Coupe du monde masculine de basket-ball

La Coupe du monde de basket-ball FIBA (en anglais FIBA Basketball World Cup) est la nouvelle dénomination, depuis 2014, du championnat du monde de basket-ball masculin (en anglais FIBA World Championship), qui a été créé par la FIBA en 1950 et a eu lieu pour la première fois en Argentine.

Coupe du monde de basket-ball FIBA
Généralités
Sport Basket-ball
Création 1950
Autre(s) nom(s) Championnat du monde de basket-ball (jusqu’en 2010)
Organisateur(s) FIBA
Éditions 17
Catégorie mondial
Périodicité 4 ans
Nations 24 équipes
Site web officiel http://www.fiba.com

Palmarès
Tenant du titre Espagne
Meilleure nation États-Unis
Yougoslavie(5 titres)
Pour la compétition en cours voir :
Coupe du monde masculine de basket-ball 2019

Cette compétition se déroule tous les 4 ans, entre les Jeux olympiques d'été, et regroupe les meilleures équipes de chaque continent (au moins une équipe par continent est présente).

Elle comportait 16 équipes jusqu’en 2002, sauf en 1986 où 24 équipes étaient en compétition. En 2006, le nombre de participants a été élargi à 24 équipes, puis à 32 à partir de la Coupe du Monde 2019.

Les Philippines, le Japon et l'Indonésie co-organisent la Coupe du monde 2023.

L'équipe championne du monde se voit décerner le trophée Naismith, du nom de l'inventeur de ce sport.

Historique

C'est dans le cadre des jeux olympiques de Londres, en 1948, que le congrès de la Fédération internationale de basket-ball (FIBA), décide d'organiser un championnat du monde qui se déroulerait tous les quatre ans, en alternance aux jeux olympiques[1].

La FIBA définit également le lieu de la première édition, Buenos Aires, le nombre de participants, dix, et les règles d'engagement. Pour la première édition, il est décidé que les trois nations les mieux classées lors des jeux olympiques de Londres, les États-Unis, la France et le Chili seraient qualifiées. La répartition des sept restantes est la suivante: une place pour la nation hôte, l'Argentine, deux places pour des nations européennes, deux places pour des nations d'Amérique du Sud et deux nations asiatiques. Cette première édition connait les premières défections: l'Uruguay, champion d'Amérique du Sud, boycotte l'événement pour des raisons politiques. Pour des raisons de distances, aucune nation asiatique ne désire participer à l'événement. Ces trois nations sont remplacées par l'Équateur, et deux nations européennes, l'Espagne et la Yougoslavie rejoignant l'Égypte, championne d'Europe en titre, et la Grèce[1]. Le premier titre se détermine par l'intermédiaire d'un tour final où évoluent six équipes, chacune d'entre elles rencontrant l'ensemble des autres équipes. Lors de celui-ci, les deux dernières équipes encore invaincues s'affrontent lors de la dernière journée, les États-Unis, représentés par une équipe de société AAU Denver Chevrolets, et l'Argentine. Cette dernière devient la première nation championne du monde en l'emportant 64 à 50[2].

La seconde édition se déroule à nouveau sur le continent sud-américain. Celle-ci connaît de nouveau des problèmes politiques avec le forfait des pays du Bloc de l'Est et de l'Égypte[3]. La compétition est remportée par les États-Unis, de nouveau représenté par une équipe de société.

La participation de l'URSS constitue la grande nouveauté de la troisième édition qui se déroule au Chili. Toutefois, l'URSS, qui remporte l'ensemble de ses rencontres du tour final, termine à la dernière place de celui-ci en raison de son refus d'affronter Formose lors ce tour. Le titre revient finalement au Brésil[1].

De nouveaux problèmes politiques sont à l'origine du choix de Rio de Janeiro comme ville hôte de l'édition suivante. Manille, ville initialement prévue, se voit privée de compétition en raison du choix des autorités des Philippines de refuser d'accueillir les ressortissants des pays du Bloc de l'Est. Sur le plan sportif, le Brésil conserve son titre, devançant lors du tour final la Yougoslavie et l'URSS[1].

