneuve-sur-lot.fr

    Sous l'Ancien Régime et jusqu'en 1875, la commune s'appelait Villeneuve-d'Agen. Elle a ensuite pris le nom de Villeneuve-sur-Lot. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

    Géographie

    Localisation

    Villeneuve-sur-Lot est une bastide située sur la route nationale 21, dans une plaine fertile entourée de coteaux couverts de vergers, en Agenais, à proximité du Périgord et du Quercy, à égale distance de Bordeaux et de Toulouse.

    Communes limitrophes

    Hydrographie

    Le Lot traverse la commune et la ville d'est en ouest. La Lède traverse la commune au nord.

    Transports en commun

    La commune est desservie par le réseau de transport en commun Élios, gratuit depuis avril 2018.

    La gare ferroviaire de Villeneuve-sur-Lot est située sur l'ancienne ligne de Penne-d'Agenais à Tonneins. Une réouverture a plusieurs fois été envisagée, puis abandonnée pour des raisons budgétaires[2]. En compensation, une ligne de car TER circule entre Agen et Villeneuve-sur-Lot avec une fréquence de 24 allers - retours quotidiens.

    La commune est également l'origine de deux lignes de transport interurbain du département : Villeneuve-sur-Lot — Marmande et Villeneuve-sur-Lot — Fumel.

    Climat

    Le climat est du type océanique aquitain : doux et humide avec une tendance méditerranéenne l'été.

    Toponymie

    Histoire

    Insérée entre les collines vertes et boisées qui dominent la basse vallée du Lot, Villeneuve a une longue histoire, dont les premiers chapitres furent écrits par les Romains sur le site de l'antique Excisum.

    C'est en effet là, à un kilomètre de l'actuel centre-ville, au carrefour de deux grandes voies de communication, que fut érigé un premier noyau urbain comprenant camp de légionnaires, quartiers artisanaux, forum, curie, temples dont il nous reste quelques belles structures. En 2005, des fouilles effectuées sur le site de Ressigué ont permis de mettre au jour des structures fossoyées dans un puits daté du IIe siècle avant notre ère et dans un autre de la fin du Ier siècle de notre ère[3].

    Au début du XIe siècle, une abbaye bénédictine dédiée à saint Gervais et saint Protais s'installe sur les lieux et groupe autour d'elle un petit village de potiers et de paysans autour de l'église paroissiale Saint-Sernin. À partir 1067 cette abbaye est soumise à l'autorité de l'abbaye de Moissac.

    Ce n'est qu'entre 1254 et 1263 qu'une bastide est créée aux confins du Périgord et de la Guyenne, à l'initiative d'Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, pour servir de point d'appui aux places fortes échelonnées dans le Haut-Agenais, Villeneuve-sur-Lot comptait parmi les plus vastes et les plus puissantes bastides du Sud-Ouest. Il obtiendra des moines d'Eysses la cession de terres nécessaires à la construction d'une ville nouvelle, nantie d'une charte de coutumes, ou privilèges, qui en 46 articles en définit sa vie sociale, économique et pénale.

    Sa construction a suivi un plan bien défini adopté par toutes les bastides du sud-ouest de la France : un plan orthogonal organisé autour d'une place centrale, l'originalité de Villeneuve résidant dans sa position à cheval sur le Lot.

    La ville fut reliée par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux de Lot-et-Garonne à Monflanquin et Villeréal de 1911 à 1933. Ce réseau était exploité par les Tramways de Lot-et-Garonne puis les Voies ferrées départementales du Midi.

    Après la traité d'Amiens, en 1279, l'Agenais devient une possession du roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine. Édouard Ier a alors accepté la construction d'un pont sur le Lot qui est entreprise entre 1282 et 1289.

    Cette situation privilégiait l'un des rares points de passage sur la rivière à cette époque, et va l'amener à jouer un rôle stratégique dès les premiers épisodes de la guerre de Cent Ans et au cours des guerres de religion. En 1585, la reine Margot, comtesse d'Agen, rejetée par sa famille et son époux, Henri de Navarre, s'est ralliée à la Ligue et a tenté de prendre le contrôle l'Agenais en forçant en vain le passage de Villeneuve (1585).

