Armes de destruction massive en Irak

Un inspecteur du service de l’« Agence Internationale des armes nucléaires » vérifie en Irak une usine de machines en 2002.

Les armes de destruction massives sont des bombes nucléaires, des armes chimiques (bombes transportant des gaz mortels) ou des armes bactériologiques (des bombes transportant les virus de maladies mortelles).

Guerre de 2003 contre l'Irak

Le 20 mars 2003, le président des États-Unis George W. Bush décide d’attaquer sans mandat de l’ONU, l’Irak, accusé de posséder de telles armes. Le seul allié des États-Unis est le Royaume-Uni, alors dirigé par le Premier ministre Tony Blair. Le président Bush affirme aussi que Saddam Hussein, le président irakien d'alors, a en outre des liens avec Ben Laden, le chef de l’organisation terroriste Al-Qaida responsable des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, et que Saddam Hussein représente de ce fait un danger pour les démocraties occidentales.

L’Irak a réellement possédé des armes chimiques puisqu’il en a fait usage contre l’Iran, vingt ans auparavant, ainsi que contre sa propre population, en 1991, tuant des milliers de personnes. Mais de telles armes n’ont pas été retrouvées par les Américains après 2003, et les liens avec Ben Laden n’ont pas pu être prouvés. Depuis, l'Irak a adhéré en 2009 à la « Convention sur l'interdiction sur les armes chimiques. ».

Sources

Voir aussi

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