Actinia schmidti

Actinia schmidti est une espèce d’anémone de mer commune dans son aire de distribution soit la Mer Méditerranée ainsi que la partie orientale de l'Océan Atlantique comprenant le Portugal et les côtes africaines du nord.

Actinie rouge, tomate de mer

Actinia schmidti
Anémone rouge dans le Var (Côte d'Azur).
Classification
Règne Animalia
Embranchement Cnidaria
Classe Anthozoa
Ordre Actiniaria
Sous-ordre Nyantheae
Infra-ordre Thenaria
Famille Actiniidae
Genre Actinia

Espèce

Actinia schmidti
(Monteiro, Sole-Cava & Thorpe, 1997)

Du fait de sa grande ressemblance avec sa proche cousine Actinia equina, elles sont souvent confondus et partagent certains noms communs comme l'actinie rouge ou la tomate de mer.

Description

Actinia schmidti est une anémone solitaire fixée aux rochers par la base de son pied cylindrique qui fait office de ventouse. Elle possède un grand nombre de tentacules courts et rétractiles disposés en 6 rangées concentriques[1]. Le corps mou et lisse est de couleur rouge avec un liseré bleu sombre à la base du pied. Ce liseré la distingue d'Actinia equina mais également par sa taille qui est plus grande 5 à cm contre 3 à cm pour sa cousine[1].

Habitat

Elle vit dans la zone intertidale accrochée aux rochers. C'est un animal très tolérant quant aux conditions de vie et ne semble pas souffrir pas des variations de marée, de salinité, de température. À marée basse, l'animal rétracte son corps et ses tentacules en une boule compacte, ce qui lui a valu son nom de «tomate de mer»[1].

Biologie

Cette actinie est benthique et préfère éviter l'exposition à la lumière vive[1].

Elle est carnivore et capture ses proies la nuit en déployant ses tentacules urticants. Son régime alimentaire se compose essentiellement de zooplancton, de petits poissons et crustacés ainsi que de détritus organiques circulant dans l'eau[1].

Même si le pouvoir urticant des tentacules est relativement faible et n'est pas ressenti au niveau de nos mains, il est toutefois recommandé de bien se laver les mains après avoir manipulé une actinie car des cellules urticantes résiduelles sur la peau des mains peuvent constituer un risque de réaction allergique ou des sensations de brûlures sur certaines parties du corps plus sensibles comme les yeux ou la bouche par exemple.

Liens externes

Références

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