Viviers (Ardèche)

Viviers ou Viviers-sur-Rhône (Vivièrs en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est l'ancienne capitale de la province du Vivarais, qui faisait partie du Languedoc.

Pour les articles homonymes, voir Viviers.

Viviers

La ville dominée par la cathédrale.

Blason
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Bourg-Saint-Andéol
Intercommunalité Communauté de communes du Rhône aux Gorges de l'Ardèche
Maire
Mandat
Christian Lavis
2014-2020
Code postal 07220
Code commune 07346
Démographie
Gentilé Vivarois
Population
municipale
3 730 hab. (2017 )
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 01″ nord, 4° 41′ 23″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 400 m
Superficie 34,15 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Viviers
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Viviers
Géolocalisation sur la carte : France
Viviers
Géolocalisation sur la carte : France
Viviers
Liens
Site web mairie-viviers.fr

    Géographie

    Localisation

    Carte de la commune.

    Hydrographie et relief

    La ville est traversée par le Rhône et l'Escoutay. Viviers est située sur la rive droite du Rhône.

    Climat

    Située dans la vallée du Rhône, la commune est sous l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement annuel dépassant les 2 400 heures[1], comparable à celui de Perpignan ou Gap.

    Les hivers sont généralement froids et secs, le mistral contribuant à le rendre glacial lorsqu'il souffle.

    Le printemps et l'automne connaissent des épisodes orageux pouvant être violents appelés orages cévenols ou épisode méditerranéen.

    L'été est le plus souvent synonyme de périodes de chaleur importante et de sécheresse accentuée par le mistral.

    Relevé météorologique mensuel station de Montélimar-Ancône (période 1981-2010)
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,9 2,5 4,9 7,3 11,1 14,7 17,3 17 13,7 10,4 5,8 3 9,1
    Température moyenne (°C) 5 6,3 9,7 12,4 16,6 20,4 23,5 23 18,9 14,6 9,1 5,8 13,8
    Température maximale moyenne (°C) 8,2 10,2 14,5 17,5 22,1 26,2 29,6 29,1 24,2 18,7 12,4 8,6 18,4
    Record de froid (°C) −14,4 −17 −7,4 −3,1 −1,8 3,5 7,5 5,6 0,5 −1,6 −10 −17,2 −17,2
    Record de chaleur (°C) 19,3 22,4 26,4 30,6 33,9 38,1 40 41,1 36,2 30,4 26,4 19,9 41,1
    Ensoleillement (h) 104,9 134,5 200 214,6 255,3 295,5 327,3 293,6 224,5 152,3 110,3 92,1 2 404,9
    Précipitations (mm) 64 45,2 47,1 81,3 83,1 55,2 48,7 57,7 116,2 135,8 100,5 70,5 905,3
    Source : Météo-France[1] et Infoclimat[2]
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    8,2
    1,9
    64
     
     
     
    10,2
    2,5
    45,2
     
     
     
    14,5
    4,9
    47,1
     
     
     
    17,5
    7,3
    81,3
     
     
     
    22,1
    11,1
    83,1
     
     
     
    26,2
    14,7
    55,2
     
     
     
    29,6
    17,3
    48,7
     
     
     
    29,1
    17
    57,7
     
     
     
    24,2
    13,7
    116,2
     
     
     
    18,7
    10,4
    135,8
     
     
     
    12,4
    5,8
    100,5
     
     
     
    8,6
    3
    70,5
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
    Ville Ensoleillement
    (h/an)
    Pluie
    (mm/an)
    Moyenne nationale 1 973770
    Montélimar 2 404,8905,3
    Paris 1 661637
    Nice 2 724733
    Strasbourg 1 693665
    Brest 1 6051 211

    Voies de communication et transports

    Axes ferroviaires

    Axes routiers

    La commune est traversée dans l'axe nord-sud par la route départementale 86, anciennement RN 86.

    À la sortie nord de la commune, la route départementale 107 permet de rejoindre la route nationale 102 en direction d'Aubenas.

    Depuis Viviers, l'avenue Pierre-Mendès-France permet de traverser le Rhône pour rejoindre le département voisin de la Drôme.

    Toponymie

    Attestée sous la forme gynaecei Vivarensis en 400, un gynécée est, à l’époque, un atelier où travaillent des femmes.

