Wizards de Washington

Les Wizards de Washington (en anglais : Washington Wizards, « les magiciens de Washington ») sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Washington, DC.

Wizards de Washington

Généralités
Noms précédents Packers de Chicago
1961–1962
Zephyrs de Chicago
1962–1963
Bullets de Baltimore
1963–1973
Bullets de la Capitale
1973–1974
Bullets de Washington
1974–1997
Fondation 1961
Couleurs
Salle Capital One Arena
20 173 places
Siège Washington DC
États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Tommy Sheppard
Entraîneur Scott Brooks
Site web nba.com/wizards
Palmarès principal
National[1] 1
1978

Maillots

 
 
 
Domicile
 
 
 
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 des Wizards de Washington
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Cette franchise, créée en 1961, a connu plusieurs localisations et plusieurs noms dans le passé : d'abord Packers puis Zephyrs à Chicago, elle s'installe en 1963 à Baltimore sous le nom de Bullets de Baltimore. Enfin elle change de nouveau de lieu pour rejoindre Landover dans la banlieue est de Washington. La franchise devient Capital Bullets lors de la première saison, puis prend le nom de Bullets de Washington l'année suivante, avant de devenir les Wizards de Washington, nom qu'elle porte depuis 1997.

Historique de la franchise

De la naissance de la franchise au titre NBA (1961-1978)

L'équipe 1963–64 des Baltimore Bullets
Wes Unseld en 1975, sous le maillot des Bullets de Washington.
Elvin Hayes en 1975, sous le maillot des Bullets de Washington.

La franchise a écrit les premières pages de son histoire à Chicago sous le nom des Packers en 1961. Dès la saison suivante, la franchise change de nom pour devenir les Zephyrs de Chicago puis les Bullets de Baltimore à la suite d'un déménagement en 1963. Alors emmené par Walt Bellamy, l’équipe progresse régulièrement avant que le départ de ce dernier vers New York au début de la saison 1965-66 ne marque la fin de cette première époque. Les drafts de 1967 et 1968 sont l’occasion d’intégrer 2 futurs membres du Hall of Fame : Earl Monroe et Wes Unseld. Leur impact est immédiat sur la franchise qui remporte le titre de la Eastern Division en 1969. Abordant les play-offs avec beaucoup d’ambition, les Bullets sont corrigés d’entrée par les Knicks en quatre manches. Dès la saison suivante les deux franchises se retrouvent au même stade de la compétition et ce sont à nouveau les Knicks qui se qualifient malgré une série plus disputée.

À la suite de la refonte de la NBA en quatre divisions réparties en deux conférences durant l’été 1970, les Bullets remportent le titre de la division Centrale dans laquelle ils ont été reversés. Après avoir éliminé difficilement Philadelphie au premier tour, la franchise de Baltimore retrouve les Knicks en finale de conférence. L’absence de la star new yorkaise Willis Reed permet aux Bullets de pousser leurs adversaires à la 7e manche décisive. Disputé au Madison Square Garden, ce match bascule dans les dernières secondes sur un panier de Gus Johnson qui donne la victoire à son équipe qui atteint pour la première fois de son histoire les finales NBA. Les Bucks de Milwaukee de Kareem Abdul-Jabbar, fraîchement élu NBA Most Valuable Player, meilleur joueur de la ligue, brisent les rêves de Monroe et Unseld en 4 petites manches.

Malgré le départ de Monroe en 1972, les Bullets restent des candidats sérieux au titre. La franchise connaît un nouveau déménagement en 1973 vers Landover pour devenir les Capital Bullets puis les Washington Bullets. Dans le sillage d’Elvin Hayes, la franchise réalise en 1974-75 la meilleure saison de son histoire avec 60 victoires pour 22 défaites, record toujours d’actualité. Après avoir brillamment sorti les Celtics de Boston en finale de conférence, les Bullets sont considérés comme les légitimes favorites pour décrocher le titre. Malheureusement, la franchise connaît la même désillusion que quelques années plus tôt en étant sèchement battue par les Warriors de Golden State en 4 manches.

Après 2 saisons bouclées sur le bilan de 48 victoires et 34 défaites, les Bullets réalisent un exercice 1977-78 relativement moyen. Ils ne remportent que 44 matchs et bien que qualifiés pour les play-offs, ne nourrissent que peu d’espoir d’aller loin dans le compétition. Et pourtant, les Bullets éliminent successivement Atlanta, San Antonio et Philadelphie pour atteindre une nouvelle fois les finales NBA. Après sept matches âprement disputés face aux Supersonics de Seattle, la franchise ramène le premier trophée de sport professionnel de l’histoire de la ville de Washington. Les finales de 1979 opposant les mêmes équipes permettent aux Sonics de prendre leur revanche en cinq manches. Cette défaite marquera la fin de la période la plus faste de l’histoire des Bullets.

