Côte-d'Or

La Côte-d'Or (/kot(ə).dɔʁ/[2]) est un département français parmi les huit que compte la région Bourgogne-Franche-Comté. Sa préfecture, Dijon, est aussi le chef-lieu de la Bourgogne-Franche-Comté.

Pour les articles homonymes, voir Côte-d'Or (homonymie).

Côte-d'Or
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Dijon
Sous-préfectures Beaune
Montbard
Président du
conseil départemental
François Sauvadet (UDI)
Préfet Bernard Schmeltz[1]
Code Insee 21
Code ISO 3166-2 FR-21
Code Eurostat NUTS-3 FR261
Démographie
Gentilé Côte-d'Oriens ou Costaloriens
Population 533 819 hab. (2017)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Superficie 8 763 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 5
Cantons 23
Intercommunalités 19
Communes 699

    L'Insee et la Poste lui attribuent le code 21.

    Histoire

    Le département de la Côte-d’Or a été créé le par l'Assemblée constituante à partir de l'ancienne province de Bourgogne, province à laquelle le département fut toujours intimement lié. Il fut divisé en sept districts : Arnay-le-Duc, Beaune, Châtillon-sur-Seine, Dijon, Is-sur-Tille, Saint-Jean-de-Losne et Semur-en-Auxois. Le 17 février 1800, les sept districts furent transformés en quatre arrondissements : Dijon, Beaune, Châtillon-sur-Seine et Semur-en-Auxois[3]. Le 10 septembre 1926, les arrondissements de Châtillon-sur-Seine et Semur-en-Auxois furent supprimés au bénéfice de Montbard.

    Origine du nom

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    Morey-Saint-Denis, à l'automne.
    Vignoble de Beaune en automne.

    Une légende créée, « de mémoire de famille », en 1896 par un érudit dijonnais Henri Chabeuf, et régulièrement entretenue depuis lors, veut que le nom de Côte-d'Or soit dû, à l’aspect poétique et grandiose de la côte en automne, et à l'initiative d'André-Rémy Arnoult, député constituant de Dijon. Mais il n'en est rien.[4].

    La réorganisation administrative de la France est mise en place au tout début de la Révolution, et les départements sont créés dès février 1790. Conformément aux principes arrêtés alors par l'Assemblée Constituante, la Côte-d'Or est dénommée, comme tous les autres départements, selon des critères « physiques et immuables comme la nature » (Target, membre du Comité de Division, séance de l’Assemblée Nationale Constituante du 27 février 1790). De fait les noms de tous les départements font références aux reliefs ou rivières qui les caractérisent. La Constituante, si pénétrée de principes égalitaires, ne peut avoir dérogé à ses principes pour la seule « Côte d’Or ».

    C’est donc bien la caractéristique géographique de l’escarpement de la Côte, séparant la moitié ouest montagneuse du département, (partie du Morvan, haut Auxois, plateaux calcaires), de la plaine de la Saône, située à l’est, qui a retenu l’attention du Comité, et de ses experts géographes, chargé de la Division de la France.

    La côte, en tant que montagne, est figurée par les géographes sur les cartes depuis 1584 (CARTE BURGUNDIAE INFERIORIS QUE DUCATUS NOMINE CENSETUR par Ortelius A. éditée à Anvers en 1584 par J & B Moretus, rééditée en 1612, BnF GE DD-2444). Quant au nom, Guillaume Delisle, important géographe du Roi et membre de l'Académie Royale des sciences, semble bien en être le précurseur dans une carte de 1703, et surtout dans une carte dressée en 1709 par ordre des Élus Généraux de la Province de Bourgogne (CARTE DU DUCHÉ DE BOURGOGNE ET DES COMTEZ EN DEPENDANTS, dressée par ordre des élus généraux de la Province, par Guillaume Delisle, géographe du Roi et membre de l’Académie royale des Sciences, Paris 1709, AN NN 58-27 et ADCO C 3529). Les reliefs y sont bien dessinés, une ligne de Côte apparaît clairement selon une topographie encore plus pittoresque que géométrique, mais pour la première fois elle est nommée « LA COSTE » entre NUITS et DIJON. C'est ce nom, seul, qui va désormais identifier la « Montagne » entre Beaune et Dijon.