    Du latin vivarium («vivier, garenne, parc où l’on nourrit les animaux »). Il s’agissait là de pièces d’eau aménagées sur la rive droite du Rhône où l’on nourrissait et conservait le poisson et dont il reste quelques vestiges.

    Les habitants sont appelés les Vivarois[3].

    Histoire

    Les fouilles faites par Yves Esquieu ont permis de découvrir les restes d'une place et de base de colonne d'une villa romaine[4]. Les Romains avaient établi à Viviers le centre d'approvisionnement (« vivarium ») de la cité d'Alba accessible par le pont romain de Viviers sur la voie d'Antonin.

    Cathèdre de l'évêque.

    Entre le IIIe et le Ve siècles les évêques quittent Alba et s'installent à Viviers, qui devient la nouvelle capitale de l'Helvie puis du Vivarais, pour se protéger des agressions des envahisseurs barbares.

    Plusieurs cathédrales sont successivement construites sur le même site. La première est édifiée sur le rocher de Châteauvieux.

    Résidence des évêques depuis le Ve siècle, le bourg, fortifié, devint alors une puissante cité épiscopale aux privilèges confirmés par Lothaire et Charles le Chauve au IXe siècle. D'abord rattaché au royaume de Provence, la ville fait partie du Saint-Empire romain germanique après la mort de Rodolphe III, en 1032, jusqu'en 1308.
    L'évêque, vrai maître du pays avec l'archevêque de Lyon, lutta pour l'indépendance du Vivarais jusqu'à l'annexion de Lyon par Philippe le Bel en 1308. Le sud du pays, avec Viviers, reconnut alors la suzeraineté du roi de France et les évêques prirent, au XVe siècle, le titre de comtes de Viviers, princes de Donzère et de Châteauneuf-du-Rhône.

    Viviers connaît alors une expansion considérable lui permettant de consolider ses fortifications et se protéger des attaques de la guerre de Cent ans.

    Claude de Tournon, aumônier de la reine Anne de Bretagne permet à la ville de connaitre une nouvelle prospérité. Rénovée, embellie et décorée, la ville reçoit la visite de François Ier. C'est à la même époque que Noël Albert, un riche marchand de Viviers enrichi par le commerce du sel et le détournement des impôts, fait orner sa maison d'une magnifique façade « à l'antique » qui en fera la « Maison des Chevaliers ».

    Ce même Noël Albert, converti au protestantisme pour échapper à la justice royale, devient, lors des guerres de religion, chef militaire du camp huguenot, s'empare une première fois de sa ville natale de Viviers, pillant et détruisant une partie du riche quartier de la cathédrale délaissé par l'évêque et les ecclésiastiques, pour des résidences plus confortables comme à Donzère et au palais de Bourg-Saint-Andéol puis une seconde fois, en 1567, en saccageant la cathédrale elle-même.

    Les évêques ne reviendront à Viviers qu'au XVIIIe siècle pour s'installer dans le palais épiscopal construit par l'architecte Jean-Baptiste Franque. D'autres hôtels particuliers sont alors construits ou embellis comme l'hôtel de Roqueplane, l'hôtel de Tourville, l'hôtel de Beaulieu mais aussi l'église Notre-Dame-du-Rhône, le séminaire et les faubourgs.

    Lors de la Révolution Française, Viviers ne fut pas pillée et détruite par les troupes révolutionnaires, son évêque Charles de La Font de Savine, ayant juré fidélité à la Révolution.

    En 1858 Joseph Hippolyte Guibert fait l'acquisition de trois tapisseries des Gobelins et obtient de Napoléon III le don de trois autres.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
      mai 1892 Hubert Roux    
    mai 1892
    (décès)
    René Vernet   Notaire
    juillet 1897 novembre 1897
    (démission)
    François Bonhomme    
    novembre 1897 Joseph Pavin de Lafarge URD Industriel
    Conseiller général
    1943 Jean de Waubert URD Directeur de société
    1943 Roger Rieu SE  
    octobre 1947 Prosper Allignol SFIO Retraité
    octobre 1947 Raymond Greffe SE Industriel
    Jean Joffre MRP puis CD Médecin
    Christian Lavis PS puis UDF Maraîcher
    Conseiller général
    André Allignol PS Retraité
    François Louvet Les Verts puis EELV Médecin
    Conseiller régional
    En cours
    (au )
    Christian Lavis[5] UDI Commerçant

