Bataille de Grebbeberg

La bataille de Grebbeberg (en néerlandais : Slag om de Grebbeberg) est livrée du au lors de la bataille des Pays-Bas (qui a été une partie de l'opération Jaune, en allemand : Fall Gelb, de la Seconde Guerre mondiale) entre les forces néerlandaises et allemandes.

Bataille de Grebbeberg
Grebbeberg vu du sud en 2005.
Informations générales
Date du 11 au
Lieu Grebbeberg (Pays-Bas)
Issue Victoire décisive allemande
Belligérants
Royaume des Pays-Bas Reich allemand
Commandants
Jan Joseph Godfried
Jacob Harberts (2e corps)
Antonie Marinus Michiel van Loon (4e division)
Karl von Tiedemann
Forces en présence
15 000 hommes[1]23 000 hommes[1]
Pertes
417 tués[1]275 tués[1]

Seconde Guerre mondiale,
bataille des Pays-Bas

Batailles

Bataille des Pays-Bas


Bataille de France et Campagne des 18 jours


Front d’Europe de l’ouest

Coordonnées 51° 57′ 14″ nord, 5° 36′ 00″ est
Géolocalisation sur la carte : Pays-Bas

Contexte historique

Théâtre des opérations lors de la bataille des Pays-Bas (en castillan).

Le , le Troisième Reich lance une grande offensive sur les Pays-Bas, la Belgique et la France dans ce qui sera appelé la bataille de France.

De par sa situation stratégique, proposant une vue dégagée sur le Rhin inférieur et la Betuwe, Grebbeberg, colline morainique, a toujours été d'une grande importance historique. Sa prise permettrait ainsi aux Allemands de lancer un assaut contre l'une des grandes villes néerlandaises, Rotterdam.

Déroulement de la bataille

Cimetière militaire de Grebbeberg.

Farouchement défendu par les soldats néerlandais de la 4e division, Grebbeberg a tenu trois jours ; 417 soldats néerlandais sont tombés. Les pertes allemandes sont quant à elles estimées à 275 tués. Néerlandais et Allemands sont enterrés sur place dans ce qui était le premier cimetière de guerre. Plus tard, les Allemands ont été ré-enterrés en Allemagne et le cimetière du Grebbeberg est devenu cimetière militaire d'honneur.

Conséquences

La chute du Grebbeberg porte un coup dur aux Néerlandais. Cette défaite force 6 divisions néerlandaises à battre en retraite, qui eut lieu rapidement et fut exécutée avec succès au cours de l'après-midi du . Le bombardement de Rotterdam et l'offensive allemande sonnent le glas de la défaite des Pays-Bas, excepté en Zélande où certaines unités néerlandaises parviennent à résister grâce à l'appui de l'armée française (15 000 hommes) jusqu'au .

Notes et références

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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