    « CÔTE D’OR » n’apparaît pour la première fois qu’au moment de dénommer le département, dans le texte des décrets collationnés le 27 février 1790 par le Président et les Secrétaires de l’Assemblée Nationale, et simultanément pour dénommer désormais sur les cartes, la côte entre BEAUNE et DIJON.

    Rien n’indique dans les Archives Nationales comment ce nom est alors créé de toutes pièces. Mais, conformément aux principes de la Constituante, c’est bien dans les caractéristiques géographiques qu’il faut en chercher l’origine. Le nom « La Coste » ou « La Côte », seul,  était d’usage, et son orientation à l’orient était communément décrite dans la plupart des ouvrages de l’époque, en faisant naturellement la caractéristique géographique du nouveau département.

    Quant à la troncation d’Orient en Or, en l’absence de toute trace de délibérations du Comité de Division, et de toute autre explication crédible, elle paraît relever d’une interférence avec le Mont d’Or sur lequel, les membres du Comité de Division, renoncent au même moment à fonder le nom du département du Puy de Dôme, d’autant que la connotation méliorative en fait un référent idéal évoquant la valeur du vignoble.


    Plus d'un siècle plus tard, ce nom inspira l'écrivain dijonnais Stéphen Liégeard, lorsqu'il baptisa une portion du littoral méditerranéen du nom de Côte d'Azur[5].

    Ses habitants sont appelés les Côte-d'Oriens et Costaloriens[3].

    XIXe siècle

    Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

    XXIe siècle

    Au , la région Bourgogne, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Franche-Comté pour devenir la nouvelle région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

    Géographie

    La Côte-d'Or.

    La Côte-d'Or fait partie de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est limitrophe des départements de l'Yonne, de la Nièvre, de Saône-et-Loire, du Jura, de la Haute-Saône, de l'Aube et de la Haute-Marne. Cinquième département par la taille derrière la Guyane et trois départements de la région Aquitaine, la Côte-d'Or couvre de nombreux espaces à la géographie bien distincte.

    Le parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne est situé dans le Nord du département[6].

    Le département de la Côte-d'Or possède une exclave au sud-ouest de son territoire, la commune de Ménessaire (limitrophe des départements de la Nièvre au nord et de Saône-et-Loire au sud).

    Cours d'eau

    La Côte-d'Or se situe sur le seuil de Bourgogne, partageant les bassins versants de la Seine, du Rhône (de la Saône) et de la Loire. Le point de jonction des trois bassins versants se situe sur la commune de Meilly-sur-Rouvres. Sur le département coulent des affluents de chaque fleuve, notamment :

    Topographie

    (image)
    (relief)

    La Côte-d'Or est divisée en quatre grands ensembles topographiques : le Morvan au sud-ouest, les plateaux de Langres-Châtillonnais dans la moitié nord-ouest, la plaine de la Saône au sud-est et l'Auxois au centre-ouest.

    Le point culminant du département, 723 m (Mont de Gien) se situe dans le Morvan, dans l'exclave de Ménessaire alors que le point le plus bas 174 m se trouve à la sortie de la Saône sur la commune de Chivres.

    Climat

    Le climat de la Côte-d'Or, climat à tendance continentale, est altéré dans ses différentes parties et présente alors plusieurs faciès comme :

    • la vallée de la Saône, qui est à tendance continentale.
    • le Morvan ou sur les sommets des Côtes, où l'on retrouve plus un climat de moyenne montagne
    • le plateau de Langres où les hivers sont longs, froids avec très souvent des gelées.

    D'une manière générale, les étés peuvent être chauds et secs ; quant aux hivers, ils sont généralement froids et humides avec de fréquentes chutes de neige.