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

    En 2017, la commune comptait 3 730 habitants[Note 1], en diminution de 4,55 % par rapport à 2012 (Ardèche : +2,29 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 7751 8922 0942 3772 5362 5522 7082 8452 714
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 7282 7062 8062 9373 2703 2173 3683 4683 414
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 4163 5393 4593 3583 6353 7733 3622 9403 507
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    3 4423 3893 1943 2823 4073 4133 7683 8613 728
    2017 - - - - - - - -
    3 730--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    • Ecole maternelle publique Lamarque
    • Ecole primaire publique de La Roubine
    • Ecoles maternelle et primaire privées mixtes Saint Régis et Notre Dame du Rhône

    Santé

    Manifestations culturelles et festivités

    Sports

    Viviers est une ville sportive avec plusieurs équipements de loisirs : piscine municipale, un gymnase comportant des panneaux photovoltaïque, un port de plaisance et des circuits de randonnées.

    Médias

    Cultes

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    Emploi

    Entreprises de l'agglomération

    Agriculture

    Artisanat et industrie

    Activités de service

    Culture locale et patrimoine

    Édifices civils

    Pont romain

    Viviers à l'époque romaine : pont romain de 11 arches sur l'Escoutay [10] du IIe ou IIIe siècle.

    Monuments médiévaux

    Viviers au Moyen Âge :

    • remparts[11] ;
    • ruelles ;
    • donjon carolingien ;
    • chapelle Saint-Ostian[12] ;
    • maison de Lestrade (XIIe – XIIIe siècles), dans la ville basse, fortement remaniée aux XVIe et XVIIIe siècles. Elle a été la mairie de Viviers de 1767 à 1947.

    Monuments de la Renaissance

    Monuments du XVIIIe siècle

    • ancien "Grand-séminaire", devenu "Maison diocésaine Charles de Foucauld" [15]. Riche bibliothèque [16].
    • ancien Palais épiscopal : actuel hôtel de ville
    • Hôtel de Roqueplane [17] : actuel évêché du diocèse de Viviers
    • Hôtel de Tourville
    • Hôtel de Mercoyrol de Beaulieu[18].Après avoir acheté plusieurs lots, Pierre de Roqueplane fait bâtir un hôtel à partir de 1734, correspondant à l’aile droite. Jean de Roqueplane et Pierre de Fontanes ayant hérité, chacun pour moitié de l'hôtel de Pierre de Roqueplane, Jean de Fontanes achète la part de Jean de Roqueplane. Pierre de Fontanes entreprend alors de faire continuer les travaux par l'entrepreneur François Lustrou dit Béziers, entre 1760 et 1765. Madame de Fontanes meurt en 1783 et ses filles héritent de l'hôtel. Ce partage de l'hôtel entre les deux familles, Drivet de la Dernade et Mercoyrol de Beaulieu, entraîne des travaux. À partir de 1860 l'hôtel appartient en totalité à la famille Mercoyrol de Beaulieu. La façade est percée de 24 fenêtres ornées d'écussons et de têtes sculptées comportant un élégant balconnet, ainsi qu'une porte cochère en noyer. On peut également admirer l'impressionnante escalier avec sa rampe en fer forgé.

    Bâtiments industriels du XIXe siècle

    • Viviers au XIXe siècle : cimenteries Lafarge[19], Cité Blanche, usines Greffe-Lachave et tonnellerie Lecomte le long de la nationale (la première abrite toujours une activité artisanale, la seconde est transformée en parking)...[réf. nécessaire]

    Constructions du XXe siècle

    Pont suspendu de Viviers
    • Pont suspendu de Viviers sur le Rhône : le pont suspendu sur le Rhône relie Viviers avec Châteauneuf-du-Rhône, construit au début des années 1950 pour remplacer un ancien pont suspendu édifié en 1845, détruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale[20],[21]. L'ouvrage est construit par un groupement d'entreprises comprenant l'entreprise Boussiron, l'entreprise Truchetet-Tanzini, et la Compagnie Fives-Lille. Les travaux de démolition de l'ancien pont ont été entrepris en 1949. Les épreuves du pont ont été réalisées en 1954. Sa longueur totale est de 275 m avec une travée centrale de 165,10 m de portée[22].

    Édifices religieux

    Cathédrale Saint-Vincent de Viviers

    De son passé d’évêché, Viviers a conservé un ensemble de remarquables hôtels particuliers et des bâtiments religieux très intéressants[23].

