Alain Marcoux

Alain Marcoux, né le à Saint-Norbert, est un homme politique et administrateur canadien actif au Québec. Il est député provincial péquiste de Rimouski de 1976 à 1985, date à laquelle il est battu par le libéral Michel Tremblay et ministre provincial à de nombreuses reprises sous les mandats de René Lévesque et Pierre Marc Johnson. Il devient directeur général de la ville de Montréal depuis décembre 2013 sous l'administration de Denis Coderre. Il quitte ses fonctions peu de temps après l'élection de Valérie Plante, élue en .

Alain Marcoux
Fonctions
Ministre des Travaux publics et de l'Approvisionnement du Québec
Premier ministre René Lévesque
Prédécesseur Jocelyne Ouellette
Successeur Poste supprimé
Ministre du Revenu du Québec
Premier ministre René Lévesque
Prédécesseur Raynald Fréchette
Successeur Dean Robert
Ministre des Affaires municipales du Québec
Premier ministre René Lévesque
Pierre Marc Johnson
Prédécesseur Jacques Léonard
Successeur André Bourbeau
Ministre de l'Aménagement du Québec
Premier ministre Pierre Marc Johnson
Prédécesseur François Gendron
Successeur Poste supprimé
Député à l'Assemblée nationale du Québec
pour Rimouski
Prédécesseur Claude Saint-Hilaire
Successeur Michel Tremblay
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Norbert (Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti québécois
Profession Professeur
Administrateur

En , il devient directeur général de la ville de Terrebonne.

Biographie

Fils d'agriculteurs, il fait des études de sociologie aux université de Montréal et de Laval qu'il perfectionne par un stage en administration à l'École nationale d'administration publique. Une fois ses études terminées, il devient professeur d'économie et de sciences sociales au Cégep de Rimouski avant d'en devenir l'administrateur de 1973 à 1977.

Il entame parallèlement une carrière politique au sein du Parti québécois en s'engageant au niveau local et national. Il est ainsi président de la section locale du parti, à Rimouski, de 1971 à 1974, puis président du parti dans la région du Bas-Saint-Laurent, de Gaspésie et des îles-de-la-Madeleine de 1971 à 1977 et membre de l'exécutif national de 1974 à 1977. Il se présente pour le Parti québécois dans la circonscription provinciale de Rimouski lors des élections de 1976 et obtient plus de 53 % des voix. En 1979, il devient adjoint parlementaire du ministre des Affaires sociales puis obtient 61 % des suffrages largement lors des élections de 1981.

Après sa réélection, il devient successivement ministre des Travaux publics et de l'Approvisionnement, ministre du Revenu, ministre des Affaires municipales puis ministre délégué à l'Aménagement. Il sert ainsi au long de la mandature auprès des deux Premiers ministres successifs. Il se représente en 1985 mais il est battu par le libéral Michel Tremblay, qui le devance de 284 voix. Il redevient alors administrateur du Cégep de Rimouski en tant qu'administrateur en 1986 tout en assurant la direction générale du Parti québécois de 1986 à 1988.

Il dirigera ensuite le Centre de psycho-éducation du Québec (1988-1989) puis les relations gouvernementales à l'Union des municipalités du Québec (1989-1991). Il entame en 1991 une carri-ère de direction générale pour des municipales à la ville de Sainte-Foy. Il occupera le poste jusqu'en 2001 avant de devenir directeur général adjoint de la ville de Québec, puis directeur général à partir d'. Il démissionne en , quelques mois avant la fin de son mandant. Quelques jours plus tard, il est nommé directeur général de la ville de Montréal sous la direction de Denis Coderre, ancien élu libéral et nouveau maire de la ville[1].

Résultats électoraux

Élections générales québécoises de 1985
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Michel Tremblay Libéral 15 116 49,1 % 284
     Alain Marcoux (sortant) Parti québécois 14 832 48,2 % -
     Réal Saint-Laurent Union nationale 853 2,8 % -
Total 30 801 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 74,6 % et 557 bulletins ont été rejetés.

Élections générales québécoises de 1981
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Alain Marcoux (sortant) Parti québécois 20 106 61 % 8 963
     Georges Fafard Libéral 11 143 33,8 % -
     Maurice Bouillon Union nationale 1 525 4,6 % -
     Régine Valois Communiste ouvrier 97 0,3 % -
     Normand Fournier Marxiste-léniniste 66 0,2 % -
Total 32 937 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 83,9 % et 206 bulletins ont été rejetés.

Élections générales québécoises de 1976
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Alain Marcoux Parti québécois 15 232 53 % 5 146
     Claude Saint-Hilaire (sortant) Libéral 10 086 35,1 % -
     Raynald Voyer Union nationale 1 664 5,8 % -
     Alain Martel Ralliement créditiste 1 651 5,7 % -
     Yvan Tronstad Indépendant 87 0,3 % -
Total 28 720 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 86,3 % et 605 bulletins ont été rejetés.

Références

  1. « 315 000 $ pendant huit ans pour le d.g. de Montréal » dans Le Devoir, 14 décembre 2013, consulté le 15 août 2014.

Liens externes

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