    Économie

    La Côte-d'Or est au cœur d'un réseau routier, autoroutier, ferroviaire et fluvial dense. L'activité économique du département est pour 70 % tertiaire, 25 % industrie, 5 % agriculture. Les secteurs industriels les plus représentés sont :

    • bâtiments travaux publics (plus de 1 300 établissements)
    • agroalimentaire (plus de 400 établissements)
    • métallurgie (avec la Metal Valley à Montbard)
    • mécanique
    • électrique-électronique
    • chimie-pharmacie.

    L'industrie agroalimentaire et l'agriculture représentent un axe à forte valeur ajoutée actuellement mis en valeur par le projet Vitagora (goût - nutrition - santé) qui est en compétition pour devenir le premier pôle de compétitivité français sur cette thématique. Outre Vitagora, le département compte aussi le Pôle nucléaire Bourgogne comme pôle de compétitivité. On trouve aussi sur le département plus de 2 000 PME-PMI employant environ 50 000 personnes.

    Démographie

    L'agglomération dijonnaise regroupe près de la moitié de la population du département.

    Les habitants de la Côte-d'Or sont appelés les Côte-d'Oriens ou les Costaloriens[7],[8],[9],[10].

    Le département se classe dans la moyenne des départements français pour sa population (50e sur 100), mais en raison de sa superficie, sa densité est faible (56 hab km−2) à l'échelon national (63e).

    Malgré le dépeuplement des milieux ruraux, constituant une grande partie du département, le relatif dynamisme démographique de Dijon permet à la population du département de croître à chaque recensement et de dépasser les 500 000 habitants.

    En 2017, le département comptait 533 819 habitants[Note 1], en augmentation de 1,22 % par rapport à 2012 (France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
    242 986340 500355 436358 148370 943375 063385 624393 316396 524
    1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
    400 297385 131384 140382 762374 510377 663382 819381 574376 866
    1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
    368 168361 626357 959350 044321 088328 881333 800334 386335 602
    1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
    356 839387 869421 192456 070473 548493 866506 755517 168525 931
    2016 2017 - - - - - - -
    533 213533 819-------
    (Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[11] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[12] puis population municipale à partir de 2006[13].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    La commune la plus peuplée est Dijon avec 156 920 habitants. La commune la moins peuplée est Menesble avec 10 habitants.

    Communes les plus peuplées

    Liste des 15 communes les plus peuplées du département
    Nom Code
    Insee
    Intercommunalité Superficie
    (km2)
    Population
    (dernière pop. légale)
    Densité
    (hab./km2)
    Modifier
    Dijon 21231 Dijon Métropole 40,41 156 920 (2017) 3 883
    Beaune 21054 CA Beaune, Côte et Sud 31,30 21 031 (2017) 672
    Chenôve 21166 Dijon Métropole 7,42 13 910 (2017) 1 875
    Talant 21617 Dijon Métropole 4,90 11 689 (2017) 2 386
    Chevigny-Saint-Sauveur 21171 Dijon Métropole 12,11 11 326 (2017) 935
    Quetigny 21515 Dijon Métropole 8,19 9 557 (2017) 1 167
    Fontaine-lès-Dijon 21278 Dijon Métropole 4,49 8 888 (2017) 1 980
    Longvic 21355 Dijon Métropole 10,56 8 604 (2017) 815
    Auxonne 21038 CC Auxonne Pontailler Val de Saône 40,65 7 622 (2017) 188
    Saint-Apollinaire 21540 Dijon Métropole 10,24 7 463 (2017) 729
    Nuits-Saint-Georges 21464 CC de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges 20,50 5 481 (2017) 267
    Châtillon-sur-Seine 21154 CC du Pays Châtillonnais 33,15 5 373 (2017) 162
    Marsannay-la-Côte 21390 Dijon Métropole 12,85 5 348 (2017) 416
    Genlis 21292 CC de la Plaine Dijonnaise 12,08 5 315 (2017) 440
    Montbard 21425 CC du Montbardois 46,37 5 160 (2017) 111

    Culture

    Voir aussi Catégorie:Culture dans la Côte-d'Or.

