Dol-de-Bretagne

Dol-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Ne doit pas être confondu avec Dole (Jura).
Pour les articles homonymes, voir Dol et Bretagne (homonymie).

Dol-de-Bretagne

La Grand'Rue (en 2005).

Blason
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel
(siège)
Maire
Mandat
Denis Rapinel
2014-2020
Code postal 35120
Code commune 35095
Démographie
Gentilé Dolois
Population
municipale
5 693 hab. (2017 en augmentation de 5,19 % par rapport à 2012)
Densité 367 hab./km2
Population
aire urbaine
5 651 hab. (2016[1])
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 59″ nord, 1° 45′ 03″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 58 m
Superficie 15,53 km2
Localisation
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Dol-de-Bretagne
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Dol-de-Bretagne
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Dol-de-Bretagne
Liens
Site web www.dol-de-bretagne.fr

    Ses habitants, qui étaient 5 693 habitants au recensement de 2017[Note 1], sont appelés les Dolois.

    Géographie

    Dol-de-Bretagne est situé à mi-distance entre Saint-Malo et Le Mont-Saint-Michel au sud de Cherrueix et du Vivier-sur-Mer, communes en bord de mer. Rennes se trouve au sud à 55 km.

    Dol-de-Bretagne est située sur le bord de la falaise, haute d'une vingtaine de mètres, que le flot venait encore battre au Xe siècle avant l'accumulation des dépôts marins qui permirent la construction de la digue du littoral, aujourd'hui tronçon de la route touristique Pontorson-Saint-Malo.

    Hydrographie

    Hameaux, écarts, lieux-dits

    • Carfantain (ou Carfantin) est une ancienne paroisse rattachée à Dol pendant la Révolution française.

    Voies de communication et transports

    Dol-de-Bretagne est desservie par la route nationale 176. La commune est labellisée Village étape depuis 2012.

    La ville possède une gare rénovée desservie par un TER et par le TGV pour Saint-Malo (15 min), Rennes (30 min) et Paris (2 h 30).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Dolum au VIIe siècle, Doli en 1158, Doul au XIIIe siècle.

    Dol est un mot gaulois pour indiquer un « méandre »[2], ou du breton Dol qu'il convient de retenir pour la signification générale de « lieu bas, voire inondable et fertile qui peut se situer dans un méandre »[3]. Le noyau primitif de Dol est effectivement situé dans un méandre du Guioult.

    Histoire

    Préhistoire et Antiquité

    La région de Dol-de-Bretagne a été habitée depuis bien longtemps comme en témoigne le menhir de Champ-Dolent (mesurant 9,30 m, c'est un des plus hauts de Bretagne) qui date du Néolithique et se trouve à la sortie de ville en direction de Combourg.

    Moyen Âge

    Sarcophage mérovingien ("auge de pierre") dit de saint Budoc, trouvé à Dol-de-Bretagne (Musée de Bretagne, Rennes)

    Probablement fondée à l'époque celtique, Dol-de-Bretagne devient au VIe siècle l'un des premiers évêchés de Bretagne. Saint Samson de Dol, premier évêque de Dol, est l'un des sept saints fondateurs de Bretagne (mort à Dol vers 565). Il a fondé l’abbaye de Dol et il est le patron du diocèse dont celle-ci devint le chef-lieu à l’époque carolingienne. La ville de Dol-de-Bretagne est une étape du pèlerinage médiéval des sept saints de Bretagne continentale appelé Tro Breiz (Tour de Bretagne). Le souverain des Bretons, Nominoë, y est sacré en 848.

    Pillée par les Vikings au IXe siècle, il semble que la ville de Dol soit un temps occupée par des bandes scandinaves. Cependant, ils sont délogés dans les années 930 lorsque Alain Barbetorte, un chef breton, débarque à Dol, bat et chasse les Vikings avant d'être élu duc des Bretons en 937. La menace viking continue néanmoins à peser sur la ville tandis que des Vikings de l'actuelle Normandie, les Normands, menacent également la ville et la prennent en 944. En 996, c'est un roi viking qui s'en empare, Olaf Lagman, un Norvégien qui règne sur les Hébrides et sur une partie de l'Irlande : Dol est une nouvelle fois pillée, saccagée et incendiée. En 1014 Olaf Haraldsson, jeune roi de Norvège, débarque à la demande de Richard l'Irascible, duc de Normandie, pour combattre d'autres bandes vikings retranchées dans Dol.