Disputée en Uruguay, la cinquième édition voit l'équipe d'URSS remporter son premier titre mondial. Les États-Unis, bien que seule équipe vainqueur des Soviétiques, termine à la quatrième place, derrière la Yougoslavie et le Brésil[1].

La première édition disputée en dehors du continent sud-américain se déroule en Yougoslavie. Comme les éditions précédentes, le champion du monde est désigné à l'issue d'un tour final disputé sous le principe de round robin (chaque équipe rencontre l'ensemble des autres équipes du groupe). La Yougoslavie, malgré une défaite 87 à 72 face à l'URSS, remporte son premier titre mondial. Les soviétiques, en raison de deux défaites face aux États-Unis, représentés par une équipe d'universitaires, et le Brésil, terminent troisième derrière les brésiliens qui terminent sur le podium pour la cinquième fois consécutive[1].

L'URSS remporte son second titre mondial lors de l'édition de 1974, disputée à Porto Rico. Les soviétiques terminent premier du tour final en devançant la Yougoslavie et les États-Unis.

L'édition de 1978 se dispute aux Philippines et voit une équipe yougoslave offensive dominer le tour final, le Brésil étant la seule équipe à limiter les Yougoslaves menés par Dražen Dalipagić, Dragan Kicanović, Mirza Delibašić et Krešimir Ćosić sous la barre des 100 points. Pour la première fois, ceux-ci remportent le titre mondial à l'issue d'une finale qui les opposent aux Soviétiques. Cette finale est remportée sur le score de 82 à 81 après prolongations. Le Brésil termine de nouveau sur le podium de la compétition.

La compétition est à nouveau de retour sur le continent d'Amérique du Sud, en Colombie, pour la neuvième édition. Les États-Unis, avec une équipe plus forte en individualités que lors des éditions précédentes, terminent en tête du tour final malgré une défaite face à l'Espagne mais une victoire sur l'URSS 99 à 93. Ces deux équipes se retrouvent en finale, rencontre qui voit les Soviétiques l'emporter 95 à 94.

La dixième édition se déroule pour la seconde fois sur le sol européen, en Espagne. La compétition s'ouvre à davantage de pays, avec 24 participants. De plus, la formule évolue avec quatre groupes de six, dont les trois premiers se qualifient pour le tour suivant. Les deux premiers des deux groupes disputent des demi-finales croisées. Celles-ci voient s'opposer l'URSS à la Yougoslavie, rencontre dont les Soviétiques sortent vainqueurs sur le score de 91 à 80, et les États-Unis au Brésil, rencontre remportée 96 à 80 par les Américains, qui possède dans son effectif les premiers choix des Draft 1987 de la NBA, David Robinson, et 1988, Danny Manning. La finale, dominée par les Américains, voie les Soviétiques de Arvydas Sabonis échouer à un panier sur le score de 87 à 85. C'est seulement le second titre mondial des Américains alors que ceux-ci n'ont pas remporté l'or olympique qu'à deux reprises, aux jeux de 1972 (médaille d'argent face aux Soviétiques) et jeux de 1980 (Boycott américain).

Après l'échec aux jeux 1988 de Séoul, avec une troisième place, les Américains échouent de nouveau au stade des demi-finales, face à une équipe de Yougoslavie qui aligne les meilleurs joueurs possibles, avec les joueurs de National Basketball Association (NBA) Dražen Petrović, Vlade Divac, ou Žarko Paspalj et d'autres talents comme Toni Kukoč qui termine avec le titre de MVP du tournoi. Les Yougoslaves l'emportent 99 à 91 en demi-finale avant de l'emporter en finale face à l'URSS sur le score de 92 à 75.

Pour l'édition de 1994 à Toronto, les États-Unis alignent de nouveau, comme avec la Dream Team de Barcelone, une équipe composée des meilleurs de NBA, dont Shaquille O'Neal, Alonzo Mourning, Dominique Wilkins. Bien que moins dominatrice et flamboyante que sa devancière de 1992, l'équipe américaine, nommée Dream Team II, remporte le titre mondial devant la Russie et la Croatie.