Une équipe de milieu de classement (1979-1988)

Après les départs de Hayes et Unseld, les observateurs prédisent un sombre futur à la franchise de Washington. Et pourtant, Greg Ballard et Jeff Ruland conduisent l’équipe en playoffs dès 1982 avec un bilan de 43 victoires pour 29 défaites. Malgré l’élimination au second tour par les Celtics, Gene Shue reçoit le titre de meilleur entraîneur de l’année. Après une année creuse, les Bullets atteignent les playoffs 5 fois consécutivement entre 1983 et 1988, étant cependant éliminés à chaque fois au premier tour. Outre ces éliminations prématurées et le départ de Moses Malone, la deuxième partie des années 1980 est marquée par l’arrivée du Soudanais Manute Bol. Drafté en 1985, Bol dépasse les 2,30 mètres et s’impose dès sa première année comme le joueur défensif des Bullets dans la raquette. Avec 5 contres de moyenne en seulement 26 minutes de jeu, il obtient le titre de meilleur contreur de la ligue et une nomination dans le All-NBA Defensive Second Team (la seconde équipe-type défensive) en 1986. Après 3 années à Washington, Bol prend la direction des Warriors de Golden State.

Le passage à vide (1989-1996)

À la suite du départ de Moses Malone vers Atlanta, les Bullets se reposent sur un duo de joueurs confirmés : Jeff Malone et Bernard King. Incapables de construire une équipe solide autour de ses leaders, la franchise entre dans une spirale de défaites qui la conduira dans les bas-fonds de la Conférence Est. En 1993, malgré la présence de Pervis Ellison entouré de jeunes joueurs prometteurs comme Rex Chapman ou Tom Gugliotta, les Bullets rendent leur pire bilan depuis 1967, ne remportant que 22 victoires. L’arrivée de Chris Webber en 1995 marque la volonté de reconstruire un groupe de qualité. Malgré une blessure sérieuse qui prive les Bullets de leur joueur clé pour la majeure partie de la saison 1995-96, l’équipe, emmenée par Juwan Howard, Calbert Cheaney, Gheorghe Mureşan et le débutant Rasheed Wallace, remporte 39 victoires et passe près d’une qualification en playoffs.

Des Bullets aux Wizards (1997-2000)

Le retour de Webber permet à la franchise de retrouver les phases finales dès la saison suivante. Menée par Rod Strickland et possédant dans ses rangs le futur All-Star Ben Wallace, l’équipe de Washington est éliminée dès le premier tour par les Bulls de Chicago de Michael Jordan et Scottie Pippen. Le 15 mai 1997, la franchise adopte un nouveau nom, jugeant le mot « Bullets » (balles d'arme à feu) peu adapté au contexte du sport professionnel, et devient les Wizards de Washington. Abandonnant les traditionnelles couleurs bleu, blanc et rouge, les joueurs se drapent de bleu, noir et bronze à l’image des Capitals de Washington, équipe de hockey sur glace de la ville. Pour entamer ce nouveau cycle, les Wizards réalisent une bonne saison 1997-98 avec 42 victoires pour 40 défaites. Ce bilan positif ne suffit néanmoins pas pour accéder aux playoffs et en mai 1998, Webber est envoyé à Sacramento en échange de Mitch Richmond et Otis Thorpe. La greffe ne prend pas et dans une saison écourtée pour grève des joueurs, la franchise de Washington ne remporte que 18 matchs pour 32 défaites avant de réaliser une saison 1999-2000 de piètre niveau.

Le nouveau défi de Michael Jordan (2000-2003)

Michael Jordan sous le maillot des Wizards.

À peine quelques mois après sa seconde retraite sportive, Michael Jordan devient Président des opérations de basket-ball et actionnaire minoritaire des Wizards. L'équipe connaît de profonds bouleversements au cours de la saison 2000-2001 durant laquelle aucun joueur ne participera à la totalité des matchs. Les résultats étant toujours aussi décevants, Jordan décide de sortir de la retraite et de revenir sur les parquets à 38 ans pour épauler Richard Hamilton et Kwame Brown, numéro 1 de la dernière draft. Au moment du All-Star Game 2002, les Wizards ont accumulé 26 victoires pour 21 défaites et l’ancien numéro 23 des Bulls tourne à plus de 25 points, 5 rebonds et 5 passes par match. Lâché par un de ses genoux en fin de saison, Jordan est contraint de quitter ses coéquipiers qui ne parviennent finalement pas à accéder aux playoffs.

De retour de blessure, Jordan travaille au renforcement de l'effectif en recrutant Jerry Stackhouse et Larry Hughes. Confiné au rôle de 6e homme en début de saison, Jordan terminera comme le seul joueur de la franchise à participer à l'ensemble des 82 matchs de la saison 2002-2003. Les Wizards rendent un nouveau bilan de 37-45, ratant une fois de plus les phases finales. Des tensions au sein de l'effectif poussent alors l'actionnaire majoritaire à écarter Michael Jordan du terrain et de l'équipe dirigeante.