    Son rôle de place de guerre prit fin avec les événements de la Fronde. Dans cette guerre civile qui déchira la France, Villeneuve prit le parti des Princes contre Mazarin. Le siège et la défaite qui s'ensuivit (elle fut l'une des dernières à capituler, 1653) lui coûta ses remparts, ses fossés. Aucun fait saillant ne vint plus troubler son histoire. La Révolution de 1789 n'y provoqua même aucun mouvement important et la ville resta « sagement révolutionnaire ».

    Elle contribue également à la protection l’environnement ; en effet, depuis le 20 octobre 2005, la communauté du Grand Villeneuvois utilise de l'huile végétale pure pour faire fonctionner ses véhicules (10 poids lourds du service de collecte des ordures ménagères), c'est une première en France, où le statut légal de l'huile végétale carburant est sujet à controverse. Sur ce point, la CCV s'est appuyée sur l'expertise d'un juriste pour justifier l'aspect légal des huiles végétales brutes utilisées comme carburant[4].

    Histoire du Jazz à Villeneuve-sur-Lot

    Une belle aventure (1973 - 2002)

    Villeneuve sur Lot, la plus grande des bastides du Sud-Ouest, était depuis longtemps une jolie ville d’Art et de Musique.

    Déjà dans les années 1950-1960 de grands orchestres de variétés avaient su apporter les sons du Jazz avec les trompettes d’Aimé Barelli et Philippe Brun, les trombones de Benny Vasseur et André Paquinet, les saxos d’André Ekyan et Alix Combelle; aussi Guy Lafitte qui faisait danser la jeunesse au Bal Lutetia.

    Puis le pharmacien Jean-claude Cayrel, qui jouait du cornet au Hot Club de Bordeaux, devient Maire en 1974 pour deux ans et il lance le nouveau Stadium. Il permet désormais aux musiciens locaux de se réunir pour faire le bœuf chaque vendredi soir.

    Quelques-uns des Jazzmen de Villeneuve : Jacques Deroux, Jacques Billard, Jean Depoid, Jean-claude Peyramond, Serge Dupouy, Roger Claverie, Michel Olieu, puis Thierry Bonnafoux, René Marmyesse, Pierre Cornali, David Carrick, Michel Lebbe, André Laurent, Pierre Dacquin, Jean Guiral, Jacky Colombié, Pierre Rode…

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Villeneuve-sur-Lot est chef-lieu d'arrondissement. Elle a été, jusqu'en 2010, le siège d'un tribunal d'instance et d'un tribunal de commerce.

    Politique environnementale

    Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[5].

    Jumelages

    Villeneuve-sur-Lot est la ville marraine de la frégate anti sous-marine « Georges Leygues ».

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[6],[Note 1].

    En 2017, la commune comptait 22 064 habitants[Note 2], en diminution de 5,62 % par rapport à 2012 (Lot-et-Garonne : +0,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    10 1259 60010 7279 21110 65211 22212 33713 08813 212
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    13 83413 83013 11413 68114 44814 56014 69313 79813 561
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    13 59413 54013 18111 35012 04712 19712 65517 05515 784
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    17 29521 68222 30723 04522 78222 78223 46623 23222 422
    2017 - - - - - - - -
    22 064--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
    Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 2 2 2
    Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

    En 2011[13], la commune et l'agglomération comptent respectivement 23 232 et 50 265 habitants. L'aire urbaine de Villeneuve-sur-Lot est la seconde du département de Lot-et-Garonne avec 56 343 habitants[14].

    Enseignement

    L'éducation est assurée dans la commune de Villeneuve-sur-Lot de la crèche, en passant par l'école maternelle, l'école élémentaire et le collège jusqu'au lycée (lycée polyvalent Georges-Leygues, parmi les cent meilleurs de France ; et l'institution privée Sainte-Catherine), et lycée technique (LEP Louis-Couffignal, lycée privé l'Oustal), le tout étant complété par la bibliothèque municipale et un centre aéré.

    Manifestations culturelles et festivités

    Festival du rire (1992-...)