Le mondial 1998, disputé en Grèce, souffre de l'absence des joueurs NBA au sein de la sélection américaine, en raison du lock-out déclenché par les propriétaires des franchises de NBA à l'orée de la Saison NBA 1998-1999. Les Yougoslaves, champions d'Europe en titre, éliminent le pays hôte en demi-finale après une victoire 78 à 73 en prolongation, tandis que la Russie atteint la finale en l'emportant 66 à 64 sur les Américains. Les Yougoslaves l'emportent ensuite en finale sur le score de 64 à 62.

Lors des Jeux de Sydney de 2000, les Américains, bien que préservant l'invincibilité d'une équipe composée de joueurs NBA, ont vu leur supériorité remise en question (victoire de deux points face à la Lituanie en demi-finale, et de seulement dix en finale face à la France). Ils ont toutefois l'avantage de disputer le mondial 2002 à domicile, à Indianapolis. Ils subissent cependant une première défaite face à l'Argentine sur le score de 87 à 80. Puis, ils se font éliminer par les Yougoslaves en quart de finale. Ceux-ci, après avoir éliminé la Nouvelle-Zélande en demi-finale, remportent finalement le titre mondial en battant en finale l'Argentine sur le score de 88 à 77.

L'équipe d'Espagne, championne du monde 2006

Pour le championnat du monde 2006, disputé au Japon, aucun favori ne s'impose avant la compétition. Les États-Unis restent sur deux échecs, à Indianapolis et à Athènes deux ans plus tard. Les Argentins, champions olympiques, possèdent une équipe vieillissante. Les Grecs, avec un jeu basé sur le contrôle du temps et la défense, sont devenus champion d'Europe. Les Américains échouent en demi-finale face aux Grecs, tandis que les Espagnols atteignent la finale en éliminant la Lituanie puis l'Argentine[4]. Lors de la finale, l'Espagne, bien que privée de son leader Pau Gasol blessé, l'emporte aisément 70 à 47[5].

USA Basketball, bien que la sélection américaine n'a pas remporté le titre mondial depuis 1994, ne parvient pas à convaincre les joueurs de la sélection de 2008 aux Jeux de Pékin de participer à cette édition. La sélection américaine s'appuie ainsi sur de jeunes joueurs, Kevin Durant, désigné meilleur joueur de la compétition, Derrick Rose ou Kevin Love. Malgré une opposition importante des pays européens, six représentants sur huit en quart de finale, l'équipe américaine remporte le quatrième titre de son histoire, s'imposant en finale face au pays hôte, la Turquie, la Lituanie remportant la médaille de bronze face à l'Espagne, tenante du titre et championne d'Europe l'année précédente[6].

En 2014, l'équipe des États-Unis, tenante du titre, remporte une nouvelle fois la compétition, renommée Coupe du Monde FIBA, qui se déroulait en Espagne, sans concéder un seul match. L'équipe de France, quant à elle, écrit une nouvelle page de son histoire en remportant sa première médaille (médaille de bronze) dans une coupe du monde de basket-ball face à la Lituanie.

Les calendriers internationaux sont modifiés par la FIBA par la suite. Les championnats continentaux sont dès 2017 disputés tous les quatre ans (au lieu de deux), et la Coupe du Monde décalée en 2019. La FIBA justifie un passage à une organisation tous les quatre ans en années impaires afin de ne pas entrer en concurrence avec la Coupe du monde de football[7]. L'épreuve est désormais qualificative pour les Jeux olympiques se déroulant l'année suivante, après une série de qualifications étalées de novembre 2017 à février 2019[8]. La compétition est élargie à 32 équipes[9]. Les modalités précises de qualification et les calendriers par cycles de 4 ans sont présentés le 16 septembre 2015, durant l'Eurobasket 2015 à Lille[10],[11].