Le bilan du passage de Jordan est assez critiqué par les observateurs. Malgré le regain de notoriété de la franchise, beaucoup pensent qu'il aurait été plus profitable de reconstruire l'équipe patiemment afin de bénéficier de hauts choix de draft permettant le recrutement de joueurs majeurs comme Yao Ming ou LeBron James. On reproche également au sextuple champion NBA d'avoir utilisé le premier choix de la loterie 2001 pour enrôler Kwame Brown plutôt que Tyson Chandler, Pau Gasol, Tony Parker ou Gilbert Arenas.

Ce dernier débarque finalement à Washington à l'orée de la saison 2003-2004. Après une première saison difficile, le pari s'avère payant.

L'ère Gilbert Arenas (2003-2010)

Gilbert Arenas en 2010.

Dans le sillage du trio le plus prolifique de la ligue (Gilbert Arenas, Caron Butler et Antawn Jamison), les Wizards réalisent leur meilleure saison depuis 1979 avec 45 victoires pour 37 défaites et leur première apparition en playoffs sous leur nouveau nom. Hughes mène la ligue à la moyenne d’interceptions par match avec 2,89 et Arenas et Jamison deviennent le premier duo de Washington invité au All-Star Game depuis 1987. Opposés aux Chicago Bulls, les Wizards remportent la 3e manche pour signer leur premier succès en playoffs depuis 1988. Trois matches plus tard, ils deviennent la 12e équipe de l’histoire à remporter une série après avoir perdu les 2 premiers matches. Le second tour face au Heat de Miami sera plus bref avec une défaite sèche en 4 manches.

Durant l’été 2005, Kwame Brown est envoyé aux Lakers en échange de Caron Butler pendant que Larry Hughes prend la direction de Cleveland. Les Wizards s’imposent comme la 3e équipe la plus prolifique de la ligue se reposant sur son nouveau trio Arenas-Jamison-Butler. Avec un bilan final de 42 victoires pour 40 défaites, l’équipe se qualifie en playoffs au 5e rang de la Conférence Est. Le premier tour face aux Cavaliers de Cleveland est l’occasion d’un formidable duel entre LeBron James et Gilbert Arenas. Les 2 joueurs se rendent coup pour coup à plus de 30 points de moyenne par match mais les Cavaliers auront finalement raison des Wizards en 6 manches. De 2006 à 2008, ils arrivent à atteindre le premier tour des play-offs.

Les Wizards sombrent dans les dernières places de la conférence Est, avec une quinzième place en 2009 et une quatorzième la saison suivante. Gilbert Arenas connait des problèmes avec la justice, et Antawn Jamison, Caron Butler et Brendan Haywood partent en 2010.

L'ère John Wall et Bradley Beal (2010-2019)

John Wall, premier choix de la draft 2010.

L'espoir renaît, les Wizards obtiennent le premier choix de la draft 2010 et choisissent John Wall[2]. Ils choisissent également lors du premier tour de cette draft Kevin Séraphin ainsi que Trevor Booker[2]. À l'issue de cette saison de reconstruction, les Wizards finissent à la treizième place de sa conférence. Cette saison voit également la fin de l'ère Arenas qui quitte la franchise en milieu de saison pour Orlando en échange de Rashard Lewis. Lors de la loterie pour la draft 2011, les Wizards obtiennent le sixième choix ainsi que le dix-septième, ce dernier obtenu avec Jordan Crawford lors de l'échange Kirk Hinrich qui quitte Washington pour Atlanta. Les Wizards sélectionnent lors de cette draft 2011 l'espoir tchèque Jan Veselý et le jeune Chris Singleton[3].

À partir de la saison 2011-2012 l'équipe renoue avec ses couleurs historiques. Cette saison, marqué par le lock-out, voit les Wizards incapable de progresser et finissent à une piteuse quatorzième place. Le coach Flip Saunders est renvoyé et remplacé par son assistant Randy Wittman. Au milieu de cette saison, JaVale McGee et Nick Young sont échangés contre le pivot brésilien de Denver Nenê. Cet échange fait suite aux manifestations de déception manifestées par ces deux joueurs, sur lesquels reposaient des espoirs pour ramener les Wizards au sommet. En juillet 2012, ils utilisent l'Amnesty clause pour rompre le contrat avec Andray Blatche, jugé responsable de la mauvaise ambiance régnant dans le vestiaire. Les résultats de John Wall sont également décevant lors de cette saison.

Avec le troisième choix de la draft 2012, les Wizards choisissent Bradley Beal de l'université de Florida[4]. Les propriétaires qui espèrent que cette saison 2012-2013 sera la saison du renouveau, échangent Rashard Lewis contre l'ailier Trevor Ariza et le pivot Emeka Okafor, deux joueurs expérimentés devant encadrer le vestiaire des Wizards[5]. Sans son meneur, l'équipe connaît un début de saison catastrophique avec seulement trois victoires en plus de trente-cinq matchs. Le retour de leur meneur coïncide avec le retour en forme de la franchise qui finit avec un bilan encourageant de 29 victoires contre 53 défaites. Ils obtiennent à la surprise générale, le troisième choix de draft qui est utilisé pour faire signer l’ailier des Hoyas de l'université de Georgetown Otto Porter[6]. Pour les propriétaires, cette nouvelle saison doit se terminer obligatoirement par une participation aux playoffs, où la franchise est absente depuis 2008[7].