    • Le festival du rire de Villeneuve-sur-Lot se déroule fin juin-début juillet depuis 1992. Le festival du rire est une programmation humoristique éclectique et de qualité. La bastide devient la capitale du rire et de la bonne humeur au début de l'été.
    • Le festival du rire propose, tous les ans, un concours national de jeunes humoristes( ainsi sont passés par ce concours Christophe Alévèque;Baptiste Lecaplain ; Titoff....).
    • Le festival propose,en seconde partie du concours de jeunes humoristes, des artistes reconnu(e)s dans le one-(wo)man-show (sont venu(e)s entre autres François-Xavier Demaison;); Certains artistes sont venus en tant que jeunes humoristes puis comme vedettes de l'humour(Bruno Salomone;Titoff ....).
    • Le festival a été créé en 1992 par la deuxième génération de l'Association Saint-Roch Saint-Fiacre( créé en 1959) afin de créer un nouvel évènement culturel à Villeneuve-sur-Lot

    Sports

    Le sport à Villeneuve-sur-Lot concerne plus de 60 associations.

    Rugby à XIII

    Le Villeneuve XIII était le club semi-professionnel de rugby à XIII, évoluant en première division nationale depuis 1934.

    Il porte actuellement le pseudonyme de « Léopards d'Aquitaine ».

    Le club a un palmarès prestigieux et a notamment gagné plusieurs coupes de France (en 1937, 1958, 1964, 1979, 1984, 1999, 2000, 2002 et 2003). Le club a également remporté à neuf reprises le championnat de France de première division nationale (en 1935, 1959, 1964, 1980, 1996, 1999, 2001, 2002 et 2003) ; depuis, ils n'ont plus rien gagné.

    Autres sports

    • Tennis de table : le PPC Villeneuve-sur-Lot évolue dans le Championnat de France par Équipes de Pro A en 2016-2017. Il compte dans ses rangs 2 Champions de France Seniors : Adrien Mattenet (2015) et Stéphane Ouaiche (2014 et 2016).
    • Escrime : l'AEV est un club de la ligue d'escrime d'Aquitaine, formateur d'épéistes de haut niveau et l'un des premiers clubs formés à Villeneuve-sur-Lot[15].
    • Aviron : fondé en 1886, l'aviron villeneuvois est l'un des plus anciens clubs de Villeneuve.
    • canoë-kayak
    • Rugby à 15 : le Rugby Club villeneuvois[16], créé en 2003, est la renaissance du Club Athlétique villeneuvois (CAV), qui avait atteint la première division à la fin des :années 1980. Son palmarès est le suivant :
      • Champion du Périgord agenais de 3e série 2005-2006
      • Champion du Périgord agenais de 2e série 2006-2007
      • Champion du Périgord agenais de 1re série 2008-2009
      • Champion du Périgord agenais de Promotion d’honneur 2009-2010 ; depuis , il vise la montée en Fédérale 3.

    Installations sportives

    Tribunes pour les compétitions d'aviron.

    Villeneuve-sur-Lot possède de nombreux équipements sportifs dont l'hippodrome de Sangruère avec son haras national, le stade de la Myre Mory pour les équipes de Rugby (XIII et XV). Le terrain d'Honneur porte le nom de "Stade Max-Rousié".
    Ville étape de la course cycliste Route du Sud (voir son palmarès et statistiques), elle possède aussi un stade à Eysses (stade de football) où s'entraine le FCVL (football club vallée du Lot. Elle possède un stade à Courbiac, intérieur et extérieur et le stade de Choisy qui est situé derrière le collège Anatole France et près de l'institution Ste Catherine.
    Elle possède aussi des tribunes donnant sur le plan d'eau que représente le Lot où se déroulent des compétitions d'aviron.

    Économie

    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la rivière fit la richesse de la ville : toutes les marchandises étaient alors transportées par bateaux. D'Auvergne descendaient bois et fromages ; du Rouergue, le cuivre et le papier ; du Quercy, le blé, le vin et les fruits. Toutes ces denrées transitaient par Villeneuve qui, seule avec Cahors possédait une amorce de port de commerce. Les bateaux repartaient ensuite vers Bordeaux, puis de là vers les comptoirs français dans les îles.

    Au XIXe siècle, Villeneuve était surtout connue pour ses produits maraîchers et son commerce de la prune d'Ente : petits pois, haricots verts, pruneaux partaient par trains entiers vers les grands marchés de Bordeaux et de Paris. C'est aussi un petit centre industriel diversifié.