    Un nombre important d'artistes français sont originaires de la Côte-d'Or. Parmi les peintres, Antoine Gadan et Louis Carbonnel.

    La culture du département est intimement liée à son patrimoine. La Saint-Vincent tournante est une institution dans le monde du vignoble.

    La culture de la vigne fait partie de la culture et du patrimoine du département notamment de l'axe Dijon-Beaune comme en témoigne la reconnaissance au patrimoine mondial de l'UNESCO des Climats du vignoble de Bourgogne.

    Transport

    Le département est traversé par de nombreuses autoroutes (A6, A31, A36, A38, A39) en étoile autour de Dijon et Beaune. Il est également traversé par les rails du TGV (LGV Sud-Est, LGV Rhin-Rhône). Il n'y a aucune gare propre au TGV dans le département, mais il fut projeté un temps de créer une gare aux environs de Saulieu et de Liernais[8],[14].

    Tourisme

    Hauts-lieux

    Paysage typique du vignoble bourguignon.

    La Côte-d'Or dispose d'atouts touristiques parmi lesquels un patrimoine culturel non négligeable.

    On peut citer :

    • Dijon, ville à secteur sauvegardé, et classée ville d'Art et d'Histoire, son palais des Ducs et des Etats de Bourgogne- musée des Beaux-Arts, ses églises Notre-Dame et Saint-Michel, sa cathédrale Saint-Bénigne, son musée archéologique, son musée de la Vie bourguignonne et d'Art sacré, son musée Rude, son musée Magnin , son jardin Darcy, son jardin des Sciences-Parc de l'Arquebuse, ses parcs, son lac Kir et sa chartreuse de Champmol avec puits de Moïse ;
    • Beaune, son hôtel-Dieu-hospices de Beaune, sa collégiale Notre-Dame, son hôtel de la Rochepot, son musée des Beaux-Arts ,ses parcs, son circuit des remparts, ses caves et sa moutarderie Fallot ;
    • l'abbaye de Fontenay, classée au patrimoine mondial de l'Unesco , à Marmagne ;
    • l'abbaye Notre-Dame de Cîteaux, berceau de l'ordre cistercien ;
    • le trésor de Vix et son cratère, le fameux vase de Vix, datant de l'âge de Fer, conservé au musée du Pays Châtillonnais à Châtillon-sur-Seine ;
    • l'église romane Saint-Vorles à Châtillon-sur-Seine, datant en partie du Xe siècle ;
    • Alésia (Alise-Sainte-Reine), son MuséoParc ;
    • la cité de Buffon, son parc, son musée à Montbard ;
    • les forges de Buffon ;
    • le château de Bussy-Rabutin ;
    • le château de la Rochepot ;
    • le château de Châteauneuf ;
    • le château de Montfort ;
    • le château du Clos de Vougeot ;
    • le château de Savigny-les-Beaune ;
    • le château de Pommard ;
    • le château de Meursault ;
    • le château de Commarin ;
    • le château de Talmay ;
    • la Route des Grands Crus allant de Dijon à Santenay ;
    • Semur-en-Auxois, cité médiévale, sa collégiale Notre-Dame et son musée municipal ;
    • Auxonne, ses maisons, ses fortifications, son arsenal et son église Notre-Dame ;
    • le canal de Bourgogne et son tunnel à Pouilly-en-Auxois ;
    • la basilique Saint-Andoche de Saulieu ;
    • l'église abbatiale de Saint-Seine-l'Abbaye ;
    • l'église de Saint-Thibault ;
    • les sources de la Seine et son temple dédié à Sequana à Source-Seine ;
    • Flavigny-sur-Ozerain : village médiéval, sa fabrique d'anis artisanale et son domaine de Flavigny-Alésia ;
    • le Cassissium à Nuits-Saint-Georges ;
    • le musée Papotte- Artisanat et vie rurale à Bligny-sur-Ouche ;
    • le parc-musée Noisot de Fixin ;
    • les jardins de Barbirey-sur-Ouche .