Le début de saison est timoré, l’équipe ayant du mal à trouver la bonne formule. Okafor, blessé, est rapidement échangé avec le premier tour de la draft 2014 contre le pivot polonais Marcin Gortat de Phoenix. Les résultats s’améliorent. À la mi-saison, Jan Veselý, décevant depuis son arrivée en NBA, est échangé contre le meneur vétéran de Denver, Andre Miller[8]. Les Wizards finissent la saison en cinquième position de la Conférence et obtiennent ainsi le droit de participer aux playoffs. Ils éliminent au premier tour les Bulls de Chicago sur le score de quatre à un[9], puis échouent en demi-finale contre les Pacers d'Indiana[10].

Pour la saison 2014-2015, les Wizards ont pour ambition de faire aussi bien que la saison précédente. Les dirigeants décident d’entreprendre un recrutement ambitieux avec des joueurs expérimentés et rompus aux joutes de la NBA comme Kris Humphries, DeJuan Blair ou Rasual Butler. Trevor Booker et Trevor Aziza respectivement 6e homme et titulaire dans l’équipe sont laissés libres et s'engagent avec le Jazz de Utah pour le 1er et Houston pour le second. Témoignant du nouveau statut de l'équipe, les Wizards frappent un grand coup et engagent pour deux ans le vétéran multiple All-star et futur Hall-of-Famer, Paul Pierce, qui quitte les Nets après une saison décevante pour la capitale. Fort de ce recrutement ambitieux, les Wizards sont attendus au tournant. La saison régulière commence très bien pour la franchise. Les Wizards se battent pour la première place de la conférence Est avec les Hawks d'Atlanta ou les Raptors de Toronto. John Wall en grande progression est sélectionné pour être titulaire au All Star Game de New York. La seconde partie de la saison est plus timorée, l'équipe ayant plus de mal à suivre le rythme de ses concurrents directs. Les dirigeants décident de trader le meneur vétéran André Miller contre Ramon Session en difficulté à Sacramento. Les Wizard terminent cette saison avec un bilan positif de 46 victoires pour 36 défaites[11]. Qualifié en playoff, les Wizards éliminent facilement les Raptors 4 victoires à 0, puis tombent en demi-finale contre le leader de la conférence, les Hawks d'Atlanta. Les Wizards remportent la première manche mais voient le leader John Wall se fracturer la main[12]. Handicapé par la blessure de leur leader John Wall, les Wizards s'inclinent quatre victoires à deux malgré une belle résistance menée par Paul Pierce et Bradley Beal comme peuvent en témoigner les nombreux buzzer beaters inscrits par Pierce notamment le dernier refusé par l'arbitre. Si les Wizards sont éliminés au même stade de la compétition que l'année dernière, de nombreux joueurs ont confirmé les attentes placées en eux comme Wall, Beal ou Otto Porter. Les Wizards disposeront du 19e choix à la draft 2015.

Bradley Beal en 2018.

La saison 2015-2016 est plus compliquée que prévu et les Wizards terminent 10e de la Conférence Est avec un bilan nul de 41-41. C'est la première fois depuis la saison 2012-2013 que la franchise ne va pas en playoffs. Randy Wittman est jugé responsable de cette mauvaise saison et est licencié le 13 avril 2016[13],[14]. Pour le remplacer, le 21 avril 2016, les Wizards annoncent le recrutement de Scott Brooks, ancien coach des Oklahoma City Thunder, pour un montant de 35 millions de dollars sur 5 ans[15]. Il aura pour principale mission d’aider la franchise de la capitale à retrouver les playoffs, afin de viser le titre à long terme.

En amont de la saison 2016-2017, l'arrière Bradley Beal, signe un nouveau contrat fort lucratif de 128 millions de dollars portant sur cinq ans[16]. Ce contrat est néanmoins jugé risqué[17] puisque Bradley Beal est souvent sujet aux blessures. Rien que sur l'exercice 2015-2016, l'arrière n'a joué que 55 matchs sur les 82 possibles. En renouvelant le contrat de Bradley Beal les dirigeants s'assurent ainsi la présence du duo phare de la franchise jusqu'au moins en 2019. De plus Tomas Satoransky, Daniel Ochefu, Andrew Nicholson (jusqu'alors engagé avec le Magic d'Orlando), Ian Mahinmi (jusqu'alors engagé avec les Pacers de l'Indiana) et Jason Smith (jusqu'alors engagé avec le Magic d'Orlando) s'engagent avec la franchise de la Capitale.