Palmarès

Par édition

Édition Lieu Or Argent Bronze
1950 Argentine Argentine États-Unis Chili
1954 Brésil États-Unis Brésil Philippines
1959 Chili Brésil États-Unis Chili
1963 Brésil Brésil (2) Yougoslavie URSS
1967 Uruguay URSS Yougoslavie Brésil
1970 Yougoslavie Yougoslavie Brésil URSS
1974 Porto Rico URSS (2) Yougoslavie États-Unis
1978 Philippines Yougoslavie (2) URSS Brésil
1982 Colombie URSS (3) États-Unis Yougoslavie
1986 Espagne États-Unis (2) URSS Yougoslavie
1990 Argentine Yougoslavie (3) URSS États-Unis
1994 Canada États-Unis (3) Russie Croatie
1998 Grèce Yougoslavie[12] (4) Russie États-Unis
2002 États-Unis Yougoslavie[12] (5) Argentine Allemagne
2006 Japon Espagne Grèce États-Unis
2010 Turquie États-Unis (4) Turquie Lituanie
2014 Espagne États-Unis (5) Serbie France
2019 Chine Espagne (2) Argentine France
2023 Philippines/Japon/Indonésie à venir à venir à venir

Par pays

La Yougoslavie et les États-Unis sont les nations les plus couronnées avec cinq titres. L'équipe de Serbie est l'héritière officielle de la Yougoslavie en termes de palmarès. C'est aussi pour cette raison que la Serbie n'a pas eu besoin de s'affilier à la FIBA au moment de la création de l'équipe nationale. Elle hérite de toutes les statistiques depuis 1936. La Russie, à la suite de l'URSS, détient également dix médailles. Mais ce sont les États-Unis qui ont remporté le plus de récompenses, avec 12 médailles (dont 5 en or).

Trois équipes ont réussi à remporter le titre de championne du monde en évoluant à domicile : l'Argentine lors de la première édition en 1950, le Brésil lors du mondial 1963 et la Yougoslavie vainqueur en 1970.

Rang Nation Or Argent Bronze Total
1 Yougoslavie54211
1 États-Unis53412
2 URSS/ Russie35210
3 Brésil2226
4 Espagne2002
5 Argentine1203
6 Grèce0101
Turquie0101
7 Chili0022
France0022
8 Allemagne0011
Croatie0011
Lituanie0011
Philippines0011
TOTAL 18 18 18 54

Statistiques et records

Nations

Le Brésil et les États-Unis sont les deux seules nations à avoir disputé l'ensemble des compétitions.

