Edward Hyde (1er comte de Clarendon)

Edward Hyde (, Dinton, Wiltshire, Rouen), 1er comte de Clarendon, fut un magistrat, historien et homme d'État anglais.

Pour les articles homonymes, voir Edward Hyde.
Edward Hyde
Edward Hyde de Clarendon.
Fonctions
Chancelier de l'Échiquier
-
John Colepeper (en)
Lord chancelier
Membre du Parlement du Royaume d'Angleterre
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Décès
(à 65 ans)
Rouen
Sépulture
Formation
Activités
Père
Henry Hyde (en)
Mère
Conjointe
Frances Hyde (en)
Enfants
Anne Hyde
Edward Hyde (en)
Laurence Hyde Rochester
Henry Hyde
Lady Frances Hyde (d)
Autres informations
Membre de
Conflit
Archives conservées par

Biographie

Lors de la guerre civile, il servit le parti du roi, notamment lors du traité d'Uxbridge, et fut fait chancelier de l'Échiquier et membre du conseil privé par Charles Ier Stuart. Après l'exécution de Charles Ier, il rejoignit le fils de ce prince (Charles II d'Angleterre) et fut chargé par lui à Dunkerque de négociations importantes.

En 1657, Charles II le nomma Lord grand chancelier d'Angleterre. Lors de la Restauration en 1660, il le confirma dans cette dignité et y ajouta les titres de comte de Clarendon et de pair. Le crédit dont il jouissait, son intolérance et quelques mesures impopulaires, comme la vente de Dunkerque à Louis XIV, lui firent beaucoup d'ennemis et ils finirent par le faire disgracier.

Le roi, importuné de sa vertu rigide ou des plaintes dont il était l'objet, le dépouilla de toutes ses places, et le parlement le bannit à perpétuité.

Il se retira en France et mourut à Rouen dans l'hôtel de Senneville où il demeurait[1].

On a de lui :

  • Histoire de la rébellion, depuis 1641 jusqu'au rétablissement de Charles II, publiée en 1702, 3 volumes in-folio, traduit en français, La Haye, 1704, 6 volumes.
  • son autobiographie (Oxford, 1661).

Clarendon se trouvait allié à la famille royale, une de ses filles, Anne, ayant épousé le duc d'York (Jacques II d'Angleterre), et étant devenue mère des princesses Marie et Anne, qui régnèrent.

Notes et références

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.
  1. Paul Helot, « Notes sur l'hôtel de Senneville », dans Églises, hôtels, vieilles maisons de Rouen, Rouen, Société des amis des monuments rouennais, , 518 p. (OCLC 758618632), p. 423-432.

Liens externes

  • Portail du XVIIe siècle
  • Portail du droit
  • Portail de la politique britannique
  • Portail de l’Angleterre
  • Portail de la littérature britannique
  • Portail de l’historiographie
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.