La saison débutant, l'équipe montre rapidement ses faiblesses et après seulement vingt matchs l'équipe pointe à la douzième place de la conférence Est[18] avec sept victoires pour treize défaites. Ce mauvais classement remet en cause le coaching de Scott Brooks mais aussi et surtout la faiblesse du banc et le peu de profondeur d'effectif de l'équipe. Pour le pivot titulaire de l'équipe, Marcin Gortat, ce même banc est l'un "des pires de la ligue[19]". A la mi-saison les Wizards se positionnent à la cinquième place de la conférence Est[20] mais ne sont qu'à 3 victoires de plus que les Knicks de New York qui pointent à la onzième place de cette même conférence. Signe de l'amélioration du niveau de jeu de la franchise, John Wall est sélectionné pour participer au All-Star Game 2017, et ce pour la quatrième année consécutive. A la veille de la trade deadline, les Wizards montent un trade avec les Nets de Brooklyn[21]. Tandis que les Nets reçoivent le choix du premier tour des Wizards à la Draft 2017, Marcus Thornton et Andrew Nicholson, les Wizards reçoivent quant à eux Bojan Bogdanovic et Chris McCullough[22]. Quelques jours plus tard, les Wizards signent avec Brandon Jennings[23], alors fraichement licencié par les Knicks de New-York. Ces différents ajouts apportent la consistance et la régularité qui faisaient tant défaut aux différents membres de la rotation[24] de l'équipe. Ce nouveau banc combiné aux bonnes performances du duo Wall / Beal achève l'excellente campagne de saison régulière de l'équipe, qui au soir du mardi 28 mars 2017 et la victoire contre les Lakers de Los Angeles 119 à 108, remporte le titre de champion de la division Sud-Est[25]. C'est là une première pour la franchise, qui n'avait en effet jamais remporté le titre de champion de division depuis le remodelage de la NBA en 2004. De plus, l'équipe renoue avec un succès jusqu'alors lointain, son dernier titre remontant à l'année 1979.  

La franchise se présente alors en playoffs en position d'outsiders[26]. Au premier tour des playoffs, les Wizards affrontent les Hawks d'Atlanta. Ils battent ces derniers en six matchs et avancent en direction des demi-finales de conférence. Au cours de celles-ci ils retrouvent les Celtics de Boston, auteurs d'une excellente saison régulière terminée à la tête de la conférence Est. La série est cette fois bien plus tendue, à l'image de l'altercation qui a eu lieu le jeudi 4 mai 2017 au cours du troisième match de la série[27] entre Kelly Oubre, ailier des Wizards et Kelly Olynyk, pivot des Celtics. C'est d'ailleurs ce même Kelly Olynyk qui, quelques jours plus tard, fait la différence[28] en faveur de la franchise de Boston, dans les dernières minutes du septième match de la série, éliminant ainsi les Wizards de la course au titre. A nouveau, le banc est unanimement pointé du doigt que ce soit par la presse[29], ou par les joueurs[30], comme étant le responsable de la défaite des Wizards face aux Celtics. Malgré tout, l'objectif fixé en début de saison à Scott Brooks, à savoir retrouver les playoffs, est atteint, symbole d'une saison réussie pour la franchise de la Capitale.

Pour la saison 2017-2018, les Wizards terminent leur saison avec un bilan de 43-39, suffisant pour atteindre la huitième place de la conférence Est, pour accéder aux playoffs. Ils seront éliminés au premier tour en six matchs contre les Raptors de Toronto.

Pour débuter la saison 2018-2019, ils ont récupéré Thomas Bryant et Troy Brown Jr. avec le 15e choix de la draft 2018. Bryant devient un atout intéressant dans le secteur intérieur et Bradley Beal réalise sa meilleure saison en carrière. Les Wizards ont également subi des blessures dont Dwight Howard[31], récupéré durant l'intersaison, qui a joué 9 match avant de manquer le reste de la saison en raison de problèmes de dos, et John Wall qui a subi une chirurgie du tendon d'Achille gauche[32]. Dans le même temps, ils ont procédé aux départs de Kelly Oubre Jr., Otto Porter Jr., et Markieff Morris. Par conséquent, les Wizards ont raté les playoffs pour la première fois depuis la saison 2015-2016.

En avril 2019, le manager général Ernie Grunfeld est congédié et Tommy Sheppard a été nommé manager général par intérim jusqu’à son embauche officielle en juillet 2019[33]. Aux côtés d’autres mouvements, les Wizards ont sélectionné le joueur japonais Rui Hachimura avec leur 9e choix de la draft 2019[34], ainsi qu'Admiral Schofield avec le 42e choix. À l'aube de la saison 2019-2020, John Wall rechute de sa blessure et ne prend pas part à la saison[35].

Effectif actuel

Wizards de Washington
Effectif actuel
Entraîneur : Scott Brooks
Arrière 3 Bradley Beal (C) Florida
Ailier fort 42 Dāvis Bertāns Saski Baskonia
Meneur / Arrière / Ailier 17 Isaac Bonga Francfort Skyliners
Ailier 6 Troy Brown Jr. Oregon
Pivot 13 Thomas Bryant Indiana
Ailier / Ailier fort 8 Rui Hachimura (R) Gonzaga
Pivot 28 Ian Mahinmi Pau-Orthez
Arrière 24 Garrison Mathews (R) (TW) Lipscomb (en)
Meneur 5 Shabazz Napier Connecticut
Pivot 18 Anžejs Pasečņiks (R) CB Gran Canaria
Meneur / Arrière 20 Gary Payton II Oregon State
Arrière 12 Jerome Robinson Boston College
Ailier 1 Admiral Schofield (R) Tennessee
Meneur 14 Ish Smith Wake Forest
Ailier fort / Pivot 21 Moritz Wagner Michigan
Meneur 2 John Wall (C) Kentucky
Ailier fort 19 Johnathan Williams (TW) Gonzaga
(C) - Capitaine, (R) - Rookie, (TW) - Two-way contract, Blessé