    Un reportage nous éclaire sur l'activité commerçant en 2019:

    https://www.francetvinfo.fr/france/villeneuve-sur-lot/grand-format-le-pire-cest-quand-la-derniere-patisserie-a-ferme-a-villeneuve-sur-lot-autopsie-d-un-centre-ville-en-desherence_3541103.html

    L'entreprise phare de Villeneuve-sur-Lot est actuellement Gifi siège social: Rue Albert Nobel, un groupe de distribution possédant plus de 411 magasins au 30 avril 2014, répartis en majorité en France. Des enseignes sont présentes en Belgique (13 magasins), ainsi que quelques implantations commerciales en Espagne (Catalogne) et au Maroc. L'entreprise GIFI a été fondée en 1981 par Philippe Ginestet.

    Parmi les autres réussites économiques de la ville, on trouve aussi :

    SYST'AM : fondée en 1988 par Gérard Cinquin, pharmacien, est l'une des entreprises leader de l'équipement médical spécialisée notamment dans la conception et la fabrication de supports d'aide à la prévention de l'escarre

    En 2010, la ville lance une monnaie locale, l'Abeille.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Porte de Pujols.

    Patrimoine civil

    • Les vestiges de la ville romaine d'Excisum à Eysses, à côté de la prison.
    • Le moulin fortifié de Gajac
    • De ses anciens remparts, Villeneuve-sur-Lot a conservé la porte de Paris (anciennement porte de Monflanquin) et la porte de Pujols, XIIIe et XIVe siècles. Ce sont les seuls vestiges des remparts qui défendaient la ville. Toutes les deux, bâties en pierre et en brique, sont couronnées de créneaux et de mâchicoulis.
    • La place de Lafayette, appelée place des Cornières
    • L'hôpital Saint-Cyr
    • L’ancien hôtel de ville
    • La villa Gaston Rapin : École des beaux-arts
    • Enjambant le Lot, le pont des Cieutats, ou pont Vieux, contemporain du pont Valentré de Cahors, était au XIIIe siècle surmonté de trois tours défensives. Si les deux arches méridionales datent du XIIIe siècle, la grande arche située du côté de la rive droite a été édifiée au XVIIe siècle, à la suite de dégradations jugées irréversibles des arches antérieures. Cette nouvelle arche a été conçue afin de faciliter l'écoulement du courant ; la principale faiblesse de cet ouvrage d'art, conçu par des ingénieurs anglais peu au fait du régime des eaux des rivières d'Aquitaine, résidait en effet dans sa massivité qui en faisait un obstacle que la pression des eaux a peu à peu dégradé. La légende rapporte que trois bateaux descendant le Lot furent arrêtés au pied du pont vieux par une force mystérieuse. L'un des marins ayant plongé pour voir ce qui les retenait, remonta portant une statuette de la Vierge. Il fut alors décidé de bâtir une chapelle surplombant le lieu de la découverte. Depuis lors, la statuette surveille la rivière depuis le toit de la chapelle.
    • Le pont de la Libération
    • Le pont de Bastérou
    • Le château de la Sylvestrie : XIIe – XIIIe siècles
    • Le château de Lamothe
    • Le château de Rogé
    • Le théâtre Georges-Leygues
    • Le musée municipal, appelé musée de Gajac, propose des collections de préhistoire locale, d'antiquités égyptiennes et gallo-romaines, d'art religieux, de dessins et sculptures contemporains.
    • Le haras