Équipe
1950

1954

1959

1963

1967

1970

1974

1978

1982

1986

1990

1994

1998

2002

2006

2010

2014

2019



2023
Total
Algérie-------------15e----TBD1
Allemagne**---------16e-12e-3e8e17e-18eTBD6
Angola---------20e13e16e-11e10e15e17e27eTBD8
Argentine1er-10e8e6e-11e--12e8e9e8e2e4e5e11e2eTBD14
Australie-----12e12e7e5e17e7e5e9e-13e11e12e4eTBD12
Brésil4e2e1er1er3e2e6e3e8e4e5e11e10e8e19e9e6e13eTBD18
Bulgarie--7e---------------TBD1
Canada-7e12e11e-10e8e6e6e8e11e7e12e13e-22e-21eTBD14
Centrafrique------14e-----------TBD1
Chili3e10e3e---------------TBD3
Chine-------11e12e9e15e8e-12e15e16e-24eTBD9
Colombie--------7e---------TBA1
Corée du Sud-----11e-13e-22e16e13e16e---23e26eTBD8
Côte d'Ivoire--------13e23e-----20e-29eTBD4
Croatie-----------3e---14e10e-TBD3
Cuba-----8e4e--11e-15e------TBD4
Égypte5e-11e--13e----14e14e----24e-TBD6
Équateur8e-----------------TBD1
Équipe 1950 1954 1959 1963 1967 1970 1974 1978 1982 1986 1990 1994 1998 2002 2006 2010 2014 2019 2023 Total
Espagne9e-----5e-4e5e10e10e5e5e1er6e5e1erTBD12
États-Unis2e1er2e4e4e5e3e5e2e1er3e1er3e6e3e1er1er7eTBD18
France6e4e-5e-----13e----5e13e3e3eTBD8
Grèce---------10e6e4e4e-2e11e9e11eTBD8
Indonésie------------------Q1
Iran---------------19e20e23eTBD3
Israël-8e-------7e--------TBD2
Italie---7e9e4e-4e-6e9e-6e-9e--10eTBD9
Japon---13e11e-------14e-20e--31eQ6
Jordanie---------------23e-28eTBD2
Liban-------------16e18e21e--TBD3
Lituanie------------7e-7e3e4e9eTBD4
Malaisie---------24e--------TBD1
Mexique--13e9e8e-9e---------14e-TBD5
Nigeria------------13e-14e--17eTBD3
Nouvelle-Zélande---------21e---4e16e12e15e19eTBD6
Panama-----9e--9e19e----23e---TBD4
Paraguay-9e--13e-------------TBD2
Pays-Bas---------14e--------TBD1
Équipe 1950 1954 1959 1963 1967 1970 1974 1978 1982 1986 1990 1994 1998 2002 2006 2010 2014 2019 2023 Total
Pérou7e12e-12e10e-------------TBD4
Philippines-3e8e---13e8e--------21e32eQ7
Pologne----5e------------8eTBD2
Porto Rico--5e6e12e-7e10e-15e4e6e11e7e17e18e19e15eTBD14
Qatar--------------24e---TBD1
République dominicaine-------12e--------13e16eTBD3
Russie-----------2e2e10e-7e-12eTBD5
Sénégal-------14e----15e-22e-16e30eTBD4
Serbie***------------1er1er11e4e2e5eTBD5
Slovénie--------------12e8e7e-TBD3
Taïwan*-5e4e---------------TBD2
Tchécoslovaquie-----6e10e9e10e---------TBD4
Tunisie---------------24e-20eTBD2
Turquie-------------9e6e2e8e22eTBD5
URSS--6e3e1er3e1er2e1er2e2e--------9
Uruguay-6e9e10e7e7e--11e18e--------TBD7
Venezuela----------12e--14e21e--14eTBD4
Yougoslavie10e11e-2e2e1er2e1er3e3e1er--------10
Note : TBD signifie to be defined, soit « pas encore défini » et TBA signifie to be annonced, soit « pas encore annoncé ».

* Taïwan était connu sous le nom de Formosa au moment de sa participation en 1954 et 1959.
** Inclut la participation de la RFA en 1986.
*** Inclut deux apparitions de la République fédérale de Yougoslavie en 1998 et 2002 et une participation de la Serbie-Monténégro en 2006.

L'écart le plus grand a été réalisé par l'URSS qui a battu la République centrafricaine de 92 points. Le Canada suit avec 90 points face à la Malaisie, Puis les États-Unis avec 79 points face à la Corée. La rencontre la plus prolifique en points date de l'édition de 1978 avec une victoire 154 à 97 du Brésil face à la Chine. Le score le plus faible date de l'édition de 1950 avec la victoire 38 à 19 du Brésil sur l'Égypte. Cette même première édition détient également les autres scores les plus faibles[13].

Joueurs marquants

Meilleur joueur (MVP)
Année Joueur
1950 Oscar Furlong
1954 Kirby Minter
1959 Amaury Pasos
1963 Wlamir Marques
1967 Ivo Daneu
1970 Sergei Belov
1974 Dragan Kićanović
1978 Dražen Dalipagić
1982 Rolando Frazer
1986 Dražen Petrović
1990 Toni Kukoč
1994 Shaquille O'Neal
1998 Dejan Bodiroga
2002 Dirk Nowitzki
2006 Pau Gasol
2010 Kevin Durant
2014 Kyrie Irving
2019 Ricky Rubio

Chaque édition désigne un joueur comme meilleur joueur, ou MVP, du tournoi. Toutefois, les lauréats avant 1994 ne sont pas reconnus par la FIBA. Aucun joueur n'a réussi à obtenir ce titre à deux reprises. Ce trophée est dominé par les joueurs de Yougoslavie ou des pays de l'ex-Yougoslavie, avec six titres : Daneu, Kićanović, Dalipagić, Petrović, Kukoč et Bodiroga.

