Règle des trois unités

Nicolas Boileau peint par Jean-Baptiste Santerre

La règle des trois unités est une règle du théâtre français au XVIIe siècle.

Cette règle sert au spectateur de rester concentré sur l'intrigue (enchaînement de faits et d'actions qui composent l'histoire), elle est composée de trois parties :

Elle a été énoncée par Nicolas Boileau comme ceci (en alexandrins) :

« Qu'en un jour, qu'en un lieu, un seul fait accompli
Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli. »

Exemple d'application de la règle des trois unités. Dans la tragédie Andromaque de Racine

Il y a aussi d’autres exigences, comme la règle de bienséance : ne pas heurter le public. Les scènes de violence, de mort et autres se doivent pas être montrées, mais elles sont évoquées par un des personnages.

Boileau l'écrit comme cela :

« Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose :
Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ;
Mais il est des objets que l'art judicieux
Doit offrir à l'oreille et reculer des yeux. »
Pour en savoir plus, lire l’article : Théâtre français au XVIIe siècle.
Pour en savoir plus, lire l’article : Règles du théâtre classique.
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