Antoine Michaux

Antoine Étienne Michaux, né le à Courmont (Aisne), mort le à Versailles (Yvelines), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

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Antoine Etienne Michaux

Naissance
Courmont (Aisne)
Décès  77 ans)
Versailles (Yvelines)
Origine France
Arme Génie
Grade Général de brigade
Années de service 1794-1833
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis

États de service

Il entre en service le , à l’école du génie de Mézières, et il en sort lieutenant le . Il passe capitaine de seconde classe le . De à , il participe à la Campagne d'Égypte, et il devient capitaine de première classe le . Le , il est nommé chef de bataillon provisoire, et de retour en France le , il est confirmé dans son grade le suivant.

Le , il est directeur adjoint des fortifications d’Anvers, et le , il commande le génie sur l’île de Walcheren. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Le , il prend les fonctions de directeur des fortifications de l’île d’Elbe, et il est promu major le suivant. Il est nommé colonel le , et le , il est directeur des fortifications de la Corse, avant d’assumer la même fonction à Gênes en Italie le . Il sert en Espagne, et il se distingue au Siège de Valence en . Le , il prend le commandement du génie de l’armée du Portugal, et il est blessé le , à la Bataille de Vitoria. Du au , il commande le génie de l’aile droite de l’armée des Pyrénées.

Lors de la première Restauration, le , il est appelé aux fonctions de directeur des fortifications à Antibes, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le , et officier de la Légion d’honneur le suivant. Le il prend les mêmes fonctions à Toulon, et il est promu général de brigade le .

Pendant les Cent-Jours, il prend le commandement du génie du 9e corps d’observation du Var le , et il est confirmé dans son grade par Napoléon le suivant. Il est mis en non activité le . Le , il est remis en activité, et il assume diverses fonctions au sein de l’inspection du génie jusqu’au , où il est autorisé à prendre sa retraite. Il est fait commandeur de la Légion d’honneur le .

Il est admis à la retraite le , et il meurt le , à Versailles.

Sources

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