    Patrimoine culturel

    Théâtre municipal de Viviers

    Ville médiévale, capitale du Vivarais depuis le Ve siècle, classée 3e secteur sauvegardé de la région Auvergne-Rhône-Alpes, offre aux visiteurs un véritable musée d'architecture à ciel ouvert.

    La commune dispose d'un théâtre en activité, ou sont organisées plusieurs manifestations[26].

    Une statue de Johnny Hallyday a été érigée en 2018 sur la route départementale 86, à quelques kilomètres du centre ville, la mère de l'artiste étant enterrée dans la commune. Elle constitue depuis un lieu de pèlerinage, notamment à la date anniversaire du chanteur (15 juin), pour les fans frustrés que la sépulture de leur idole soit située hors de la métropole. Sculptée par Georges Daniel, la représentation s'élève à 2,70 m environ du sol dans le parc du restaurant « Le Tennessee » qui organise des concerts de rock où se produisent parfois des sosies du chanteur disparu[27],[28],[29],[30].

    Patrimoine naturel

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Viviers se blasonnent ainsi :
    D'azur aux trois fleurs de lys d'or, au chef d'argent chargé de deux lettres W capitales de gueules.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. « Données climatiques de la station de Montélimar », sur Météo-France (consulté le 25 novembre 2019).
    2. « Normales et records pour la période 1981-2010 à Montélimar - Ancone », sur Infoclimat (consulté le 25 novembre 2019).
    3. « Gentilé », sur www.habitants.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    4. « www.cicp-viviers.com », sur www.cicp-viviers.com (consulté le 27 septembre 2016) Centre International Construction et Patrimoine : Historique de la ville de Viviers
    5. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 août 2015).
    6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    10. Notice no IA00047859, base Mérimée, ministère français de la Culture : Pont romain
    11. Notice no IA00047775, base Mérimée, ministère français de la Culture : Remparts
    12. Notice no IA00048156, base Mérimée, ministère français de la Culture : Chapelle Saint-Martin, Saint-Ostian
    13. Notice no IA00047825, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel de Noël Albert, dit Maison des Chevaliers
    14. Marc Pabois, L'hôtel Albert Noël à Viviers, pp. 375-379, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
    15. « site du diocèse de Viviers », sur www.ardeche.catholique.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    16. « site du diocèse de Viviers », sur www.ardeche.catholique.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    17. Simone Hartmann-Nussbaum, L'hôtel de Roqueplane à Viviers, pp. 369-374, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
    18. Notice no IA00047770, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de Fontanes puis de Beaulieu
    19. « Usine de Chaux, Cimenterie dite Usine de Chaux et Ciments Lafarge », notice no IA00047819, base Mérimée, ministère français de la Culture
    20. « Inventaire général : Pont dit pont de Viviers », notice no IA00048161, base Mérimée, ministère français de la Culture
    21. « Patrimoine Rhône-Alpes : Pont routier de Viviers (détruit) », sur www.patrimoine.rhonealpes.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    22. « Patrrimoine Rhône-Alpes : Pont routier dit pont suspendu de Viviers », sur patrimoine.rhonealpes.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    23. « Centre International Construction et Patrimoine : Parcours dans Viviers », sur www.cicp-viviers.com (consulté le 27 septembre 2016)
    24. Notice no IA00047880, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église paroissiale Notre-Dame-du-Rhône
    25. Simone Hartmann-Nussbaum, Viviers. L'église Notre-Dame-du-Rhône, pp. 363-367, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
    26. « culture et théâtre à Viviers », sur www.mairie-viviers.fr (consulté le 27 septembre 2016)
    27. Aude Henry, « Ardèche : une statue de Johnny Hallyday trône désormais à Viviers », sur france3-regions.francetvinfo.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le 13 février 2020).
    28. Nathalie De Keyzer et Nathalie Rodrigues, « PHOTOS - Viviers : la statue ardéchoise de Johnny Hallyday a changé de "Gueule" », sur francebleu.fr, France Bleu Drôme Ardèche, (consulté le 13 février 2020).
    29. « La statue hommage à Johnny Hallyday à Viviers », sur rhone-gorges-ardeche.com, Office de tourisme du Rhône aux Gorges de l'Ardèche (consulté le 13 février 2020).
    30. « À défaut d'aller à Saint-Barth, les fans de Johnny Hallyday ont aussi Viviers en Ardèche, le lieu de naissance de la maman du rockeur », sur gala.fr.
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