    La saga de ce roi viking raconte ses exploits dans l'épisode de Dol :

    « La troisième année, le roi Ethelred mourut et ses fils Edmund et Edward prirent le pouvoir. Alors le roi Olaf tira au sud par la mer, combattit dans le Hringsfjord [nom norrois de la baie du mont Saint-Michel] et prit à Hollar [Dol] un fjord que les Vikings occupaient. Il brûla le fjord. Ainsi dit Sigvat le scalde [le barde]. Dans le beau Hringsfjord le nombre de dix fut atteint par les batailles, l'armée s'y rendit à la voile comme le héros l'ordonna. La haute citadelle de Hol, où se tenaient les Vikings, il la força ; ils ne souhaitèrent pas recommencer un pareil combat à l'arme de jet[4]. »

    En 1064, les Normands du duc Guillaume le Bâtard assiègent la ville. Cet assaut figure sur la Tapisserie de Bayeux. En 1076, le même duc Guillaume de Normandie, désormais nommé « le Conquérant » après sa conquête de l'Angleterre, lance une nouvelle campagne militaire en Bretagne et investit Dol, dont le siège est levé par l’ost royal conduit par Philippe Ier[5].

    En 1167 Yseult de Dol, héritière du vaste domaine des seigneurs de Dol et Combourg, épouse le Normand Hasculf de Subligny, arrière-arrière-petit-fils de Hugues d'Avranches (célèbre vicomte d'Avranches devenu comte de Chester après la conquête de 1066). Hasculf fait ainsi tomber la ville de Dol entre les mains de l'une des plus anciennes familles de l'Avranchin. Ces seigneurs normands seront très actifs notamment dans la mise en valeur du marais de Dol et, surtout, ils seront les premiers artisans d'une poldérisation précoce de la baie du mont Saint-Michel à l'ouest du Couesnon, dès la fin du XIIe siècle[6].

    La cathédrale de Dol reconstruite au début du XIIIe siècle est un bel exemple d'architecture anglo-normande et un témoignage relativement rare de l'architecture du XIIIe siècle en Bretagne. Avec son chevet plat, notamment, la cathédrale de Dol présente un plan qui se rapproche de plusieurs édifices anglais contemporains[7][réf. non conforme].

    Au Moyen Âge, en l'absence d’égouts, des rues étaient destinées à l'évacuation des déchets et eaux usées à l'air libre, les natais. Leurs flux se mêlaient à ceux des ruisseaux et rivières aussi appelés « merderons »[8].

    À la fin de la guerre de Cent Ans, la bourgade est très appauvrie : en 1437, un tiers de la population se retrouve sans logis, à la suite d'un incendie provoqué par les Anglais[9].

    Temps modernes

    L'abbaye Notre-Dame du Tronchet possédait des biens dans la paroisse Notre-Dame de Dol[10]. Dol participe à la révolte du papier timbré survenue en 1675.

    La paroisse de Dol faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Saint-Samson puis de Notre-Dame. En 1772, la paroisse de Dol absorbe la paroisse du Crucifix.

    Révolution française

    Dol est chef-lieu du district de Dol de 1790 à 1795.

    L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population de Dol aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

    La cathédrale de l’évêché de Dol, supprimé en 1790, est vendue comme bien national à un bourgeois qui la transforme en écuries.

    La commune de Dol est fondée en 1790. Elle absorbe rapidement la commune éphémère de L'Abbaye, puis le 8 floréal an II (7 mai 1794), celle de Carfantain.

    Entretemps, du 20 au 22 novembre 1793, Dol et ses environs avaient été le théâtre d'une sanglante bataille entre les Vendéens et l'armée du général Rossignol. Les Vendéens étaient restés maîtres du terrain.

    Le XIXe siècle

    Le XXe siècle

    La Première Guerre mondiale

    Le 2 août 1914, la cloche de la cathédrale sonna à un rythme inhabituel, qui désigna l'entrée en guerre[17].

    Le monument aux morts de Dol-de-Bretagne porte les noms de 153 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[18].

    L'entre-deux-guerres

    Dol prit en 1924 le nom de Dol-de-Bretagne.

    La Seconde Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Dol-de-Bretagne porte les noms de dix-huit personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[18]. Un autre monument, situé square des Déportés, porte les noms de dix résistants morts en déportation, dont Francis Charpentier (mort le à Bergen-Belsen), Louis Guelet (mort en janvier 1945 à Ellrich), Alphonse Leparoux (mort le à Mauthausen)[19].

