Zoo de la Bourbansais

Le Zoo de la Bourbansais est un parc zoologique français situé en Ille-et-Vilaine, à Pleugueneuc.

Zoo de la Bourbansais


Date d'ouverture 1965
Situation Pleugueneuc, Bretagne
Superficie 10 hectares
Latitude
Longitude
48° 24′ 28″ nord, 1° 53′ 55″ ouest
Nombre d'animaux 500
Accréditations EAZA, ANPZ, SNELAC
Site web www.labourbansais.com

Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Géolocalisation sur la carte : France

Présentant plus de 500 animaux sur 10 ha, il participe à onze programmes européens d'élevage. Le zoo est membre de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA) et de l'Association nationale des parcs zoologiques (ANPZ), ainsi que du Syndicat national des espaces de loisirs, d'attractions et culturels (SNELAC).

Fondé en 1965 par Régis de Lorgeril et Josette Barbezat, le parc s'inscrit dans cadre du château de la Bourbansais. Il est aujourd'hui la propriété d'Olivier de Lorgeril, petit-fils des fondateurs. S'intégrant à cet édifice du patrimoine breton, des spectacles de vènerie et de fauconnerie animent la visite pendant la haute saison. En 2014, il a accueilli 141 700 visiteurs[1].

Historique

Bien que l'idée d'ouvrir le premier parc zoologique de Bretagne ait germé deux ans plus tôt, ce n'est qu'en 1965  après une phase d'investissements et de travaux  que le parc animalier ouvre ses portes.

En 1980, à l'occasion de l'année du patrimoine, les parents de l'actuel propriétaire ouvrirent à la visite une partie du château ainsi que ses jardins à la française.

En 1991, le petit-fils des fondateurs du parc zoologique, Olivier de Lorgeril, reprend la gestion du Domaine de la Bourbansais[2]. Il est membre d'une famille subsistante de la noblesse française et se fait appeler "comte"[3],[4]. Il s'installe au château avec sa famille et entreprend de dynamiser les activités touristiques autour du zoo et du château. Cette nouvelle dynamique doit permettre, entre autres, la restauration du château.

En 1998, le zoo devient membre de l'Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA). Cela permet l'arrivée de deux nouvelles espèces en EEP : les girafes et les tigres de Sibérie.

En 1999, les lémuriens et les loups bénéficient de nouveaux aménagements. La même année, le spectacle de meute est créé.

En 2000, un couple de lions arrive au zoo. Ce couple donnera plusieurs fois naissance à des lionceaux.

En 2001, la forêt des cervidés permet la cohabitation de cerfs et de daims.

En 2002, le spectacle de fauconnerie en vol libre est créé.

En 2003, le zoo accueille les colobes et des saïmiris. Les diverses colonies de singes habitent sur des îles arborées.

En 2005, une nouvelle espèce en EEP est accueillie : les géladas. C'est aussi l'année de naissance d'un petit girafon et de jumeaux makis cattas.

En 2006, les coatis à nez blanc et les singes tamarins deviennent les nouveaux pensionnaires du zoo.

En 2007, les aras deviennent le 11e EEP du zoo.

En 2008, le zoo s'ouvre aux capucins.

En 2009, des tamanoirs font partie du zoo.

Protection des espèces

Les varis roux de la Bourbansais.

Le zoo est membre de l'EAZA et de l'Association nationale des parcs zoologiques. Il participe à onze programmes d'élevages européens (EEP) concernant :

La visite du parc zoologique

Dans un cadre plusieurs fois centenaire, verdoyant, arboré et fleuri, le parc zoologique abrite des espèces rares, insolites dont la plupart sont protégées par des conventions internationales. Huit îles permettent de voir les animaux sans aucun obstacle visuel.

Plusieurs fois dans la journée, les équipes de biologistes et d’animateurs réalisent des animations auprès de certains animaux comme le « goûter des girafes », permettant en cela d’expliquer aux visiteurs leur comportement, origine, alimentation.

Les spectacles

Les spectacles sont un lien entre la visite du château et la visite du zoo. Ils permettent de faire un pont entre le côté patrimonial du château et le côté environnemental du zoo[5].

Le spectacle de meute

Le spectacle de meute.

L'équipage de la Bourbansais est composé par quelque 130 chiens français tricolore ; cette meute est considérée comme l'une des références de la race[6].

D’avril à septembre, le spectacle qui se termine par une « curée froide », permet de montrer la grande complicité existant entre le chien, le cheval et l’homme. Elle rappelle la tradition de la grande vénerie.

Le spectacle de fauconnerie

Vautours fauves lors du spectacle de fauconnerie.

Le zoo possède une cinquantaine de rapaces, du faucon crécerelle (250 g) à l’aigle royal (3,5 kg). Les spectacles permettent, plusieurs fois par jour, d’observer leurs techniques de chasse.

Depuis 2006, le spectacle a évolué et présente, en plus du travail traditionnel de chasse de la fauconnerie, les rapaces du « bord de route » comme les milans et les buses variables.

La visite du château

La visite du château est ouverte moyennant un supplément. Durant la visite, on peut voir les salons du rez-de-chaussée qui témoignent de la maîtrise de l'ébéniste Mancel.

Notes et références

  1. « Tourisme - Chiffres clés 2015 (pour l'année 2014) », sur acteurs.tourismebretagne.com, .
  2. « Olivier de Lorgeril. Des racines et des zèbres », Le Telegramme, (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2017)
  3. « Au château de la Bourbansais, la famille de Lorgeril fête sa cousinade », Ouest-France.fr, (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2017)
  4. « Neuf siècles d'histoire pour la famille de Lorgeril », Ouest-France.fr, (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2017)
  5. « Une bannière nommée loisirs », Divertir : le magazine des professionnels des espaces de loisirs, d'attractions et culturels, no 17, .
  6. Société de Vènerie, « Les principales races de Vénerie », sur http://www.venerie.org (consulté le 3 juin 2008).

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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