Palmarès

Personnalités de la franchise

Joueurs

Distinctions

Wes Unseld est le seul joueur de l'histoire de la franchise à obtenir le titre de meilleur joueur de la ligue, NBA Most Valuable Player, lors de la saison 1968-1969, saison où la franchise porte alors le nom de Bullets de Baltimore. Il obtient ce titre alors qu'il est débutant dans la ligue, remportant ainsi le titre de NBA Rookie of the Year, le seul autre joueur à obtenir ces deux titres lors de la même saison étant Wilt Chamberlain en 1960[36].

Personnalités de la franchise honorées en 2012

Trois autres joueurs de la franchise obtiennent le titre de meilleur débutant : Walt Bellamy en 1962, Terry Dischinger la saison suivante et Earl Monroe en 1968[37].

Wes Unseld remporte un troisième titre important avec le titre de meilleur joueur des finales, National Basketball Association Finals Most Valuable Player Award lors du titre obtenu en 1978 face aux SuperSonics de Seattle.

Il figure parmi les trois joueurs de la franchise à être désignés dans le premier cinq NBA lors d'une saison : Unseld figure dans la All-NBA First Team en 1969, équipe où figure également un de ses coéquipiers, Earl Monroe[38]. Elvin Hayes figure à trois reprises dans le premier cinq NBA, en 1975, 1977 et 1979. Ce dernier figure dans le deuxième cinq à trois reprises, en 1973, 1974 et 1976[38]. Sept autres joueurs obtiennent des participations dans un deuxième cinq : Gus Johnson en 1965, 1966, 1970 et 1971, Archie Clark en 1972, Phil Chenier en 1975, Bob Dandridge en 1979, Moses Malone en 1987, Rod Strickland en 1998 et Gilbert Arenas en 2007[38]. Trois joueurs obtiennent des places dans un troisième cinq : Bernard King en 1991, Juwan Howard en 1996 et Gilbert Arenas en 2005 et 2006[38].

Gus Johnson figure dans le premier cinq défensif de la ligue en 1970 et 1971, performance renouvelée par Bob Dandridge en 1979 et Larry Hughes en 2005[39]. Mike Riordan en 1973, Elvin Hayes en 1975 et Manute Bol en 1986 obtiennent des places dans la NBA All-Defensive Second Team.

Trois joueurs obtiennent le titre de NBA Most Improved Player, joueur ayant le plus progressé : Pervis Ellison en 1992, Don MacLean ne 1994 et Gheorghe Mureşan en 1996[40].

Maillots retirés[41]
Numéro Nom du joueur
10Earl Monroe
11Elvin Hayes
25Gus Johnson
41Wes Unseld

Quatre joueurs de la franchise ont leur maillot retiré par la franchise : le numéro 41 de Wes Unseld est retiré en 1981[42]. C'est ensuite Elvin Hayes qui voit son numéro 11 retiré. Les Bullets retirent le numéro 25 de Gus Johnson peu avant sa mort en 1987[43]. Enfin, Earl Monroe voit son numéro 10 retiré le 1er décembre 2007[44].

Onze joueurs ayant au cours de leur carrière été membre de la franchise sont introduits au Hall Of Fame : Wes Unseld, qui effectue toute sa carrière au sein de la franchise, de 1968 avec les Bullets de Baltimore à 1981 sous le maillot des Bullets de Washington, est introduit en 1988. Suit ensuite Elvin Hayes qui est introduit en 1990, joue avec les Bullets de Baltimore puis de Washington de 1972 à 1981. En 1990, Dave Bing, membre de la franchise de 1975 à 1977 et Earl Monroe, qui évolue avec celle-ci de 1967 à 1971, sont élus à leur tour. Walt Bellamy, qui évolue de 1961 à 1966, d'abord sous les couleurs des Packers et Zéphyrs de Chicago puis des Bullets de Baltimore, est honoré en 1993. Bailey Howell, joueur de 1964 à 1966, est introduit en 1997. Moses Malone, qui ne dispute que deux saisons de 1986 à 1988 sous le maillot des Bullets de Washington est introduit en 2001. Michael Jordan, qui fait son deuxième retour en NBA de 2001 à 2003 est élu en 2009. Gus Johnson, membre de la franchise de 1963 à 1972 obtient son titre en 2010. En 2012, c'est Ralph Sampson qui obtient cet honneur : il joue avec les Bullets de Washington de 1990 à 1992. Le dernier à obtenir cet honneur est Bernard King qui joue avec les Bullets de 1987 à 1992[45].