    Fernand Derrien, né le à Dol-de-Bretagne, lieutenant FTPF dans le maquis de Vieux-Vy-sur-Couesnon fut tué lors d'un combat le à La Selle-en-Coglès[20].

    Le vendredi , Dol-de-Bretagne est libérée par le 330e régiment d’infanterie US, de la 83e division d’infanterie.

    L'après-guerre

    Six soldats originaires de Dol-de-Bretagne sont morts pendant la guerre d'Indochine et deux pendant la guerre d'Algérie[18].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste non exhaustive des sénéchaux

    • 1145 ca - Jourdain ou Jordan

    Liste des maires

    La mairie de Dol-de-Bretagne.

    Depuis la Libération, six maires se sont succédé à la tête de la commune.

    Liste des maires depuis la Libération
    Période Identité Étiquette Qualité
    Victor Compagnon    
    François Roptin[21]   Capitaine au long cours
    Chevalier de la Légion d’honneur et du Mérite maritime
    Yves Estève UNR puis UDR Notaire
    Sénateur d'Ille-et-Vilaine (1948 → 1980)
    Conseiller général du canton de Dol-de-Bretagne (1945 → 1976)

    (décès)
    Jean Hamelin UDR puis RPR Directeur d'usine chimique
    Député de la 6e circonscription d'Ille-et-Vilaine (1965 → 1973 puis 1975 → 1986)
    Conseiller général du canton de Dol-de-Bretagne (1976 → 1987)
    Michel Esneu RPR puis UMP Professeur
    Sénateur d'Ille-et-Vilaine (1998 → 2008)
    Conseiller général du canton de Dol-de-Bretagne (1988 → 2001)
    Président de la CC du Pays de Dol-de-Bretagne [Quand ?]
    en cours Denis Rapinel[22] UDI[23] Conseiller de gestion
    Président de la CC du Pays de Dol et de la Baie du Mont-Saint-Michel (2017 → )

    Jumelages

     Reichelsheim (Allemagne).

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

    En 2017, la commune comptait 5 693 habitants[Note 2], en augmentation de 5,19 % par rapport à 2012 (Ille-et-Vilaine : +5,19 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 2542 7873 6543 8973 9393 9904 0184 1374 181
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    4 3534 1914 2304 2514 4434 4434 5244 8144 762
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    4 7084 5884 8044 5634 5274 4734 5964 8614 773
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    4 5114 4974 6244 6604 6294 5634 7745 3355 646
    2017 - - - - - - - -
    5 693--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Dol de Bretagne vit de l'agriculture, du commerce et du tourisme. L'arrivée du TGV depuis quelques années a contribué à l'essor de la commune, qui se traduit par une hausse de la population[réf. nécessaire][28].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    La cathédrale et la rue Ceinte.
    La rue Ceinte.
    La promenade Jules-Revert.

    La commune compte sept monuments historiques et 426 bâtiments inventoriés[29] :

    À noter également :

    • la promenade des Douves, parc public aussi appelé promenade Jules-Revert duquel on a un panorama exceptionnel sur le Mont-Dol et sur les marais ;
    • le musée de la Trésorerie, bâtiment du XVIe siècle ;
    • des vieilles maisons autour de la cathédrale : dix sont grand'rue des Stuart, douze rue Le Jamptel, six rue Ceinte, dont un manoir.

    Autres Édifices religieux

    • Église de l'abbaye actuelle chapelle de l'hospice.
    • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Carfantin.
    • Église Protestante Évangélique du Bon Berger.
    • Salle du royaume des témoins de Jéhovah.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blasonnement :
    D'or à trois losanges d'azur chargés chacun d'une billette d'argent surchargée d'une moucheture d'hermine de sable, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or. L'ancien blason de la ville ne présentait que des mouchetures d'hermine[41].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Patrick Amiot, Dol de Bretagne d'hier à aujourd'hui Tome I : « Regard sur son histoire à travers ses rues ». Dinan P. Amiot, 1984,29-Bannalec, Impr. régionale, 319 p.
    • Patrick Amiot, Dol de Bretagne d'hier à aujourd'hui Tome II : « Regard sur son histoire à travers sa cathédrale », Dinan, P. Amiot, 1986, 22-Dinan, Impr. Du Guesclin, 342 p.
    • Patrick Amiot, Dol de Bretagne d'hier à aujourd'hui Tome III : « Regard sur son histoire à travers son évêché » (importante iconographie, portraits, armoiries, blasons des évêques de Dol). Dinan, 4, rue de la Larderie, 22100, P. Amiot 1990, 22-Saint-Brieuc, Presses bretonnes, 311 p.
    • Patrick Amiot, Dol-de-Bretagne guide touristique et historique, P. Amiot 1988, Dinan Impr. Du Guesclin, 120 p.
    • François Duine, Histoire Civile et Politique de Dol jusqu'en 1789, Paris 1911; réédition, Laffitte Reprint, Marseille, 1975.
    • J.-P. Letort-Trégaro, Dol de Bretagne, Ed. Ouest-France, Rennes, 1977, 32 p.
    • J.-C. Loyant, P. Marion, Dol de Bretagne et le marais dolois, A. Sutton, Rennes, 1994, 128 p.
    • Le Rouget (Association François Duine). Revue d'histoire et de folklore du pays de Dol