    Patrimoine religieux

    Église Sainte-Catherine.
    • L'abbaye Saint-Gervais et Saint-Protais était située à Eysses, à l'emplacement du centre de détention.
    • L'église Sainte-Catherine est de style néoroman byzantin, et offre une orientation nord-sud inhabituelle. Elle fut érigée au début du XXe siècle en remplacement de l'ancienne église du XIIIe siècle, jugée trop vétuste. Elle abrite de remarquables vitraux des XIVe et XVe siècles (provenant de l'ancienne église).
    • L'église Saint-Étienne fut construite à la naissance de la bastide au XIIIe siècle. Elle fut achevée au XVIe siècle. C'est un bel édifice gothique tardif de type méridional.
    • La chapelle du Bout du pont
    • La chapelle des Pénitents blancs. La confrérie est fondée en 1657. La chapelle est bénie en 1667.
    • L'église Saint-Gernain-l'Auxerrois à Saint-Germain.
    • L'église Saint-Hilaire à La Grâce.
    • L'église Saint-Martin à Petit-Trémons.
    • L'église Saint-Pie X à Courbiac.
    • L'église Saint-Pierre à Soubirous.
    • L'église Saint-Pierre-ès-Liens de Collongues.
    • L'église Saint-Sernin d'Eysses.
    • L'église Saint-Sulpice à Saint-Sulpice-Rive-Lot.
    • L'église Sainte-Anne à Monmarès.
    • L'église Sainte-Radegonde à Sainte-Radegonde.

    Équipements culturels

    Mentionné dès 1264 dans l’acte de fondation de la bastide de Villeneuve-sur-Lot, le moulin de Gajac, transformé en minoterie au XIXe siècle, possède une histoire qui se confond avec celle de la cité tout entière. Le musée de Gajac occupe le site majestueux d’un ancien moulin installé au bord de la rivière, en plein centre de Villeneuve-sur-Lot. Il abrite une importante collection de beaux-arts et organise de nombreuses expositions temporaires.

    La bibliothèque municipale a vu le jour en 1860 grâce au don d'un fonds par Lamartine. À partir de 1970, elle intègre des locaux au sein du centre culturel de la ville et en 1978, elle prend le nom de Bibliothèque municipale Paul-Guth. Elle ne quittera ses locaux que temporairement de juillet 2006 à avril 2007 pour des travaux de rénovation qui ont permis de réorganiser totalement les 547 m2 qu'occupe la bibliothèque. Le fonds de l'établissement rassemble actuellement plus de 50 000 documents. La bibliothèque participe activement à l'organisation du salon du Livre de la ville et au salon Keskili, le rendez-vous des bébés lecteurs.

    Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason D'azur au pont de cinq arches d'argent, sommé de trois tours du même, celle du milieu plus élevée, celles de dextre et senestre surmontées d'une fleur de lys d'or, sur une rivière aussi d'argent.
    Détails
    Cette description a été faite pour la première fois en 1547 par le roi de France Henri II. Le blason représente à la fois le pont, symbole de la ville, dans son ancienne configuration (cinq arches, trois tours) et, par la fleur de lys, le pouvoir royal (la ville a été fondée par Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis).
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Georges Tholin, Le temple gallo-romain d'Eysses (Villeneuve-sur-Lot), avec planche, p. 97-100, Revue de l'Agenais, 1896, tome 23 (lire en ligne)
    • Abbé Bertrand, Antoine de Lantenay, L'abbaye d'Eysses en Agenois. Mémoire pour l'histoire de l'abbaye lès Villeneuve-d'Agenois. Appendices, p. 151-180, 221-254, 397-400, Revue de l'Agenais, 1892, tome 19 (lire en ligne)
    • Auguste Cassany-Mazet, Annales de Villeneuve-sur-Lot et de son arrondissement, Imprimerie Prosper Noubel, Agen, 1846 (lire en ligne)
    • Alexandre Ducourneau, La Guienne historique et monumentale, tome 1, première partie, p. 286-299, imprimerie P. Coudert, Bordeaux, 1842 (lire en ligne)
    • Fernand de Mazet, La Fronde à Villeneuve d'Agenois (avec planche), p. 193-210, 332-354, Revue de l'Agenais, 1896, tome 23 (lire en ligne)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Carte IGN sous Géoportail
    2. Baptiste Souperbie, « Le choix de la route fait dérailler le chemin de fer », sur SudOuest.fr, Sud Ouest, (consulté le 28 décembre 2019)
    3. Rapport d'activité 2006 de l’INRAP page 88
    4. Biocarburant
    5. Site des villes et villages fleuris, consulté le 2 décembre 2017.
    6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    9. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
    10. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    11. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    12. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
    13. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=POP&millesime=2011&typgeo=UU2010&search=47401
    14. populations légales INSEE 2011
    15. Argueyrolles, Histoire du sport à Villeneuve-sur-Lot
    16. Site du Rugby Club villeneuvois.
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