De nombreux joueurs participent aux NBA All-Star Game : Walt Bellamy participe à quatre éditions, de 1961 à 1965. Terry Dischinger disputent les éditions de 1963 et 1964. Gus Johnson joue en 1965 puis de 1968 à 1971. Don Ohl joue de 1965 à 1967. Earl Monroe participe aux éditions de 1969 et 1971. Wes Unseld fait cinq apparitions au All-Star Game en 1969, 1971, 1972, 1973 et 1975. Jack Marin et Archie Clark joue l'édition de 1972. Elvin Hayes joue sans interruption de 1973 à 1980. Phil Chenier dispute trois éditions, en 1974, 1975 et 1977. Dave Bing joue en 1976, Bob Dandridge en 1979, Jeff Ruland en 1984 et 1985, Jeff Malone en 1986 et 1987, Moses Malone en 1987 et 1988, Bernard King en 1991, Michael Adams en 1992, Juwan Howard en 1996, Chris Webber en 1997, Michael Jordan en 2002 et 2003, Gilbert Arenas de 2005 à 2007, Antawn Jamison en 2005 et 2008, Caron Butler en 2007 et 2008.

Statistiques

Records individuels de points[46]
Statistique Nom du joueur Pays Nombre
1er Elvin Hayes 1972 - 1981 États-Unis 15 551
2e Jeff Malone 1983 - 1990 États-Unis 11 083
3e John Wall 2010 - États-Unis 10 879
4e Bradley Beal 2012 - États-Unis 10 798
5e Wes Unseld 1968 - 1981 États-Unis 10 624
6e Kevin Loughery 1963 - 1971 États-Unis 9 833
7e Gus Johnson 1963 - 1972 États-Unis 9 781
8e Phil Chenier 1971 - 1979 États-Unis 9 778
9e Walt Bellamy 1961 - 1966 États-Unis 9 020
10e Gilbert Arenas 2003 - 2010 États-Unis 8 930
Dernière mise à jour : 30 janvier 2020
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise


Records individuels de la franchise

Records individuels
Statistique Nom du joueur Nombre
Meilleur marqueur Elvin Hayes 15 551 points
Meilleure moyenne Points/Match Walt Bellamy 27.6 points / match
Meilleur passeur John Wall 5 282 passes
Meilleure moyenne Passes/Match John Wall 9.2 passes / match
Meilleur rebondeur Wes Unseld 13 769 rebonds
Meilleure moyenne Rebonds/Match Walt Bellamy 16.6 rebonds / match
Meilleur contreur Elvin Hayes 1 558 contres
Meilleur intercepteur John Wall 976 interceptions
Meilleur pourcentage au tir Gheorghe Muresan 57.9 %
3 points marqués Bradley Beal 1 098 tirs marqués
Meilleur pourcentage à 3 points Tim Legler 47.6 %
Lancers-francs marqués Elvin Hayes 3 046 tirs marqués
Meilleur pourcentage au lancer-franc Chris Whitney 87.9 %
Matchs joués Wes Unseld 984 matchs
Dernière mise à jour : 16 novembre 2019
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise


Entraîneurs

Gene Shue

Gene Shue est le seul entraîneur à recevoir le titre d'entraîneur de l'année, NBA Coach of the Year, titre qu'il obtient en 1969 et 1982[47]. Il est par ailleurs l'entraîneur qui dirige le plus de matchs de la franchise, 1 027 sur treize saisons de 1967 à 1986 pour un bilan de 522 victoires et 505 défaites, ces deux nombres constituant également les records de la franchise[48]. Il est aussi l'entraîneur comptant le plus de matchs de playoffs avec 55 rencontres, 19 victoires et 36 défaites[48].

K.C. Jones est l'entraîneur présentant le meilleur bilan en saison régulière avec 63 % de victoires sur les deux saisons qu'il dirige[48]. En playoffs, Dick Motta et Buddy Jeannette sont les seuls entraîneurs à présenter un bilan positif avec respectivement 52,9 % et 50 %[48].

Entraîneurs [48]
Numéro Nom Période
1Jim Pollard1962-1962
2Jack McMahon1963-1963
3Slick Leonard1963-1964
4Buddy Jeannette1965-1967
5Paul Seymour1966-1966
6Gene Shue1967-1986
7Mike Farmer1967-1967
8K.C. Jones1974-1976
9Dick Motta1977-1980
10Kevin Loughery1986-1988
11Wes Unseld1988-1994
12Jim Lynam1995-1997
Numéro Nom Période
13Bob Staak1997-1997
14Bernie Bickerstaff1997-1999
15Jim Brovelli1999-1999
16Darrell Walker2000-2000
17Gar Heard2000-2000
18Leonard Hamilton2001-2001
19Doug Collins2002-2003
20Eddie Jordan2004-2009
21Ed Tapscott2009-2009
22Flip Saunders2010-2012
23Randy Wittman2012-2014