    La Côte-d'Or présente également des paysages et des panoramas variés :

    Divers

    Barycentre de la zone Euro

    Autrefois dans la Nièvre, depuis le , après l'adhésion de la Slovaquie dans la zone Euro, le centre géographique de cette zone est situé sur le département, près de la commune de Liernais en 2010 puis, avec l'arrivée de l'Estonie, près de celle de Villy-en-Auxois[15].

    Héraldique

    Blason de la Côte-d'Or.

    Blason de la Côte-d'Or : coupé, au premier parti, en I : d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée de gueules et d'argent ; en II : bandé de six pièces d'azur et d'or à la bordure de gueules ; au deuxième d'or plain.

    Ce blason a été dessiné par Robert Louis et n'a strictement rien d'officiel.

    Politique

    Préfecture de la Côte-d'Or.

    Personnalités

    • Charles-André-Rémy Arnoult, député qui a choisi le nom du département.
    • Bossuet, né à Dijon, historien, ardent défenseur de la cause catholique.
    • Buffon , grand naturaliste, né à Montbard.
    • Gustave Eiffel, ingénieur et entrepreneur, né à Dijon ; on lui doit la célèbre tour parisienne qui porte son nom.
    • Claude Guyot, homme politique, député de la Côte-d'Or (1945-1946), résistant, écrivain, président du Comité Départemental de la Libération de la Côte-d'Or, maire d'Arnay-le-Duc (1926-1965).
    • Le chanoine Kir, né à Alise-Sainte-Reine, résistant, député et maire de Dijon
    • Stéphen Liégeard, écrivain ; il est à l'origine du nom Côte d'Azur pour désigner le littoral du Sud-Est de la France.
    • Hippolyte Michaud, né à Beaune, peintre.
    • François Pompon, né à Saulieu, sculpteur.
    • François Rude, né à Dijon, sculpteur.
    • Henri Vincenot, né et mort à Dijon, peintre, écrivain.
    • Xari, né à Dijon, streameur et animateur
    • Famille Carnot, ayant vécu à Nolay, personnalités politiques et militaires.

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Pierre Laberrondo, « Jeu de chaises musicales dans la préfectorale et retour de l’ex-patron du CGET », acteurspublics.com, (consulté le 27 avril 2018)
    2. Prononciation en français de France standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
    3. Pierre Foncin, Les 86 départements de la France, Librairie Armand Colin, , 55 p., p. 18
    4. Louis-Régis AFFRE, "Côte d'Or, un nom et des légendes", Centre Beaunois d'Etudes Historiques, Mémoires - tome XCVIII, 2018.
    5. Site de RTL, article de Stéphane Bern, "Pourquoi la Côte d'Azur doit son nom à la Côte d'Or ?", publié le 13 juillet 2017
    6. http://www.parc-chatillonnais.com/
    7. Marie Morlot, « Costaloriens au lieu de Côte-d'Oriens ; les journalistes du Nouvel Obs s'expliquent », sur Le Bien public, (consulté le 9 juillet 2014)
    8. Interview de Yves Burgalat, ancien préfet de la Côte-d'Or dans la Gazette du Morvan
    9. Patrick Dérienne, Petit atlas de la France : Départements et territoires d'Outre-mer, Ouest-France, (ISBN 2-7373-1227-2 et 978-2-7373-1227-4)
    10. Mérienne, Patrick., Petit atlas de la France : départements et territoires d'Outre -Mer, Ed. Ouest-france, (ISBN 2737323193 et 9782737323195, OCLC 39362626, lire en ligne)
    11. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
    12. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
    13. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017
    14. La zone euro sur le site Lormes.net.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Michel-Hilaire Clément-Janin, Sobriquets des villes et des villages de la Cote-d'or, Dijon, 1876 Tome 1
    • Jacques Denizot, Encyclopédie de la Côte-d'Or, 6 volumes, cotes Ms 1727-1732, Bibliothèque municipale de Dijon, XIXe siècle. en ligne

    Articles connexes

    Liens externes

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