Oscar Schimdt

Le Brésilien Oscar Schmidt est le meilleur marqueur de l'histoire du championnat du monde avec 916 points marqués en 35 rencontres sur quatre éditions. Il devance l'Australien Andrew Gaze avec 599 points et le Yougoslave Dražen Dalipagić avec 568[13]. Toutefois, c'est le Grec Níkos Gális qui détient la meilleure moyenne avec 33,7 points, devant le Coréen Pa Shin Dong avec 32,6 et le Mexicain Arturo Guerrero avec 27[13]. Schmidt partage la quatrième place, avec 26,1 points, avec Manuel Raga. Sur une rencontre, la meilleure performance est de 62 points réalisés par Jae Kur en 1990. La seconde performance est détenue par Gális avec 53 lors de l'édition de 1986, Schmidt étant le troisième de ce classement avec 49 lors de la même édition. La meilleure performance sur une même édition est l'œuvre de Gális qui a marqué 337 points lors de l'édition de 1986, suivi de Oscar Schmidt avec 310 points réalisés lors de la même édition. Celui-ci détient la troisième meilleure performance avec 284 points lors de l'édition suivante[13].

Le Brésilien Maciel Ubiratan est le joueur ayant disputé le plus de rencontres avec 41 sur cinq éditions, de 1963 à 1978. Il est suivi par les Australiens Phil Smyth et Ray Borner avec 39 rencontres.

Au niveau des médailles, deux joueurs comptent deux médailles d'or et deux d'argent, le Brésilien Wlamir Marques et le Yougoslave Krešimir Ćosić. Sergei Belov et Amaury Pasos comptent également quatre médailles, avec deux d'or, une d'argent et une de bronze.

Le Chinois Yao Ming, avec 2,26 mètres, est le joueur le plus grand ayant foulé un parquet de championnat du monde, le plus petit étant l'Américain Muggsy Bogues avec 1,59 mètre. Le joueur le plus âgé est l'Argentin Luis Scola avec 39 ans lors de l'édition de 2019, l'Argentin Bartolomeo Díaz en 1986 et le Brésilien Tiago Splitter en 2002 étant les plus jeunes avec 17 ans.

Sites internets officiels

Sources et précisions

  1. (en) [PDF] « FIBA world championships history », sur www.fiba.com (consulté le 3 juin 2010)
  2. (en) « First World Championship -- 1950 », sur www.usabasketball.com (consulté le 3 juin 2010)
  3. Les pays du bloc de l'est déclarent forfait à la suite du refus des autorités brésiliennes d'accorder un visa aux joueurs soviétiques. Pour sa part, l'Égypte déclare forfait en raison de la participation d'Israël.
  4. Philippe Mesmer, « Grèce-Espagne, finale européenne et inédite du Mondial », sur lemonde.fr, .
  5. « L'Espagne sur le toit du monde », sur eurosport.fr, .
  6. « C'était mieux que prévu », sur lequipe.fr, .
  7. « Championnat du monde Avec 32 équipes dès 2019 », sur lematin.ch (consulté le 8 août 2015)
  8. « L'Euro tous les quatre ans », sur lequipe.fr, L’Équipe, (consulté le 8 août 2015)
  9. Vincent Thiollière, « La Chine organisera la Coupe du Monde 2019 », sur bebasket.fr, (consulté le 8 août 2015)
  10. (en) « PR N°53 - FIBA presents new system of competition », sur fiba.com, FIBA, (consulté le 16 septembre 2015)
  11. (en) « 2019 FIBA Basketball World Cup Qualifiers », sur fiba.com, FIBA (consulté le 16 septembre 2015)
  12. Jusqu’en février 2003, l’équipe de Serbie-et-Monténégro a gardé le nom d’équipe de Yougoslavie
  13. (en) [PDF] « FIBA world championships records », sur www.fiba.com (consulté le 15 juillet 2010)
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