Dalhousie Junction

Dalhousie Junction (prononciation en français: [daluʒi], en anglais: [dalˈhʒ]) est un village du comté de Restigouche, à l'ouest de la province canadienne du Nouveau-Brunswick. Le village a le statut de DSL.

Pour les articles homonymes, voir Dalhousie et Junction (homonymie).

Dalhousie Junction
Administration
Pays Canada
Province Nouveau-Brunswick
Subdivision régionale Restigouche
Statut municipal District de services locaux
Maire
Mandat
aucun
aucun
Démographie
Population 494 hab. (2011 )
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ nord, 66° 29′ ouest
Superficie 1 759 ha = 17,59 km2
Divers
Langue(s) Anglais et français
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 130028
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick
Dalhousie Junction
Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick
Dalhousie Junction

    Toponymie

    Dalhousie-Jonction est nommé ainsi parce qu'il est situé à la jonction de la ligne d'Halifax à Rivière-du-Loup et d'un embranchement menant à la ville portuaire de Dalhousie.

    Géographie

    Dalhousie-Jonction est situé 15 kilomètres à l'est de Campbellton. Le village a une superficie de 17,59 km2.

    Le village s'étend au pied de deux collines, l'une à l'ouest culminant à 140 mètres et le mont Dalhousie à l'est. Le DSL comprend deux hameaux: Maple Green à l'ouest et Dalhousie-Jontion à l'est. Les principaux cours d'eau sont le ruisseau Leblanc et le ruisseau Shaws. Le ruisseau Black prend sa source entre les deux collines mais se déverse plus loin, dans la rivière à l'Anguille. Même chose pour les ruisseaux Hamilton et Porcupine. Le ruisseau Hamilton s'élargit pour former un lac long de 1,1 km, au sud de Maple Green. Un autre lac de 250 mètres de côté est formé par le ruisseau Porcupine.

    Dalhousie Junction est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[1].

    Histoire

    Dalhousie Junction est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Gespegeoag, qui comprend le littoral de la baie des Chaleurs[2]. Ce territoire était revendiqué d'abord par les Iroquois et ensuite seulement par les Mohawks[2].

    À partir des années 2000, plusieurs résidents souhaitent la fusion du DSL avec le village d'Eel River Crossing[3]. Un plébiscite est organisé à ce sujet le . À l'issue du vote, 71,7% des électeurs de Dundee ainsi que des portions de la paroisse de Dalhousie, de McLeods et de Dalhousie Junction se prononcent en faveur de l'annexion au village[4]. L'annexion est approuvée par le conseil municipal d'Eel River Crossing le 16 décembre suivant[3].

    Démographie

    Dalhousie-Jonction comptait 495 habitants en 2006, comparativement à 543 en 2001, soit une baisse de 8,8 %. Il y a 235 logements privés, dont 213 occupés par des résidents habituels.

    Économie

    Entreprise Restigouche a la responsabilité du développement économique[5].

    Administration

    Comité consultatif

    En tant que district de services locaux, Dalhousie Junction est administré directement par le Ministère des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick, secondé par un comité consultatif élu composé de cinq membres dont un président.

    Liste des présidents successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
        Scott Chedore    
             
    Les données manquantes sont à compléter.

    Budget et fiscalité

    Commission de services régionaux

    Dalhousie Junction fait partie de la Région 2[6], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le [7]. Contrairement aux municipalités, les DSL sont représentés au conseil par un nombre de représentants proportionnel à leur population et leur assiette fiscale[8]. Ces représentants sont élus par les présidents des DSL mais sont nommés par le gouvernement s'il n'y a pas assez de présidents en fonction[8]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, l'aménagement local dans le cas des DSL, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[9].

    Représentation

    Nouveau-Brunswick: Dalhousie Junction fait partie de la circonscription de Dalhousie—Restigouche-Est, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Donald Arseneault, du parti libéral. Il fut élu en 2010.

    Canada: Dalhousie Junction fait partie de la circonscription fédérale de Madawaska—Restigouche, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Jean-Claude D'Amours, du Parti libéral. Il fut élu lors de la 38e élection générale, en 2004, puis réélu en 2006 et en 2008.

    Vivre à Dalhousie Junction

    Dalhousie Junction fait partie du sous-district 2 du district scolaire Francophone Nord-Est[10]. Les écoles les plus proches sont à Dalhousie.

    Dalhousie-Jonction est desservi par la route 11. Le bureau de poste et le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est à Dalhousie. Cette ville dispose du Centre de santé communautaire Saint-Joseph et d'un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick.

    La collecte des déchets et matières recyclables est effectuée par la Commission de gestion des déchets solides de Restigouche[5]. L'aménagement du territoire est de la responsabilité de la Commission d'urbanisme du district de Restigouche[5].

    Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi qu'à l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Ils ont aussi accès à l'hebdomadaire L'Aviron, publié à Campbellton. Les anglophones bénéficient des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean ainsi que de l'hebdomadaire Campbellton Tribune, de Campbellton.

    Culture

    Municipalités limitrophes

    Notes et références

    Notes

      Références

      1. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton, , 908 p. (ISBN 2-921166-06-2), p. 141.
      2. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office, , 777 p., p. 109-110
      3. Jean-François Boisvert, « Eel River Crossing entérine la fusion avec Dundee (avec vidéo) », L'Acadie nouvelle, (lire en ligne, consulté le 20 décembre 2014)
      4. Frédéric Durand, « Les DSL votent en faveur de la fusion », L'Aviron, (lire en ligne, consulté le 20 décembre 2014)
      5. « District de services régionaux 2 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 25 juillet 2011).
      6. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
      7. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1er novembre 2012).
      8. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
      9. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
      10. [PDF] « Francophone Nord-Est », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 3 novembre 2012)

      Voir aussi

      Bibliographie

      • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope, , 185 p.
      • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,
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