Logos successifs

Notes et références

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « Séraphin et Sy sélectionnés », sur wwww.lequipe.fr,
  3. (en) Michael Lee, « 2011 NBA draft: Wizards take Jan Vesely with sixth pick », sur washingtonpost.com,
  4. (en) Michael Lee, « 2012 NBA draft: Washington Wizards select Bradley Beal », sur washingtonpost.com,
  5. Marc Stein, « Emeka Okafor traded to Wizards », sur espn.go.com,
  6. (en) Marc J. Spears, « Wizards PG John Wall targets January for return to lineup from knee injury », sur sports.yahoo.com,
  7. « La pression monte aux Washington Wizards », sur lequipe.fr,
  8. Fabrice Auclert, « Andre Miller arrive à Washington dans un échange à trois équipes », sur basketusa.com,
  9. « NBA : les Chicago Bulls de Noah au tapis », sur lemonde.fr,
  10. « Play-offs NBA : Oklahoma City et Indiana complètent le carré de rois avec Miami et San Antonio », sur eurosport.fr,
  11. « Le classement de la conférence Est NBA 2014-2015 Basket - L'Equipe.fr », sur www.lequipe.fr (consulté le 4 juin 2015)
  12. « Quintuple fracture pour Wall » (consulté le 4 juin 2015)
  13. « Randy Wittman viré par les Wizards » (consulté le 22 septembre 2016)
  14. « Wizards fire coach Wittman after 41-41 season » (consulté le 22 septembre 2016)
  15. « Scott Brooks, nouveau coach des Wizards » (consulté le 22 septembre 2016)
  16. Jeff Goodman et Ian Begley, « Wizards, Beal reach agreement for re-signing », ESPN, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  17. « With biggest deal in Wizards history, Bradley Beal faces future and injury-riddled past », sur Washington Post (consulté le 4 juillet 2017)
  18. (en) « NBA Games Played on December 6, 2016 | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 4 juillet 2017)
  19. (en) Steve Aschburner, « Wizards' Gortat describes team's bench as one of league's worst », sur NBA.com (consulté le 4 juillet 2017)
  20. (en) « NBA Games Played on January 18, 2017 | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 4 juillet 2017)
  21. « Wizards acquire Bogdanovic in trade with Nets », ESPN, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  22. « Les Brooklyn Nets envoient Bojan Bogdanovic chez les Washington Wizards », L'Équipe, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  23. (en-US) Timothy Rapp, « Brandon Jennings Signs with Wizards After Clearing Waivers », Bleacher Report, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  24. Benjamin Adler, « Le banc des Wizards, passé de paria à facteur X », Basket USA, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  25. « Wizards clinch Southeast Division title with rally past Lakers », sur Washington Post (consulté le 4 juillet 2017)
  26. Adrien Fonteneau, « Washington Wizards, les invités surprises à l’Est - NBA Basket », France Info, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  27. (en) « Washington Wizards' Kelly Oubre ejected for bowling over Kelly Olynyk », sur NBA.com (consulté le 4 juillet 2017)
  28. « Thomas, Olynyk et les Celtics écartent les Wizards au Game 7 - NBA - Basket », Sport24, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  29. « Wizards-Celtics Game 7 best and worst: Washington can’t overcome its bench — again », sur Washington Post (consulté le 4 juillet 2017)
  30. Samuel Hauraix, « John Wall en remet une couche sur le banc des Wizards », Basket USA, (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  31. « Dwight Howard aggrave sa blessure », (consulté le 25 mars 2020)
  32. Nicolas Meichel, « John Wall a une théorie concernant sa rupture du tendon d'Achille : à force de jouer blessé, le corps a lâché », sur TrashTalk, (consulté le 25 mars 2020)
  33. « Pourquoi les Wizards ont finalement promu Tommy Sheppard au poste de GM », sur Basket USA (consulté le 25 mars 2020)
  34. « Rui Hachimura devient le premier Japonais de l'histoire à être drafté », sur www.20minutes.fr (consulté le 25 mars 2020)
  35. « NBA - Encore une mauvaise nouvelle pour John Wall », sur Parlons Basket, (consulté le 25 mars 2020)
  36. (en) Jeff Merron, « Greatest NBA rookies of all time », sur espn.go.com
  37. (en) « NBA & ABA Rookie of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com
  38. (en) « All-NBA & All-ABA Teams », sur basketball-reference.com
  39. (en) « NBA & ABA All-Defensive Teams », sur basketball-reference.com
  40. (en) « NBA & ABA Most Improved Player Award Winners », sur basketball-reference.com
  41. (en) « Retired or Honored Numbers », sur basketball-reference.com
  42. (en) Alexander Wolff, « The Old Is Made New Again », sur sportsillustrated.cnn.com,
  43. (en) « Ex-Idaho star Gus Johnson died at 48 », The Spokesman-Review, (lire en ligne)
  44. (en) « Wizards to raise Monroe's No. 10 Bullets jersey to rafters », sur sports.espn.go.com,
  45. (en) « Washington Wizards Hall of Famers », sur basketball-reference.com
  46. (en)« Washington Wizards Career Leaders » (consulté le 28 avril 2013)
  47. (en) « NBA & ABA Coach of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com
  48. (en) « Washington Wizards Coaches », sur basketball-reference.com

Liens externes

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