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en 2020.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Insee : évolution et structure de la population de l'aire urbaine de Dol-de-Bretagne.
    2. A. Meynier, Noms de lieux et continuité de la langue celtique en Gaule, Norois, Année 1966, Volume 52, Numéro 52, pp. 611-612
    3. Hervé Abalain - Noms de lieux bretons - Année 2000 - Page 66.
    4. Jean-Christophe Cassard, Le siècle des Vikings en Bretagne, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1996, p. 100. (ISBN 2877472140)
    5. Robert Favreau, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand, , 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p. 138.
    6. Marie Casset, « Les hommes contre la mer : la poldérisation de la baie du Mont-Saint-Michel au Moyen Âge », Revue de l'Avranchin et du Pays de Granville, 2009, t.86, p. 197-202.
    7. Anne-Claude Le Boulch, La cathédrale de Dol, Rennes, 1999, 35-Rennes, Impr. de l'Université de Rennes, 2 245 p.
    8. Jean-Pierre Leguay, Les catastrophes au Moyen Age, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les classiques Gisserot de l'histoire », , 224 p. (ISBN 978-2-877-47792-5 et 2-877-47792-4, OCLC 420152637)., p. 13.
    9. Leguay (2005), op. cit., p. 154.
    10. Déclaration de l'évêque de Dol en 1575;
    11. Dubreuil, Fêtes..., p. 398-399
    12. Dubreuil, Fêtes..., p. 401
    13. , p. 397
    14. Dubreuil, Fêtes..., p. 397
    15. Dubreuil, Fêtes..., p. 402
    16. Dubreuil, Fêtes..., p. 405
    17. Livre "J'étais médecin dans les tranchées" p 27.
    18. Memorialgenweb.org - Dol-de-Bretagne : monument aux morts
    19. Memorialgenweb.org - Dol-de-Bretagne : monument commémoratif des déportés
    20. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/fusilles/tues-combat.htm
    21. Fiche biographique de ROPTIN François
    22. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534, , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
    23. https://www.lemonde.fr/bretagne/ille-et-vilaine,35/dol-de-bretagne,35095/
    24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    28. « Statistiques. Dossier complet, commune de Dol-de-Bretagne », sur INSEE, (consulté le 16 janvier 2019)
    29. « Liste des notices pour la commune de Dol-de-Bretagne », base Mérimée, ministère français de la Culture
    30. Notice no PA00090549, base Mérimée, ministère français de la Culture
    31. Notice no PA00090544, base Mérimée, ministère français de la Culture
    32. Notice no PA00090546, base Mérimée, ministère français de la Culture
    33. Notice no PA00090548, base Mérimée, ministère français de la Culture
    34. Notice no PA00090547, base Mérimée, ministère français de la Culture
    35. Notice no PA00090545, base Mérimée, ministère français de la Culture
    36. Notice no PA35000028, base Mérimée, ministère français de la Culture
    37. Hacherez GF, « Vénérable Frère Jean de Saint Samson : Carme, réformateur et écrivain aveugle » [PDF], sur nominis.cef.fr, Nominis (consulté le 5 août 2014).
    38. (fr) « François-Marie DUINE », sur Contes et merveilles (consulté le 22 février 2010).
    39. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération
    40. (fr) « Anciens sénateurs Ve République », sur Sénat (consulté le 22 février 2010).
    41. Nouveau Larousse Illustré de Claude Augé aux éditions Larousse, 1900 sur Carto-mondo.fr
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